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Bourses entretenues sur les fonds de concours

En dehors des bourses de l'État, il existe d'assez nombreuses bourses entretenues par des fondations particulières ou des subventions municipales. Ces bourses sont attachées à des Facultés ou à des Écoles déterminées et les conditions de leur attribution sont souvent fixées par les auteurs des libéralités ou les autorités qui fournissent les subventions.

C'est ainsi qu'à la Faculté de théologie protestante, un certain nombre de bourses sont entretenues par l'Association pour l'encouragement des études et

par divers corps ecclésiastiques. De même à la Faculté de droit de Paris, des donations pour subvenir aux besoins d'étudiants pauvres ont été faites par diverses personnes ; le produit de ces libéralités est eu général attribué au concours. A la même École, la ville de Paris attribue une subvention annuelle de 6,000 fr. pour l'entretien de bourses d'études ou de voyage.

La ville de Paris entretient également des bourses de 1,200 fr. prés de la Faculté de médecine et de l'École supérieure de pharmacie. Elles sont accordées à des étudiants ayant déjà passé leur premier examen avec une note satisfaisante, sous réserve que les candidats seront nés dans la Seine ou tout au moins que leur famille y résidera depuis cinq ans.

Ces bourses sont accordées pour un an et peuvent être renouvelées.

La ville entretient également des bourses de voyage qui se divisent en botcrses de voyage d'études accordées aux aspirants au doctorat et bourses de voyage de recherches concédées aux docteurs reçus depuis moins de 4 ans, sur le vu d'un programme. A leur retour, les boursiers doivent faire un mémoire sur leurs travaux.

Parmi les fondations les plus importantes provenant de libéralités faites aux Facultés de Paris par des particuliers, il faut citer les bourses Pelrin et les bourses de Barkow.

Ces bourses, de 1,000 fr. chacune, au nombre de 8, sont accordées pour toute la durée de leurs études (5 ans au maximum) à des jeunes gens pauvres qui suivent les cours d'une des Facultés de Paris. C'est le conseil général des Facultés qui examine les titres des candidats et qui fait des propositions au ministre.

Il existe de môme auprès des Facultés de province des bourses municipales et provenant de fondations particulières. Il serait oiseux d'entrer dans l'examen de leur origine et des conditions diverses de leur attribution.

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