L'Audit office
L'Audit o//ice a hérité plusieurs des attributions du haut Echiquier ou cour des comptes. Cette cour, comme la cour des recettes, était présidée par le trésorier sous le controlt! du chancelier de l'Échiquier. Les barons de l'Échiquier étaieut assistés |)ar de nombreux oUiciers, tels que les secri';^ taires du roi, du trésorier (King's treasurer's remembrancers), les auditeurs du revenu des domaines, les auditeurs des avances {imprests). Ces divers offices devinrent par la suite, comme ceux de l'ancienne cour des recettes, de lucratives sinécures.
Le comité des comptes publics, institué pour la première fois eu 1780, signala cet abus. Eu 1785, une loi (2.5, Geo. 111, c. ,)2) y mit un terme en supprimant les deux auditeurs des avances. Un Ooard de cinq membres inamovibles fut créé pour les remplacer par la même loi. En 1799 (;>9, Geo. 111. c. 83), l'auditeur des revenus du domaine fut supprime a son tour au protit des commissaires de VAudit, dont les pouvoirs furent étendus encore par des lois successives; en 1822, aux comptes de l'Inde; en 1S32, aux comptes coloniaux et aux comptes de l'amirauté; en 1845, aux comptes de l'armée; en 1851, aux comptes du sei-vice des bois et du Board of works ; en 1SG1, aux comptes des administrations chargées de la perception des impôts et revenus publics. Enfin , par la loi de 18G6 déjà citée, les comptes des services civils furent soumis au contrôle de VAudit ojpce.
La même loi supprima les anciens commissaires de V Audit ei réunit en un seul département rA«<c/iV office et l'Échiquier, placés désormais sous l'autorité du contrôleur auditeur général.
m. FOHGTIONNEMENT.