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en France en 17%, époque à laquelle s'établît à Jouyla célèbre manufacture dOberkampf. Ën 1800, M. Vauchelet inventa un procédé pour imprimer tes étoffes en couleurs solides. En 1814, M. Rigondet atteignit le même but. L'impression sur porcelaine , sur verre, sur tôle et bois vernissés est due à M Mi Potier, père et fils (180a). K. Peinture.
IMPR1ME1UE. Plusieurs villes se sont disputé l'invention de cet art, auquel la civilisation doit ses plus
ijourd'
à laisser cet honneur à la ville d.; Maycnce et à celle de ' Strasbourg, dans la personne de Gutlemberg , citoyen de celte première ville (1). 11 imagina d'abord, pour abréger le temps qu'exigeait la copie des manuscrits, de graver sur bois des pages enlièrës, que l'on pouvait airisi reproduire par l'impression. Mais, comme ce travail demandait un temps considérable , il sculpta ien relief, sur bois et sur métal, des' lettrés mobiles , qu'il enfilait les unes à côté des autres , par un cordon , comme des grains de chapelet. On croit qu'il fit ce second essai à Strasbourg, en i44o. Ces tentatives ayant épuisé ses ressources, Guttcmberg fut obligé de retourner à Mayence, en i444» s'y associa avec un orfèvre nommé Faust, ou Fust, qui ne mit que des fonds dans la société. Ils S'adjoignirent bientôt Pierre Sdia» fier, ouvrier de Faust, nomme industrieux, qui acheva la découverte de l'lm> rimerie , en fondant les caractères mobiles , -qui jusqueà avaient été sculptés un à un. Cette dernière invention date de i45a. Les trois associés se séparèrent en i455 t et Guttemberg s'attacha au duc Adolphe de Nassau,
qui l'accueillit honorablement. Mais Ce qui contribua le
(t) Les traditions qui attribuent l'invention de l'Imprimerie à Lan* rcut Coster de Harlem (i42o), ou à Jean Mentel , de Strasbourg (1437) paraissent aujourd'hui dénuées de fondement. Chez les Chinois cet art remonte à l'an 933.
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plus à répandre l'Imprimerie en Europe , ce fut la prise de Mayence , par ce même duc de Nassau, qui, ôtant à cette ville tous ses privilèges , força les imprimeurs à l'abandonner. Uldaiic, H an, Suvenheim , et Arnold P an n a ri s , se réfugièrent à Rome, en 14.67. Jean de Spire et Yaudelin, trouvèrent un asile a Venise, en 1470, et bientôt Naples, Milan, Londres, et surtout Strasbourg , se distinguèrent par l'activité de leurs travaux typographiques. Ce ne fut qu'en i^70 que l'Imprimerie s introduisit en France. La Sorbonne appela à Paris trois imprimeurs de Mayence, Ulric Gering, suisse d'origine, Martin Crantz , et Michel Friburger , dont le premier ouvrage fut les Epities de Gasparinus Pergamensis. Gering s'enrichit beaucoup, et légua sa fortune à la Sorbonne , pour être employée à l'instruction de la jeunesse. Parmi les nombreuses améliorations apportées de nos jours dans l'Imprimerie , nous citerons les procédés stéréotypes de MM.Didot et {ierhan (181 1), et les diverses presses mécaniques , dont quelques unes ont été inventées en Angleterre , et d'autres en France, par MM. Smith , Selligue , etc. V. Presse et Sténotypie*
INCENDIE. On doit à MM. Audibert (1800), Régnier (i8o3), Trechard (i8o4), Daujon (1808) Jeandeau(i8io), Régnier (18 11), de Caetera (181 7) etRivey (1818), diverses machines propres à arrêter les progrès des Incendies, et à sauver les personnes et les objets précieux. En 1820 , M***, officier du génie , a inventé une Machine destinée à faire connaître pendant la nuit, le point précis d'où partent les lueurs qui annoncent un Incendie. Voyez Pompes.
INCLINAISON DE LA BOUSSQLE. Cette pro-
Înriété de la Boussole qu'il ne faut pas confondre avec a Déclinaison ( K. ce mot) consiste dans l'abaissement d'une des extrémités de l'aiguille aimantée. Halley a découvert que cette inclinaisonaugmente au fur et à me-* sure qu'on approche des pôles. V. Boussole, Déclinaison et Magnétisme.
1NCOMBUS11BILITÉ. En 1820, M. Gay-Lussac, ru 11 va le moyen de rendre les toiles incombustibles, e»