Réponse do Joseph à la femi le
Puilphar, 109. Bon Influence salutaire sur fesprit de , ■ i oneluslons.
I e la patbis (pit8lou), 210. — Qu'est-ce que la
patriol Hei se : ce qu'elle esl pour l'homme su i
mr I homme su mural. Delhi lions de l'am iui de II
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i • Romilns , le. i n n ils, etc., 210,211 — Il éteint les le sentiment ,p- | i , lier al lé et de jfl D1 l-
TABLE
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i eniii.'- . 21 1.— Exemples : Coriolan, le. femmes de Sparte, Paul Emile, JuniusBcutos, ibitl. — Il l'emioric aussi sur l'amour de soi-même, Exemples : Le Lacédemonien Pédarèle, Curlius , Béguins, François 1", ibid. — Aujourd'hui on n'est plus aussi don patriote, 211, 212. — L'égoïsme est la passion dominanle, 212. — 1. 'amour de la pairie chez les hommes du peuple, ibid. — Remarque de Bonaparte sur les révolutions el a qui elles profilent, ibid. — Nécessite' de dévelopj er dans le rœur du tous les citoyens l'amour de la pairie; pensées de Bossue!., ibid. — Amour de la patrie confondu avec l'amour du pays, 213. — Critique de celle opinion, ib'ul. — Faits empruntés à Casimir Delavigne, Deillle, Millevoye, le docteur Pnsoslon, 213, 214; à Michaud, 21 1, 215. — Nostalgie par influence physique ; faits: Winkehnann; observations dArélée, de Boerbaave, 215. — Antr,-, 216. — Conclusions, ibid. — Traitement de h nostalgie, ibid. — Remarque philosophique de Voltaire sur l'amour de la patrie, ibid.
Amour dr i.a gloire: amour dessciences, deslelires, des m/s, ele (passion), 217. — Définition- de la gloire d'après Marmontel, Le Franc, Séiièjiie, ibid. — Eu quoi consiste la gloire, ib'd — Gloire du conquérant qui vis»1 au despotisme ; ses eir ts; joie des Athéniens lors de l'assassinat de Philîpp», ibid. — Uni que doit se proposer l'amour de la gl ire, ibid. — Réilexio s de Tacite , 217, 218. — L'aniour- propre peut s'unir a l'amour de 1 1 gloire s ns l'altérer, â lu. — Disl nrtion enre l'amour de la gloire proprement dit, el la passion pour les sciences, les ails, elc. — La première est la moins méritante, ibid. — Elle peut être l'ellel du haard, l'autre jamais, ibid. — Vanité de certaines gens pour dis frivolités dont ils se iont gloire, ibid. — I a gloire o'esl ni la venu , ni le mérite; elle en est la récompense, ibid. — Exemples, ibid. — Autres fausses idées qu'on se fait de la gloire, 219. — Conquéranis, ibid.
Amour du proc-ain (vertu), 210 — En quoi il consiste ; nous le devons conserver dans toute sa pureté; maxime de La Rochefoucauld, ibid. — Teslaim ni remarq aille de Saladin, 21!) , 220. — Regrets de Titus, 220. — I évouctnenl de saint Louis à son année dans Daniielle ; des sept Calaisiens; de Plévilie pour une frégate anglaise, ibid.
— Conclusions sur la puissance de l'an o it du prochain : il est la s:. urée des tons senti uents, ibid. — Distinctions qu'en a voulu établir cuire l'amour du prochain el l'amourde l'humanité, ibid. — Mlles sont plus subules que réelles, ibid.
Amoub-propce f qualité lionne nu mauvaise), 221. — Déliuitioi d'après le professeur Baumes, ibid..— Le sentiment ne doit pas être toujours pris en mauvaise part : c'esl nn puissant mobile d'à. lions honorables, 222. — Opinion de C. Bonne), ibid. — Il nous conduit au bien ou au mal; donne du cédil aux llatteurs, ibid. — Nous masque nos défauts (La Rochefoucauld) ; auiugie la médiocrité ; exemple : Sanleuil, l'ami de Boileau, 223. — Portrait de l'individu pétri d'amour-propre, tbid. — L'amour-propre a a un bon et un mauvais côté : ses conséquences, ibid. — Se; efteis sont directs ou indirects, 22i. — Fails d'épilepsir-, de claudication, etc., guéris en excitant l'amour-propre, ibid.
Amour de soi-même (passion inn'e), 22t. — Généralités. Rousse U, Hebétus. Ce qui le constitue, 221, 225. — Son influence sur les mœurs, ibid. — La Rochefoucauld, ibid.
— Faits e1 réllexions, ibid. — Sou excès, c'est l'égoïsme, tbid. — On a confondu ces deux sentiments; critique,
Antipathie et Aversion (sentiments nalurels), 22G. — Signification de ces deux expressions, ibid. — Leurs analogies et leurs différences, ibid — En quoi consiste l'antipathie, en quoi l'aversion c nsisle-t-elle? Celle-ci peut être guérie, ibid. — Comment, 226, 227. — 11 faut maîtriser l'antipathie et triompher de l'aversion ; pourquoi et par que's moyens, ibid. — On peut el on doit témoigner de l'aversion aux gens qui affichent leurs mauvaises mœurs, ibil. — llorscecas, il n'est pas raisonnable de manifesterai aversion ni antipathie, 227. — Fails; antipathie pour certains an 'maux ; ne pas tenter des épreuves pour s'assurer que l'antipathie el l'aversion ne sonlpas affectées, 228. — Ûhs irvaliondeZimmermann rel itiveà Guillaume M.itthew; antipathie pour les araignées. Autre l'ail, ibid. — Observai mu d'antipathie pour les limaçons, 220. — Idem, pour les souris, ibitl. — Erasme avaii de l'antipathie pour le poisson; H. "' p ur la tête de veau (Pétroz); le maréchal d'Albret pour la lèie du marcassin, ibid. — Antipathie de Christophe de Véga pour les anchois ; de Cmnérarius pour les nuls ; d'un jeune homme pour la viande (Loyer-Villeimay) ; d'un artiste pour les œufs durs (M. llostan); d'un individu el d'ene dame pour les fraises; d'une dame pour le riz (Pétroz), ibid. — Faits plus curieux : départ* par l'esto-
mac, 231. — 01 servit 'ons d'Alexandre Bénévole : séparation de l'eau d'avec le vin mêlés; de M. Lordat : du rao: et du lait; de feu le docteur Chreslien : de la farine de mus il avec celle du froment mêlées dans le pain ; du professeur Jager : anl palhie pour le fromage ; du professeur Lafabrie : antipathie pour certains médicaments; auire du docteur Chreslien : antipathie poorl'ipécaeuaoua, 231,232.— Expériences tentées pai cemédei in; antii atlne' d'un jeune homme pour ions sirops et fruits doux, 232. — Amalus I usilauus, 233. — Conclusion : respecter les antipathies, ibid.
Anxiété, Anco'sse (sentiment naturel), 233.— Définition de l'anxiété, ibid. — Ce n'est ni un défaut ni nn vice, mais un sentiment naturel, ibid. — L'anxiété diffère de l'angoisse, eu quoi ; distinctions peu importantes, ibid.
Apathie (défaut , 253. — Sa signification; sa synonvmie d'après les ailleurs, ibid. — Fans e d'après moi, 231. — Preuves qu'elle n'est ni de l'insensibilité morale, ni de l'impassibilité, ibid. — Uangers de l'apathie et des deux autres sentiments, ibid. — Il ne faul pas les condamner également, ibid. —Vapathique est plus coupable que ['insensible, parce qu'il sent davantage; l'impassible n'est coupable ipie s'il n'a pas un bul louable, ibid.— Conclusion : apathique, insensible el impassible ne doivent pas r-ire employés indillérenimcnl , i'id. — Secte des st. tiens, 233. — Leur orgueil prouve qu'ils ne sont pas impassibles, ibid. — Influence avantageuse du sioûisme sur les inieurs, ibid. — Jugement de M. \ die nain, ibid. — Sou infériorité à l'égard du catholicisme d'après Jean-Jacques, ibid. — Supériorité de la philosophie du christianisme siti la philosophie du Portique. — M. Saint-Marc Girardin, 236. — Seul mode d'assentiment permis aux sages, d'après les sioï.iens, d'après Cicéron, ibid. — Opinion exagérée el réfutation. Conclusion, d'après Voltaire, ibid. — L'apathie est un défaut; opinion de Tbucvdide, ibil. — Il n'est qu'un seul cas où elle soit excusable : l faiblesse physique, 237. — Moyens à employer p. ur 1 1 détruire, ibid.
Application (faculté), 237. — Sa sigu licaliuu eu morjle Foi/. Attention.
Appréhension Yoij. Alarme.
Arrogance (vce), Arrogant, 237. — Définition de l'ar- COgant, ind. — Ses traits carartérisliques, ibid. — Dangers de l'arrogance, ibid. — Elle est toujours mal vup, mal accueillie, ibid. — Moyens de prévenir l'arrogance el de la guérir, 238.
Assurance (qualité, ou défaut, ou vice), AssunÉ, 238. — En quoi consisie l'assuranc, ibid. — Ce qui rend l'individu assuré, ibid. — L'assurance a Iroissourees, 1° la confiance en soi; 2° un ma: que d'éducation; 3° la volonté de ne pis se trahir, ibid. — Elle est nécessa re, 1° à un général d'armée : exemple de Chevet au siège de Prague; 2" aux avocats; 5° aux accusés : histoire d Edouard d'Angleterre, 238, 239. — Indispensable au médecin, i id. — 1. Ile devient uu vice dans certains cas, ibid. — Conclusions, ibid.
Astuce (vice), 240. — Sa signification, ibid.— Peu utile, ce mol n'exprimant pas autre chose, que le mol Déguisement, ibid. Foi/, ce met. — Opinion d- Marmontel, ib'd. — Raisons qu'il donne pour que ce:te ex pression soil conservée; critique de son opiuion, ib.d. — Sai.ile astuce du comte d'Anjou, 2-10, 2U.
Ataraxie (sentiment), 211. — Généralité0. Opinion di*s pyrrlioniens d'après Sexlus Empiricus, ibid. — Conclusion, ibid.
Athée, Athéisme (vice), 211. — Généralités. Qu'est-ce qu'un athée? L'ignorance de Dieu n'est pas l'athéisme; l'état de doute non plus; donc Itavle a lort d'appeler athées les Cafres. les Houeniois, etc., ibid. — Preuves, 212. — L'athée est un être pri\é d'intelligence, ibid. — L'athée se mutile moralement ; il se réduit a un rôle passif, celui de la brute (Aimé-Martin), ibi . — Le sauvage a fins d'inielligen 'e, puisqu'il an ive par la dèdaclion à li connaissance d'un Dieu, 212, 213. — Oi si l'athée n'est lias privé d'intelligence, il est fou; opinion de Voltaire ; de Ch&teaubriand, 215. — Preuves, fourmes par H. Cou sin, de l'existence de Dieu, 213, 211. — La ci éalion, 213, 2iii. — Les défenseurs de l'athéisme disent qu'ils ne comprennent pas Dieu; réponse de l'abbé bon evie; .le Chateaubriand ; de Rousseau, 216. — Conclusion sur ce point important, ibid. — 11 y a eu des athées; une se. te, même la p'us dangereuse de toutes les se t s. d'après Mandeville, 217. — U n'y a pas d'athée de bonne foi (Bacon); néanmoins on a "admis deux sortes d'athées; en quoi ils diffèrent, ibid. — Remarques de Chateaubriand; de P Belouiuo, ibid. — Doctrines de l'athéisme conséquences fâcheuses, 217, 218.— Bacon en lire la raison de l'athéisme, 218. — Raisons contre l'athéisme données par Oxenstiern, cl par Voltaire, ibid. — Api rendre ùe bonne heure am
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