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FOUAGE
En I3.")2, à Carcassonne, lô sols, puis lo sols par feu ;
En 1365. dans le Maine et l'Anjou, 2 sols 6 deniers par feu ;
En 1350, l'assemblée d'Auvergne impose aux nobles et gens d'église une contribution de 7 '/. p. 100 de leurs revenus, et aux conununaulés un fouage de 15 écus pour 200 feux ;
En avril l;i5G, les Étals de la langue d'oc volent, avec une taxe sur les denrées et marchandises, la levée d'un mouton d'or i)ar Ani ;
En 1357, les Etats de la langue d'oil établissent une taxe de 15 p. 100 sur le revenu des gens d'église, des princes du sang et des nobles, et obligent les gens des villes et du plat pays à entretenir un homme d'armes, sur le pied d'un demi-écu par jour, par 100 feux;
Eu 1358, décision analogue des États de Champagne à Vertus et des États de la Picardie et des provinces du Nord à Compiègne ; ils volent une taxe sur le revenu des nobles et du clergé, et imposent l'entretien d'un homme d'armes : aux gens des villes, par 70 feux, aux gens du plat pays, par 100 feux, aux serfs, par 200 feux ;
En 1358, les communautés de la sénéchaussée de Carcassonne donnent un mouton d'or par feu pour la rançon du roi Jean, prisonnier des Anglais depuis la bataille de Poitiers.