Historique, V. le mot Câbles soas-marins
littoral au continent et possédant un développement total de 132 milles. Ils ont été immergés durant les années ISÔS a \Siy.i, ISGJ et cnlin 1S77 et IS78;
2" Le câble du Havre à Honlleur (câble de Pennede-l'ie) à cinq conducteurs d'une longueur de •i milles, posé en 1S77 ;
3" Le câble d'Antibes â Saint Florent (Corse\ posé en 1S7S, d'une longueur de 129 milles;
4" Le câble de Toulon â Ajaccio (tSOli, mesurant 1G9 milles ;
j" Le câble de Marseille à Alger (1871), .iOO milles ;
6" Le câble de iMarseille â Alger (187S), 495 milles;
7° Le câble de Marseille a Alger (1879), 4s8 milles;
8° Le câble de Marseille a Oran (1892), 593 milles;
9" Le câble de Marseille à Bizerte et à Tunis (1893), 590 milles;
10" Les câbles du littoral de l'Afrique du Nord reliant Bone â Bi/.erte, Soiisseà Sfax, Sfax à Ujerba et Djerba a Gabès et à Zarzis;
1 i'^ Le câble de Téuérid'e â Saint-Louis (Sénégal), po.<è en 1884, d'une. longueur de 8G3 milles.
Ce câble api>arlient â la France depuis son immersion; la compagnie « Spauish national submariue », qui est chargée d'assurer son exploitation pendant 25 ans, a reçu une subvention de 1 ,700,000 francs. [Conv. 11 juiyi 1883 et 14 mai 1S91.)
12» Le câble de Livourne â Maccinaggio (Corse) et celui de Bonifacio à Santa-Teresa (Sardaigne). En cas d'interruption des câbles directs reliant la France à la Corse, l'Italie s'est engagée à transmettre les télégrammes franco-corses sans aucune rémunération. Réciproquement, en cas d'interruption des câbles italo-sardes, la France assurera sans rémunération le transit par la Corse des télégrammes échangés entre la Sardaigne et l'Italie, ou inversement.