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quel'erie, 361. —Sa puissance; histoire de Béatrtx Ginclj réflexions, ibid. — Mayensque la coquetterie met en jeu; son but, 362. — Elle suppose un dérèglement des mœurs, ibid. — Eu vieillissant ou ne cesse pas d'èlre coquette, ibid. — Exemple tiré de La Bruyère, ibid. — Conseils à donner aux jeunes lilles, 365. — Ne pas considérer, ainsi que quelques auteurs l'ont fait, la coquelierie comme synonyme de galanterie, ibid. — Le désir d'aimer et de plaire n'est pas non plus la coquelierie (Azaïs), ibid.
Corruption (mauvais moyeu, vice), Corrompu, 363. — Définition de la corruption par Diderot; explication.-,; elle est une pratique infâme, ibid. — Elle a plusieurs degrés; r -flexions du peuple à l'endroit de la corruption, ibid. — Elle est partout, ibid. — Il faul s'efforcer de l'arrêter; moyens, ibid. — Noble réponse d'un seigneur qu'on voulait corrompre, 36i, 363. — Conclusion, ibid.
Courage (vertu), 363. — Généralités, ibid. — Réflexions de Séuèque; le courage tire sa force de lui-même; les gens cliélifs, les femmes timides n'en manquent pas, ibid. — Courage du guerrier, 366. — Klélier en Vendée; fait hislot:que; réflexions qu'il suggère, ibid.
CounRoux (défaut), 366. — Eu quoi il consiste, ibid. — En quoi il diffère de l'emportement, ibid. — Comment on doit agir avec l'homme qui se met en courroux et celui qui s'emporte, ibid. — Manières dont l'emportement se minileste, ibid. — Moyens correctifs. Réflexions, ibid.
Courtisan (défaut, vice), Courtisane, 367. — Les courtisans sout des Flatteurs. Pot/, ce mot; etlescouriisanes des débauchées. Vo'.f. Débauche.
Ciiainte (sentiment), 367. — Généralités, ibid. — Ses fà. lieuses conséquences; réflexions, ibid. — Remarque de t.! irron, 568. — Explications, ibid. — Ses effets sur le physique ne diffèrent pas de ceux de la peur, ibid. — Tableau, iiid. — Véritable application du mot crainte, ibid.
— Réflexion de Séuèque, ibid. — Comment on combat la erainte, 368, 369.
Crédule, CnÉocuTÉ (défaut), "69. — Qu'est-ce qu'un homme crédule ? En quoi consiste la crédulité, ibid. — liéflexion de Louis XIV. Sources de la crédulité; remarque de Séuèque; de Tacite; combattre ce défaut en soi et en autrui; maximes de Mazarin, ibid. — Ce que nous devons croire, 570. — Devoirs des pères, des instituteurs, etc. ; conseils qu'ils doivent aux crédules; règle indispensable à suivre, ioid.
Critique (faculté), 570. — DéGnitiou ; rôle des critiques; ii n'est pas sans dilhculiés, ibid. — Maxime de La Bruyère,