Chamlire des députés, novembre
2. Puisque la question d'arl est toujours liée intimement à la question liiianciore, pourr[uoi l'Opéra ne jouerait-il pas sept fois par semaine, réservant le dimanclio aux concerts et aux soirées jtopulaire.s. Sur les autres scènes do l'Euroite, en Allciiiaf,Mic riotaniuieiit, on va plus loin : on joue .sur le même tliéalre l'opéra et l'opôra-comique. C'est une réelle économie.
TIMBRE
ISous en donnons le montant total pour huit années qui suffisent à en indiquer les fluctuations :
1930 l,3OO,000f
Les crédits afférents aux théâtres et concerts, non compris les bâtiments, sont actuellement, par rapport à l'ensemble de ceux du budget général, dans une proportion un peu supérieure aux deux millièmes.
Amédée Boutarel.
Bibliographie.
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