TARIE
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enfants qu'il v a un Dieu. Jean-Ja^qirs Rousseau, 218 — Utilité que ies [ rinces et les rois n'eu duulenl pas, d'après Voltaire, 218, 219. — Utilité de la même croyance pour ions les hommes, 249. — Etre en garde contre les sopbismes ries alliées, ibid. — Principes philosophiques des modernes d'après M. Coii'iu, ibid.
Attcntion ( acuité), 23;». — Définition impossible, ibid.
— Néanmoins il est taei'e de la comprendre, ibid. — Son exercice see.l peut en donner une idée, ibid. — C'est la faculté prem ère, le principe générateur de toutes les facultés, ibid. — Sa signilicition d'après Lavater, ibid. — Exemple uré de la vie de saint François de Sales, 231. — Maxime de de Lévis, ibid — Les idées nous viennent par les sens, suivant Arisiote, Condillac, ele ; réfutation de Laromignière; de M. Al etz, 261, 252. — Distinction des images et des idées; dialogue entre Socrate et son disciple Simmias sur la formation des idées, 232.— L'àme les tire d'une autre source que les impressions matérielles, ibid. — Opinion de Locke, ibid.— Suite des réflexions de M. Allelz, 232, 233. — Conclusions : les idées ne sont qui' les rayons de la clarté divine, «Wd. — Justification, ibid. — L'àme a besoin d^ se replier sur elle-même pour être attentive, 233. — Avantages : en étant attentif on ne ■mnque jamais aux convenances, 233, 231. — Atl< niions au pluriel signifie égards, 231. —N'en jamais manquer, ibid.
Audace (sentiment). Voij. Hardiesse.
AtsTtiE, Austérité (vertu). 233 — Délinilion de l'auslérité, ibid. — Conduite de l'austère; Calon d Clique, ibid.
— Il faut s'habituer de bonne heure à l'austé.iie, tbid.— Pourquoi, ibid.
Avise, Avarice, passion, 233. — Généralités, ibid. — Définition de ['avarice ,* en quoi elle consiste, ibid. — Ses limiies; autre définition; explications du mot attachement d'après Voltaire, ibid. — Critique, ibid. et suit. — Fâcheuse inlluence de l'avarice, 2 i7. — Par amour pour l'or on se laisse corrompre, séduire ; exemple : Jupiter et Danaé, ibid. — L'avare meurt avec sa passion ; il s'oublie, il s'impose mille privations, il meurt victime de son amour pour l'or, ibid. — Remarque de Boileau, ibid. — Saint Paul a fait de l'avarice un ■ idolâtrie, 238. — Ce à quoi cette idolâtrie enlraine l'avare, ibid. — Egoisme de l'avare d'après Molière; Harpagon mis en scène, ibid. — Réflexions de madame deSta I; de Hume; de de Jaucourt, etc., 23'.). — Inlluence de l'avarice sur le moral et le plivsique de l'avare, ibid. et suit'. — Pbysiognomonie, 239, 2(ii). — Influence des tempéraments sur l avance d'après Itelouino, 260. — Observation d'Alibert, 201. —Causes de l'avarice, ibid. — Remarques a ce s net. Ages, ibid. — Exemple de la bassesse des avares, ibid. — Vieil avare parisien, ibi I.
— Darius, l'un des successeurs de Nicotns, reine de B lbylooe, 261, 262. — Violation d"S tombeaux des rois il Saint-Denis, 263. — Analogie de l'avarice et de l'ambition; en quoi elles diffèrent, d'après Duclos, ibid. — Dangers
de laisser germer l'avance, ibid. — liélextons philosophiques par Champion; de Hume, 263, 264.
Aversion (senti nenl), 264. — Définition, ibid. V(,y. Antipathie, dont i lie diffère peu.
RvmLLvriD (défaut), 203. — Définition du babil, ibid. — Caractère du babillard, son portrait d après Ihi ophrasie, 263, 264. Von. l'AM.F.in.
Bassi >si (>i e), 2"l. — DéBnilion, ibid. — Sa Funeste loflueuce; moyens de combattre les mauvais sentiments qui coiisiiiueiii li bassesse, H18. — Ne pas ronfondre la i. e l'abjection ; leurs différences, ibid. lUvinii, ItwAhûvGE (delà II), i ■ — Définition, du mol bavait!; portrait du bavard par Thé iphTMle, ibid —Synonymie, loi/. I'arleor-
I I'oi'i provient Ij b'iise. ioid il. il. -\, mis générales, ibid Unitlon; tort qu'on i de se moquer .les gens bêles; c'est
u. .h ii r a l'humanité, aux coovenan "s; t bb n plus
file vis i ris des Individus stupides; réfleiions et observation! a l'endroit de la pi i ilu le, i i
I léllniti n, ibid. — D'où elle provient, i 1 1. Vov B I : i s .
Bu .i Ulue; vm
y fi/. Il su.
— Ou les a e.iui' Inès avec U tartuferie el l'nypocrl .
ibid. Critique de 'eue opiol ibid. Vérllal
ception de i h icune de coi aénotnioailonk; blg Aei I
goi rie ne ioni pal i ploi synonymes; prouves; origine
... .• Ce h quoi elle nou 1 1
— u. '■ rie, v n but, ibid. n '•'•>' I
1er l'une et l'autre, ibid. — Moyen de parvenir a enrrger le bigot. On ne peut lien contre le ragot , à u.oios qu'il ne se démasque; ce qu'il faut faire alors, ibid.
Bizarre, B.zarrerie; Fantasque, Capricieux, (Juinteux, Bourrd (délauts), 268. — On les a tous confondus sous le terme générique de bizarrerie, ibid. — Ce en quoi celleci consiste, tbid. — Nuances qui séparent le bizarre, le fantasque, le capricieux, le quinleux et le bourru les nus des autres, 269; elles sont très-minimes et peu importantes ; dès lors on peut les confondre. — Effets d-; la bizarrerie; conseils à oonner aux bizarres.
Bon, Bonté (qualité, vertu), 270. — Ce que c'est qu'être bon, ibid. — La bonté considérée comme la première des vertus (madame de Si iël); doit elle, provient, ibi i. — Ses tendances et sa manifestation, 270, 271. — llèllexinu de Jean-Jacques, 271. — Jouissances qu'e le p ocure, -a du ée, ibid. — Elle ne provient pas de l'amour du prochain; preuves, ibid. — L'enfant est b n avaut d'aimer; nous sommes bons pour des gens que nous ne connaissons pis, ibid. — Il y a une sorte de personnalité dans la bonlé qu on ne trouve pas dans I amour du prochain, 272. — La bonté se manifeste de bien des manières; exemples : boité de Fénelon, de louis XIII. La bonlé a plusieurs attributs, à savoir :la bienveillance ; signification de ce mol. ibid. — Avantages de la bonté, ibid. — Bienfaisance : sa signification, 273. — Ses avantages; elle nous rapproche de la Divinité. — Ctcéron, suint Ambroise. ibid. — Histoire de Chélou s, tbid. — Observation de Charron : remarque de BelVgar.le, ibid. — Ne pas confondre la boulé avec la sensibilité, 274. — Pourquoi, l'Wd.— Remarque de M.Saint- M a c lîirardin, ibid. — Ponté du duc de Rerry, père du comte de Cbambnrd, ih d — Routé de François Ie*, de Charles YM, ibid. — Conclusion ; conséquences fâcheuses d'une trop grande bonlé. comme de son absence, 275.
BotDrniE, Boudeur (défaut), 273. — Délinilion, ibid. — Torlrait du bou leur, ibid. — Inconvénients de la liouderie, ibid. — On l'afleclC quelquefois; pourquoi, ibid. — Causes de la bouderie, 276. — Ages, jbjd. — La prévenir ou la corriger; moyens.
Bocanu. foy. Bizarre.
Brave, Bravoure (qualité), Cochac.e (verlu), Valeur (vertu , Intrépidité (vertu), 276. — Définition gêner b , ibid. — Analogies ei différeut >,s .1 ces sentiments, ibid.
— lin de Byron (le duc de), d'après Smith, ibid. — Caractères (par tableaux) différentiels de la bravoure, de la valeur et du courage, 277, 278. — De l'intrépidité, 277 — Ce qui la constitue, 278. — Ce en quoi elle consiste d'après La Rochefoucauld, 279. — Exemples : Henri IV, ibid. — Les bourgeois de Dieppe, Jean Bart, tes trois cents Français aux Indes, commao lés par Laloucha, ibid.
— La bravoure, la valeur, le courage el l'inliepnlil
ils des venus? 2S0. — La bravoure, non ; pourquoi, ibid.
— C'est une brillante qualité (Bonaparte), ilid. — Le
ci o et la val ur, oui; comment, ibid. — La vertu de
l'homme cour geui est moinsbornée que celle de l'homme
valeureux; pourquoi, ibid. — R 'flexions il ce suiel, tbid.
— Il y a dillérenles son es de courage : lesquelles, ibid.
— Inlluence des bonnes mu urs sur le courage, 2NU, 1281.
— Observations de J an-Jacqui s: facile, HeTvélius. ibid.
— I sige des Scvthi s. ici,/ Li mr des richesses bu
nuil ; il lui1 II m lies. e , i se réfil| te ailleurs, ibid. — Le
iblo m i in N qui commau-
dent les année., JsJ SOU es du < .on i.-r iclleclii,
amour de la gloire, de sol m me, i fd. Crainte de la raillerie, 2S2, 283. — Ain 'iir .1 • I avancement, 285. — Ambition des richesses, ilrid. — i. exemple, l'habitude de
bleu faire, d'aller a lenn ni — 1 ris. Il i--\-
.1 \n las) i 1 1 "n enlion, mai 179.". 2Kl. — M de I Une a I llètel-.le-Ville . n lé , er 1818, 264, 2*3. — François l"; e nelusions, ibid
RnoniL'is, Bi 183. — Définition du mu i brouillon, •• i I L'tiiiédi pctilesl Merles d'après certains, rMrf. Leurs Inconvénients, 2S8. — l'on- .i lie .i lenlr v.s:i-vi> du brouillon, iWd. Blâmé; le er, le moraliser, ibU,
Uni roi
Pu. i vi , Bai tv S6 Deicrlpilons par
Théi : I i brutalité el du
brillai, 287. Il le CvniqUC,
ftirt Ne | ..s rendre li brm illlé avrx l i ' ruti/ui rii ,
l'imparfniee el l'emportement, 188. Opinion que le» pin i.s.i; i.es . ii brutalité, iwd. - On iipui
par dit us b] léi i (physiques et moraux) pallici
lue, ibid. — Lis approprier aus lia
blindes, i(l|./.
r foy. Bicor
TABLE
inr.
r,ALOSIVATErrn, CaiOMNIE (vice), 2N7. — Qu'iSt-co q:;e calomnier? Choix 'les personnes à qui nn débile des c.i- .omnies. 2N7. — Motifs qui font agir le calomniateur, ibid. — Elle s'attache ii (out el à tous; ne respecte rien, 288. — Disposition du monde à la calomnie, 289. — loups qu'elle porte; règles à suivre; lui fermer l'oreille, ibu!. — La calomnie esl une forme du Mensonge. Vit), ce mot.
Cindfi'r (vertu). Franchise, Naïveté (qualités hennés ru mauvaise-), lsGÉNOiré(bonne qualité), Sis.-, .érité( vertu), IX'.). — Elles sont toutes de la mené famille, ibid. — Traits
de resseinlilance et de dissemt'li e, ibid. — Définition
générale, 290. — Caractères difîéren' iels : Candeur, —ce en quoi elle consiste; personne en qui nn la rencontre ; sa rareté, ibid. — Ce à quoi elle peut être attribuée ; elle est une 'les plus grandes venus; Irait de la princesse île Lamoalle, ibid. — Franchise, ce qui la constitue, ibid. — Poussée trop loin, elle devient un défaut, ibid. — Autres caractères différentiels 290,291. — Ingénuité, ses traits caractéristiques, 291. — Elle est sœur île l'indisrréli n: mais bien plus danger eus , parce qu'elle es; plus aimable, it>id. — Elle semble ex lure la réflexion et le jugement, ibid. — JV. ineté, ce que c'est ; elle esl irréfl 'due et dégénère en défaut, iliid — En». us terribles; exemples, 291, 292. — Sincérité, 292. Ce n'est point la t'r nchise : différences. Considérations générales; intimité ris rapports de la naïveté et île l'ingénuité; leur identité, leurs dilfé eues; conclusions, ibi I. — Chaque mot a son acception particulière : preuves, ibid. — Raison pourquoi je les aï groupes dans un même article, 293. — Conclusions spéciales à eliacu e d'elles, 293, 294.
Capricieux, Caprice (défaut), 29t. Considérer le capricieux sous deux aspects : indication de ces deux aspects, il ut. Capricieux n'est pas synnn me de bizw re ; explications à ce sujet, ibid. — l.e caprice provient d'un manque d'éducation, ibid. — On peut s'en corriger avec l'âge, 900. — Favoriser ce changement, ibid. — Conseils aux femmes capricieuses, ibid.
Cabstique (faculté), 295. — Définition; esprit satirique d'Hoiace 1 1 de Juvénal, iôfd — Tout le inonde les lit, ils ne corrigent personne, ibid. — Pourquoi, ibid. Von. Satirique.
Chagrin (sentiment), 213. — D'où naissent nos chagrins, ibid. — Ils sont inhérents a notre nature, ibid. — Conseils d'une mère à son tils, 296. — Observati us de Housseau, ibid. — Effets du chagrin sur le physique de l'Iiomni'; morts subites ; laits empruntés à Michaud, a Ikirsiuius, ibid. — Mort d'Isocrale; de Carracbe, il.id. Voit. Tristesse.
Change vst, Changement (défaut ), 297. — Origine de l'amour du changement, ibid.— Portrait du chau.eanl, ibid. — Avantages qu'on pourrait tirer du changement, et ou ne le fait pas! ibid. — L'homme changeant change pat Bizarrerie; par Légèreté; par IIttOcrisie; inconvénients de ces changements. — Poir ces mois.
CHARir.vnLF, Charité (devoir), Commisération ou P.tié, Compassion (sentiments affectueux), 297. — Signilic.it uni des mots compassion, commisération, ibid. — La charité c'est la compassion et la commisération mises en pratique, 898. — Ces sentiments sont spontanés ; t'Mrf. — On les trouve eiiez tous les hommes, l'avare excepté, ibid. — Ils semblent provenir de la bonté, ibid. — Définition de la pitié par Fléchier, ibid. — Les gens heureux ou malheureux sont bien moins compatissants, Î6i (. — On a prétendu qu'ils ne le sont point; réfutation de cette opinion, ibid. —Exemples : la veuve de 1 Evangile ; la , rincesse Clolilde de B lorgogne, 299. — Les gens du p uple, ibid. — Conelusion, ibid. — La charité n'est pas une vertu, mais ui\ devoir que commandent, 1° la philosophie païenne : instructions de Sénèqne, 5u0. —2° Les lois de la morale; preuve, ibid. — 3° Les préceptes du christianisme, ibid. •- Charité, vertu théologale. — Discnssion 'de cette opinion ; mes idées à ce sujet. La charité d'après l'Eglise : l'en. Inu, Vanvcnargnes, ibid. — La charité a deux objets matériels, a savoir : Dieu et le prochain, ibid. — J'aime Dieu, j'aime le prochain : qu'a de commun cet amour ■i i le c iarité? 501. — Il peut rendre charitable, et être charitable, c'est pratiquer une venu et non la vertu eilemème. Maxime de saint Paul, ibid. — Caractères de la i haï ilé d'après cet apôtre, 501, 3112.— Lâchante faite en vce de Dieu participe de l'amour de soi-même, 303. — la char, lé peut être un plaisir : Lamartine, ibid. — Régies a •iiivre pour la pra'ique de la chanté, tracées par saint Aupii-tin , ibid. — Observation de Rousseau , ibid. — Réflexion de La Rochefoucauld ; conseil de Vauvenargues, 30?, 303. — Lieux où l'on rencontre la charité, 303. — Dévouement des si tirs de la Charité; réflexions de M llelonino, ibid, — Colons rie Petit-Bourg, 3tU. — Disciples de saint Vincent de Paul, ibid. — Le duo de Berry, petit iiis du Louis XV, plus lard Louis XY!, ibid — Lachari'é ne
consiste pas seulement à donner; elle s'exerce également en empêchant la médisance et la calomnie, ibid.
Cu4Steté, Continence (vertus), 301. — Appétits sersuels, leur ein ire, tfdrf.— Forces mo al. -s ponr l.silomp- U r ; la chasteté esl une île. ces fouis, 501, "o 5. — I a
chasteté épure l'ho me, 503 —Ses in s ne mit pas
également étroites en morale et en religion, ibid. — 01serv.ition de Did rot, ibid. — Ses différences d'avec la ronlinence; ce sont des vertus. Il en conte beaucou plus
d'êtreconlinent que chaste, selon l'esprit philosopl ebien
entendu; mais selon l'esprit religieux, il est aussi ddlicile d'être cont lient que chasle, ibid. — Du reste, avoir égard aux âges, ilrd. — Conseils à donner aux filles, 505, 506.
— La chasteté grandit la femme; preuves : histoire de Livie, femme de Tibère, ibid. — Réponse deSusanne aux vieillards, ibid. — Chasteté dans les temps antiques; u-ages chinois; avantages de la chasteté pour 1 homme, 506,
307. — Coi seils d'Horace, qu'il observait peu ; pudicité de Virgile; de Bacon, etc., 307. — Remarque d'Arélée de Cappadoce , ibid. — Célibat des athl tes ; influence de la chasteté sur les facultés intellectuelles ; chasteté du père de Michel Montaigne, ibid; du père de Jean-Jacques Rousseau, ibid. — Célébrité de certains bâtards : Homère , Ga ilée, etc., ibid. — Dans la vieillesse, nous devenons naturellement continents, et si nous employons de- stimulations pour ne pas l'être, ac ï 'ents nombreux, 397,
308. — Tableau d'après Rullier, 308 — Observati. m de Braussais, ibid. — Combats de l'esprit el de la chair décrits par sa m Jérôme, ibid. — Douceurs de la commence d'après le même écrivain, 309. — Influence de la rom té et de la prière ; observa: ion , ibid. — Elles ne suffisent pas toujours, ibid. — Influence fâcheuse de la continence sur le inoral el le physiq le rie l'homme et de la femme, ibid. Satyria&is, nymphomanie, ibid. — Moyens a mettre en usage pour les prévenir, 309. 319. — Régi ne, 310. — Observations de Strabnn et de Démétrius, ibid. — Ne pas confondre la chasteté avec la pudeur, 31 1. — En quoi elles diffèrent, ibid. — Ne pas confondre non plus la eliasteté avec la déc nce, doni elle diffère aussi : en quoi ? — Remarques : elle s'unit a la chasteté. Respect de Charles VIII pour une jeune et b Ile lille au sac de Toscanelle, ibi I. — Autre exemple : Chasteté de Potamieuue, ibid. — Réflexions, ibid.
Circonspect Circonspection (vertu), 312. — Définition, règles, ibid.
Civil., Civilité (vertu), 312. — Ce en quoi la civilté consiste d'après La Bruyère, ibid. Von. Affable, Poli.
Clairvovant, Clairvoyance (quaiilé, faculté) , 312. — Ce que c'est qu' ire clairvoyant, ibid. — I a clairvoyance est un dîna naturel, 313. — En quoi elle consiste, ibid. Von- I.. i ci , Pénétration.
Clémence (vertu), 313. — En quoi consiste la clémence, ibid. — Exemple fourni par la mon du juste, ibid. — Bienfaits de la clémence ; jusqu'où ils s'étendent. Paroles admirables de Louis XVI sur l'échafaud, ibid. — La clémence nous vient du ciel ; si douceur, ses avantages, 31 1. — Discours de Cicéron à César, ibid. — Maxime du grand Frédéric , ibid. — Inconvénients de la clémence, ibid. — En user avec discernement, 51 i, 513. — Observation du calife. Mamon, 515. — Clémence de Louis le Jusie ; de Pie 1\, ibid. — Réflexion à ce sujet, 3)5, 316. — Se servir de la clémence suivant la forme du gouvernement, 316 — Opinion de Montesquieu, ibid.
Colère, Em ostehent, Violence (passions), "1 1 — Fn quoi consiste la colère d'après Locke et autres, i id. — Critique de leurs définitions, 316, 317. — La nceune, 517.
— lille embrasse celles d'Horace el de Descartes, ibid. — Objections et réponses, ibid. — Toute colère n'est pas blâmable, ibid.— Elle a différentes manier, s de se trahir. Exemples : 1 ' colère concentrée : à quoi on la rec nnai; , 317, 518. — Colère de Socrate, ibid. 2° Colère expanslve-. Elle se manifeste de deux manièies. .4 Tableau physlognomonique de l'homme en colère, ibid. — B Autre tableau 518, 519. — De ces trois formes mieux vaut la première, 319. — Où nous rousse la colère; remarques de Charron, de Sénèqne, ibid. — D'où vient que 1 homme ne p. ut pas toujours maîtriser sa eorèreTï29. Influence d'une mauvaise éducation ; de l'habitude; de l'intempérance; ries travaux de cabinet; du tempérament , 320, 52! . — Colère des petits enfants 521. — Observation ira Itean- Jacques Rousseau , ibid. — Faiblesse d'esprit, causa de !.. colère, ibid. — An point de wte médical, doit-on con. centn r .-a colère? ibid. — Question très-délicate ; accidents graves dans tons les cas, 3JI , 522 — Moyens propres ii détruire la prédisposition a la colère, 522, — Avoir en vu» le tempérament , qui lui-même prédispose a cer-
iladies, ibid. — Observati us de Piner, Richter ; mort de Vatentiuien ; de Fouwroj . île Cbau sier.— Ob-
IO'i'5
TABLE