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Docks, chantiers de réparation et de construction

Docks. — On appelle docks des magasins-entrepots où les marchandises attendent le moment de leur embarquement ou de leur expédition vers l'intérieur. Dans ce dernier cas les marchandises, surveillées par la douane, peuvent en général ne payer les droits de douane qu'au fur et à mesure de leur livraison aux consommateurs. Souvent aussi les négociants peuvent emprunter sur la valeur des marchandises déposées aux docks, au vu de certilicats négociables, délivrés par l'administration des docks et qu'on nomme « warrants ». Quelquefois les docks sont en dehors des quais, mais, souvent aussi, ils occupent ces quais eux-mêmes et constituent ce qu'on appelle des bassins-docks. Dans ce cas l'administration des docks entreprend ordinairement, non seulement le magasinage, mais encore toutes les manutentions et se charge de toutes les formalités. C'est le système des docks anglais. C'est celui des docks de Marseille.

Chantiers de réparations et constructions. — Un port complet doit offrir aux navires des moyens de réparations et, pour les grands navires, les installations nécessaires sont considérables et dispendieuses. Les outils applicables sont de différentes espèces : grils d'échouage, formes sèches à épuisement, fixes ou flottantes, cales de halage en long ou en travers, etc. Une forme sèche fixe pour navires de 100 à 120 mètres coûte de 2 à 3 millions, suivant la nature du sol et les difficultés de fondations. Dans les mêmes dmaensions, une forme Ilottante coûte de 1,600,000 fr. à 2,000,000 fr., une cale de halage de 800,000 fr. à 1,000,000 fr. Ces installations doivent être accompagnées d'ateliers de réparations qui ne peuvent guère fonctionner économiquement s'ils ne sont en même temps ateliers de construction. La construction des navires exige des ouvrages spéciaux nommés aussi cales.

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Puissance des ports. — On considère dans les ports la surface d'eau, la surface de terre-pleins, la longueur des quais. La surface d'eau a peu d'imptutance, la surface des terre-pleins doit être proportionnée à la longueur des quais. C'est cette dernière quantité ([ui mesure la puissance utile d'un port, étant entendu que les quais, par leur profondeur et leurs aménagements, sont appropriés à la navigation qu'ils doivent desservir.

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