Faut-il dire
Il y eut cent hommes tués, blessés, estropiés, etc., ou de tués ?
Voici la règle d’après Bescherelle : Quand le substantif précède l’adjectif ou le participe, il ne faut pas mettre la préposition de. Ainsi il faut dire :
Il y eut cent hommes fués, parce que le substantif hommes prècède le participe éués.
Mais, quand le substantif est sous-entendu, ou qu’il est remplacé par le pronom e», il faut mettre
ke mal; J'm'a- | mala- ‘encore | pieds.
miers ans le dans
la préposition de. On dira donc :
Il y eut cent hommes tués,et deux cents de blessés ;
ou :
Il y eut cent hommes fués,et il yen eut deux cents de blessés, parce qu'ici le pronom en remplace le substantif hommes.
40. On peut dire : IL Y A, IL EST, mais avec cette différence cependant. Le premier exprime la chose d’une manière précise, particulière, déterminée.
Le second, d’une manière vague, générale, indéterminée. |
Ex. :
Il y a un Dieu (cette vérité est dans toutes les consciences); mais il est des hommes qui, tout en le croyant, ne veulent pas en convenir. Jl est des contre-temps qu’il faut qu'un sage excuse. (Rac.)
Il en est de même lorsque, par ces sortes de
phrases, on veut faire un reproche indirect à quelqu’un. Si l’on veut s’exprimer avec quelque ménagement, on dit :
Il est des gens qui ne se comporte pas si sagement ; et si, au contraire, on veut faire sentir plus vivement l’application de cette observation à la conduite de la personne à qui l’on parle, on dira :
Il y a des gens qui ne se comportent pas si sagement, et c’est presque comme si l’on disait :
Vous êtes du nombre de ceux qui ne se comportent pas si sagement.
Même remarque à l’égard de Z n’y a, ü n’est.
5o. La troisième personne du singulier du présent du subjonctif du verbe Avoir : qu'il aûé, doit se prononcer qu’il é.