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couvert que , dans le vide , la Trajectoire ou courbe, que décrivent les corps lancés dans une direction quelconque, serait une parabole* C'est à Newton qu'on doit de connaître que la Trajectoire , ou l'orbite des Planètes, est une Ellipse.
TRAGEDIE» La Tragédie est l'imitation dramatique d'une action grande et vraisemblable, qui se passe entre des personnages fameux. Elle dut son origine chez les Grecs , aux fêtes de Bacchus, dont une partie se célébrait par des chœurs, Thespis essaya d'y introduire un personnage qui récitait les exploit» de Bacchus. Plus tard, il parcourut la Grèce , monté sur un tombereau qui lui servait de théâtre , en racontant les aventures d'Alceste (534 3v. J.-C). A ce personnage , créé par Thespis, Eschyle en ajouta un second, qui forma un dialogue avec le premier. En6n Sophocle les porta au nombre de trois. Eschyle , Sopiracle et Euripide sont les poètes <Jui ont porté la Tragédie grecque au plus haut degré de perfection (4 e siècle av. X-C). Les Romains ne connurent la Tragédie que Tan 2^9 av. J.-C. Livius Andronicus fut le premier qui leur donna ce genre de spectacle. Presque tontes leurs Tragédies furent traduites ou imitées des Grecs.
En France , Jodelle , Garnier et Hardi furent les premiers qui portèrent la Tragédie sur nos théâtres; mais elie était informe et remplie de sales bouffonneries. L»e grand Corneille eut la gloire de créer chéz nous la Tragédie régulière, par de nombreux chefs-d'œuvre qui feront tojuours l'admiration de la postérité (17 e siècle Y
TRANCHE. V. Mo nnayage*
TRANCHEE. L'usage desTrancbées, en France , ne remonte guère au-delà du règne de Charles V IL Le maréchal de Montluc les améliora, en i558, au siège de Thiônville; mais il était réservé à Vauban d'y donner toute la perfection désirable.
TRANSFUSION DU SANG. Cette opération, qui ftfc grand bruit, mais qui est aujourd'hui abandonnée comme dangereuse , et qui fut même interdite , consistait à Caire passer le sang, des vaisseaux d'un animal