POÈTES ET CE PROSATEURS LATINS
RICUIILLIS ET ANNOTAS
Ancien élère de VÉcétar iMMMie snpérieare
Faire de f étude du lati|i une étude fvssi rivante que possible, en partant de ce principe , qu'on ntS'p\iiiidt l^ell uhe'langiïè qu'autant qu'on est en état de la parler, tel est, on iefait^ reaprit île ù, Méthode Ollendorff, Tel est aussi l'esprit dont nous nbm s6nmret iinprardans le choix déversions que nous oStods aujQ^rd'lmi au .public polaire. On remarquera que les écrivains classiqnS^*^ 9l{$éMM'V^'MeéMsiv«iftiiM¥, ik M plusieurs des plus grands n'y occupent qu'une place assez restreinte. La raison en est
nouv^jç, , nous eq avqij^ |car^ Içs ..Jeafcç frpp. cpnïms, .(M priver ainsi de nlus J^unf Mie jpage qm h a t^m le tort de ffi it,^ ,,, „^„^ tous, les Seî^çsfi^»\^}Xf^ las aVous remplaQies, laçtQt par ac^'nwrçéauç moins- connus pris d^ins les auteurs anciens,' lani^t par des emprunts faits a ceux dès MimAdlsthS'tÉodefMRtf dtfi' se s^nt le' Mieux «silnflM Vk langue de Oieérdn ft de yiVeHtl. «Irft^ , I 'qa«lqriè MtÀ«e que nom àfOds puMé , nooir av^loMéo^'^llerehé' à- féuM^ ^^ttoé «tlfoit» l*ffit«Mt littéMit« àlSn^rêfrphiloJé^rt<*9. '' »' ■
l6 ' UBRÂIRIE PAUL OLLENDORFP
Quant à la dutr^ifl^cfi* f^'^U|i^s^t^f:a9V!era'44yoir, daaa l'intérêt des élèTea, procoder par ordre de dîRiculte, ea cômmeneanl par les texttf les plut clairs, pour arrirer çraduellemept ^ ceux dont 1 intelUireoce sui^NWolr*ntj«i^4Ulf!f >li]* M^ état Wn« «9i4iMt4«iie 1>»M étiki^ de la langue. Le classement chronologique, dont nous sommes loin de méconnaître les aTantages , n'a pas été saerifié ponr cela. On le retrouYera , ea effet, dans la Table raisonnée des auteurs latins, qui termine notre
obscifrs'*? iîs* lAte^ ''«r5dû3is^« ^l'iil<rîe?8^efTNïAe^Bi3»jentJ erammaticaux, historiques, géographiques, etc..., dont ils peuvent avoir besoin. ^ -
HANUEtS inupQlJÇsM mPPONDAKCB
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%BTTBES FAMILIEBES ET (X}VUEEi(JlèJ^
Avec DES NOTES ET UN DIGTIONNAIBE DES TBBllES DE GOllMEBCE
-, ' ' . PulUée i'qui Za ^irêctiçn de,
la" !ÉitètJlÔd4 tdUdnddrtt, eoinine tioat faVûns indiqué pins hait, réttll&'d W double but que doivent ke proposer > Âiaibi^ë et relève du» l'étude des langues étraûgèlrèiB : enieigneî' et apprendtê vite et bimt.
ÎC;è]|>eAdant^, fa'éptihalbsahde' d'une langue iib péiitisë'bdriie^r à là'voove^ satioil, à la I^turef des aùtedr»; H ne sufAt pagi doù' plus d'écrire correctement et dé surmonter' les dtidculié* dé la ghimmiiife; H hvA encore poiiyûir reproduire sa pensée et liit donner les formes les plus multiples^
.l'auf arrive^. i.çe/i^ultaA » il est ua eiMCU}» jqn^r^n ne saurait trop met^ #o pi»tiquo.,.et.4oati'MtiU^ «ftt di^ontrée jwr Texpérieuoe. Noui vovik>ii».'p»9Mr. <le,Vej(»M}ice épïM^iÀu tft o^eM P^nà/ a â i çe étaflt»jwf ainsi dire, une conversation écrite , il est évident queUfi ea^ à côté 4e It convei'ialion eUd-méme, le meilleur moyen d'acquérir la' pratique a'uai