LANDES
d'améliorer sa terre et de garder pour lui tout accroissement de son revenu.
L'openitiou de l'itt fut d'aliord couroniiî'e de succès : en 18 mois, 179S ù 1799, le montant des rachats s'éleva à 43Ô.SSS £.. En 1S00. il fut de 40,41 S £. seulement. Pendant la période qui s'étend de IS03 à ISl-MI a été de 147,!?S7 £. ; 1813 à t8:-2, de 43,Uiô £.; il est descendu de lSi3 à 18:)'2 à 9.G4G -£.
La facilité de payer en espèces au lieu de rentes donnée en 1S02. l'extension des délais de transfert accordée en 1S13. n'eurent pas pour résultat d'accroître le nombre des rachats. En 1SÔ3, M. Gladstone estimait que les conditions imposées étaient trop rigoureuses. Vous pouvez, disait-il, racheter une taxe de l £■ sur la terre en transférant aux commissaires de la réduction de la dette 22 sh. de rentes annuelles ; ce sont des conditions très défavorables, et au lieu de demander 10 p. 100 de plus que le montant de la taxe, nons proposons de réduire nos exigences de 17 '/iP- 100, c'est-à-dire (lue nous proposons de prendre 7 '/j P- 100 de moins que le montant des arrérages de rentes équivalents.
D'après l'act de 1833, l'État prit en réalité 9 '/^ p. 100 de moins que ladite somme de rentes. La réduction du prix de rachat prescrite par cet act n'a pas produit les elTets attendus, car après la première année qui suivit le vote de cette mesure, le montant annuel des rachats a été inférieur à 3,000 £..
La charge de la land-tax en Angleterre est en général si insignihante qu'il est probable que son extinction par voie de rachat n'est plus aujourd'hui regardée comme un objet assez important pour compenser le trouble causé par la procédure à suivre, sauf dans des circonstances particulières affectant le fonds soumis à l'impôt. Au début en 1792, le taux de la land-tax était de 20 p. 100 sur le revenu de la propriété foncière et de certains offices et pensions, il est tombé à -^ environ, c'est-à-dire au-dessous de 1 p. 100. La land-tax pour l'Ecosse est tombée au-dessous de jj-;-^'^ l'évaluation des revenus fonciers ; l'Irlande n'y a jamais été soumise.
LANDES. — Chef-lieu : Mont-de-Marsan ; sousprefectures : Dax, Saint-Sever.
.Nombre de communes : 333 ; population totale : 302,200; superlicie territoriale : 931,025 hectares; bois domaniaux : 26,982 hectares; bois communaux: 8,157 hectares.
Cour d'appel de Pau ; chef-lieu d'académie : Bordeaux ; évèchè : Aire, suffragant de l'archevêché d'Auch ; 18* corps d'armée i Bordeaux).
Sénateurs : 2; députés : .j ; percepteurs : 37.
Revenus des bureaux de bienfaisance en 1888 : Cô,OCl fr.
Valeur du centime départemental, 1887: 14,.507fr.
Uevenus communaux annuels, 1888: 1,190,841 fr.
Voies de communication. i^oDgacor
kilumctri'jac.
Chemins de fer d'intérêt général 275
— — local 15
Routes nationales 450
— départementales 009
Chemins vicinau.x de grande communication
et d'intérêt commun 1,287
Chemins vicinaux ordinaires construits ou en
construction 2,043
Canaux »
Rivières navigables 197
— flùttaLles 174
Budget du département.
SOMM.VIUE.
ReccUes ordinaires
Dcpcnitcs ordinaires :
Déponsesoljligatoiros . . .
rro|irirtos départemoutales iininohiliéros
Roules déparlenieiitalos . .
Ctiouiiiis vicinaux et chemins do t'erd'iulorèt local.
Entants assistés
19,010 20 12,168 «2 ai,8S5 95
49,37Gf74
Assislanco publique ....
iJicoui'ageinenU et subventions
Instruction publique. . . .
Dépenses diverses
Total des déponsesordin.
777,88lf73
RecelU's extraordinaires . .
Dépenses extraordinaires .
Einiirunls.l3ofteoii princii^al