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p. 857) et Malpé (T. II. p. 259) font mention de plusieurs estampes de Thournejssen, mais 'leurs catalogues sont incomplets.
j? 262Ô' Nous avons trouvé cette marque sur une petite estampe, dont nous n'avons pas pu découvrir l'auteur, car elle ne peut être de j. J. Thourneyssen, dont il est question au numéro précédent ni de J". Troschely dont il est parlé au No. 2527, attendu que l'ouvrage est trop mauvaise pour être du premier et qu'il n'a aucune ressemblance avec les estampes de l'autre. La pièce qui porte ce chiffre représente un berger assis au pied d'un arbre jouant de la flûte, il est entouré de brébis et de son chien. Au second plan est une femme assise dans une barque qui adore un crucifix et enhaut deux anges avec un papier sur lequel est écrit: Mirant isches Flotlein ; dans la marge on lit: Mirant die jVot ergreift^ zur Bufs dem Sunder pfeifft. La marque est à droite et à gauche on lit: J. G. Gliickher inv. Haut. 4 p. 7 lign. Larg. 2 p. 7 lig». Cette pièce appartient à une suite d'estampes qui se trouvent dans un livre, dont nous avons indiqué le titre au No. 2100.
2626- TER-HIMPEL, Antoine, peintre et dessinateur, dont nous avons déjà parlé et indiqué une marque au No. 488. On trouve également celle ci - mentionnée sur les dessins de ce maître faits à la plume à l'encre de la Cliine et à l'aquarelle, représentant des paysages ave* figures, des haltes de soldats, des foires etc.
Tir I.TV }Tf/^-L=r 2627- TROSCHEL, Hans (Jean), graveur naquit à Nuremberg vers ^ ' Ji^ 1592, il fut élève de Pierre Isselburg et de François Villamena, et il
mourut à Rome en 1655. On trouve les marques de cet artiste souvent accompagnées d'un petit merle (en allemand Troschel) sur des portraits, j sur des paysages et sur d'autres sujets historiques et emblématiques.] Malpé (T. II. p. 267) fait mention de quelques ouvrages de cet artiste, mais le portrait de Louis XIV, indiqué dans ce catalogue, ne peut étrej de Troschely attendu que ce roi naquit le 5 Septembre 1638, cinq ans] après la mort de Troschel. 1
^-jt 2Ô28* Nous avons trouvé cette marque , dont nous n'avons pas put découvrir la signification, sur une copie en contre-partie d'une estampej à' Albert Durer, représentant le joueur de cornemuse No. 91 de son; oeuvre. Cette copie est un peu plus petite que l'original et la marque; i se trouve au bas à gauche sur une pierre.
Tnr' 2Ô29' TARAVAL, Henri, dessinateur auquel une note manuscrite de Mr. E. F. Robert, inspecteur de la galerie de Hesse-Cassel attribue la marque ci - mentionnée et que Ton doit trouver sur des dessins. Nous n'avons pas eu occasion de trouver d'ouvrages de cet artiste ni de renseignemens sur lui, mais c'est peut être Hugues TARAVAL peintre né à Paris en 172S et mort eh 1785, dont le cabinet de Paignon Dijonval (P. P. p. 152) indique quelques dessins et (S. P. p. 317) deux estampes gravées d'après lui par C. G. Schultz, dont une est aussi rapportée dans le catalogue de Winhler (T- IV. p. 561 No. 5600). — .» Une note manuscrite de Mr. FVeyermann, curé à Wertingen en
Wurtemberg, nous a communiqué la même marque comme signifiant Hans (Jean) TH03L\NN, peinire à Ulm vers 1442 et 1449. Nous n'avons jamais vu d'ouvrages de cet artiste, mais le même curé en parle aussi dans le Kunstblatt de l'année 1850 No. 66 page 261, où il remarque qu'en 1490, un artiste du même nom se trouvait parmi les peintres de Nuremberg. Nous n'avons cependant pas trouvé de renseignemens et Doppeh I^f2^ ma?> n'indique pas non plus îe nom de cet artiste.
/ >v 2Ô30- Nous avons trouve cette marque sur un dessin à la plume et ^ lavé à l'encre de la Chine qui représente la vue d'une place ou d'un
marché, dont nous n'avons pas pu découvrir l'auteur; ce dessin ne peut être de Terhimpel , dont il est question aux Nos. 488 et 2526, car l'année 1612 ne le permet pas 5 de plus "il y a dans ce dessin un goût italien.
2631- TISCHBEIN, Jean Henri le jeune, peintre de portraits et de /y ^ genre ainsi que graveur à Feau forte, dont nous avons déjà parlé ^ amplement et indiqué d'autres marques au No- 2550. On trouve
celle ci -mentionnée sur quelques dessins de ce maître faits à l'encrei de la Chine et au crayon représentant des sujets historiques.
2Ô32 Selon Heller (Monogrammenlexil(on page S59) cette marque doit appartenir à \\n graveur anglais vers 1776, ainsi qu'à un dessl-; nateur français vers 1746^ Il ne donne pas d'autre explication et nous n'avons pas eu occasion de les trouver à moins qu'il n'est pas question du chiffre rapporté au No. 2529, attribué à Henri ou Hugues
TaravaU
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s initiales G G, mais par le graveur qui lanière est plus large
Jaraval, où cependant le trait qui forme le T se trouve sur le dernier tMÛt de la lettre H et non pas sur le premier comme il est indiqué .. à ce numéro.
2532 Ce chiffre qui paraît être composé des lettres tb, se trouve sur une ancienne estampe qui peut avoir été faite par quelque orfèvre allemand qui travaillait au commencement du seizième siècle. Elle représente la Ste. Vierge avQ.c l'enfant Jésus sur un croissant, entourée de quatre anges, dont deux tiennent une couronne au-dessus de la tète de la Sic. Vierge. Les quatre coins sont ornés de fleurs et la
' marque de l'artiste se voit au bas à gauche et au milieu est Tannée 1504. Haut. 3 p. 2 lign. Larg. 2 p. 2 lign.
2532 C'est le monogramme d'un graveur en bois allemand vers la TjTZ^TÇ*^'/ moitié du seizième siècle, dont nous n'avons pas pu découvrir le nom, ÏTîA^ /• il a fait et ainsi marquée une grande carte géographique pour un ouvrage in folio intitulé: HISTORïA OLAI MAGNI GOTHÏ ARCHI- EPÎSCOPI VPSALENSIS, DE GENTIVM SEPTENTRIONALIUM etc. BASILIAE EX OFFICINA HENUIC. PETHINA 15G7. Dans ce livre se trouvent un grand nombre de petites gravures en bois assez médiocres, dont quelques-unes sont aussi marquées des lettres il n'y en a pas une qui semble avoir été gravée ] se sert de la marque ci-mentionnéc , dont la et pour ainsi dire plus lourde.
2633' VOGTIIERR, Henri, peintre auquel Chri'si (p. 239 T. F, p. 158) attribue la première. Papillon (T. I. p. 191), la seconde et Malpé (T. ÎL p. 296), la troisième des marques ci-mentionnées, qu'on doit trouver sur des gravures en bois imprimées à Strasbourg en 1527. Nous n'avons jamais pu trouver ces marques, mais nous connaissons une édition d'un livre in 4*° publié par les frères Vogherr , qui porto ce titre: £r>i Fremds vnd wunderbars Kûnstbiichlin allen Molern , Bïldtschnitzern, Goïdschmiden, Steynmetzen, Schreinern, Plaénern, Waffen- iind Messerschmiden hochnûtzlich zu gebrauchen, dergleich vor nie keins gesehen oder in den Triick kommen ist , Getruckt zu Strasburg ant Hornn^arckt : hey Christian MiWer. Im Jar MDLXXII. Sur ce titre on voit deux I médaillons avec les portraits des deux frères Vbgtherr ^ Henri so nomme \ dans la préface, peintre et bourgeois de Strasbourg, mais il ne dit pas qu'il était aussi graveur en bois, et on n'y trouve pas non plus une des marques ci-mentionnées. Heller (Geschichte der Holzschneidekunst etc. p. 92) prétend connaître de ce livre des éditions des années Î557, 1540, 1545 et 1610.
Î534« ULRICH, Henri, graveur de Nuremberg, qui travaillait au commencement du dsxscptième siècle. On trouve ses marques, son nom en toutes lettres ou les initiales HV sur des portraits sur des sujets historiques et allégoriques, cl enlr'autres aussi sur un petit paysage rond d'après Gabriel Weyer, dans lequel on voit un seigneur qui se promène avec une dame pendant que son cheval est attaché
' par la bride à un grand arbre. Cette pièce appartient à une suite de douze pièces rondes numérotées, dont la première porte Heinrich Vllrich Norinnbergae sculpsit excudit 1601 et au milieu d'en bas dans une petite marge on lit: D. G. Wejer in.
53Ô' Bartsch (P. Gr. T. ÎX. p. 52) indique cette marque parmi les anonymes et comme se trouvant sur une copie en contre-partie d'après une estampe de Hans Sebald Beham, représentant Mafias Scevola. Le cliiffre est gravé en haut à gauche sur la bordure de la tente. Pièce ronde. Diamètre 1 p. 7 lign. Nous n'avons pas eu occasion de voir 'cette copie, mais elle pourrait bien être de Henri ULRICH, dont il est parlé au numéro précédent.
536- HEYDEN, Jean van der, excellent peintre, dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué une autre marque au No. 1594. On trouve encore celles ci-mcntlonnées sur lès tableaux de ce peintre représentant des rues de villes, des châteaux anciens et modernes, des vues d'églises etc.
537« Nous avons trouvé cette marque sur un tableau très fini qu'on conserve dans la galerie de Schleisheim près de Munich, représentant l'adoration des Mages. Le catalogue de la dite galerie par de Mannlich indique ce tableau au No. 1704 parmi les anonymes, et il ne parle pas de la marque. 11 est cependant possible qu'elle signifie Jean van ,f?enHOECK, dont nous avons déjà parlé et indiqué une autre marque jau No. 2320 ^ car ce tableau rapelle à l'école de Rabens. Cependant Brulliot , Dict. des Monogr. I. 42
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