‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 113 sur 503 · HL — HL · texte numérisé non relu

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pas si bien faite, raison qui n'est pas satisfaisante, car l'histoire de l'art nous apprend que les artistes ne se ressemblent pas dans tous leurs ouvrages; on a même une gravure en bois de Liitzelburger de la même année j522, que la pièce que Mr. le baron de Rumohr croit indigne du graveur des pièces de la danse des morts, qui est si parfaitement bien travaillée qu'on peut la mettre parmi ce qui existe de plus beau en gravure en bois. Cette pièce, dont personne (à ce que nous savons) en a encore parlé, représente trois alphabets, savoir l'alphabet romain enliauf, et deux autres en bas entourés d'ornemens; sur celui d'enhaut on remarque au milieu deux tablettes blanches, dont une porte les lettres HLF. Hans Liitzelburger Jecit ou Hàm Liitzelburger nommé Frank, et l'autre l'année 1522. Les lettres de ces alpliabets sont séparées par sept petites colonnes et à droite sur une banderole on voit encore une fois Vannée 1522. Larg. 5 p. 7 lign. Haut. 4 p. 4 lign. Mr. le baron de Rumohr ne semble pas avoir vu non plus le bel alphabet avec une danse des morts qu'on conserve dans la collection royale d'estampes à Dresde qui porte le nom Hans Liitzelburger gênant Frank, dont l'inspecteur Frentzel a donné une description détaillé dans le Kunstblatt de l'année 1825 No. 6. Cet alphabet est aussi beau pour le faire que tout ce qu'on peut voir dans ce genre, et il montre ainsi que les alphabets décrits ci-avantv que cet artiste a été très capable de faire les gravures en bois de la danse des morts de Holbein.

238Ô' LIEFRINCK, Hans (Jean), ancien graveur flamand qu'on place parmi les petite, maîtres quoiqu'il ait gravé quelques pièces d'une assez | grande dimension. On ignore l'époque et le lieu de sa naissance; i mais quelques-unes de ses estampes prouvent qu'il a vécu à Anvers ! ver^ 1540. Nous connaissons de lui différentes frises représentant des] feuillages, des chasses, des oiseaux et des enfans à l'usage des orfèvres dont quelques-unes portent la première marque ci-mentionnée ou son] nom. Son burin est bien soigné, mais sec. j La seconde marque appartient à Jean Charles HEDLINGER graveur ] en médailles, né en 1691 d'une famille noble en Suisse. Il étudia àj Paris et entra plutard aux services du roi de Suède, où il vivait encore] fort estimé en 1747. Il a marqué quelques ouvrages de la seconde! marque ci-indiquée ou des lettres initiales I.C. H; I.C.H. F. et encore j de son nom abrégé HedL, dont il est parlé dans la seconde et dansi la troisième partie. Voyez aussi: Sammlung berûhmter Medailleurs] und Miinzmeister nebst ihren Zeichen. JSïirnberg 1778 (page 9 No. 12).:

2386' Dans le cabinet des ivoires à Munich on conserve un basrelief en bois qui porte rette marque qu'on suppose de LAUTENSAGK, mais il n'est pas connu que cette artiste ait pratiqué la sculpture enj bois, s'il est question de Jean Sebald Lautensack. Il n'est non plusj. connu que Henri Lautensack ait travaillé dans ce genre. On ne peut': donc pas adopter avec certitude que la marque ci-mentionnée appar-j tienne à un de ces artistes, d'autant plus qu'ils ont travaillé vers la| moitié du seizième siècle. Au reste, les basreliefs ainsi marqués] semblent être d'un artiste allemand, qui était très habile. !

2387* Ces marques appartiennent à un graveur allemand qui a travaillé au commencement du seizième siècle, mais qui n'est pas connu; onjne doit pas le confondre avec les autres maîtres qui se sont servis: des marques pareilles. Bartsch (P. Gr. T. VIII. p. 55) décrit de cetj artiste neuf estampes en cuivre et trois en bois, mais son cataloguej n'est pas complet, attendu que nous connaissons encore de ce maître sixj estampes en ruivre et deux en bois, dont Bartsch n'a pas parlé, savoir| en estampes en cuivre: I) Saint Pierre avec l'année 1522. II) Saintj Hubert. Pièce ronde avec l'année 1522. III) La conversion de St. Paul. Pièce ronde. IV) La décollation de St. Jean. Pièce ronde. V) La décollation de Ste. Catherine. Pièce ronde. VI) Hercule arrêtant la biche dans sa course. Pièce ronde. En gravures en bois: I) Saint Sebastien. II) Saint George avec l'année 1516. Le même graveur se servait aussi des lettres initiales HL accompagnées d'un repoussoirj comme il est indiqué dans la seconde partie. Heller (Monogrammenlexilton pages 179 et 180) attribue ces marques tantôt à Henri LAU- TENSACK tantôt à Hans (Jean) LENKER orfèvres, mais nous n'avons pas trouvé une pièce qui assure ces indications.

2388' Les trois premières marqués ci-mcntionnées appartiennent à un peintre italien, dont nous n'avons pas encore pu découvrir le nom Christ (p. 230 et 290 T. F. p. 150 et 205) les interprète, ainsi que \i\ quatrième (que nous n'avons jamais trouvée), par Dominique FALCINf

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mais il n'y a aucun fondement dans cette interprétation car ce graveur se servait de la marque indiquée au No. 1533 « et ces chiffres ne se peuvent appliquer à ce nom. Dominique Falcini a travaillé conjointement avec Lucas Ciamherlani et C. Bassani à une suite de seize estampes intitulé: // Sacro Santo Senato di Giesu Christo Signor nostro, portato in questi disegni da più rinomati e celehri pittore d'italia, per opéra di Domenico Falcini intagliatore in Siena. Quelques j)ièces de cette suite portent différens monogrammes qui indiquent indubitablement le peintre ou le dessinateur. Parmi ces chiffres se voit aussi la première marque cl - mentionnée qui se trouve sur le buste de saint Jean qui est de la même grandeur que le St. Thomas décrit par Bartsch (P. Gr. T. XX. p. 37 No. 74) gravé par Lucas Ciamherlani^ appartenant à la même suite. La seconde marque se trouve sur une estampe de Lucas Ciamberlani, dont Bartsch n'a pas fait mention, représentant Ste. Mai^the vue à mi-corps, menant de la main gauche un monstre par un ruban et tenant de Fautre un sceptre surmonté d'une étoile. Au bas dans la marge on lit: SANCTA MARTA et cette dédicace: ///. ac Excell. D. Domino Petro Medices ad instar, omnium egregio adolescentulo Lucas Ciamberlanus T. D. D. fecit anno 1605 suit la marque. Pièce in 8"^°- Nous avons trouvé la seconde de ces marques, accompagnée de Tannée 1667, sur un tableau peint dans la manière de Charles Maratti.

2389* LEDERER, Jérôme^ graveur de Nuremberg, qui selon Doppel- JT^C^JitJd: mair (page 209) est mort à Gênes en 1615. Nous connaissons de cet artiste quatre estampes en petit folio en travers qui expriment les caractères de l'homme, savoir: 1) Le Sanguin. 2) Le Fiégmatique. 3) Le Colérique. 4) Le Melancholique , sujets entourés des cadres formés d'arabesques et de grotesques analogues. La première des v pièces de cette suite porte \e nom h. lederer et la quatrième la marque ci -mentionnée. Malpé (T. IL p. 19) nomme ce graveur Hans (Jean), nous ignorons sur quel fondement.

390- LEUTZNER, J. artiste sur lequel nous n'avons pas trouvé de »y^/,/797 • renseignemens. Il travailla en 1797 et on trouve de lui, avec cette 'J ' 1

■marque et avec son nom , des copies d'après les estampes de Nicolas ^ p Berghem et d'autres pièces représentant des têtes d'animaux en 12"°-

91. Cette marque est attribuée à Hans LIEFRÎNCK et à Hans LENKER. Nous en avons déjà parlé plus amplement au No. 1901. *

392- SAFTLEVEN, Herman, peintre de paysages et graveur à l'eau /Wetvè*»

forte, dont nous avons déjà parlé plus amplement au No. 2346. La

marque ci -mentionnée , composée des lettres H S, se trouve sur des

eaux fortes d'après Saftleven, faites par Jean van Acken représentant

des vues du Rhin. Il en est aussi parlé au No. 2322 parcequ'on peu

regarder ce chiffre comme composé des lettres J. H. L.

2393- MUZIANO, Jérôme, peintre d'histoire naquit en 1523 dans la HMLi l terre d'Aqua frcdda, territoire de Bresse, et mourut à Rome en 1590. Il apprit les élémcns de son art chez Romanino et étudia ensuite à Vénise chez le Titien. On lui attribue la marque ci - mentionnée lorsqu'on la trouve sur une estampe gravée par Christophe Cartarus représentant Tassomption de Jésus Christ. La lettre L joint à FM de cette marque, doit désigner qu'il a été préfet de l'académie de St. Luc à Rome. Heller (Monogrammenlexiton page 181) rapporte que nous avons indiqué ce chiffre quelques part comme signifiant Henri van Limborch, mais c'est faux et Heller se trompe ici, comme il s'est trompé souvent de cette manière sur notre compte.

;2394- MÛLLER, Herman, dessinateur et graveur au burin vers la fin du seizième siècle, dont nous avons déjà parlé plus amplement et r» indiqué des marques aux Nos. 43, 56, 470, 567, 576 et 1907 et qui se servait encore des marques indiquées aux Nos. 2407, 2803 et 2882. Celle ci -mentionnée se trouve entre autres sur les sept oeuvres de

, miséricordes d'après Martin Hemskerken.

2395- LENKER, Hans (Jean), orfèvre et graveur de Nuremberg dont W * nous avons aussi parlé aux Nos. 1901 , 2591 et 2377. On trouve la marque ci-mentionnée , signifiant Hans Lenker Nurenbergensis , sur des arabesques, animés par des petites ligures, par des quadrupèdes et par des oiseaux, gravés en argent et ernaillés en couleur. La bibliothèque royale de Munich conserve un livre de prière orné des belles miniatures dont les couvertures sont de ce maître faites dans la manière ci- dessus indiquée: elles portent la marque ci-mentionnée, son nom et l'année 1575.

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pvJ" 2396- Suivant Bartsch (P. Gr. T. VII. p. 455) cette marque se ^ sur une gravure en bois médiocre dont on ne connaît pas Vi

trouve

sur une gravure en do'.s meaiocre aoni on nu cuuîuui pas i auteur. Elle représente le repos en Egypte; la marque et l'année 15 i 6 sont gravées sur une pierre au devant à droite. Haut. 7 p. 10 lign. Larg. 5 p. 7 lign.

2397- LEMBKE ou LEMKE, Jean Philippe, habile peintre de bataille* et graveur à l'eau forte. Selon Doppelmair (page 265) il est né à Nuremberg en 1631, apprit chez Math. Fi^ejer et George Strauch et fut appellé à Stockholm à la Cour de Suède où il est mort en 1715 à Tage de 82 ans. On attribue la marque ci-mentionnée à cet artiste lorsqu'on la trouve sur une eau forte représentant la vue d'un pays plat où l'on voit un cheval de profil et tourné vers la gauche, au second plan une loge de chien et à droite un vieux arbre près duquel un aulre cheval déscend une colline vers la droite. La marque est au bas à gauche. Haut. 3 p. 11 lign. Larg. 5 p. 2 lign. Il est possible que J. P. Lemke marquait ses tableaux de la même manière.

2398- PADTBRUGGE, H. graveur qu'on croit natif de Stock, holm et qui florissait vers la fin du dixhuitième siècle. Striitt (T. IL planche VIII. No. 96) lui attribue la marque ci-mentionnée que nous n'avons pas encore eu occasion de trouver; nous connaissons bien de lui des estampes qu'il a gravées conjointement avec Guillaume Sividde pour un ouvrage intitulé: Suecia antiqua et hodierna , mais elles portent le nom en toutes lettres de Padthrugge.

2399' Lorsqu'on trouve des estampes ainsi marquées qui sont gravées

f)ar J. M. Metz d'après des dessins de dllîérens maîtres italiens, c'est e timbre de Philippe Henri L'ANSEHlNIi, qui était le possesseur de ces dessins. Nous avons aussi rencontré ime estampe avec ce chiffre dont on ne connaît pas le graveur, elle représente le prophète Esaïe d'après iV//c7ie/ Ange. Pièce in folio.

2400- Cette marque qui peut bien être composée des lettres HLPPT, se trouve un peu plus petite sur une ancienne estampe gravée par un maître italien qui n'est pas connu, elle représente le combat de plusieurs animaux sauvages. On y remarque un dragon aîlé assis sur un animal quadrupède qu'il mord dans la tête, sous cette bête gît un ours; en haut à droite on croit remarquer la tête d'un sanglier et à gaucho celle d'un loup. Pièce ronde dont on attribue la composition à Léonard da Vinci. La marque se trouve à droite au bord de la planche. Diamètre 4 p. 6 lign.

2401- WOUVERMANN, Philippe, peintre de batailles dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué des marques aux Nos. 2024 et 2325, et qui se servait encore des monogrammes indiqués au No. 2478. Ceux ci-mentionnés se trouvent aussi sur ses tableaux et sur des estampes gravées d'après ses tableaux ou d'après ses dessin?.

2402- LAUTENSACK, Hans Sebald, graveur à l'eau forte quon croit le hls de Paul Lautensach peintre de Nuremberg. Ses estampes paraissent avoir été gravées entre les années 1544 et 1560 que l'on y trouve marquées. (Quelques unes d'entre elles donnent lieu de croire que //. S. JLautensack a demeuré à Vienne en Autriche entre les années 1544 et 1560. On ignore et la date de sa naissance et celle de sa mort. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 207) donne un catalogue de ses estampes qui contient 59 pièces gravées en cuivre et deux gravures en bois. Nous connaissons encore avec la marque de Lautensach les armoiries de la famille de Jean TS£udoerffer et de sa femme dont Bartsch n'a pas parlé et deux paysages sans marque qui appartiennent à la suite décrite par Bartsch sous Nos. 54 ad 57; dans l'un on voit le jeune Tobie avec le poisson et dans l'autre un homme à cheval précédé d'un piéton qui avance vers un homme couché à terre prés d'une colline, probablement le bon Samaritain.

KL ^^^7 2403. SCHAERER, //. L., graveur auquel Christ (p. 229 T. F. p. 149)

^ attribue les marques ci-mentionnées que l'on voit sur des paysages

gravés à l'eau forte d'une pointe spirituelle. Nous n'avons rien trouvé qui confirme l'interprétation de Christ, mais il est encore moins vraisemblable que ces marques appartiennent à Herman SAFTLEVEN, comme il est indiqué dans le catalogue de Higal (page 324) où est fait la remarque que, d'après la date de 1627, Sajtleven aurait commencé à graver à l'âge de 18 ans. Cependant nous connaissons la sixième pièce de la suite de cinq morceaux rapportés dans le catalogue de Rigal qui porte la même marque et l'année 1612 et ne peut être gravée par Sajtleven attendu qu'il est né en 1609. Ces six pay-

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sages appartiennent donc à //. Ls. Schaerer indiqué par Christ^ ou à un autre artiste, duquel le nom n'est pas encore découvert. La sixième pièce de cette suite représente la vue d\ine ancienne petite yillc, où Ton remarque au milieu une porte avec une tour pointue. Le devant est animé par un liomme assis, vu sur le dos qui dessine. La marque est à gauc'ic sur le bassin d'une fontaine et à droite sur I un tronc d'arbre est l'année 1612. Larg. 4 p. 4 lign. Haut. 5 p.

12404' Une note manuscrite de feu Mr. Mariette attribue cette marque ; à Hans (Jean) van LUYK, marcinnd d'estampes qui vivait à Anvers vers le milieu du seizième siècle. Nous n'avons pas eu occasion de la trouver. On attribue aussi à Jean van Lujk les marques indiquées au No. 1900.

2405* HULST, W. van der , peintre ou dessinateur sur lequel nous ' n'avons pas trouvé do renseignemens. On explique ainsi la marque ci-mentionnée lorsqu'on la trouve sur une gravure en manière noire gravée par Jean Perholje représentant Se portrait de Josie van de liapelle pasteur de Lejde. Pièce in folio.

2406 ^' Cette marque appartient à un graveur en bois qui n'est pas connu, il travailla d'après un maître italien qui se servait pour mar ques des lettres IB accompagnées d'un oiseau. Il en est aussi parlé au No. 46 parcequ'on peut trouver dans sa marque un double A.

1406 ^- METZINGER, Hilian, peintre de paysages né à Aschaffenbourg en 1806 j il étudia d'abord la théologie, mais son amour pour les arts le fit quitter cette éfude pour se vouer entièrement à la peinture de paysages. Depuis 1830 cet artiste étudia à Munich où nous avons vu des tableaux de lui exposés à la société des amis des arts en 1832 qui font croire que cet artiste a étudié avec préférence des sites mélancholicjues , des clairs de lune etc. Quelques de ses tableaux portent ou la marque ci-mentionnée ou les lettres initiales KM dont il est fait mention dans la seconde partie. Sa marque est proprement composée des lettres KM, mais assez singulièrement, et de manière qu'elle paraît être formé des lettres HM, pourquoi nous

1 l'avons inséré ici, et pourquoi nous la répétons encore une fois

' parmi les marques composées des lettres KM.

iî407. HEMSKERKEN, Martin, peintre d'histoire dont il est déjà

: fait mention aux Nos. 47, 49, 472, 1750 1793, 2528 et 2572. On trouve la première de ces marques sur une gravure en bois d'après ce maître qui représente l'ange qui disparaît devant la famille de Tobie. La marque est au bas à gauche. Haut. 8 p. 10 lign. Larg. 7 p. Cette pièce appartient à une suite de Iiuit morceaux de la même grandeur, représentant des sujets de l'histoire de Tobie, sans le nom du graveur, et dont un est marqué de la quatrième marque ci-mentionnée qui est également rapportée au No. 47, parcequ'on y peut trouver les lettres A A H. La seconde marque se trouve sur des estampes gravées d'après Hemsherken par Philippe Galle représentant des sujets de l'histoire de Job. Pièces en petit folio en largeur. La

\ troisième se voit sur des estampes que M. Merian a gravé d'après ce maître pour sa chronique historique. La quatrième, la cinquième,

. la sixième et enfin la septième sont déjà rapportées aux numéros indiqués ci-dessus.

J. C. Stellwag (Monogrammenlexiïion Trois. Part. No. 1502) attribue la première de ces marques au^si à Hermann MULLER, mais nous n'avons jamais pu la trouver sur les estampes de ce graveur ^ et nous avons sujet de croire qu'il la confondu avec la marque de Hemsherken.

''408' Cette marque se trouve sur des tableaux historiques pejnts dans le goiit de Jean van Achen , dont on ne connaît pas l'auteur, n en est aussi parlé au No. 48 parcec£u'on pourrait y trouver un

I double A.

*409« MAYR, Henri de, peintre de chevaux et des sujets de genre né à Nuremberg en 18ut5, il étudia d'abord dans sa ville natale et ! depuis 1825 à Munich, ou ce jeune artiste travaille encore actuelleiment, et où nous avons vu de lui des jolies tableaux représentant des sujets de chevaux aux expositions de la société des amis des arts ■ en 1831 qui portent la première marque ci-mentionnée ou les lettres I initiales HvM, dont il est parlé dans la seconde partie.

Selon le catalogue des estampes de feu l'assesseur Hartlauh de I Ratisbonne , la seconde marque doit se trouver sur des anciennes [estampes en cuivre. Nous n'avons pas eu occasion de les roir.

H- lu

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