W VC
nous ne pouvons pas le garantir n'ayant jamais vu d'autres ouvrages de ce peintre qui fussent si finis et d'une si petite forme.
2Ô38- HARNIER, W. de, amateur et actuellement secrétaire de la légation de Hesse-Darmstadt à Francfort sur le Mein, dont nous connaissons un dessin lithographique ainsi marqué, qui représente le portrait de l'amiral Codrington. Nous ignorons si cet amateur a marqué d'autres ouvrages de la même manière et nous ne connaissons pas non plus d'autres particularités de sa vie.
2539- Cette marque est attribuée à W, van der HULST lorsqu'on la trouve sur le portrait de Josie van de Kapeïïe pasteur de Leyde, gravé en manière noire par Jean J^rkolje, Nous en avons aussi parlé au No. 2405.
2540- WECHINGER, Jéremie, peintre d'Anspach, qui en 1571 devint bourgeois de Nœrdlingen en Bavière et y peignit avec J. Herlîn la façade de la maison de ville, sur laquelle on trouve aussi la seconde marque ci -mentionnée que Meusel (Muséum fur Kûnstler und Kunstliebhaber lOtes Stûck p. 531) attribue faussement à Guillaume Herlin. La première marque se trouve sur une estampe qui peut être faite par Pierre Weinher d'après un dessin de Wechinger et qui représente un trophée d'armes ou assemblage de différentes armes. Elles sont
S lacées dans une bordure ronde, remplie de quatre génies et de eux figures de femmes allégoriques , qui tiennent les différentes enseignes, faisant partie des armoiries de la Bavière. Le tout est posé dans un grand montant d'ornement cintré par enhaut. Au milieu du cintre dans une petite tablette couverte d'ombres, on trouve l'année 1559 ménagée en blanc et au-dessus des trophées, dans un cartouche laissé en blanc, on lit les mots: MIT DER ZEIT (avec le tems). Un autre cartoucbe, qui s'étend sur toute la largeur de l'estampe, est soutenu par deux Satyres. Il offre au milieu le buste d'un homme poussant des cris. Au-dessus de la tcte de cet homme est la première marque ci - mentionnée. La planche même est cintrée par enhaut. ^ Diamètre 12 p. Largeur 8 p. '
2Ô41* WEINER, Hans (Jean), peintre et graveur de Weilheim en Bavière. Suivant Lipowshy (Bayerisclies Kûnstlerlexilion T. II. p. 162 et 274) il fut placé chez la duchesse Maximilienne en qualité de valet de chambre, et apprit son art chez Frédéric Sustris, fit son morceau 1 d'essai le 12 Janvier en 1610 et étudia ensuite chez Christophe Schwartz^ \ d'après lequel il a aussi gravé quelques morceaux. On trouve la ! marque ci-mentionnée sur une eau forte représentant Jésus Christ assis î sur une pierre au milieu de la pièce. Derrière lui on voit quelques juges et soldats qui tiennent des lances et des drapeaux. La inarque est au bas à droite. Haut. 10 p. 3 lign. Larg. 7 p. 6 lign. j
2542. WATMAN, Henri, paysagiste auquel Christ (p. 243 T. F. p. 162) i attribue la première marque ci mentionnée et qui doit avoir travaillé! vers 1650. Nous n'avons jamais vu d'ouvrages de cet artiste ni trouvé des renseignemens sur lui; mais nous avons rencontré une estampe! qui porte la seconde marque et le chiffre 4 qui pourrait être dej cet artiste, c'est un paysage dans le goût de Paul ^Br il en grand 4*",; où l'on voit sur le devant le repos sur la fuite en Egypte, il est gravé! au burin et porte l'arlresse: Marco Sadeler excudit, j
2Ô43' Suivant Christ (p. 245 T. F. p. 162) cette marque peut dénoicï| Jean \\ EYER peintre de Cobourg, dont il y a une grande quantitéj de dessins admirables. Il était élève de Wolf. Birckner. Nous avouonsl n'avoir pas encore trouvé cette marque sur des ouvrages qu'on puisse! attribuer à cet artiste; mais nous connaissons des estampes marquéesi des lettres initiales HW qu'on attribue également à Jean Wejer ; ilj en est question dans la seconde partie.
2Ô44' Suivant Bartsch (P. Gr. T. VI. p. 416) cette marque se trouve! sur une ancienne Cf^tampe anonyme ^qul représente la sainte Vierg(: ayant l'enfant Jésus sur ses genoux. A gauche est un petit arbre, oil pend une tablette avec l'année 1504; le monogramme est au bas gauche. Haut. 8 p. Larg. 6 p. !
2ô4ô« Nous avons trouvé ces marques sur des gravures en bois assej médiocres, représentant des costumes de différentes nations apparienan à un livre in folio intitulé: Thésaurus Exotiçorum etc. , par EberJ Wer. Happelio. Imprimé à Hambourg en 1688 chez Thomas von PVul ring,' c[n\ se nomme aussi graveur en bois. Il est donc possible quj ces marques appartiennent à un frère ou à un fils de cet imprimeuil nommé H, von WIERING sur lequel nous n'avons pas trouvé à\
I pi
HW — HW
renseignemens. FûssU (AUgem. Kunstlerlexll^on) parle bien d'un H. Wiring ^ qui doit avoir fait des cstajnpes, mais sa notice est peu satisfaisante. Le même artiste se servait aussi du monogramme indiqué au No. 5172 et des lettres initiales H. v. W. et HW quon trouve indiquées dans la seconde partie. On voit aussi la cinquième marque sur des portraits en petit folio gravés d'après P. Eiselehr qui pourraient bien être du même artiste.
i 2646. Selon Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 518) cette marque dont on ne llîLJ connaît pas la signification, se trouve sur une grande estampe, com- IWl posée de onze pièces jointes ensemble gravées d'une pointe qui approche de celle à' Antoine Fantuzzi, Elle représente difFérens hommes et femmes à cheval et sur des mulets, des chasses etc. et la dernière des onze pièces représentant trois femmes qui accourent, porte le monogramme de l'artiste et l'année 1540. Larg. de toutes les pièces jointes ensembles 14 pieds 5 Hgn. Haut. 10 pouces 5 lignes.
; 2ô4:7' Cette marque, dont on ne connaît pas la signification se trouve ^ sur une estampe très bien gravée dans la manière de Hans Sebald ,J3eham, représentant un combat entre des paysans qui ont des têtes d'animaux à l'exception d'un seul qui a une tête humaine j parmi les autres avec des têtes de cheval, de boeuf, d'ours on en remarque un avec la tête d'un ane qui boit dans un pot. La marque est enhaut à gauche et au milieu on lit: DIE VOL ROTH (La bande ivre). Larg. 5 p. 6 lign. Haut. 2 p. 3 lign. Heineke (Neue Nachricliten etc. page 377) parle aussi de cette estampe, mais il ne remarque pas que les hommes ont des têtes d'animaux et il écrit faussement ROTT au lieu de ROTH.
2648- Suivant Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 441) cette marque désigne un graveur anonyme qui a travaillé d'après Virgile Solis, Il se servait aussi des letlrcs initiales HW, dont il est parlé dans la seconde partie. La marque ci - mentionnée se trouve sur une estampe représentant une frise remplie d'ornemens d'orfèvrerie, où l'on voit au milieu un médaillon dans lequel est représenté iMarcus Curtius à clieval se précipitant dans un gouffre. Au bas du même médaillon est le chiffre. W Larg. 7 p. 1 lign* Haut. 1 p. 7 lign. Bartsch croit cette pièce gravée TÎ d'après un dessin de Virgile Solis.
l2ô49« HOWARD, Guillaume^ graveur anglais qui florissait vers 1665 ïï'^^ et qui travaillait dans la manière de Wenceslaus Hollar ^ dont il fut probablement l'élève. Il était cependant très inférieur à son maître quoique ses ouvrages puissent tromper les amateurs peu exceréesj d'autant plus que Hollar se servait quelques fois de la même marque; on connaît les estampes de Howard à un dessin moins correct, à une pointe plus dure et à des hachures croissées plus largement. Nous connaissons de Howard avec sa marque ou son nons , une suite des marines datées de l'année 1665. Strutt et Bryan n'indic|uent de lui que la seconde marque ci - mentionnée, mais nous connaissons des sujets d'architecture qui portent la première marque que nous croyons du même artiste, qui se servait aussi des lettres initiales HW, doat il est parlé dans la seconde partie.
ioôO' HOLLAR, Wenceslaus^ dessinateur et graveur à l'eau forte, \^LJ' xy// auquel on attribue aussi les marques indiquées au No. 1758. On vVj y Wv/ trouve celles ci-mentionnées sur les quatre saisons, sur différens sujets d'après Pierre van Avant et sur quelques pièces de la danse de la mort d'après Jean Holbein. Il se servait aussi des lettres initiales H W qu'on trouve indiquées dans la seconde partie.
:ÔÔ1; Selon Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 550 No. 66) cette marque ap- ^aDCz:::^^^^^^ partient à un graveur en bois anonyme qui a travaillé d'après Tobie Stimmer. On trouve son monogramme entr'autres sur quelques pièces d'un ouvrage intitulé: Hûnstliche wohlgerissene Figuren iind Abbildungen etlicher jagdbarcn Thiere etc. Von den beyden berûhmten und vornehmen Malern Tobias Stimmer und Christoph Maurer zu Zurch gerissen. Strasburg 1605. Bey Johann Carolo. In quarto obi. / ^2
552-^ HENSEL, Guillaume, peintre et graveur dont nous avons déjà ^^TLJf -.y parlé et indiqué la seconde marque ci - mentionnée au No. 493. On \/^/ i ^Vx trouve aussi la première sur des estampes à l'eau forte in 4'° pour ^ des romans et des poésies qui nous avons vu à l'exposition de Berlin de l'année 1824.
653- HARMES, FV., dessinateur et graveur moderne sur lequel nous /xT^^'lfS n'avons pas pu nous procurer de renseignemens. Nous connaissons de "J^f \ij^~/£J/ lui de belles eaux fortes qui portent ou sou nom ou les marques ci-
HW ~ I
mentionnées, et entr'autres avec la première le portrait de P. L. PVilmes vu à mi-corps et enveloppé dans un manteau. Pièce in 8'°- La seconde marque se trouve sur une pièce qui représente deux têtes de singes l'une en profil et l'autre de face. Pièce en 12"°
fy^8 2ôô4* Nous avons trouvé cette marque sur une eau forte gravée selon toute apparence par un artiste hollandais d'après un dessin de Henri Verschuring représentant une attaque de cavalierie près d'une ruine qui est au fond à gauclie. La marque est au bas à gauche au-dessus du mot Verschuring. Larg. 10 p. Haut. 7 p. 4 lign. Quelques personnes attri. huent faussement cette estampe à Verschuring lui même.
2555- VORHOUT, Jean, peintre d'histoire né en 1647 près d'Amsterdam j il fut élève de Constantin Vorhout et de Jean van ISoorcU, travailla quelque tems à Hambourg et retourna après à Amsterdam pour y rester; on ignore la date de sa mort. Descamps (T. HL p. 207) rapporte quelques autres particularités de la vie de ce peintre. On trouve la première marque sur des tableaux d'histoire représentant des sujets de l'écriture sainte et de l'histoire grecque et romaine peints avec beaucoup de talent et d'une belle composition. La seconde marque se voit sur des dessins, à la plume et lavés à l'encre de la Chine r''pré sentant des sujets allégoriques et historiques.
2ÔÔ6 «• HEINZE ou HEINCE, Zacharie, peintre d'histoire et graveur français né en 1611 et mort en 1669, sur lequel on a peu de renseignemens. Le Comte (T. I. p. 257 et 239) parle cependant de deux tableaux de lui présentés le premier jour de Mai à notre Dame à Paris en 1654 et 1665. Goj-i (T. H. p. 157) et Heinehe (Dict. des Art. T. H. p. 695) ainsi que le catalogue de Winhier (ï. IV. p. 225) ne parlent que de quelques estampes, que Zacharie Heince doit avoir gravé conjointement avec François Bignon. On trouve les marques ci-mentionnées accompagnées de son nom en toutes lettres (très difficile à déchiffrer) sur des eaux fortes que cet artiste a gravé lui même, dont une, représentant un groupe de cinq enfans qui jouent avec des grappes de raisins, est faussement attribuée par Bartsch (P. Gr. T. XVI. p. 368) à Heuj ou De Havy que Fiorillo nomme parmi les disciples et imitateurs du Maître Roux et du Primatice; il n'y a aucun doute que cette pièce citée par Bartsch, est de Heince, car le nom lEINE s'y trouve clairement, et ce qui le prouve encore plus, c'est que les deux autres pièces portant les marques ci-mentionnées sont aussi d'après le Primatice ; une de ces pièces représente la mère de douleur ayant sur ses genoux le corps mort de Jésus Christ. La marque, accompagnée du nom presqu'illislble, est au bas à droite sur une pierre et au miiicu on lit: Bologne invenit. Haut. 6 p. 5 lign. Larg. 4 p. 3 lign. La seconde pièce représente un gagne petit, c'est à dire un homme dans le costume du tems portant devant lui une caisse remplie de petites marchandises, et ayant un chapeau orné de plumes. Au haut â gauche on lit: Bologne et un peu plus haut est écrit à rebours Bologne inv. Z. Heince f. si légèrement griffoné qu'on a de la peine à le lire. Haut. 3 p. 5 lign. Larg. 2 p.
ï^'l' 2566^- Selon //e//fr (Monogrammenlexiîion) cette marque ou les lettres 1 i— ' initiales HZ, dont il est parlé dans la seconde partie, doivent appartenir à un peintre allemand florissant de 1550 jusqu'en 1570- L'auteur cité ne parle cependant pas des ouvrages sur lesquels il a trouvé ces marques et nous n'avons pas eu occasion de les rencontrer.
ECKEN, Israël van, ancien peintre et graveur; on ne connaît o oCrV t> particularités de sa vie, et tout ce qu'on en dit ne sont que des
^ sup})osîtions. Bartsch (P. Gr. T. VI. p. 184) s'exprime la dessus très ^^"^■""'^ ^ spirituellement et nous renvoyons nos lecteurs à cet auteur, qui donne i aussi un catalogue des estampes de vanMecken qui contient la description de 236 pièces auquel il a ajouté un apendice des pièces gravées dans un goût approchant de celui de ce maître qui contient encore 35 pièces. ' Nous n'avons rencontré que huit morceaux, qui ne soient pas décrit] dans ce catalogue; Mr. Ottley parle encore de trois ai\tres et il donne 1 aussi «la copie d'une pierre de sépulture qu'on conserve au musée britannique qui doit prouver qu Israël van Mechen mourut en 1503. Le même artiste se servait aussi des marques indiquées aux Nos. 2589 et
I — HZ 333
j 2606, ainsi que tles lettres initiales gJ.J^, et ^»|î.i^. indiquées j dans la seconde partie.
\2>bt>S' Cette marque, que nous n'avons pas encore eu occasion de t ' trouver, est rapportée ])ar Papii/on (T. I. p. 367). Voici ce qu'il dit sur VrL-^
I cette marque: ,,J"ai environ une centaine de petites estampes des — ^
Fables d'Esope gravées en bois, d'environ 22 lignes de large, sur 16 ou
environ de haut, imprimées in -16 en deux colonnes, Je Latin à côté ,,du Grec, où je n'ai pu découvrir d'autre marque que celle-ci (c'est à ,,dire celle ci mentionnée) pour celle du graveur; elle est sur une
roche qui représente l'Alcyon dans le nid de ses petits. Je ne sais ,,de quel maître peuvent être ces figures, parmi lesquelles il y en a ,,deux mieux dessinées qui me paraissent être de la vie d'Esope et dans , ,1e goût de Jean Coussin; je crois ce petit livret avoir été^imprimé „ou vendu à Paris par Kerver.'-'' Il est possible que cette marque appartienne au maître du monogramme No. 1322 è, artribué à Jean /IROISSANÏ, vu que le croissant au bas de la lettre I fait allusion lau nom de cet artiste.
IÔÔ9- JOLLAT, graveur en bois français qui suivant Papillon (T. I. tî^^,^'^e i ^ ' p. 150) et Malpé (T. I. p. 3?i5) a travaillé beaucoup vers la fin du XV ^ '^'^ ^
et au commencement du XVI siècle. Nous avons trouvé ces marques, y.)
-que les auteurs indiqués ci-dessus ont donné trop grandes, sur des uj /J3C/
gravures en bois représentant des figures anatomiques assez bien faites, Jp
qui appartiennent à im ouvrage intitulé : L.a dissection des parties du corps
humain en trois liures ; faictz par Charles Estienne Docteur en Medcine^
avec figures et déclaration des incisions composées par Estienne de la Hi-
-Dière chirurgien. A Paris chez Simon de Colines 1546 in folio. Papillon
nous parraît avoir raison en supposant que ces pièces semblaient être
gravées d'après des dessins de Pierre FVoeiriot, car on y trouve la croix
de Lorraine, avec laquelle cet art'ste marquait quelques-uAs de ses
ouvrages et qui est indiqué parmi les marques figurées à la fin de
ce volume.
ô60« Cette marque composée des lettres JJL. Se trouve au bas ''^^^ du portrait de Christophe Lochner diacre à l'église de St. Esprit à Nuremberg vers la moitié du dixseptième siècle. Elle ne nous semble ! pas appartenir à un artiste et nous en avons déjà parlé plus amplement au No. 501, car on peut y trouver aussi les lettres AJJE.
t '561' MÛLLER de Riga^ Jean Jaques, peintre de paysages et gra- -^T) 'KA p
II veur à l'eau forte dont nous avons déjà parlé et indiqué une marque IL IL ^ i V- ; i. J.vl\ , ' au No. 1657. On trouve celles ci-mentionnées sur les eaux fortes de
\ ce peintre, représentant des paysages. Il se servait aussi des lettres i, iinitiales MdR (Miiller de Riga) qui sont indiquées dans la seconde „ partie.
' '562* PREISLER, Jean Juste, peintre d'histoire et graveur â l'eau 'i^^'^^ ' forte né à Nuremberg en 1698, où il est mort comme directeur de *'*
il'académie de peinture en 1771. Nous avons trouvé cette marque sur ff [ses dessins. Ses estampes sont marquées des lettres initiales I.I.P. jî qu'on trouve indiquées dans la seconde partie. Huber (Handbuch etc. J :'r. IL p. 64) et le catalogue de FVinhler (T. I. p. 634) détaillent quel- „i iq[ues ouvrages de cet artiste.
î>63. SANDRART, Jean Jacques de, peintre et graveur â la pointe ^ ^ ,
ît au burin né en 1655 et mort à Nuremberg en 1698. Il était fils de ^' a- I D
Jacques et le neveu de Joachime de Sandrart. On trouve les marques , ILW W^'
i-mentionnées sur plusieurs estampes en bois faites par Elle Porzeln ^ [ui forment une suite de 206 sujets de la Bible. Jean Jacques de Sandrart marquait aussi quelques-uns de ses ouvrages avec les lettres IVS qui sont indiquées dans la seconde partie. Huher (Hand- )uch etc. T. L p. 277) ainsi que le catalogue de FVinhler (T. 1. p. 733) m I apportent différentes circonstances de la vie de cet artiste.
ir *8164' Cette marque se trouve sur une estampe en bois de deux plan- ^Sj^^VTk'' Ihes dont on ne connaît pas l'auteur, représentant les noces de Cana « vec le texte de l'évangile dans des cartouches. La marque est gravée
iersle milieu du parquet de la salle, entre l'année 1566. Larg. 26 p îïaut. 16 p. 2 lign. On trouve de ce morceau une épreuve moderne
,j jans la seconde livraison des gravures en bois recueillies par J. A. J^, lerschau et publiées par R. Z. Becker, T ^ S %
»' î^65' Suivant Christ (p. 312 T. F. p. 224) cette marque est attribuée ! ar quelques personnes à Marc Antoine HANNAS, dont nous avons éjà indiqué des marques au No. 474. Le même auteur croit aussi
IK — IKM
qu'elle pourrait signifier un instrument de gravure. Nous avouons n'avoir pas encore eu occasion de la trouver, et dans la difficulté de la décliilîrer avec certitude, nous Pavons placé ici comme étant composée des lettres IIIZ.
2666- Ces marques ainsi que les lettres initiales IK accompagnées d'un petit couteau, appartiennent à un graveur en bois qui n est pas connu, Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 157) fait mention de 145 pièces de ce maître; nous en connaissons encore deux autres dont Bartsch n'a pas parlé, une représente Noé dormant et ivre surpris par ses fils et l'autre offre la mort de Lucrèce. Selon Zani (Encyclop. Met. P. II. vol. VIL p. 105) on a de ce maître aussi une sainte Cène d'après Durer et Gori (T. II. p. 168) lui attribue encore une suite de 128 figures pour le songe de Polipliilc que nous n'avons pas encore eu occasion de trouver. Au reste Gori et Zani interprètent ces marques par Jacques KERVER et d'autres les attribuent à Jacques KÔBEL. Pour ce qui regarde Jacques Kerver^ auquel Christ attribue aussi ces marques, nous n'avons rien trouvé qui confirme cette interprétation et ce Jacques Kobel n'était que l'auteur de l'ouvrage mentionné par Bartsch sous le titre: Wappen des heiligen romischen Reichs Teutscher Nation etc. O Hbbel était greffier d'Oppenlieim , et il dit lui mèine dans la préface, qu'il fut obligé d'envoyer bien loin les bois pour le faire tailler, les marques ne peuvent donc pas signifier son nom parcequ'elles sont souvent accompagnées d'un petit couteau qui prouve qu'elles appartiennent au graveur.
2Ô67' Cette marque dont nous avons déjà parlé au No. 2570, est aussi attribuée à Jacques KERVER; elle se trouve sur une gravure en bois représentant la vue de la ville d'Eger, qui orne la cosmographie deij i Sebastien Munster , imprimée en allemand et en latin à Bàle en 1550il j chez Henri Pétri in folio. Nous ne l'avons indiquée ici que parce-; qu'elle peut être aussi bien formée des lettres IK que des lettres H K.'
2568' KO BELL, Jean, habile peintre d'animaux et graveur à l'eau forte dont nous avons déjà parlé et indiqué la seconde marque ci. mentionnée au No. 1939. On trouve la première de ces marques sui des jolies dessins de cet artiste représentant différcns bêtes à cornes, dessinées au crayon rouge et noir avec beaucoup d'esprit. La seconde se voit sur ses eaux fortes, offrant les mêmes sujets.
2569- liNAPTON, George, peintre et graveur en manière de lavis dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques au No. 1551. Cellf ci-mcntionnée se trouve sur une estampe de ce maître d'après Panin représentant saint Paul prêchant à Athcne.
Y f JL 2Ô70- KRONES, Louis, peintre et graveur né à Prague en 1785, qu S (3'^ /ofty Jo ^ nous savons, travaille actuellement à Vienne. On trouvi]
avec celte marque une eau forte d'après Joseph Bergler représentstîïj les bustes de cinq moines, un derrière de l'autre et tournés vers 1.1 droite. La marque est à gauciie au-dessous du premier buste. Gei artiste semble avoir été élève de Bergler.
]Vtv p p 257 1 • KNAPP, Jean Michel, architecte né à Ludvvigsbourg dans le Wurj V l tembcrg en 1793. Il alla de bonne heure en Italie et demeure encorl actuellement à Rome. Nous avons trouvé cette marque ou son non! sur des estampes représentant des anciennes églises de Rome qu'il j fait conjointement avec G. Gutensohn et qui ont pour titre: JDen}\ maie der christUchen Religion oder Sammlung der dttesten christliehe Kirchen oder Basilihen Roms , vom vierten bis zum dreizehnten Jahrhm dert aufgenommen und herausgegeben von J. G. Guttensohn und J. M Knapp. Architehten. Rom 1822 in grand folio.
(fnujcaitcr^. 2572- KAGER, Mathias, bon peintre d'histoire et graveur né à Munie en 1566 et mort à Augsbourg en 1634. Nous avons trouvé la pr£ <7f^ /iTc/j. mtérc de ces marques sur deux estampes d'après lui ])ar M. Sackere)
dont l'une représente: Gain tuant son frère Abel et l'autre: Jésii (Christ s'entretenant avec la Samaritaine. Pièce in 4*"- La second, marque, qui dans quelques catalogues est faussement attribuée à Maiiro ROVERRE, se trouve sur les quatre Evangelistes vus à ml corps; quatre pièces en 12°'° qu'on croit gravées par Mathias Kagt lui même. Cet artiste se servait aussi des marques indiquées a No. 2755, ainsi que des lettres initiales MK indiquées dans la second' partie. Huber (Handbuch etc. T. I. p. 227) ainsi que le catalogue ô\ yVinhler (T. I. p. 461) indiquent des estampes gravées d'après Kq^ffi. mais ces catalogues sont incomplets. j
IRM — ILM
■Su.
2673^* Cette marque appartient à un peintre allemand du dixseptième i siècle dont nous n'avons pas pu découvrir le nom. On trouve ce I monogramme sur différens portraits gravés assez médiocrement par ] un artiste qui se servait des lettres H. R. dont nous n'avons pas pu découvrir non plus la signification.
ij573 6. MOPJKOFER, J. TVf . , graveur en médailles né en Suisse en 17U6 et mort en 1767. Il a marqué ses ouvrages du chilfre ci-inen- I tionné ou d'une marque composée des lettres MK indiqué au No. 2756 ! et encore des lettres initiales IMM. Voyez: Sammlung berûhmter I Medailleurs und Miinzmeister nebst ihren Zeichen. JSûrnberg 1778 i (page 104. No. 275).
iô74- KESER, JacqueSy peintre d'architecture, auquel on attribue la [ marque ci-mentlonnée qui se trouve sur des tableaux représentant des
sujets d'architecture et de perspective. Nous en avons aussi parlé au I No. 2452, parceque la marque peut également être composée des lettres ! II OT ainsi que des lettres IROT. Au reste on ne trouve point de
renseignemens sur cet artiste.
ÎÔ76* RRAUS, Philippe Joseph^ peintre de paysages né à Bamberg en 1789, il étudia dans sa patrie, peignit d'abord en miniature, se perfectionna plutard à l'académie des beaux aris à Munich, où il commença à peindre à l'huile des paysages, et où il se voua tout à fait à ce genre. Nous avons trouvé quelques tableaux de ce peintre qui portent ou cette marque ou son nom en toutes lettres.
'1Ô76' Nous avons trouvé cette marque sur des peintures sur verre dans la belle collection du prince Ottingue- Wallerstein^ dont nous n'avons pas pu découvrir l'auteur. D'après ses ouvrages il était d'origine allemande, et a travaillé au commencement du seizième siècle.
j577* RRAUS, Jean Utric, dessinateur et graveur né à Augsbourg ^^T^ en 1645 et mort dans la m.ême ville en 1719- On a de ce maître plu- ^ ' ' sieurs estampes qui ornent diverses bibles publiées de son temj. Il a aussi gravé des perspectives et des vues de jardins , ainsi que des paysages, dont plusieurs portent les marques ci mentionnées et dont
' quelques-uns sont indiqués dans le catalogue de Winkler (T. I. p. 510). Au reste on remarque dans les ouvrages de ce graveur qu'il a cherché à imiter J. le Clerc.
J,578* LEYPOLD, Jean y dessinateur et graveur allemand sur lequel I nous n'avons pas trouvé de renseignemens, il travailla dans le goût 5 de Jean Sadekr et peut avoir fleuri au commencement du dixseptièmc i siècle. On trouve sa marque et son nom sur le portrait de Jean j Godefroy évéque de Bamberg, vu à mi-corps dans un ovale entouré d'architecture ornée de chaque côté d'un saint évéque. La marque est à gauche dans l'ovale et dans la marge est écrit à droite : Joannes Leypold delineavit et sculpsit. Pièce en petit folio. Nous ne nous raj)pellons pas d'avoir vu d'autres estampes de ce graveur.
579* LINDEMANN, , graveur allemand sur lequel nous n'avons ; pas trouvé de renseignemens , si ce n'est pas Jean Lindemann qui a
gravé d'après Gahbiani et d'après Watteaii^ et dont parle Fussli (Allg. 'Rùnstlerlexilion). On trouve la marque ci-mentionnée sur une eau .forte qui représente un homme nu portant un autre homme sur le !dos et suivi d'une femme qui semble pleurer. A gauche derrière un *arbre on remarque encore deux autres figures. La marcrue est au bas
à droite et dans la marge on lit: Dem Hrn. Leg, Sec. Ferber gewid-
Tiet von seinem Freiind Lindemann. Pièce en petit folio.
1 )80' Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la significauon, semble appartenir à quelque peintre allemand du dixseptième iiècle. On la trouve sur le portrait du baron Baltasar Ràcknitz dans un ovale entouré de quelques emblèmes écclesiastiques , dessiné par ^George Strauch et gravé par J. Sandrart. Nous en avons aussi parlé jui No. 539.
ÎP)8i.' MIGRA, Laurent Janss, habile graveur dont on a plusieurs )rnemens et grotesques qui portent les marques ci mentionnées et qui ■ont gravés au burin très proprement. Nous avons déjà parlé et inliqué une autre marque de cet artiste au No. 2321 , et il se servait încore du monogramme rapporté au No. 2791.
*f>82' MÛLLER, Jean, habile graveur au burin et selon toute apparence écolier de Henri Goitzius. On n'a pas de renseignemens sur la 'le de ce graveur mais les dates portées sur quelques-unes de se*
ce/