‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 117 sur 503 · HR — HR · texte numérisé non relu

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Dans la marge en haut on lit: Vom Ilosen Teuffel et dans celle d'enbas Jnno MDL V. Haut. 4 p. 5 lign. Larg. 5 p. 9 lign- Cette pièce se trouve ordinairement à ia tète d'un ouvrage intitulé: Reime von zotlichten Teuffel von Jndreas Masculus Doctor. Francfort an der Oder 1555» Un vol. in 4'''-

TLvj]^ 2480. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 488) indique ces marques parmi les ftî ITitA. anonymes et comme se trouvant sur des copies des estampes d'Albert ' ' Durer et entr'autres: I) sur le cheval de ia mort No. 98 de son oeuvre arec Tannée 1559. II) Le même sujet gravé une seconde fois et de plus grande forme avec Tannée 15163, ce qui signifié 1563. III) Un soldat allemand debout et vu de face j il a la main droite appuyée sur sa hanche et tient de Tautre une hallebarde, dont le fer porte à

terre. La marque est vers le haut à gauche. Haut. 2 p. 9 lign. Larg.

I p. 11 lign.

I-^ I - 2481- REMBRANDT, van Hyn, c'est à dire du Rhin, peintre et graveur

I \JL;, j/^^y célèbre de Técole hollandaise né en 1606 , mort à Amsterdam en 1674.

^ — V w^-Cy On a de cet artiste un grand nombre d'eaux fortes qui sont très re-

T (T f ^^JT ^-T^) cherchées par les amateurs et dont le catalogue le plus complet a été m71 ; \J\Ly 1 *y7\^ donné par Bartsch. Il contient la description de 375 pièces. Nous

avons trouvé, outre plusieurs épreuves différentes, une seule pièce -U- qui n'est pas mentionnée par Bartsch, c'est saint Pierre et saint Jean

-y PV., /rt't/^C/îv/'ffr à ia porte du temple; on en voit un exemplair dans la collection

d'estampes de l'institut de feu Mr. Stddel à Francfort sur le Mein. On trouve la première des marques ci - mentionnées sur quelques tableaux de Rembrandt, la seconde, la troisième, la quatrième et la; cinquième sur ses propres eaux fortes , la sixième sur une copie de; ses estampes représentant la décollation de saint Jean, dont l'original porte la quatrième marque. Les autres marques enfin se trouvent sur plusieurs bustes d'après Rembrandt j^ar Claude Vignon et autres.]

II est au reste à remarquer que toutes ces marques se trouvent encore plus ou moins exactes sur des copies trompeuses. \

Lj? - 2 hR 7 Ç 2482 a. Suivant Walpole (Anecdotes of paînting in England etc. T. T.' ' ^ / p. 59) ces marques se trouvent sur des anciens portraits peints dans

la manière de Jean Holbein. Novis n'avons pas encore eu occasion|g | de les voir. jl j

2482 ^« Ces marques sont interprétées par Hans (Jean) ROGL. Oi^ijj trouve la première sur une contre-épreuve d'une estampe qui reprél'j sente enhaut une voûte dans laquelle on voit Jésus Christ en croii J entre la Ste. Vierge, Ste. Affra, St. Jean et St. Benno. La marque t se trouve au milieu sur des pierres qui séparent le sujet d'enliaui \ d'un souterrain qui est au bas et qui est soutenu par trois colonnes \ dans lequel on voit à gauche cinq figures d'hommes et à droite troi.' i figures de femmes à genoux dans le costume du tems, qui tiennen ( dans leurs mains de grands chapelets. Au dessous du souterrain es ,j une grande tablette avec une inscription qui commence ainsi: Anna Domini, 1504. an. S. Barthnes. tag. starb. die. erber. fram. Affra. Adel gaisin etc. etc. Au dessous de cette inscription on remarque le monogrammes Y. ^'V'. 1540 et H tW 1540, dont nous ignorons 1; signification. Haut. 20 p. 6 lign. Larg. 11 p. 9 lign. On a de 1; partie supérieure des épreuves de la planche coupée avec la second» marque à rebours, de manière que le monogramme se trouve ai milieu en bas. Cette épreuve ne porte que 15 p. 5 lign. de hauteur; On prétend que la planche a été dorée et qu'elle se trouvait commi épitaphc à Téglise St. Ulric à Augsbourg. Au reste nous croyon que cette marque est fausse et qu'elle est ajoutée après coup pa quelcjue marchand d'estampes à Augsbourg pour pouvoir donner ui nom à sa pièce; nous avons même entendu dire qu'il existe de épreuves sans cette marque.

I^R "HR. 2483- Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 388) indique la première des marque! j,

ci -mentionnées comme se trouvant sur une gravure en i)ois d'aprcj '| Christophe Maurer, représentant les envoyés de Canaan se reposai;} dans leur retour à la terre sainte. Nous avons aussi vù la second(t la troisième et la quatrième sur des gravures en bois qui ornent uni bible latine et allemande publiée à Strasbourg par Samuel Glone e' 1625. Ces marques sont aussi attribuées à Hans ROGEL, mais sar fondement parcequ'il doit avoir travaillé vers 1550.

"PÎ^ ^ \ 2484- La première des marques ci - mentionnées se trouve sur un / f \ gravure en bois représentant le moulin aux fous d'après la sentenc!

de Salomon Prov. XXVII. 22. Pièce satyrique dont on trouve un;

épreuv

HR ~ HRT

épreuve moderne dans la seconde livraison des gravures en bois recueillies par J. A. de Derschau et publiées par H- Z. Bêcher^ où la marque est attribuée à Jérôme RESCH qui, selon de Murr (Niircmbergischc Kunstgeschichle p. 158), doit avoir été un habile graveur en bois qui a beaucoup travaillé d'après Albert Durer et qui est mort en 1556. Nous ignorons quel fondement il y a dans l'interprétation de Derschau et Bêcher, mais il est sur que la gravure en bois, portant cette marque, n'a rien de commun avec les gravures en bois qu'on connaît d'après Albert Durer.

La seconde marque est indiquée par Heller (Geschichtc dcr HoIïschneidcltunst etc. p. 125) comme se trouvant sur une mauvaise gravure en bois représentant l'emblème de WiUibald Pirkheimer. Suivant Heller l'ouvrage est trop mauvais pour être de Jérôme Resch c'est pourquoi il croit qu'on pourrait attribuer cette marque à Hans ROGEL, , supposition qui a aussi peu de fondement.

2485- RAAB, Henri, graveur qvii doit avoir fleuri à Nuremberg en HxFtt*t/f:R Ji^i/ivK 1650, mais sur lequel nous n'avons pas trouvé d'autres renseignemens. On voit ses marques, accompagnées du nom Paulus Fûrst earcudit Nuremberg, sur des estampes représentant des ornemens d'orfèvrerie, des portraits et des armoiries, dont quelques-uns sont aussi marqués des lettres HR ou HRF indiquées dans la seconde partie.

2486« Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, se trouve sur quelques pièces d'une suite de douze petites estampes représentant des officiers dans différentes positions, dont on attribue la gravure en à Daniel Savoye et qui portent encore la marque indiquée au No. 1695.

Heller (Monogrammenlexiîion p. 185) attribue une marque pareille à Henri LE ROY graveur français, dont il est aussi fait mention au No. 1925 a, mais il n'indique pas sur quel genre d'ouvrages on trouve ce chiffre.

I2487* RAMBERG, Jean Henri, peintre et graveur à l'eau forte, dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques aux Nos. 946 et 2157. On trouve celle ci -mentionnée sur une eau forte de ce maître, représentant un jeune homme qui donne un baiser à une jeune fille. Pièce in S^"'

M88 Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, ap- I partient à un sculpteur, qui, selon toute apparence, a travaillé en Allemagne au seizième siècle. On a de lui un basrelief ainsi marqué qui est fait en nacre de perles et avec le portrait de BiUibald Pirkheimer de Nuremberg d'après une grande médaille très connue. Ce basrelief se trouvait dans la collection des curiosités de feu Mr. Heinlein à Nuremberg. Nous ignorons si le mémo sculpteur en a fait d'autres ainsi marqués.

tt488 SANTIS, Horace de, graveur qui n'est connu que par des I estampes qu'il a gravé d'après Pompée Aquilano entre les années 1568 et 1577. Sa manière s'approche de celle de Chérubin Alberti. On trouve la marque ci-mentionnée sur une estampe qui représente saint Jean baptisant Jésus Christ dans le Jourdain. Bartsch (P. Gr. T. XVII. p. 5) décrit de cet artiste dixsept pièces, dont une, portant encore le chiffre cl le nom, représente Jésus Christ attaché à la croix, au pied de laquelle est à gauche la Ste. Vierge et la Madelaine et à droite St. Jean. Nous n'avons rencontré que deux pièces de cet artiste qui ne sont pas décrites par Bartsch, c'est la statue d'Hercule Farnese et la statue d'un homme tenant dans ses mains une corne d'abondance et une éeuelle. Ces deux pièces font suite à quelques autres statues gravées par Chérubin Alberti et François Villamena. Le même artiste se désignait aussi par le nom è^Horace Aquilanus comme il est indiqué dans la troisième partie.

't489' Nous avons trouvé la première des marques ci - mentionnées sur des dessins à la plume représentant des sujets grotesques, dont on ne connaît pas l'auteur. La seconde se volt sur des sujets historiques, dessinés à la plume, lavés à l'encre de la Chine, que nous

\ croyons du même artiste qui, selon toute apparence, a travaillé en

j Allemagne au commencement du dixseptième siècle.

i''490« Cette marque nous a été communiquée par un de nos amis ! comme se trouvant sur une grande estampe en bois de quatre planches [f in folio en travers, représentant Susanne au bainj dans un fond richement décoré d'architecture et pittoresquement arrangé dans le goût du vieux Palma. Nous avouons n'avoir jamais vu nous même cette j Brulliot, Dicl. des Monogr. L 41

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HRV — HS

estampe en bois ni trouvé cette marque sur d'autres ouvrages de ce genre.

2491. Selon une nete manuscrite de Mr, Robert inspecteur de la galerie de Hesse - Cassel , cette marque se trouve sur des tableaux peints dans le goût de Henri Rocs , dont on ne connaît pas Fauteur. Nous avouons n'avoir pas encore eu occasion de la trouver nous même, pour pouvoir en donner quelques éclaircissemens , et nous rapportons cette marque ici que parcequ'elle paraît être composée des lettres HRV.

2492* On trouve une copie, gravée en bois, d'après une estampe au burin de Durer qui porte cette marque, dont Fauteur n'est pas connuj elle représente Jésus Clirist délivrant les patriarches des limbes. Le chiffre est à gauche enhaut. Haut. 4 p. 3 lign. Larg. 3 p. 7 lign. Ce morceau est mal dessiné et grossièrement taillé, et il se trouve page LXVI d'un ouvrage intitulé: Das Buch der Sûnden des Mwiden par Jean Geilîer de Heisersperg, Strasbourg chez Jean GrieningeK 1518 in folio.

2493' Ces marques, dont la seconde a été déjà rapportée au No. 2502, sont attribuées par Zani (Materiali page 7) à Hans SCHAÛFELEIN, mais nous n'avons rien trouvé qui puisse appuyer cette interprétation. Baj'tsch (P. Gr. T. VI. p. 386) indique avec cette marque cinq pièces parmi lesquelles se trouvent deux copies d'après les estampes à'Mhert Durer ^ et dont une porte la seconde marque. Heineke (Neue Nachrichten etc. p. 374) parle encore de onze autres pièces qui doivent' porter la même marque, savoir I) Ste. Catherine et Ste. Claire. Pièce ronde. H) St. Etienne et St. Sebald. Pièce ronde. HI) Une suite de huit morceaux représentant les vertus dans des niches. Haut. 4 p. 8 lign. Larg. 2 p. 8 lign. IV) Un homme parmi des gens de guerre. Nous avons rencontré toutes ces pièces, mais la première est Ste. Cathérine et Ste. Barbe, la seconde est St. Sebald et St. Laurent et la sixième et une copie en contre partie d'après une estampe de Durer, connue sous le titre: l'assemblée des gens de guerre No. 88 de son oeuvre. Cette copie est assez exactement gravée et il n'y a qu'un seul changement qui consiste en ce que le groupe d'arbres, qui s'élève | au dessus des figures du milieu, y est omis. Le chiffre est au milieu I en bas. Larg. 5 p. 4 lign. Haut. 4 p. 5 lign. Heller (Das Leben und j die Werhe Albrecht Durcrs p. 461) indique encore une pièce avec ! cette marque qui n'est pas mentionnée par Bartsch représentant l'en- ; lèvement d'Amymone. Copie en contre-partie d'une estampe de Durer | No. 71 de son oeuvre. j

2494- C. F. de Murr (Cabinet de Mr. Paul de Praun à Nuremberg I p. 219) indique la première des marques ci-mentionnées avec l'année | 1510, comme se trouvant sur deux estampes représentant i'annoncia- ! tion et Ste. Anne et Ste. Marie avec l'enfant Jésus. En haut on doit 1 lire âtIJûU ;^CÏ)i»att|. Nous n'avons pas encore trouvé les pièces [ citées par Murr ^ mais nous avons vû une petite estampe médiocre représentant l'homme de douleur et la mère de douleur debout entre lesquels on voit la croix. Le chiffre est au bas à droite aux pieds de la mère de douleur et à gauche on lit: Caintat Shiuarz Je. Haut. 2 p. 7 lign. Larg. 1 p. 11 lign. Cependant nous n'avons trouvé de renseignemens ni sur Sebald ni sur Cajetan Schiuartz.

2496- Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 526) indique cette marque parmi les anonymes et comme se trouvant sur une estampe représentant Adam 1 et Eve dans un fond animé par un grand nombre de divers animaux. Le chiffre et l'année 1566 sont gravés vers la gauche en bas. Au| milieu on lit: Cum priuilegio ad Sea:ennium. Suivant Bartsch cette pièce pourrait avoir pour auteur François Floris , mais il est à re-{ marquer qu'il ne pourrait être designé ici que comme l'inventeur,! car la gravure est trop mauvaise, pour être de lui; l'estampe, qiiei François Floris a gravé lui même, est d'un tout autre goût et meil-j lieure. Le catalogue de Blucher (vol. I. p. 202. No. 3134) attribuai cette marque à Hercule Setti ce qui a encore moins de fondement. \

2496* Nous avons trouvé ces marques accompagnées de l'année 1574 ou 1578 sur des dessins historiques d'un artiste allemand , dont nou» n'avons pas pu découvrir le nom; c'est peut être le même artiste qui selon le catalogue des estampes de feu Mr. Hohwiesner à Francfort,: doit avoir fait des dessins d'après Albert Durer marqués du méfliej chiffre et de l'année 1560. I

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2497* SIEBMACHEH, Jean, graveur qui doit avoir été le fils de ce Jean Siebmacher dont JBartsch rapporte quelques ouvrages (P. Gr. T. IX. p. 595). On lui attribue la marque ci-mentionnée lorsqu'on la trouve I) sur une copie d'une estampe de Jean Sehaldt Lautensack représentant une vue de la ville de Nuremberg dont Bartsch décrit l'original (P. Gr. T. IX. p. 288. No. 8). II) Sur le portrait de Frédéric Beliam. Pièce in 12"° Au reste nous n'avons rien trouvé qui prouve cette interprétation.

2498- SCHORER, Jean Frédéric, peintre et graveur dont nous avons déjà parlé plus amplement au No. 1926. On lui attribue encore la marque ci-mentionnée lorsqu'on la trouve sur des ornemens d'orfèvrerie. Nous n'avons pas eu occasion de nous convaincre que l'interprétation de cette marque soit fondée, et nous croyons plutôt qu'elle signifie Jean SIEBMACHER l'aîné, graveur de Nuremberg mort selon Doppelmair (p. 210) en 1611.

2499- Suivant une note manuscrite de Mr. yi^eyermann, curé à Wirtingen en Wurtemberg, cette marque signifie Hans (Jean) SCHLUMPP, peintre d'Ulm qui doit avoir travaillé vers 1490, et qui doit être mort en 1514 fort âgé. Nous n'avons jamais vu de ses ouvrages^ le même curé en parle aussi dans le Kunstblatt de l'année 1830. No. 66. p. 262. Nous avons trouvé la même marque sur des tableaux dans le goiit de Hermann Sajtleven dont l'auteur n'est pas connu. Cet artiste semble avoir travaillé dans les Pays-Bas au dixseptième siècle 3 sa manière est un peu plus large que celle de Sajtleven, mais il n'était pas si habile.

12600. SCHAÛFELEIN, //am (Jean), peintre d'histoire de Nordlingen. Sandrart (page 575) lui donne Nordlingen pour ville natale, mais Doppelmair (page 195) prétend, qu'il vint au monde à Nurem^berg et qu'il a passé le reste de ses jours à Nordlingen où il est mort en 1550- On croit qu'il a appris les principes de son art chez Durer, parceque sa manière de dessiner s'approche beaucoup du goût de ce maître. Sandrart parle avec éloge d'un tableau d'autel peint à l'huile par ce maître dans l'église cathédrale de Nordlingen et d'une peinture à fresque exécutée dans l'hôtel de ville du même endroit. Ce que Strutt avance de deux maîtres de ce même nom, d'un ainé et d'un

S lus jeune, n'est qu'une conjecture qui provient selon toute apparence u monogramme de Jean Schoepfer de Nordlingen dont il est parlé au No. 2507 et qui est accompagné d'un petit seau de puits qui fait allusion au nom de l'artiste et qui souvent a été confondu avec la pelle qui accompagne la marque de Jean Schaûfelein. On a un grand nombre de tailles de bois que différens graveurs plus ou moins habiles ont exécuté sur les dessins de Schaûfelein , et qui portent les onze premières marques ci - mentionnées , dont aussi quelquesunes se trouvent sur les tableaux de ce peintre. Bartsch (P. Gr. T. VII. p. 241) donne un catalogue des gravures en bois d'après Schaûfelein qui contient la description de 132 articles, mais il en manque beaucoup, car nous connaissons plus que 20 pièces qui ne sont pas décrites par Bartsch. îl y en a même plusieurs dans son catalogue que nous ne croyons pas faites d'après Schaûfelein : ce sont celles qui portent les marques indiquées au No. 2502. Les deux dernières niarques c'est à dire la douzième et la treizième ci-mentionnées , se trouvent sur des gravures au burin d'après Jean Schaûfelein dont une représente un garçon à cheval qui semble crier, il est tourné du côté droit, élève le bras droit et tient de l'autre la bride du cheval. La tablette avec la marque ainsi que l'année 1518 sont au milieu en bas où est écrit à droite J. O. S. Burde fecit et à gauche Sternberg ea:. L'autre pièce est le portrait de Jean Schaûfelein gravé d'après un tableau de Jean Muller de Nordlingen par V. Schad en 1798. Pièce in S""- Outre ' les premières onze marques on trouve encore sur les gravures en bois d'après ce maître la marque mentionnée au No. 2682, la pelle seule, rapportée parmi les marques figurées, et les lettres initiales IS dont il est parlé dans la seconde partie. Au reste il y a encore beaucoup de différences parmi les marques qui se trouvent sur les gravures en bois de Schaûfelein, cependant nous croyons en avoir indiqué ici suffissament pour les faire connaître aux amateurs.

2001' Cette marque se trouve sur une gravure en bois dont on attribue I ausai la composition à Jean SCHAÛFELEIN, mais nous avons cru y i trouver un tout autre goût que celui qui règne ordinairement dans les ouvrages de ce maître; elle représente deux hommes qui se battent au sabre, l'un à gauche tient son sabre des deux mains pendant que son adversaire élève son sabre pour lui porter un coup. Au

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HS

Il serait donc marquées pour dans ce monogramme

milieu on remarque encore deux sabres â terre, et à droite entre leà jambe» de l'homme est la marque de Tartiste. Larg. 16 p. Haut. 11p. 6 lign. Cependant l'épreuve, d'après laquelle nous avons fait la description, était un peu rognée.

2502» Bartsch a placé aussi ces marques parmi celles de Jean Schaû» felein^ mais elles appartiennent indubitablement à un autre et moins habile artiste. Paul van Stetten (Kunst -, Gewerb - und Hand\Terlisgeschiclite der Reicl)sstadt Augsburg page 372) remarque déjà que les gravures ainsi marquées sont trop mauvaises pour être de Jean Schaùjelein; aussi celte marque n'est jamais accompagnée de la pelle, au moins nous ne l'avons pas encore trouvé. Heller (Geschichte der Holzscîmeidcluinst etc. p. 134) interprète ces marques par Jean SCHOEF- FER, selon d'autres elles doivent signifier J. SCHIFFER, SCHIFLEIN ou SGHIFMAN par rapport à la petite barque qui se trouve 'sur un saint Christophe j mais ce ne sont que des suppositions peu fondées. On peut aussi bien croire que ces marques indiquent //ê/irz* STEINER imprimeur d'Augsbourg, car nous avons trouvé la dernière marque ci-mentionncc à la fin a'un Xenophon allemand in folio; imprimé à Augsbourg en 1510 par Henri Stciner. Cependant il n'est pas connu qu'il ait aussi pratiqué l'art de graver en bois, /^m Stetten rapporte que ce Henri Steiner était très renommé dans son lems et qu'entre les années 1527 et 1545 ont paru chez lui des ouvrages considérables ornés de gravures en bois de Burghmair et de Schaûfeîein. " ^ â supposer qu'il a fait faire les gravures en bois ainsi son compte, d'autant plus que la petite croix

est une espèce de marque mercantile. Van Stetten indique aussi une 1,3 gravure en bois avec cette marque qui doit se trouver dans la chro- v nique de Maisterlin et qui doit représenter la victoire de l'empereur ( Otto sur les Hunnes. Il est vraisemblable que cette pièce est la même .^i que nous connaissons sous le titre: S. Ulrichs Schlacht^ c'est à direi*^ la bataille de St. Ulric; c'est une copie d'après une belle taille de bois que nous croyons gravée d'après un dessin de Jean Schaûfeîein^ cette copie prouve encore clairement que la marque n'appartient point iji à Schaûfeîein^ vu que le copiste a changé différentes ligures d'une Hf( mauvaise manière; aussi a t-il ajouté enhaut une ville (probablement Augsbourg) qui brûle et il a donné à tous les soldats des casques que l'on ne trouve pas dans l'original.

2Ô03' Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, appartient à un graveur en bois qui semble avoir travaillé vers la fin du ^ seizième siècle. Nous connaissons de lui des sujets de l'histoire romaine qui sont copiés d'après les estampes au burin de Mans Sehald Beham et entr'autres trois pièces avec les titres: Camillus , Trajan et un banquet, elles semblent appartenir à une suite des pièces qui|^] portent 6 p. 2 lign. de largeur et 3 p. 3 Hgn. de hauteur.

2604' SCHOENFELD, Jean Henri, peintre et graveur â l'eau forte dont nous avons déjà parlé et indiqué vme marque au No. 2359. Celles ci-mentionnées , c'est à dire les trois premières se trouvent sur les caui fortes de cet artiste représentant différentes têtes et des paysages ornés d'une riche architecture et de figures d'une longueur hors de propoî tion. La quatrième marque se voit sur quelques estampes d'après Schoenfeld gravées par Gabriel Ehinger et autres.

250Ô' HERMANN, Etienne, orfèvre et graveur qui travaillait à Culmbach vers 1582. La pointe de cet artiste offre une grande ressem-

blance avec celle de Josse Jmman , et Bartsch (P. Gr. T. IX. p.

remarque avec beaucoup de justesse qu'il serait possible que plusieurs pièces gravées par Etienne Hermann pussent passer pour des produc-i tions de Josse Amman. Aussi on trouve les marques ci-mentionnécsj sur des petites gravures à l'eau forte dans le goût et d'après Josse\ Amman, représentant différentes chasses, suite de huit morceaux.

2506- SCH]\I1DT, Henri, graveur sur lequel nous n'avons pas trouvé! de renseignemens; nous savons seulement qu'il travaillait à Paris enj 1798 et demeure (à ce que nous croyons) actuellement à Hanovre.!' On trouve cette marque ou son nom sur différens portraits de géné-i raux français et sur des petites estampes pour des almanacs d'aprèsi des dessins àc Ramberg , dont quelques-unes portent encore les lettres: initiales H S indiquées dans la seconde partie. '

La même marque plus petite et accompagnée de l'année 1825! signifie aussi S. lïESSELBACH peintre de paysages et dessinateur àj Wurzbourg, qui s'était occupé d'abord d'anatomie. On voit ordinai-j rement sa marque sur des dessins à l'encre de la Chine, d'après des|

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<%ablcaux d'autres maitrcs, mais îi est à croire qu'il a marqué ses

laDlcaux a auires inaiircs, ludis ii esu a croire uu u a iiiarquu sl:s ^ propres tableaux de paysage de la même manière. ^ OO

tÔ07- SCHOEPFER //am (Jean), peintre de Nërdiingen en Souabe qui florissait entre les années 1550 et 1570. II a marqué ses tableaux, ! pour la plupart portraits, avec les marques ci-mentionnéeSy ordinairef ment accompagnées d'un petit seau de puits qui ^ait allusioa au nom ! de l'artiste et qui souvent a été confondu avec la pelle qui accomi pagne le monogramme de Jean Schaiifelein. C'est pour cela qtie des tableaux de Schoepfer passent dans quelques collections pour être de i Jean Schau/elein, comme cela se trouvait dans la galerie de Schleisheim ; près de Munich : Voyez le catalogue de cette galerie, édition de l'année I 18J0. par C. de Manlîch, dans lequel deux portraits de Schoepfer, marqués des chiffres ci-mentlonnés , sont attribués à Jean Schaujelein (page 20. Nos. 1471 et 1472), tandisque dans le catalogue de la même galerie de Tannée 1831 page 43. Nos. 240 et 242 ils s'ont attribués à Jean Schoepjer. Le même artiste se servait aussi des lettres IIS, au ; milieu desquelles on remarque ce petit seau de puits, comme il est : indiqué parmi les marques figurées de la seconde partie.

!i508. SAGSTAETTEIi, Herman, peintre de genre à Munich. Né en 1808, il fut élève de l'académie des beaux arts de cette ville et ou nous avons vu de lui â l'exposition de 1829 un tableau marqué du cliiffre ci-mentionné représentant un moine priant devant l'image de la sainte Vierge. Nous ignorons, s'il a marqué d'autres ouvrages de la même manière.

509* Ces marques dont on ne connaît pas la signification, se trou- % vent sur des gravures à l'eau forte d'une pointe légère, représentant ^7 ^ * des sujets de la bible et des sujets mythologiques et allégoriques. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 582) décrit de ce maître 4 pièces, mais il a donné les marques beaucoup trop grandes. Le même artiste se servait ' aussi des lettres initiales H S, comme il est indiqué dans la seconde V i partie et d'un autre monogramme rapporté auNo. 17G3, où nous avons " ! déjà remarqué que quelques personnes interprètent ces marques sans " [ fondement par Hercule SETTl. Outre les pièces décrites par Bartsch ' ; et celle indiquée au No. 1763, on voit encore les marques de ce I maître anonyme sur les pièces suivantes dont Bartsch n'a pas fait i mention. I) La mort de Jesabée marquée du monogramme. II) Léda j, I marquée des lettres H S. III) Un cheval qui regimbe pendant qu'un homme le frappe avec un bâton. Sans marque mais avec l'année 1595.

510» Christ (p. 235 T. F. p. 155) croit pouvoir attribuer la première des marques ci-mentionnées à Hugues SAMBIN fameux architecte qui a publié en 1522 à Lyon des pilastres et des cariatides, qui selon 1 Fussli (Allg. Kùnstlerlexilion) portent le titre: Diversité des termes I dont on use en architecture. Il n'est cependant pas connu que Hugues Sainhin ait gravé à l'eau forte , et il est â croire que cette marque ainsi que les autres signifient Hercule SETTI peintre et graveur de 1; . Modène, qui florissait entre les années 1550 et 15935 n'est pas posai } sible que les eaux fortes que Christ indique avec l'année 1554 et que (, ; nous avons trouvé avec les années 1555 , 1558 et 1559 appartiennent ,1 I à un ouvrage publié en 1522. Aussi une note manuscrite de feu ' î Mariette attribue la cinquième marque avec l'année 1556 à Hercule . i Setti, en se rapportant sur Orlandi. qui indiquent page 598 des pièces : semblables avec les lettres H S et l'année 1558 et les attribue à Herl t cuîes Septimus Mutinensis. In certi termini et ornati di fahbriche. Nous ■ ! n'avons cependant rencontré que trois estampes ainsi marquées et

^ nous croyons faire plaisir aux amateurs en donnant-ici des descrip- " [ lions détaillées, attendu que nous ne connaissons aucun catalogue qui ^ en parle autremejit que superficiellement. La première représente ' î cinq termes sur une planche, celui au milieu est formé d'une espèce de colonne ornée de guirlandes de feuillage de vigne et enhaut d'une r ^ tête do faune et aux côtes des têtes de Jupiter et de Junon entourées de leurs attributs. La marque et l'année 1555 sont au bas sur le terme du milieu. Planche octogone. Haut. 12 p. 6 lign. Larg. 11 p. 8 li^ïn. I I La seconde représente une grande corniche qui est à gauche et qui est f p ornée d'un basrelief offrant une famille de Tritons, dont la femelle ( f tient au bras un enfant qui est debout sur sa queue. A droite de la I planche dans un fond blanc se voit une trophée composée de cuiras- ' ses, de casques, de boucliers et de différentes autres armures. La marque et l'année 1558 sont au milieu en bas. Haut, de la planche 15 p. Larg. 9 p. 6 lign. Cette pièce est absolument gravée dans la manière de Léonard Thirj. La troisième pièce représente un grand

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chapiteau corinthien ou l'on voit au milieu une trophée et à gauche et à droite une victoire. La marque et Tannée 1559 sont au milieuj de la planche au bas du cuapiteau. Tout au bas on voit encore aux; deux cotes une corniclie et dos bases de colonnes. Haut. 12 p. lOlign. Larg. 12 p.

2ÔII trouve des' dessins historiques ifai^s à la plume et lavés

à l'encre de la Ciiîne qui portent cette marque dont on ne connaît pas la signification; selon notre opinion l^artis,te était d'origine allemande'et il peut avoir été du tems et Y kzo\<i ào. Christophe Schmatti.

251 1^' STAMPFER, Hans (Jean), graveur en médailles à Zur^îc en Suisse vers l'an 1564. Il a marqué quelques ouvrages du cliiflPre ci. mentionné ou de son nom Hans ôtampfer. Il doit aussi avoir travaillé pour îe duc Wolfgang de Deuxponts. Voyez: Sammiung beruhmter Medailleurs und Mûnzmeîster nehst ihren Zeichen. ISurnher^ , i778; (page 75. No. 515). 'l . v ;'' ' I

2ôl2* Suivant le catalogue de la galerie de Vienne par Mr. de Meehel cette marque doit appartenir à àamuel van HOOGSTRATEN; mais nous n'avons pas eu occasion de la trouver sur les tableaux de cet artiste. Il se servait ordinairement des marques mentionnées au No. 252^2 où nous en parlons aussi plus amplement.

2013- SAFTLEVEN, Herman^ peintre de paysage et graveur à l'eau forte dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué des marques aux Nos. 2522, 2546 et 2592. La quatrième des marques çi-mentionnées est indiqué par Chrétien de Mechel (Catalogue de la galerie de Vienne) et par Louis de Fl^inckeîmctnn ( Ncues Malerlexihon) comme se trouvant sur des tableaux de ce peintre, mais nous n'avons pas encore eu occasion de trouver d'ouvrages de //. Saftlevcn ainsi marqués.

2514' Cette marque se trouve sur le portrait de Jérôme Schaerer gravé -^diT Lmcus Kilian^ mais il y a toute apparence qu'elle n'appartient point à un artiste et qu'elle ne désigne que le chiffre mercantil de Hieronymus Schaerer comme cela se trouve souvent sur des tableaux du sei/.ième et du dixseptième siècle, surtout, lorsqu'il s'y trouve le portrait du clonnataire.

2Ô1Ô* ^es marques sont interprétées par Jean SAENREDAM, mais cette explication ne nous semble pas fondée; on trouve ces chiffres il est vrai, sur quelques estampes de cet artiste; par exemple sur I3 nativité de Jésus Christ et sur l'ailiance de Vénus avec Bacchus ei Gères, l'une et l'autre d'après u4hraham Bloemaert ; mais le nom dci Saenredam s'y trouve en même tems en toutes lettres. Il y a aussi des estampes de Jacques Matham où l'on voit la même marque à h fin des vers latins qui sont au bas de la planche, d'où l'on peut con dure, que ces chiffres appartiennent à celui qui a fait les vers^ qui se trouvent aussi au bas des esrtampes indiquées de Saenredam. Gelj artiste se servait pour marc[ue des lettres initiales IS, comme il est! indiqué dans la seconde partie. i

2516. STILKE, Herman Antoine., jeune peintre de Berlin dont nou vivons déjà parlé et indiqué \inc autre marque au No. 484- On trouve encore celle ci - mentionnée et composée des lettres H. S. T. sur scî dessins, sur ses tableaux historiques et sur ses portraits

des renseignemens ; selon ou de Pierre van Schiippen.

ou son nom en toutes Maggi.

2518* SVVANEVELT, Herman., excellent peintre de paysages et gra veur à l'eau forte. Suivant Roeland van Eynden et Adrien van dei Willigen (Gesch. der vaterl. Schiklerkunst. T. ï. p. 158) il naquit 'î Voerden en 1620, fut > élève de Gérard Dow et étudia après à RqiîU; chez Claude Le Lorrain dont il devint ami. Il y mourut en 1690| On trouve la première des marques ci-mentionnées sur quelques-un.' de ses tableaux et la seconde sur ses eaux fortes admirables , doni Bartsch (P. Gr. T. II. p. 249) a donné un catalogue, qui contient h description de 116 pièces. Nous avouons n'en avoir jamais trouvé; d'autres, et ce catalogue doit être regardé comme complet. Swanei ^'^^/4V marquait aussi quelques-unes de ses estampes avec les lettresrH^! qu'on, trouve indiquées daiis>la seconde partie. . |

SCHUPPEN, H. van^ graveur sur lequel nous n'avons pas trouve toute apparence il était parent de Jacques On trouve la marque ci - mentionnée lettres sur des paysages gravés d'après Jear\

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Henri

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|»519; VERSCHURING, Henri, peintre celéîjre dans son genre et graveur à l'eau forté naquit à Gorcum en 1627 et y mourut en lô90, il fut élève de Thiry Goi>ertz et de Jean Both. j3ans ses tableaux, on remarque les études qu'il a fait en Italie, il s'en servait dans la plupart de ses compositions, car on y voit des débris d'architecture, des fontaines où viennent boire des chevaux et d'autres animaux, des foires d'Italie, des attaques de voleurs et des villages pillés par des soldats; c'est dans ce genre que l'on reconnaît particulièrement la vivacité de ce peintre. On ne connart de lui que quatre estampes qui ne sont qu'ébauchées avec beaucoup d'esprit, elles sont décrites par Bartsch (P. Gr. T. I. p. 122). Deux de ces estampes, représentant des chiens, portent la première marque ci-mentionnée. La seconde se trouve sur une estampe faite par De Witt d'après un tableau de Verschuring qui était dans le cabinet de feu Mr. le Brun, et qui fait présumer que cet artiste marquait ses tableaux de la même manière, i Nous avons trouvé la troisième marque sur des tableaux dans le genre du Verschuring ^ inférieurs cependant aux autres ouvrages que nous avons vu de ce maître, mais que nous croyons néanmoins de sa main, et dont la marque signifie donc Henri Verschuring.

!ô20' Ces marques, dont on ne connaît pas la signification, apparliennent à un graveur ou orfèvre allemand qui peut avoir travaillé vers la fin du seizième siècle. Nous connaissons de lui deux estampes^ dont une représente un ornement d'orfèvrerie où I on volt au milieu un rond avec de grands ornemens au milieu desquels est une tète de lion: dans les quatre coins quatre autres ronds avec des ornemens et dans celui à gauche est un hibou entouré des lettres E K. W. W. W. A. FT. La marque de l'artiste est au milieu d'enbas dans un fond blanc. Haut. 3 p. 1 lign. Larg. 2 p. 4 Hgn. La seconde pièce représente un dessin d'orfèvrerie, où l'on voit une espèce de cartouclie ovale entouré d'ornemes propres à être ciselés, au milieu desquels est une tête de femm.e vue en face. La marque se trouve vers la gauche en bas. Haut. 5 p. 3 lign. Larg. 2 p. 4 lign.

521- STEENWYCK, Henri van le vieux, peintre distingué dans son genre, né à Steenwyck en Flandre en 1550. Il fut élève de Jean Vries et le maître de Pierre Neefs; il est mort à Francfort sur le Mein en 1603. D'Argenville (T. II. p. 125) et Hiisgen (Artistisches Magazin etc. p. 69) rapportent d'autres particularités de la vie de cet artiste. On trouve la marque ci-mentionnée sur ses tableaux représentant des i sujets d'architeeture et de perspective. Il aimait aussi à représenter ides intérieurs d'églises, des nuits, des lieux obscurs éclairés par des I flambeaux etc.

iô22« HOOGSTRATEN, Samuel van, peintre dans plusieurs genres, «mais qui excellait dans les sujets inanimés, né à Dortrecht en 1627 et mort dans la même ville en 1678. Van Hoogstraten était de son , tems un des meilleurs poètes et son traité sur la peinture était fort recherché j il a gravé pour cet ouvrage les estampes qui portent les lettres initiales SvH qu'on trouve indiquées dans la seconde partie, et avec lesquelles il marquait aussi quelques-uns de ses tableaux qui portent cependant le plus souvent les monogrammes ci -mentionnés.

,523' Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 546) indique cette marque parmi les

qui représente La marque et 5 p. Larg. 2 p.

anonymes et comme se trouvant sur une estampe l'homme de douleur assis et tourné vers la gauche. Tannée 1571 sont gravées au bas de l'estampe. Haut. 6 lign.

;ô24- THOURNEYSSEN , Jean Jacques, dessinateur et burin né à Baie en 1636 et mort dans la même ville en 1718. îî joignait à beaucoup de talens une grande application au travail et

I l3eaucoup de facilité dans l'exécution; sa manière rapclle à celle de Claude Mellan. Nous avons trouvé la première des marques ci-men'tionnées au bas à gauche du portrait de Giocrida délia Valle. La

^seconde se trouve sur le buste d'un jeune homme vu de trois quarts

' et tourné vers la gauche, dans un ovale posé sur un piédestal ou est écrit: NEMO PEREGRINUS. La troisième marque se trouve sur le buste d'un roi dans un ovale entouré d'une couronne de feuilles de chêne gravé d'après Dauphin et appartenant à une suite dont quelques portraits sont aussi gravés d'après Jean Miel. Le même Thourneyssen

'se servait aussi des lettres initiales HT et du nom abrégé Thour qu'on trouve indiqués dans la seconde et dans la troisième parties. mher (Handbuch etc. T. II. p. 259). Lc catalogue de Winhler (T. L

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