Recettes et dépenses
Recettes. — Les ivoettos oonsistLMit dans los cotisatioiis et les droits d'eulieo des membres lioiioraires et paiticipauts tels qu'ils sont lixes par les statuts, dans les amendes et produits divers, tlans les subventions de l'État, des départements ou des communes et enfin dans les dons et legs des particuliers.
Dcpe/isis. — Eu deliors des frais d'administration qui, eu raison même du caractère des sociétés et des avantages qui leur sont concédés, sont en principe fort peu élevés, et de celles qu'entraîne le service des retraites, les dépenses sont colles mêmes que comportent les objets on vue desquels les associations se sont constituées : indemnités pour journées de maladie : lionoraires des médecins et prix des médicaments , frais funéraires, secours eu cas de décès, etc.
Ces dépenses ont un caractère permanent et il semblerait qu'il dût y être toujours pourvu au moyen dos ressources ordinaires annuelles; cependant les charges peuvent être inégalement réparties entre les divers exercices. Aussi, conçoit-on que dans les années prospères, des réserves soient faites en prévision dos années d'épidémies ou de crises industrielles.
D'autre part, les subventions extraordinaires, les dons et legs ne doivent évidemment pas, à moins qu'ils n'aient été accordés dans un but spécial et déterminé, être dépensés immédiatement. Les sociétés ont donc, indépendamment des ressources destinées au service des pensions, des sommes qui ne laissent pas d'être importantes et qu'elles doivent employer.