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et de I’m dont nous nous servons encore.
La valeur symbolique du taureau servira à expliquer le mot Bosphore (passage du taureau). Le taureau étant le symbole de la mer, c’est comme si l’on disait passage de la mer.
(1) M. Sédail, à propos de poésies gasconnes, lues dans une assemblée solennelle de l’académie de Bordeaux, a émis le vœu qu’un dictionnaire conservât cet idiome qui se perd tous les jours, et dans l’intérêt même de la langue française, ce judicieux écrivain en a démontré l’importance. Je regrette plus que tout autre , moi qui ai presque oublié la langue de mes pères, que la proposition de M. Sédail n’ait pas été prise en considération par Messieurs de l’académie de Bordeaux : on dirait que les corps savants de nos provinces ( lorsqu’ils sont savants) dans leurs travaux ( lorsqu’ils travaillent ) aient juré de ne jamais s’occuper de ce qui rentre dans leur spécialité.
(a) en égyptien signifie taureau, héros, et conquérant ; c’est ce qui a fait croire à Court de Gcbelin que la figure de l'alef U dérivait de la tête d’un taureau. Les Phéniciens, au rapport de Plutarque, appelaient un taureau un alpha ( Propos de table , liv. ix, question lie). Ce nom mystique entre aussi dans le nom français de l'animal (barrus) dont le cri est si fort qu’il servit à désigner chez les Romains le cri (barritus J que jette une armée au moment de l’attaque, c’est-à-dire de l’éléphant, racines premières el -grande, EPH-vora:. En égyptien éléphant se dit ^’S (fil), f -voix, i -divine ou grande, l- grande ( voix divinement grande ou très-grande ).
PRÉFACE. lvij
de la langue primitive : 6e-fille, ^a-terre, y-très-divine ; la terre très-divine c’est la lune (1); bégay signifiera donc fille de la lune , c’est-à-dire poule; car, dans l’antiquité, la poule était consacrée à la lune, comme le coq était consacré au soleil. Or, comme la poule, lorsqu’elle vient de pondre, fait entendre un chant saccadé, de là vient que nos ancêtres appelèrent bégay (poule) celui qui saccadait les mots en parlant (2), et de bégay on a fait bégayer et bègue. En gascon bégay signifie poule, d’où le nom d’une rue de Bordeaux qu’on appelle encore la rue Begayre, parce qu’autrefois c’était dans cette rue que se tenait le marché de la volaille. Ah! begayre ! en dialecte gascon de Bayonne signifie : ah ! poltron ! ce qui revient à cette expression familière : ah! poule mouillée !
Je sens que ces quelques notions de la langue sacrée ne peuvent donner qu’une bien vague idée de langue des mystères, qui sera à l’archéologie ce que la boussole est à la navigatioh ; mais je voulais seulement expliquer les trois sortes d’écriture égyptienne qui dérivent les unes des autres, et auxquelles, M. Seguier de Saint-Brisson excepté (3), personne n’a rien compris.
(1) Gay est un nom celtique qui signifie lune. Au sixième jour de la lune , lorsqu’on célébrait les noces de cet astre avec le soleil, les Bardes, dans leurs hymnes, l’invoquaient en l’appelant ô Gay ! exclamation qu’on retrouve conservée dans nos vieilles chansons :
J’aime mieux ma mie,
O Gay!
(2) Cet exemple servira à prouver dès à présent ce qu’a dit Platon dans son Cratyle, savoir : que les noms tirent leur origine de la nature (a), et non de l’arbitraire , comme le prétend Aristote dans ses Catégories. Ainsi, par exemple, mô ou mou étant le nom onomatopique du taureau, qui est le symbole de l’eau, signifiera eau ou taureau. Dans mouette , oiseau aquatique , mou signifie eau, et signifie petit et enfant , ette signifiera petite ou fille, mouette veut dire fille de l’eau. Dans muet , mu pour mou signifie taureau, et signifie petit et enfant, muet veut dire petit taureau; effectivement les sons inarticulés du sourd-muet , lorsqiéil est agité par quelque passion violente , ressemblent aux mugissements du taureau.
(5) Ce savant a eu la bonté de me confier un manuscrit intitulé : Examen d’un passage du cinquième livre des stromates de S. Clément d’ Alexandrie , concernant les écritures égyptiennes. Il résulte de cet examen qu’il est impossible de séparer les trois écritures, qui dérivent les unes des autres, et qui se
(a) rk oyô/uctTx.
lviij PRÉFACE.
Mes études sur les papyrus et les monuments égyptiens m'ont amené à reconnaître que les Sages de l’antiquité ne s’occupaient sérieusement que d 'astrologie, d’ alchimie, et de panacée : quoique ces sciences futiles soient justement tombées en discrédit, la science positive de nos jours pourra néanmoins s’enrichir de leurs observations. D’ailleurs l’astronomie est née de l 'astrologie, les premiers hommes ne se seraient point occupés des étoiles s’ils n’avaient pas cru que leur destinée y fût attachée; X alchimie fauri sacra famés) a enfanté la chimie, c’est aux souffleurs que nous devons les principales découvertes dans cette science de faits; et chez un peuple dont le génie inquiet voulait toujours aller au delà des bornes que Dieu lui avait assignées, la panacée doit être pour le moins sœur de la médecine (1).
Comme il me serait impossible de m’occuper à la fois d’astrologie, d’alchimie, et de panacée, dans ce premier volume du Dictionnaire des hiéroglyphes je m’attacherai à expliquer les principaux symboles qui ont trait à Tastrologie seulement,
confondent souvent dans les textes sacrés. Ainsi nous venons de voir qu’un caractère hiératique se trouve dans une inscription hiéroglyphique du Zodiaque circulaire de Dendérah ; dans l’inscription hiératique de la pierre de Rosette les noms propres sont en caractères démotiques, tandis que tout le reste du texte est en caractères sacerdotaux, dits premières lettres.
(1) En Egypte, les savants ne s’occupaient que de la recherche du remède universel; quant à l’étude de la médecine proprement dite , elle était abandonnée à tout le monde , et tout le monde s’en occupait.
Inzpbç Se ëxaaroç èmo’zâp.evoç izepi ttkvzmv Av0p&)7rwv n yàp üatnovôç elai yevéQl-oç.
Chez les Egyptiens chacun est savant médecin par-dessus tous les autres hommes, car ils sont de la race de Pæon, dit Homère, Odyss., chant iv, vers 231 -32. Tous les Egyptiens passent pour être médecins : ovç p. Iv y àp ’ A.iyuTtziovç 'Kà.vzuç la.zpo\j<; àxovopev elvca, dit Plutarque dans le traité où il cherche à prouver que les bêtes ont l’usage de la raison. Les Egyptiens étaient autrefois dans la Grèce ce que sont aujourd’hui les Français en Orient, bon gré, mal gré , on les forçait à exercer l’art conjectural du divin Hippocrate. Du reste , les remèdes qu’ordonnaient les Egyptiens se bornaient à d’innocentes tisanes, et leurs grands spécifiques étaient la diète et l’eau (a).
(a) Ils employaient aussi les bains de vapeur dont on se sert encore dans l’Orient. Faire suer, dit un papyrus médical , c’est la conservation de la santé, boire l’or liquide c'est la conservation de la vie. Les Perses considéraient aussi l’eau et le cresson, qui est un dépuratif, comme la boisson et la nourriture des sages; et leur remède pour toutes les maladies était l’exercice qui provoque la sueur. (Voir Xénophon, Histoire de Cyrus, liv. 1.)
PRÉFACE. lix
et dès ce premier pas dans les sciences égyptiennes je démontrerai que les anciens avaient reconnu le phénomène de la précession des équinoxes, et même qu’ils ne pouvaient pas s’empêcher de le reconnaître (1). Je prouverai que le zodiaque est égyptien et que son origine remonte à plus de huit mille cinq cents ans; qu’à cette époque l’Egypte était habitée et même civilisée, et qu’enfin depuis cette épouvantable antiquité son climat n’a pas changé (2). Je ne fais point de systèmes; et que
(1) C’est précisément sur la loi de la précession des équinoxes, appelée par les Egyptiens mouvement rétrograde du ciel des fixes, que roule toute l’astrologie. La révolution complète du ciel des fixes était comprise , selon eux , dans une période de 24000 ans , compte rond , ce qui fait 12000 ans pour la moitié de la révolution, appelée la grande année de la terre. Cicéron, in Hortensio , donne à cette grande année de la terre 12854 ans, ce qui, pour la révolution totale, donne le chiffre de 25708 ans, qui ne diffère du chiffre 25812 , adopté par l’astronomie actuelle , que de 104 ans.
Nos astronomes prétendent que la rétrogradation des points équinoxiaux n’a pu être reconnue que par Hipparque , sur les observations des principales étoiles du zodiaque faites 300 ans avant l’ère chrétienne par Aristille et Timocharis, parce qu’autrefois on ne s’occupait point à déterminer la position des étoiles une à une , mais seulement celles des groupes qui formaient les constellations. Je me contenterai ici de faire observer que les Egyptiens ne composaient pas leurs constellations d’une multitude d’étoiles , comme nos astronomes ; dans leurs constellations zodiacales il n’entrait que des étoiles de première , de seconde , et tout au plus de troisième grandeur, lorsqu’on ne pouvait pas faire différemment , et qu’enfin une étoile suffisait pour fixer la position d’un symbole, exemple : dans la constellation actuelle des Poissons, IV. est une étoile de troisième grandeur; c’est précisément celle qui unit les rubans auxquels sont attachés les deux poissons. Dans le zodiaque égyptien c’est la seule étoile qui entre dans la constellation dont il s’agit («), et la position des deux poissons est déterminée dans ce zodiaque par les deux dernières étoiles du carré de Pégase. Il résulte de là que le zodiaque égyptien diffère du nôtre , et que , vu le petit nombre d’étoiles bien apparentes qui composaient les constellations de ce zodiaque , déterminer la position d’une constellation c’était déterminer la position d’une des trois , quatre , cinq , et six étoiles , dont elle était composée.
(2) M. Arago, dans sa savante Notice sur l’état thermométrique du globe terrestre (b), a démontré qu’en deux mille ans la température générale de la masse de la terre n’a pas varié de la dixième partie d’un degré, et que la température moyenne de la Palestine ne paraît pas avoir changé depuis le temps de Moïse. La lecture des symboles du zodiaque nous démontrera que le climat de l’Egypte n’a pas varié depuis huit mille cinq cents ans.
(а) Cette étoile de troisième grandeur joue un grand rôle dans l’astrologie : Cicéron l’appelle nodus, et Germanicus alligamentum luteum. Lorsque l’équinoxe du printemps correspondit à cette étoile, les astrologues alexandrins proclamèrent la naissance de Jésus.
(б) Annuaire du bureau des longitudes, 1833, page 171.
Ix PRÉFACE.
m’importe à moi que le monde ait quelques mille ans de plus ou de moins? mais je dirai pourquoi on ne lui en donne que quatre mille à la naissance de Jésus (1). Ce que j’annonce ici a besoin, pour être cru, d’être prouvé mathématiquement; aussi prouverai-je mathématiquement tout ce que j’avance, et je crois pouvoir dire aujourd’hui en parlant de l’archéologie (2) ce que Bossuet, bon prédicateur, mais prophète malencontreux, disait de l’universalité future de l’Eglise romaine scindée par le schisme d’Angleterre : « (3) Si mon jugement ne me trompe pas, si, rappe- « lant la mémoire des temps passés, j’en fais un juste rapport à l’état présent,
(1) Jésus et Mithra n’ont jamais existé; l’un et l’autre sont le résultat de bévues astrologiques. Le berceau du christianisme se trouve dans l’école d’Alexandrie : aussi accusait-on les chrétiens, et non pas Jésus, comme on le prétend dans les évangiles , d’y avoir puisé tous leurs mystères. Je soumettrai tout au calcul , sauf les trente-trois ans et quelques mois de la vie de Jésus. Mais on voit bien que celui qui fit le roman de Jésus a voulu faire vivre son héros autant que l’homme le plus célèbre pour les Alexandrins, qui est Alexandre , lequel a vécu effectivement trente-trois ans et quelques mois: et pour ce qui est des miracles qu’on attribue à Jésus , c’étaient des miracles qui couraient les rues d’Alexandrie : tous les charlatans en avaient la recette; elle consiste à trouver un compère adroit. Vespasien, à Alexandrie, guérissait les aveugles et les boiteux avec les mêmes ingrédients que Jésus (a).
(2) Il ne faut pas confondre l’archéologie avec les travaux de ces misérables antiquaires qui , après avoir gratté dans un cimetière gallo-romain , font des dissertations à perte de vue sur des urnules , des pots cassés, des couteaux , des fibules, etc. ; ces braves gens qui ramassent tout, qui répètent tout, et qui n’expliquent rien, sont les jocrisses de la science. Je m’en servirai pour égayer la matière.
(5) Oraison funèbre de la reine d’Angleterre.
(a) Per eos menses, quibus Vespasianus Alexandriæ statos æslivis flatibus dies, qt certa maris opperiebatur, multa miracula evenere, quls cœli favor, et quædam in Vespasianum inclinatio numinum ostenderetur. Ex plebe Alexandrina quidam, oculorum tabe notus, genua ejus advoivitur, remedium cœcitatis exposcens gemitu ; monitu Serapidis dei, quem dedita superstitionibus gens ante alios colit : precabaturque principem , ut gênas et oculorum orbes dignaretur respergere oris excrcmento. Alius manum léger, eodem deo auctore , ut pede ac vestigio Cœsaris calcaretur, orabat. Vespasianus primo inridere, adspernari, atque illis instantibus, modo famam vanitatis metuere : modo obsecratione ipsorum , et vocibus adulantium in spem induci : postremô existimari à medicis jubet, an talis cæcitas ac débilitas, ope huinariâ superabiles forent. Med ici varié disserere : Huic non exesam vim luminis, et redituram, si pellerentur obstantia : illi elapsos in pravum artus, si salubris vis adhibeatur, posse integrari. Id portasse cordi deis, et divino ministerio principem electum : denique patrati remedii gloriam penes Cœsarem; inriti ludibrium penes miseros fore. Igitur Vespasianus cuncta fortunæ suæ patere ratus, nec quidquam ultra incredibile, lælo ipse vultu, erectâ quæ adstabat multitudine, jussa exsequitur. Statim conversa ad usum manus, ac cæco reluxit dies. Vtrumque , qui interfnere , nunc quoque memorant , postquam nullum mendacio pretium.
( C . Corn. Taciti historiarum lib. iv. Cap. lxxxi.
PRÉFACE. lxj
« j’ose croire, et je vois les sages concourir à ce sentiment, que les jours d’aveu- « glement sont écoulés et qu’il est temps désormais que la lumière revienne ».
Dans l’initiation aux mystères d ’lsis (la Nature), le gardien de la porte de fer demandait au récipiendaire, avant de lui en laisser franchir le triple seuil, s’il croyait avoir assez de courage pour chercher la lumière (1) : je me permettrai
(1) C’est-à-dire l’intelligence ou la raison. C’est le run (mnh) menh des Egyptiens, la partie de l’homme qui pense et qui raisonne, c’est le mens des Latins et le Noü? des Grecs, la partie enfin qui est autant au-dessus de l’âme que l’âme est elle-même au-dessus du corps ( voü? yào yvyjjç , ô<t« yyyv aûpKToç S.pstvov È<m /.ai Quizspov , dit Plutarq. dans son Traité de la figure qui apparaît sur le disque de la lune ). L’homme, à l’exclusion de tous les animaux et de la femme même (a), était le seul être doué de raison, selon l’antiquité. Sa nature était triple ; le corps lui était donné par la terre , l’àme ou la vie par la lune , et l’intelligence ou la raison par le soleil. Les anciens pensaient que les douleurs de l’enfantement étaient causées par le retard que mettait la lune à envoyer l’âme dans le corps de l’enfant lorsque la terre avait terminé sa besogne, c’est-à-dire lorsque le corps était parfait : aussi dans ces moments critiques les femmes invoquaient-elles à grands cris la chaste Lucine ; les hommes qui désiraient avoir des garçons invoquaient de leur côté le soleil qui donne l’intelligence. Le nom du soleil chez les Celtes était godard ( god - Dieu , ard-fort) , le Dieu fort, Hercule ; de là vient qu’on appelle encore aujourd’hui un godard le mari dont la femme est en couche. L’intelligence, ou la raison, était représentée hiéroglyphiquement par une flamme, l’âme ou la vie par une croix, et le corps par un mort ou une tête de mort. C’est ce qu’on retrouve encore sur nos draps mortuaires , où l’on voit des larmes prétendues , une croix, et des ossements sous une tête de mort. Le drap mortuaire était en Egypte le symbole de la décomposition de l’homme, car à sa mort la terre reprenait le corps , la lune reprenait l’âme , et l’intelligence retournait au soleil (6) ; aussi dans les mystères, avant la grande initiation qu’on appelait régénération, le récipiendaire restait-il pendant trois jours, sans boire ni manger, enveloppé dans un drap mortuaire (c).
(а) Le galant Anacréon lui-même n’accorde pas la raison aux femmes : Dieu, dit-il, ne leur donna que la beauté ; il est à présumer que du temps d’Anacréon il n’y avait pas encore de femmes savantes.
(б) C'est ainsi qu’on s'explique ce que dit Homère ( Odyss., chant u, vers 600 et suiv. ) :
Tor <5e jwér’, EtVevoxcrot. j3/»v
EWàXsif aiiTûi SI fj.i'r’ iBuvuToin Bioïsi
Té/nrtra.1 ev âaX/itf, ■x.uityei x*XXif<p!//>ov "HC»v.
« Enfin le puissant Hercule parut, son image (son Ame), car pour lui-meme (son intelligence) il se réjouit dans les « fêtes avec les dieux immortels et possède Hébé au joli pied ». L’EV Su>\ov, Yimage, l’idole, se confond avec le l’âme, qui étant infusée dans toutes les parties du corps ( tpicpvp/uïm ça/uuri ) conservait la forme de son moule même après sa séparation. C’était cette partie de l’être qui remontait dans la lune, où se trouvaient le Tartare et l’Elysée, et où elle était punie ou récompensée suivant la conduite qu’elle avait tenue sur la terre. (Voyez Nécromancie ).
(c) Les francs-maçons se servent, dit-on, d’un drap mortuaire dans l’initiation au grade de maître.
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d’adresser la même question à mes lecteurs, je leur dirai encore, comme ce même gardien, qu’il faut, avant de faire les trois pas (1), secouer la poussière de ses vêtements , c’est-à-dire les préjugés de la terre; car, avec les hiéroglyphes et la langue sacrée, les mystères s’expliquent, les fantômes religieux s’évanouissent, et dans le sanctuaire de la vérité on ne trouve qu’un nom, celui de