à 5,9t»9 lialjUants
6,000 habitants et au-dessus.
Montant de la taxe pour le degré uiDiiniim. moven. maiimuni.
A cet impôt s'ajoutaient une taxe de 3 fr. par domestique femme et une taxe de 6 fr. par domestique homme.
Pour l'établissement des taxes mobilières, les valeurs locatives étaient divisées en neuf classes, selon l'importance numérique de la population ; pour chacune de ces classes, il existait un taux d'impôt différent variant de 4 à 9 p. 100.
En Toscane, la contribution personnelle et de famille était graduée d'après la fortune présumée; elle était établie par répartition entre les contribuables de chaque commune.
Un impôt personnel de 2 fr. était perçu également dans les provinces modenaises sur toute personne mâle, non indigente, âgée de li à CO ans; cet impôt n'était du que dans les communesouvertes et non sujettes à la taxe de consommation. V\\ impôt analogue avait été perçu dans la Lombardie jusqu'en 1848.
Dans les provinces parmcsanes, l'impôt personnel était payé par toute personne non indigente, sans avoir éganl à l'âge ni au sexe. On déterminait le contingent de clia(|ue commune en multipliant le sixième de la population par le prix de trois journées de travail. L(j prix de la journée de travail était lixé à I fr. pour les villes de Parme el de l'iaisance; à 0 fr. 80 c. pinir les communes de la plaine et à 0 fr. 60 c. pour les communes des montagnes.
Diiiis les anciennes provinces pDUlilicales, les
PERSONNELLE-MOBIIJKIIK
communes étaient anioriséos à s'imposer une taxe particulière connue sous le nom i.\c Joaifico.
Ues taxes semiilables étaient établies dans d'antres villes et provinces: mais elles ont été abolies partout par l'établissement de l'impôt sur la richesse mobilière dans le royaume d'Italie : il n'en reste plus trace que dans quelques taxes communales.