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|-^î^o7l 2410« Nous avons trouvé celte marque, dont on ne connaît pas la * signification, sur une ancienne estampe allemande qui représente la
sainte Vierge avec Tenfant Jésus assise dans une gloire dont les rayons vont jusqu'aux bords de la planche. Elle est vue de face et envéloppée d'un manteau très large. La marque est au milieu enbas hors du bord de Testampe. Pièce ronde. Diamètre 1 p. 6 lign. Heinehi (Neue Nachrichten etc. p. 597) parle aussi de celte pièce, mais sai marque n'est pas exacte, et il indique Tannée 1471. Sur l'exemplaireî que nous vîmes dans la collection royale de Dresde et qui est pro-: bablement celui dont parle Heineke ^ l'année n'était pas clairemenis exprimée, de manière, que le chiffre que Heineke donne pour uai 4 gothique nous parût être formé comme un o. j
2411' MIELICH, Hans (Jean), peintre de portraits et histoire flori»^ sant à Augsbourg entre les années 1540 et 1568. Suivant Lipowskyi (Bayerisehgs Kùnstlerlexikon T. I. p. 206) cet artiste est né à Munich en 1515 et il doit avoir été aussi excellent peintre en miniature à la cour du duc Albert de Bavière. Il mourut dans la dite ville en 1572.1 Nous avons trouvé les deux premières marques ci. mentionnées sur des tableaux de ce maître. Heller (Kunstnachrichten etc. de l'an 1826i p. 51) rapporte la troisième de ces marques sans en connaître la signi licalion, elle doit se trouver sur un tableau dans la collection de la maison gothique à Worlitz qui représente le portrait d'une femmej d'un bon dessin, d'une bonne couleur et de beaucoup de vérité. Gfij portrait pourrait être de Jean Mielich. i
"XTsJ^ 2412' La première de ces marques appartient à un peintre de pay Xi L sages nommé //. MEICHELT, sur lequel nous n'avons pas pu nout!
procurer des renseignemens , mais selon toute apparence il est le fihl ou parent de Chrétien Meichelt dont parle Fussli (AHi;. Kùnstlerlexijl 'kon). Nous avons trouvé le monogramme de //. Meichelt sur deîiî] tableaux de paysages exposés à Munich en 1850 dans la société de; amis des arts.
La seconde et la troisième marque appartiennent à un graveui inconnu, qui travaillait en Allemagne entre les années 1543 et 1550 Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 79) décrit de lui trois pièces. Nous con naissons encore les suivantes qui ont échappé aux recherches de Bartsch. I) Loth et ses filles. Il) La justice. 111) La charité. IV) Ls prudence. V) La foi. Ces quatre pièces semblent appartenir à une suite, qui consiste selon toute apparence en sept morceaux. VI) Ui Seigneur et une Dame derière lesquels on voit la mort. VII) Vm Dame qui présente un gobelet du vin à un Seigneur. VIII) Un( Dame en profil avec un chapeau orné de plume. IX) Un Seigneui vétu d'un manteau court portant un béret orné de deux grandes plu mes, le pendant de la pièce précédente. X) Trois musiciens, vus ; mi corps. XI) Une femme et un homme assis à table qui jouent au: cartes. Pièce ronde.
Tf-HVir ti:')/*. 2413* Nous avons trouvé cette marque sur une copie anonyme e Jm JL/>2*> contre-partie d'une estampe de Durer représentant les trois pay
sans No. 86 de son oeuvre. Heller (DasLebenund die Werhe Albrech Durers. T. II. p. 494) prétend que la date 1526 est fausse, et qu'oj remarque sur cette copie mais difficilement l'année 1771. Nous n'avonj plus occasion de nous convaincre de cette indication, car cette coplji^ n'est plus sous nos yeux. \
XJtA Cette marque appartient aussi à un graveur allemand, donj
nous n'avons pas pu découvrir le nom. On la trouve sur le portrai; en buste de George Meichsler vu de trois quarts et tourné vers Iji gauche dans un ovale, aux deux côtés duquel on voit deux figurej avec ces inscriptions PYTHAGORAS et EVCLIDES. Au dessus 4! l'ovale on en voit deux autres en largeur dans lesquels sont repréi sentés des sujets qui se rapportent à la navigation et à l'arithmétique; A l'entour de l'ovale on îi't: GEORGIVS MEICHSLER ROTENBOEii GOTVBERANVS. LUDIM. ET ARITH. NATG. 20 FEBR. ANNO 4595 Au bas du ])ortrait est écrit Scalp. 1625 et la marque. Haut. 51 Larg. 4 p. 10 lign. L'épreuve de ce portrait d'après laquelle ,,nou avons fait la description était cependant rognée par le bas, et il.v«î| à croire qu'il y a encore dans cette partie deux autres ovales ane des sujets allégoriques comme cnhaut. j
JS/!l j J^M. 241 5" Ces marques appartiennent à un graveur en bois An selzlèanj siècle qui n'est pas connu, on a de lui des petits sujets du nouvea' testament dont quelques uns portent aussi la mar ([iic àe Jos se Ammar^ Ces pièces ont 2 p. 9 lign. de largeur et 2 p. 2 lign. de hauteur. L
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- même marque se voit encore sur une pièce qui représente un électeur armé et debout. Il tient de la main droite un drapeau et de Vautre un écusson d'armes, sur lequel on remarque un aigle. A gauche et à droite est un génie qui tient un écusson d'armes et aux
* pieds du prince est un lion couché. Pièce cintrée par enliaut et entourée d'un cadre. Haut. 4 p. 11 lig. Larg. 3 p. 1 lign.
iî416* Cette marque se trouve sur des estampes représentant des
* festons de fleurs et de fruits, dont nous n'avons pas pu découvrir le graveur. Il en est aussi parlé au No. 57 parcequ'on peut trouver dans ce chiffre un double A.
'i41'7* première marque appartient au graveur en bois qui se
"servait aussi du monogramme mentionné au No. 1905 et qu'on interprète par Melchisedec van HOEREN. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 407) décrit de lui quelques pièces qu'il a gravé d'après les dessins de Jean Rudolphe Emanuel Deutsch et la vue de la ville de Francfort sur le Mein d'après un maître anonyme.
La seconde marqiie dont on ne connaît non plus la signification, se voit sur des dessins à la plume lavés à l'encre do la Chine avec beaucoup d'esprit, ils représentent des sujets militaires et semblent être faits par un artiste flamand qui peut avoir travaillé vers la moitié du dixseptième siècle.
>4X8' HARINGS, Mathias, peintre de portraits florissant en Hollande
* vers 1657. On trouve peu de renseignemens sur luij selon Houhraken (T. m. p. 75) il était de Leeuwaarden , il peignait avec beaucoup de soin et ses portraits doivent être très ressemblans. Nous avons trouvé sa marque sur de jolies portraits peints à l'huile.
>4X9- HEER ou HERR, Michel, peintre d'histoire et de portraits né à Menzingue dans le AVurtemberg en 1591 qui s'établit à Nuremberg où il est mort selon Doppeïmair (page 228) en 1661. Christ (p. 309 T. F. p. 222) lui attribue la première des marques ci -mentionnées, nous avons trouvé la seconde sur une eau forte qu'on croit de Michel Heer même, représentant le Christ mort étendu à terre et pleuré par un ange. La marque est au bas à droite. Larg. 5 p- 10 lig. Haut. 1 p. 7 lign. La troisième de ces marques est encore attribuée au même artiste ; on la trouve sur quelques portraits gravés par Melchior
\ Hafner et J. F. Fleischberger.
i420« HEIM , Mathias, amateur à Munich qui a peint pour son amusement de jolies paysages, dont quelques-uns portent la marque cimentionnée. Il est né en 1782, apprit son art chez M. J. Wagenbaur
I inspecteur de la galerie de Munich et chez Dominique Çuaglio excellent peintre d'architecture. On voit plusieurs beaux ouvrages de Heim dans les collections des particuliers â Munich , où il est mort en 1827.
1421 ^' Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, au moins nous n'avons pas pu la découvrir, se trouve sur une estampe à'Hermann Muller d'après Abraham Bloemaert qui représente la déesse Flore assise au milieu de la pièce ^ elle tient de la main gauche une corbeille de f.eurs et semble montrer de l'autre le monogramme cimentionné qui se trouve en haut au milieu de la marge. A gauche sur un monticule on lit : A. Blorrîeert In. et au bas : Harman Muller seul et excud. Pièce ronde autour de laquelle est écrit: Flora vocor numera mella. Diamètre 7 p. 1 lign. Larg. de la marge 5 lign.
.î421 ^' Heller (Monogrammenlexikon page 181) interprète ces marques
i par Hermann zum RING, peintre allemand qui doit avoir vécu vers la fin du seizième siècle. Nous ignorons dans quel genre cet artiste a travaillé et Heller n'indique pas les ouvrages sur lesquels il a trouve la marque J on ne trouve non plus dans l'histoire de l'art des renseignemens sur un peintre de ce nom. On connaît bien un peintre de
' portraits nommé Ludgerus Ring, dont il est parlé au No. 2807 b et d'un Pierre de Ring peintre de fruits et des sujets inanimés qui est
■ indiqué par Roeland van Eynden et Adrien van der Willigen (Gesch.
' der vaterl. Schilderkunst etc. T. I. p. Ii6).
>422' MONNIER, Hippoljte, dessinateur et lithograplie qui travaille I actuellement à Paris. Nous n'avons pas pu nous procurer de ren- ^ seignemens relativement aux circonstances de la vie et des études , de cet artiste, mais nous avons vu de lui des dessins lithographiques qui portent ou la marque ci-mentionnée ou son nom en toutes lettres.
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2423* Suivant une note manuscrite tle feu Mr. //azarc?, cette marque, surmontée de trois petits écus et de Tannée 1595, doit signifier Hans (Jean) MÛLLER de Strashonrg lorsqu'on la trouve sur des dessins» Nous avouons n'avoir ni vu des ouvrages de cet artiste ni trouvé de renseignemens sur lui, et dans la note de feu Mr. Hazard le genre de ses ouvrages n'était pas indiqué non plus. Au reste il est à supposer que le P dans ce monogramme doit signifier Pictor ou PinxiU
2424* Nous avons trouvé cette marque sur des tableaux d'histoire dont on ne connaît pas Fauteur. Il semble avoir été artiste allemand qui peut avoir travaille à Augsbourg, à Nuremberg, ou dans une autre ville de la haute Alleraagnc : il est à croire que la lettre P jointe à T^I signifie pinxit et le monogramme signifie peut être Michel HEER pinxit, dont il est aiissi fait mention au No. 2419.
2425' Cette marque dont nous n'avons pas encore pu découvrir la signification se trouve sur des petits portraits gravés à l'eau forte et terminés avec des points dans une manière assez spirituelle. L'artiste peut avoir travaillé en Allemagne dans le dixhuitième siècle.
Mî 2426* On voit cette marque sur des gravures en bois qui ornent une 9 bible allemande intitulé: Bihlia, das ist die ganze heilige Schrifi P Teusch. Herr D. Martin Luther, mit churscichsischem Privilégia, Nurnberg gedrucht und verîegt durch Christoph Endter 1670. Cet ouvrage contient deux cent vingt six gravures en bois, dont une porte la marque ci-mentionnée, les autres sont signée des monogrammes indiqués aux Nos. 1420 et 2184, ainsi que des lettres initiales IG accom-'i pagnées d'un petit couteau, et de la lettre P seule surmontée d'une ji petite croix comme elles sont indiquées dans la seconde partie. Unef! note manuscrite de notre prédécesseur interprète la marque ci-men-j) tionnée par Michel HEER et Paul CREUTZBERGER, mais nous n'avons jr rien trouvé qui confirme cette indication.
XJP»A\P ^ T^T 2,4[11' Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 85) donne cette marque parmi le» XJL X *' 1 X anonymes et comme «e trouvant sur une estampe allégorique où l'on
voit à droite un chrétien, fermé dans la croyance; il traverse la mer ||i agitée, dans une barque qui se dirige à gauche, vers le port du bonneur éternel représenté par le sauveur qui étend le bra.s pour le recevoir, et qui, debout sur un rocher, foule aux pieds la mort et,c. La marque ci-mentionnée, que Bartsch croit appartenir au dessinateur,! se trouve sur le rocher ainsi que la lettre M qui doit indiquer lej 24î nom du graveur. Haut. 4 p. 4 îign. Larg. 3 p. 4 lign. j' \
M 2428. VRIESE, (Jean), Vredeman de, peintre d'architecture [i J
dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué cette marque || J au No. 51 parcequ'on pourrait y trouver un double A. On trouve i
cette marque sur les tableaux de cet artiste représentant des sujets d'architecture.
tW-l 2429 Suivant Ileineke (Nachrichten von Kunstlern etc. T. II. p. 57) JmJ- cette marque doit se trouver sur quelques jolis tableaux dans la calhc- 1^02* drale de Munster, dont on ignore le maître. Nous avouons n'avoir pas encore rencontré une pareille marque sur des tableaux et nous ignorons à quel artiste on doit attribuer ce monogramme.
2429 C'est la marque d'un dessinateur allemand vers 1664, dont * nous n'avons pas pu découvrir le nom. Nous connaissons ainsi marquée
une estampe gravée d'après un dessin de ce maître par Paul Seel quij représente le titre d'un petit livre où l'on voit enhaut l'image de laj sainte Vierge et au bas différcns supplices. Ce livre porte ce titre;! Gnadenprocess der allerheilichsten Junchfrauen und Mutter Gottes 7Warw| von Alten-Oetting ûber etliche Malejitz - Personen ahsonderlich aher ûberi Thomas Hansen etc. Beschriehen durch Gabriel Kupferle. Gedrucht in\ Mixnchen bei Lucas Strauo im Jahre 1664. S''"' !
HM[>5' 2430. MANTELLI, Jérôme, graveur médiocre sur lequel nous n'avonsj ijj pas trouvé de renseignemens. On voit sa marque, qui signifie Iliero- k njmus Mantelli sculpsit , ou son nom Hieronjmus Mantelli di Canobio i « sur des estampes gravées d'après des dessins de Leonardo da Vinci.^ ti Ce graveur semble avoir vécu au commencement du dixhuitième siècle.) i îii
3431' Ces marques appartiennent à un graveur en bois qui a travaillé vers le milieu du seizième siècle. Nous en avons déjà parié pluS; amplement au No. 2028 et nous en parlons encore au No. 2455 parcequ'on peut les croire composées des lettres ÎIMOTX et HOTX.
2452. Celte
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! 2432« Cette marque appartient à un graveur allemand mcdiocro du 17"* siècle dont nous ignorons le nom, nous avons trouvé de lui ainsi
1 Tnarquc le portrait du médecin George Marins ou Meyer. Pièce in
I / 8"° gravée à Teau forte. Moehsen (Verzeichnifs ciner Sammlung grofstentheils berulimter Aerzte etc. p. 84) cite aussi ce portrait, et cet auteur croit le monogramme composé des lettres M HO tandisque nous
\ '-y voyons les lettres MHW.
2433' Cotte marque appartient à un ancien graveur, dont le nom n'est pas découvert, on la trouve sur le portrait de IVolfgang Jorger. représente à mi-corps, vu en profil et tourné vcr^ la droite, il porte un petit bonnet, pose la main gauche sur une table et tient de la main droite un mouchoir. Au bas dans un cartouche orné de ses armoiries, on lit: HERR. WOLFGANG. JORGER. /.V. TOLET. VND. KHOPACH. RITTER. KflAY. FRIDERÎCHEN CAMERER. VND KHAY. MAXIMILIAN DES ERSTEN RAT. CA]\ÎERER VND LANTSHAVBT- MAN IN OESTEREICH OR DER ENS. 1518. La marque est au milieu en bas dans la marge. Haut. 6 p. 6 lign. Larg. 5 p. 2 lign. Cette
-pièce est gravée dans une manière particulière, ressemblant à celle de Jules Campagnola.
Avec le même monogramme se désignait aussi un graveur en bois allemand qui n'est pas connu et qui peut avoir travaillé vers 1580. Nous connaissons de lui une petite pièce ainsi marquée qui représente là religion dans un ovale ^ elle est debout tenant de la main droite un crucifix et de l'autre un calice. Cet ovale est entouré de quatre anges et à l'entour est écrit: FiDE DEO PRESSOS. H^LE JVVARE POTES MVZG. La marque est au bas à gauche. Haut. 2 p. 2 lign.
La mémo marque signitle aussi //. NUTZEL graveur médiocre vers 1590, auquel on attribue aussi la troisième marque rapportée au No. 1912. On trouve celle ci-mentionnée ou le nom //. JSiitzel sur des portraits en pied de différens princes. Pièces en petit folio.
Enfin cette marque est encore attribué à Hans (Jean) NEUMAN graveur en médailles, qu'on suppose avoir été au service du comte
! de Henneherg vers l'an 1564. Il doit avoir marqué quelques ouvrages d'un chiffre composé des lettres H et N. Voyez.: Sammlung berûhm-
I ter MedaiUeurs und M'dnzmeister nebst ihrcn Zei'chen. Niirnberg 1778.
i (Page 38. No. 74.)
2434- NEUDORFFER, Hans (Jean), dessinateur et maître écrivain il de Nuremberg vers 1550. Christ (p. SSl T. F. p. 151) lui attribue la I seconde marque ci-mentionnée qu'on doit trouver sur son propre portrait qui est à la tcte de la perspective André JÎlberti. Nous n'avons pas eu occasion de voir ce portrait, et il n'est pis connu que NeudorJJer ait gravé lui mémej nous avons bien trouvé des gravures en bois qui sont faites d'après ses dessins et qui se trouvent dans un ouvrage à la tête duquel on voit la première înarque cimentionnée qui désigne indubitablement le nom de NeudorJ/er, cet ouvrage porte ce titre: Ein Gesprdch biichlcin zwcjer Schiller, wie einer den anderen irn zierlichen Schreyben untherweysf. Durch Johan Newdorjfer , burger und Rechemeister in Niirmbcrg sejnen Schûlern gemacht Anno I\IDXLïX in folio. On peut donc admettre que la seconde ! marque ci-mentionr.ée est vraiment la sienne, cependant Doppelmair (p. 201) qui parle beaucoup de ce maître écrivain, ne dit pas non plus qu'il ait gravé en bois comme quelques personnes le prétendent. A la fin du livre indiqué se trouve une feuille avec de grandes lettres . ou majuscules de l alphabet qui porte encore une autre marque de Neudorjfer laquelle est indiquée au No. 2445. Suivant Ileller (Monogrammenlexikon page 181), Hans Neudoj-ffer se servait aussi de la petite marque composée des lettres allemandes; nous n'avons pas eu |i I occasion de la trouver sans être accompagnée de ia lettre Oî allemande et de l'année 1549.
I (t435- HAEFTEN, Nicolas van, peintre et graveur dont nous avons , déjà parlé plus amplement et indiqué des marques au N(>. 1914, et , qui se servait encore des chiffres indiqués au No. 2448. On trouve j celle ci mentionnée , sur une eau forte représentant le buste d'une ji I vieille femme vue presqu'en profil et tournée vers la droite; portant
I un bonnet plat et ayant la bouche ouverte et les yeux fixés comme I si elle était effrayée de quelque chose. La marque se trouve à gauche I I près de l'épaule droite. Pièce ovale. Haut. 5 p. Larg. 2 p. 6 lign.
' qui n'est pas mentionnée par Bartsch^ rna^s au catalogue de Rigaï (page 168. No. 50).
BRVtLioT, Dict. des Monogr. L 40