‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 121 sur 503 · ILS · texte numérisé non relu

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IM

2690 ^« Cette marque appartient à un peintre de genre, flamand, dont le nom n'est pas encore découvert. Nous en avons trouvé ainsi marqué un tableau représentant un jeune fille occupée à coudre et près d'elle un vieillard qui lui offre de l'argent, peint avec beaucoup de hardiesse et de vérité.

^590 LEITNER, Jean Sebastien , graveur né à Nuremberg en 1715 et mort dans la même ville en 1795. On trouve ses marques ou son nom en toutes lettres sur des estampes qui ornent un livre intitulé: JSûrnbergische Mûnzbeïustigungen etc. Herausgegeben von Georg Andréas FViU. Altorf 1764. Quatre volumes in 4*''' Ce graveur doit aussi avoir gravé des sujets pour l'histoire naturelle de linorr et quelques autres ouvrages, mais nous ignorons, si on y trouve sa marque; cependant il se servait encore d'un monogramme composé des lettres LS. Voyez No. 2867.

2091* Nous avons trouvé cette marque dont nous ignorons la signification sur une grande gravure en bois de six planches jointes en largeur, représentant le triomphe de la religion. L'auteur, qui nous semble être d'origine allemande, peut avoir travaillé au dixseptiéme siècle, mais il n'avait pas un grand mérite.

2Ô92* METZKER, Joseph^ graveur en bois et orfèvre à Goerlîtz. Christ - (p. 270 T. F. p. 185), Papillon (T. I. p. 229) Malpé (T. II. planche IV. No. 27) lui attribuent les marques ci-mentionnées qu'on doit trouver sur des gravures en bois médiocres faites en 1567. Nous avouons n'avoir ni vu des ouvrages de cet artiste ni trouvé de renseignemens sur lui.

2693' MEURER, Joseph^ peintre et graveur sur lequel nous n'avons pas trouvé de renseignemens. On a de lui une eau forte qui porte cette marque et son nom en toutes lettres et ({ui fait croire que l'artiste était flamand ou de l'école flamande et qu'il a travaillé au dixseptième siècle. Cette eau forte représente un garçon debout près d'un grand arbre appuyé du bras gauche sur une cage pendant qu'il se grate la tête avec la main droite en regardant un oiseau qui s'envole vers le haut à gauche. A ses pieds on voit son chapeau et un ' nid d'oiseau. La marque de l'artiste est au milieu à droite de la pièce et au bas dans la marge du même côté , on lit : Joseph Meurer inv. . pin. et Jec. Haut. 5 p. 2 lign. Larg. 5 p. 6 lign. Nous ne nous rappelions pas d'avoir vu d'autres ouvrages de ce maître.

2694- MURER ou MAURER, Josie, qui suivant Fussli (Alïg. Kûnsf- J£V\ (2^,--*'^^ lerlexil^on) fut peintre sur verre et géomètre à Zurich et le père de ^ Christophe Maurer. Il est mort en 1589 à l'âge de 50 ans. On lui attribue la première marque ei-mentionnee qu'on trouve sur des dessins historiques faits à la plume et lavés à l'encre de la Chine. Les autres marques se trouvent sur des petites gravures en bois publiées en 1556 et 1570 chez FroxcAoucr à Zurich; elles pourraient bien appartenir à ce Josie Murer ou Maurer^ quoique nous n'avons rien trouvé qui prouve la vérké de cette interprétation. On voit encore la seconde marque sur une bonne gravure en bois représentant le portrait de Pierre Vermilius^ vu de trois quarts et tourné vers la gauche, portant un béret et une barbe courte , dans un ovale autour duquel on lit: PETRVS MARTYR VERMILIVS FLORENTIN VS AETATIS SUAE LXIII. La marque est en bas au milieu de l'ovale, au dessous duquel il y a quatre vers latins ; Florida quem geniiit Floreniia — pingere pro meritis. Pièce in 4'*

2Ô95* MATHAM, Jacques, habile graveur dans la manière et de l'école Kf ^jwawJ^ de Henri Goltzius né en 1571, mort en 1651. La première de ces

marques se trouve sur quelques estampes publiées par cet artiste , la ^ -h J seconde se voit sur une estampe gravée d'après lui par Nicolas Braeu 1 Jnu^ ■ eôCCttCt* représentant Susanno au bain, priant les mains élevées. Pièce en petit folio. Le catalogue le plus complet qu'on ait des estampes de Jacques Matham a été donné par Bartsch (P. Gr. T. III. p. 219) il contient la description de 259 pièces gravées par lui même, 76 attribuées à ce maître ou qui ont été gravées par des anonymes sous sa direction et 16 gravées par des contemporains d'après ses dessins. Jacques Matham se servait aussi des lettres JM qui sont indiquées

dans la seconde partie.

t696- MIELE, Jean, surnommé BICRER, peintre de genre naquit en Flandres en 1599; il eut pour premier maître Gérard Seghers dont il était le meilleur élève, lorsqu'il fit le voyage de Rome, où il devint «lève d'André Sacchi. Il mourut en 1664. On trouve la marque ci- Brvlliot , Dict. des Mono^. I. 43

mentionnée sur ses tableaux de chevalet représentant des sujets grotesques, le véritable genre de cet artiste, car il était moins bon dessinateur en grand quen petit, où il est fin, piquant et spirituel. Miele a aussi gravé à Teau forte, dont quelques pièces sont décrites par Bartsch (P. Gr. T. I. p. 537).

2697- MIREVELT , Michel Janson, peintre de portraits distingué, naquit en 1567 dans la banlieue deDelftj il fut d'abord élève de Guil. laume Willernsen et plutard à' Antoine Blocklandt, 11 mourut dans sa patrie en 1641. Descamps (T. I. p. 257) rapporte d'autres particularités de la vie de cet artiste. On trouve la marque ci-mentionnée sur des portraits gravés d'açrès Mirevelt par Simon de Passe, et il est à croire qu'elle se trouve même sur quelques tableaux de cet artiste.

2Ô98' MERTER, Jean Michel, peintre de paysages qui suivant Li. powshy (Bayerisches Kùnstlerlexilion T. I. p. 203) étudia chez Jacques Dorner directeur de la galerie royale de Munich et qui montra beau, coup de talens pour le paysage j il mourut en 1790 à la fleur de son âge. On lui attribue la marque ci-mentionnée que Ton trouve sur une eau forte en 8""" représentant un chien de chasse, vu de profil et tourne vers la droite.

fl^ 2599' MULDER, Joseph^ dessinateur et graveur né à Amsterdam (selon

^S£^^ J ^ Houhraken) en 1672. On lui attribue la marque ci-mentionnée lorsqu'on la trouve sur deux eaux-fortes d'après M. Scheitz. Nous n'avons cependant pas pu nous convaincre que cette interprétation soit fondée, attendu que les estampes que nous connaissons de Joseph Mulder, sont faites dans une toute autre manière , elles sont gravées au burin et terminées avec des petites pointes, pendant que les pièces d'a^irès Scheitz, avec ces marques, sont gravées à l'eau forte dans une manière hardie et libre. Elles représentent: I) Le jugement de Paris. La marque se trouve au bas à droite près des pieds de Minerve et à gauche on lit: M. Schezts Inuent, et dans la marge à gauche: Çm'squis amat Fenerum etc., et à droite : /4^r Fenus Lûste liebt etc. Larg. 10 p. 5 lign. Haut. 7 p. 2 lign. La marge d'en bas 5 lign. II) Vertumne et Pomone. La marque est au milieu en bas près du pied droit de Pomone et à gauche on lit: M. Scheitz Inuent. Dans la marge à gauche: Pomonam Férhis etc., à droite: Fèrtiimnus ist bemuht etc. Même dimension que la pièce précédente.

2600- MAJOR, JsaaCy peintre et graveur naquit à Francfort sur le Mein en 1576, et mourut âgé de 54 ans. Il fut élève de Gilles Sadeler et on remarque dans ses ouvrages, pour la plupar't paysages d'après P. Stefani et Hoeland Savarj, beaucoup de finesse; son burin n'est pas aussi doux que cel^ii de son maitre. Quelques-uns de ces paysages portent la marque ci-mentionnée, et cet artiste se servait aussi des lettres initiales JM qu'on trouve indiquées dans la seconde partie. Huher (Handbuch etc. T. I. p. 231) et le catalogue de Winkler (T. L p. 550) indiquent des estampes de ce maître, mais leurs catalogues ne sont pas complets. !

2601' note manuscrite de feu notre prédécesseur attribue laj

marque ci-mcntionnée à Jean MATHEUS lorsqu'on la trouve sur unejestampe représentant Jésus Christ au jardin des oliviers, appartenant; à une suite de la passion de notre Sei'^gneur. Nous n*avons pas trouvéj de renseignemens sur cet artiste, mais il est peut être question ici| de Jean MATHIEU graveur français né à Paris en 1749 et qui fu) j élève de Longeuil.

jLljL«fc Jîï 2602- Ces marques dont on ne connaît pas la signification, se trou jJJ"

vent sur des gravures en bois représentant des sujets de l'ancien e'J j| du nouveau testament imprimées à Lurîebourg en 1657. Elles appar j J tiennent selon toute apparence au dessinateur, car on les trouve quel! ques fois accompagnées du monogramme attribué à Jean Bockherget jrfjii On les voit encore, c'est à dire les dernières, sur des gravures eij bois dans une postille de George Scherer in folio, imprimé à Linj en 1602. Ces pièces sont entourées de cadres ornés d'autres petit; saints et de sujets de la bible dans des fleurs et autres sujets analoj gues. Larg. avec les cadres 5 p. 10 lign. Haut. 4 p. 8 lign.

ÎH- 2603- MIHES, Julie, née à Breslau, actuellement veuve à'Alois Pri^ misser à Vienne, qui a marquée ainsi une des treize planches qu'ellj a dessinée sur pierre d'après le tableau de Durer de la galerie dj Belvédère à Vienne, représentant l'adoration de la sainte Trinité, cj dont on trouve une description détaillée dans le Kunstblatt de l'ai 1823 No. 47. Nous ignorons les particularités de la vie de cett

artiste, mais il est possible qu'elle ait marquée d'autres ouvrages de ■ la même manière.

I 2604' METIVIER, Joseph^ d'origine française 5 actuellement architecte à Munich. Il a public en plusieurs cahiers différens ornemens d'architeclure et d'appartcmens en contour» et lithographie» , dont quelques-uns portent les marques ci-mentionnées et qui ont pour titre: Jrchitektonische Verzierungen von J, Metivier k. Hqfbaudecorateur, In folio en largeur. On trouve encore les mêmes marques sur des jolis dessins à Taquarclle représentant des vues d'anciens batimen», d'anciennes portes de villes etc.

:260Ô' NATALIS, Michel^ habile graveur né à Liège en 1606. 11 fut élève de Corneille Bloemaert et grava conjointement avec lui les statues de la galerie Justinlenne. On recherche ses estampes malgré la froideur de son burin, surtout ses portraits, dont pîusieiirs portent les marques ci-mentionnées, composées des lettres MN. Haber (Handbuch etc. T. V. p. 338) et Malpé (T. II. p. 89) indiquent quelques estampes de ce maître, mais ce» catalogues sont incomplets. M. Natalis se servait encore des marques indiquées aux Nos. 2611 et 2896 ainsi que des lettres initiales MN, Nf et MNF qu'on trouve indiquées dans la seconde partie.

2606* MECKEN, Israël van, ancien peintre et graveur dont nous , avons déjà parlé et indiqué des marques aux Nos. 2557 et 2589. On trouve aussi celles ci-mentlonnées sur les estampes de ce maître, mai» il est à remarquer que la seconde se voit aussi sur des copie» d'après les estampes originales de Mechen, cependant elles sont si mal faites que l'amateur le moins excercé les peut juger au premier coup d'oeil.

2607- Christ (p. 269 T. F. p. 185) attribue aussi la première marque à Israël van MECKEN, mais nous n'avons jamais pu la trouver ainsi formée sur les ouvrages de ce maître et nous croyons qu'il a voulu parler de la seconde, qui est anonyme et qui se trouve, ainsi que les lettres initiales IM, sur des petites gravures en bois, représentant des sujets de l'histoire sainte dans des cadres ornés. Haut. 5 p. 9 lign, Larg. 2 p. 4 lign. Ces pièce» se trouvent ordinairement dans un petit livre 8OU8 le titre: MIRABILIA VRBIS ROMAE. Imprimé à Rome chez Jean Besicken en 1506.

1608- Selon Christ (p. 310 T. F. p. 223) cette marque passe pour celle : de Marc Jntoîne HANNAS. Nous avouons n'avoir jamais pu la trouver sur les ouvrages de cet artiste, àont les véritables marques soiit indiquées au No. 47-1, où nous en avons parlé plus amplement.

I609' Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se trouve 1 sur le portrait de Christ. Buchner gravé en manière noire par A. P.

Mulz, Nous en avons déjà parlé au No. 2292 parcequ'elle peut être

aussi bien formée des lettres h h que des lettres JM.

t610' Cette marque appartient à un graveur en bois allemand dont le nom n'est pas connu, il a travaillé vers 1596. On trouve de lui avec cette marque le portrait du théologien Thomas Schaller, vu à mi-corps et tenant des deux mains un livre et un bonnet. Pièce in S^'-

611' NATALIS, Michel, graveur dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué des marques au No. 2605, et qui se serrait encore des monogrammes rapportés au No. 2896 ainsi que des lettres initiales N.f ou M. N.F. indiquée» dans la aocondo partie. Celles cimentionnées se trouvent encore, où sur des statues qu'il a gravé pour la galerie Justinlenne ou sur des portraits.

612' PELAIS, J. M.y graveur sur lequel on ne trouve pohit de renseigncmons satisfaisans. Fussli (Allg. Kùnstlcrlexilion ) le nomme Michel et il croit que M. Pelais a fleuri à Rome ver» 1625. Il fait mention de deux portraits gravés par Pelais dont un représente lo cardinal à'Ossat et l'autre le religieux J. de Gastebois. Nous avons vu de cet artiste avec son nom ou avec sa marque des estampes d'après Jacques Palma le jeune et d'après Frédéric Zuccaro., dont la manière approche de celle de Corneille Cort,

613- PÛCHLER, Jean Michel^ graveur dans une manière toute par- aiiP fti^ ticulière; on trouve de lui avec cette marque ou avec son nom des portraits faits avec des petites pointes, dont les cheveux et les habits sont formés par des écritures. Nous n'avons pa» trouvé de renseigne- •nens sur cet artiste, mais van Stetten (Kunst-, Gewcrb- und Hand-* werltsgeschichte dcr Stadt Augsburg etc. p. 25) parle d'un Jean Gre-

IMP — IMW

goire Bûchler maître écriyaîn qui doit avoir travaillé dans ce genre vers 1692 et qui est, selon toute apparence, le même.

Txs 2614* ^^ï^® nota manuscrite de feu Mr. Hazard interprète cette marque I p^j-p par iVfrc/ie/ PREGEL qui doit avoir gravé au burin d'après Henri Goîtzius vers 1610. Nous en avons aussi parlé au No. 2351 parcequ'on peut trouver dans cette marque les lettres H IMP.

26 lô- ROOS, Jean Meîchior ^ fils et disciple du célèbre Henri Roos, naquit à Francfort sur le Mein en 1659. Il était peintre d'animaux 1^1 ""X distingué et on trouve dans ses ouvrages du génie, de la correction

' ^ et une bonne couleur. Il est mort en 1731 âgé de soixante et douze

ans. On a de lui une eau forte très rare qui représente un boeuf debout et vu en face, et qui est marquée M, Roos 1685. Bartsch (P. Gr. T. ÏV. p. 595) en donne une déscription détaillée. La marque* ci-mentionnée se trouve sur quelques tableaux de cet artiste.

T ^^J[71 2616* La table dos monogrammes du cabinet de Mr. y*** (Valois) H/^i^^ Ko. 42, à la fin de la traduction de Christ explique cette marque par r— ^ Jacques MIN-SKORK dont nous n'avons point vu d'ouvrQges ni sur lequel nous n'avons pas trouvé de renseignemens; il paraît que ce n'est que le nom estropie de quelque autre artiste.

-p 2617- Suivant Hdler (Das Lebcn xmd die Werkc Albrecht Diirers

% T. II. p. 453) cctie marque doit appartenir à Mathias STROBEL de

Nuremberg, sur lequel on n'a pas de renseignemens, son chiffre doit I ^ I se trouver sur une copie faite au marteau d'après une estampe de

Durer représentant le St. Jérôme dans sa cellule No. 60 de son oeuvre.'

On en conserve la planche dorée à Dresde. Nous avons trouvé cette

copie, mais elle porte la marque indiquée au No. 2946.

2618- Selon Christ (p. 316 T. F. p. 228) cette marque doit se trouver sur des paysages bien dessinés vers l'année 1612. Nous n'avons pas eu occasion de la rencontrer. Une note manuscrite de feu Mr, Hazard attribue une marque semblable à Pierre Moljn. Voyez No. 2926. Celle ci serait peut-être celle dont Christ a voulu parler, si l'année 1612 s'accordait avec l'année de la naissance de P. Molyn qu'on fixe i cependant aussi avec peu de certitude à 1600.

2619; SCîlNITZLER, Michel, habile peintre d'oiseaux et de gibier , 0/ à Neubourg prés de Gùnzbourg en Suabe en 1784. Il étudia à.

Munich avec beaucoup de succès et devint artiste distingué dans le genre de Melchior Hondehoeter. Il a marqué quelques tableaux dttj chiffre ci mentionné qui semble être composé des lettres J. M. S, plus; souvent il se servait d'un monogramme composé des lettres M S, dont] il est parlé au No. 2951 b. Ce peintre travaille encore actuellementj à Munich, où il est employé comme peintre de décorations pour le, théâtre. j

A ta 2620- Nous avons trouvé cette marque, dont on ne connaît pas lai ■) signification, sur une estampe en petit folio à' di\ivès Frédéric Ziiccaro,\ représentant le présentation de l'enfant Jésus au temple. Le graycuri a travaillé dans le goût de Corneille Corty et semble plutôt être d'originel flamande, qu'italienne.

2621* C'est la marque de quelques peintres italien dont nous n'avons pas eu occasion de trouver le nom, son chiffre dont l'I signifie IN-Î VEÎNTOR se voit sur un grand buste de St. Paul appartenant à la suite des pièces gravées par Lucas CioBnberlani , Dom. Falcini et C. Bassani sous le titre : // sacro santo senato di Giesu Christo etc., dont il est aussi parlé au No. 2588.

jljyr 2622- WEICHMAN, Martin, graveur allemand du quinzième siècle. Ife

-Ll^i, Christ (p. 383 T. F. p. 290) lui attribue la première des marques ci-

^>\7" mentionnées et Malpé (T. II. planche V. No. 2) la seconde; n

▼ V / W avouons n'avoir trouvé ni l'une ni l'autre. Selon Malpé ce graveuri r. d doit avoir fait plusieurs sujets de dévotion, qui ne doivent être re 9 cherchés qu'à cause de leur ancienneté, et sa marque doit se ti'ouvei sur une pièce représentant: la Vierge tenant l'enfant Jésus sur se.» genoux; à côté d'elle est le petit S.Jean, et dans les nuages se voyenr trois anges. Petite pièce en hauteur. On attribue aussi â ce Weich man une marque composée des lettres MW. Voyez No. 2972.

ImC cw-ft^wv», ?e 2623* MEIL, Jean Guillaume y dessinateur et graveur né à Altenbour^

4/»>< ' ' en 1732; il fut le frère cadet de Jean Henri et il travaillait beaucouf!

pour les libraires; on a de lui un grand nombre de vignettes, ornei mens et autres sujets pour des livres et almanacs. La marque ci

IN — INR

mentionnée se trouve sur des gravures en bois faites d'aju'ès êGê dessins par Jean Frédéric Unger et entr'autres sur nne pièce qui re-

I j)résente des matelots buvant devant un cabaret à l'enseigne de l'ancre.

I Les marques de Meil et à' Unger se trouvent sur un ballot de marchandises. Haut. 5 p. 10 lign. Larg. 4 p. 8 lign. Cette pièce appartient à un ouvrage intitulé : Fiinf in Holz geschnittene Figuren nach der Zeichnung J. Meil, wobey zugleich eine Untersuchung der Frage , oh Albert Durer jemals Bilder in Holz. geschnitten ? Von Unger dem âltern, Berlin 1779. Notre artiste se servait aussi des lettres initiales J.W.M. qu'on trouve indiquées dans la seconde partie. Le catalogue de Winhler {T. L p. 569) indique quelques ouvrages de Meil.

2624" On interprète ces marques, nous ignorons avec quel fondement, T^T T T^T TTT" 1 par Jean NEL. On les trouve sur des gravures en bois d'après Virgile j JsJ , X Jhl Ixi Salis représentant des sujets de la passion de Jésus Christ, sur des titres et sur le portrait de Guillaume duc de Bavière gravés en 1573 pour l'ouvrage tVOrlando di Lasso et sur d'autres sujets. Paul van St^ten (Kunst - , Gewerb - uud Handwerlsisgeschichte der Reichsstadt Augsburg p. 499) parle bien d'un médailîeur Jean Nel, qui doit avoir fait une médaille sur l'empereur Charles V, mais il ne dit pas qu'il ait gravé en bois et ces marques doivent donc appartenir à quelque autre graveur en bois allemand, dont le nom n'est pas encore découvert.

^625- Cette marque appartient à un mauvais graveur qui peut avoir travaillé en Allemagne vers la fin du seizième siècle. Nous connaissons de lui deux estampes; dont une représente l'adoration de Mages. La marque est au milieu en bas. Haut. 4 p. 3 lign. Larg. 2 p. 10 lign. L'autre représente Jésus Christ en croix entre la Ste. Vierge et St. Jean, où l'on voit, dans les quatres coins quatre médaillons avec les symboles des quatre Evangélistes. La marque est au bas un peu vers la gauche. Haut. 7 p. 2 lign. Larg. 5 p. 1 lign. On trouve de cette pièce des épreuves, où l'on voit au bis une marge blanche d'un pouce et trois lignes dans laquelle on remarque à droite les lettres/. J.f. à rebours, dont nous ignorons également la signification.

t626' MODENA, Nicolas da, ancien graveur italien, dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué des marques aux Nos. 1200, 1778 et 2021, et qui se servait encore d'autres monogrammes rapportés plus bas. On trouve celle ci-mentionnée sur un saint Sebastien représenté debout au milieu de la planche ayant les bras attachés au dessus de la tête à une colonne. Enhaut à gauche est une tablette sur laquelle on Ut: ORA PRO NOBÏS SANCTE SEBASTL\NE et sur le fragment d'une colonne est la marque de l'artiste. Cette pièce paraît être faite à la pointe sèche avec tant de liberté et de légèreté, qu'elle ressemble à une eau forte. H^Jut. 10 p. Larg. 6 p. 9 lign. Bartsch n'en parle pas, mais elle est déjà indiquée par Huber , dans les additions de Gori

J et par Ottiej.

!t627' Cette marque appartient à quelque artiste flamand, dont nous (^/^ItI n'avons pas pu découvrir le nom, on la trouve sur une estampe qui j paraît appartenir à une suite et qui représente saint Jean à mi-corps tenant de la main gauche un calice. La marque se trouve à gauche à mi-hauteur de la planche ainsi que les mots J. de Gheyn exc. Daiis la marge on lit: F^go Joannes frater etc. Pièce in 4*°-

628- MODENA, Nicolas da, ancien graveur italien, dont nous avons

\ déjà parlé et indiqué des marques aux Nos. 1200, 1778, 2024 et 2626, et qui se servait encore d'autres monogrammes rapportés plus bas. On trouver la marque ci mentionnée sur une estampe qui représente le sauveur, vu en face et debout sur un pavé quadrangulaire, ayant la tête entouré d'une auréole j il est vêtu d'une robe large couvert d'un manteau, tient de la main gauche un globe surmonté d'jme croix et donne de l'autre la bénédiction. Enhaut on lit: YHS XPS et au milieu d'en bas se trouve le monogramme. Haut. 6 p. 9 lign. Larg.

I 3 p. 9 lign. Cette pièce n'est pas indiquée par Bartsch^ mais elle est mentionné par Huber, par Malpé et par Brjran.

[629' Nous avons trouvé ce chiffre 8>ir des dessins historiques faits à r>^ ✓ ^

la plumo et lavés à l'encre de la Chine qu'on attribue à JV. RINGLY, ^^V-^ / G O ^ SUT lecpel nous n'avons pas trouvé de renseignemens, car il ne peut f^tre ici question de Gotthard Ringli^ dont il est parlé aux Nos. 1447 1 et 2î46j les lettres NI ne s'accordent pas avec son nom et les dessins ainsi marqués sont faits dans un goût qui n'a rien de commun avec «elui de Gotthard Ringli,

EîR — 10

J\R. M> 2630. REGNESSON, I\icolas, habile graveur au burin, né à Rheitns ' vers 1625 , mort à Paris en 1676. Il fut le beau-frère de Nanteuil et

Ton prétend que ce fut lui qui donna les premiers leçons du dessin à ce célèbre artiste, surtout pour le portrait. On trouve les marques ci-mentionnées ou son nom sur des petites vignettes et lettres initiales qui ornent divers livres et entr'autres dans un intitulé: Histoire sainte par H. P. Nicolas Talon. A Paris chez Sebast. Cramoisj in folio. Huher (Handbuch etc. ï. VII. p. 222) et le Cabinet de Paignon Dijonval font mention de quelques autres estampes de cet artiste.

2631- SCHOEDLBERGER, Jean Nepomucène , peintre de paysages et ^ graveur à Feau forte, né à Vienne en 1779. Membre de l'académie I. et R. de beaux arts et établi à Vienne. Fiissli (Allgem. Kiinstlerlexikon) rapporte que cet artiste était placé en 1805 comme professeur dans un institut au faubourg dit Maria HilJ ^ qu'il possède un talent distingué pour le paysage et qu'il sait orner ses tableaux avec des groupes mytholigiques 3 au reste on lui reproche un coloris trop bigarré. Nous avons trouvé sa marque ou son nom sur des paysages gravés à ^ Teau forte, dont quelques-uns portent aussi les lettres initiales INS-

et J.N. S. indiquées dans la seconde partie.

ijT p ^|s^ 2632' Ces marques appartiennent à un graveur en bois qui n'est pa&

1 ^* 'on X connu 5 on a de lui ainsi marqviés difterens morceaux représentant

ÏVT^ /^vJ^y^ inslrumens de guerre qui ornent un ouvrage intitulé: Kriegs-

X^'^jV jS--' Beschreibung odef firiegs-Hegierung nach alter deutscher Ordniing etc.

/ 35 * f^on Reinhart der aller Graue zu Solms und Herr zu Minzenberg 1559.

In folio. Pour le même ouvrage ont encore travaillés les maîtres aux.

monogrammes Nos. 855 et 2313.

X % / 2633* Ces marques appartiennent à un graveur allemand anonyme qui

^ travaillé vers 1558. Bartsch décrit de lui quatre pièces, trois dan» J )r ) ^XiJ. ^ le volume IX. p. 231 et une, dans le volume XV. p. 44 No. î5. Nous

— connaissons encore de ce maître quinze pièces qui ne sont pas men-

"A^ \ ? tionnées par Bartsch et dont une porte l'année 1558. Heller (Das

JlY / Lcbcn und die Werke Âlbrecht Dûrers T. II. p. 608) rapporte que

la première , la quatrième et la cin(juième de ces marques, se trouvent aussi sur des gravures en bois d après la petite passion de Durer* Nous connaissons cette suite qu'on attribue à Nicolas Solisy mais nous n'avons pas trouvé une pièce avec la première de ces marques, cari elles portent toutes des monogrammes composés des lettres NS sans! ri, comme il est indiqué au No. 5007. Aussi semblent elles appartenir à un tout autre artiste.

2634- NI(]OLO VERONËNSIS , c'est à dire Nicolo GIOLFINO ^ero^ nensis ancien peintre de Vérone vers la fin du quinzième siècle, qui a marqué quelques-uns de ses tableaux de 1<: première marque cimentiounée, comme on le voit dans l'église de Ste. Anastasie à Vérone. Selon L,anzi (Scuolo Veneziana) Nicolo Giolfino (qui Vasari nomme Ursino) fut le maître du Farinato et à' Antoine Badile maître et oncle de Caliari. Ses ouvrages touchent (dit L.anzi) à la sécheresse desi peintres du quinzième siècle. Il olfre moins d'expression et moins] de choix que la plupart de ses contemporains; ses couleurs ne sont pas très vives, mais elles sont agréables et bien accordées: peut-être fut il d'abord dirigé par quelqu'ancien miniaturiste et c'est probablement par cette raison, qu'il réussit nioins bien dans les grands tableaux que dans les petits. Christ (p. 271 T. F. p. 187) indique la seconde marque comme se trouvant sur des anciennes estampes italiennes. Nous n'avons pas eu occasion de les voir, mais si elles existent véri.| tablcment, elles pourraient bien être gravées d'après Nicolo Peronensis, car l'opinion de Christ^ que cette marque pourrait signiiier INVENTQB VICLS, n'a aucun fondement.

263Ô- CESARI, Joseph iVJi'pino, peintre d'histoire nommé aussi Lt I 11^ . chevalier Josephin^ mais plus connu sous le nom de sa patrie Arpinc dans le rayaume de Naples. Selon les uns il fut élève de Roncagl ou de Raphaël Motta , selon d'autres il apprit chez Lelins Orsi. Aprè.' .iroir beaucoup travaillé à Rome, il mourut dans cette ville en 164Î Agé de 72 ans. Il jouissait d'i^ne grande réputation pendant sa vie ses tableaux dont quelques-uns portent la n%arque ci-mentionnée, so»l remplis de feu, mais un peu maniérés. j

$• 2636- Nous avons trouvé ces marques, dont on ne connaît pas l.'j

jL i/iuWti'f Jr signification, sur des petites estampes emblématiques et allégorique| qui ornent ordinairement un livre hollandais intitulé: Joh. van Be vcrwyck Schat der Gesontheyt, Met Versen verciert door Heer Jaco\

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Caats etc. Imprime a Dortreclit clicz Henri van Esch 1656. Un volume ' in 8^°-

12637* OLiyER, Jean^ peintre sur verre et graveur à l'eau forte et \ en manière noire, né à Londres en 1616. Strutt (T. II. planche VIII. I No. 94) lui attribue la marque ci - mentionnée , mais nous avouons n'avoir jamais pu la trouver sans être accompagnée de son nom en toutes »3ttres et le texte même de Strutt semble dire la même chose, car après avoir fait la remarque d'une peinture sur verre avec cette inscription: J. Oliver aetat suas 84 anno 1700 pinxit deditque^ il dit: It is to be ohserved, that the initiais I and O are joined together ^ the former passing through the centre of the latter. — Strutt et Huher (Handbuch etc. T. IX. p. 46) indiquent quelques estampes de cet artiste.

2638« Cette marque, que l'on trouve sur une belle gravure en bois qui sert de frontispice â l'anatomie de Vesale, est expliquée par Jean OPERIN nommé Herpst imprimeur à Bâle vers 1545; mais il n'est pas connu comme graveur en bois et on ne peut lui attribuer cette marque

, qu'en qualité d'éditeur, car on a une traduction de cet ouvrage de Vesalie ou l'on trouve à la fin: Gedrucht zu Basei hej Johan Herpst genannt Operin, vnnd vollendet am neiinten Tag des Àugstmonat nach der Gehurt Christi im MDXLHI. Jar. Quelques-uns prétendent que ces planches sont dessinées et gravées par Jean de Calcar, ce qui peut être vrai en ce qui regarde le dessin, mais nous ne pouvons pas nous convaincre que Calcar en soit aussi le graveur, car la taille en est excellente et pour ainsi dire trop habile, pour qu'on puisse croire qu'un aussi grand peintre d'histoire et de portraits comme Calcar aurait pu perdre son tems avec le méclianisme de la gravure en bois, et il n'est non plus prouvé par ce qu'en a rapporté Vasari^ car il dit: ^yCome furono anche gli undici pezzi di carte grandi di anatornia ^ che ^.furono Jatte da Andréa Vessalio c disegnate da Giovanni di Calcar e ^^fiamingo ^ pittore eccellentissimoJ-^

IÎ639* OTT, Jean Nepomucène, peintre de pajsage né à Munich en 1804.

' Il fut d'abord élève de Guillaume de Hooell professeur de l'académie des beaux arts de Munich et suit actuellement ses études d'après nature avec beaucoup de succès. On trouve la marque de cet artiste sur des tableaux de paysages représentant des contrées montagneuses àe la

' Bavière et des frontières du Tyrol. Le même artiste se servait encore plus souvent d'une marque composée des lettres NO indiquée au No.^2986.

'1640- JOLLAT, graveur en bois français, dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué au No. 2559 ces marques que l'on trouve sur des figures anatomiques pour un ouvrage imprimé à Paris chez Simon de Colines en 1546.

't641' Ces marques appartiennent à Jacques PERESIN et Jean TOR- TOREL, dont nous avons déjà parlé aux Nos. 1355 et 1355 et dont il est encore question aux Nos. 2651 et 2661. On trouve les marques ci -mentionnées également sur des estampes représentant les troubles arrivés en France depuis la mort de Henri II. La troisième de ces marques qui désigne les noms de deux artistes se trouve sur une pièce, appartenant à la suite qui vient d'être indiquée, qui représente la rencontre des deux armées françaises à Cognât prés de Gannat en Auvergne le 6 Janvier 1566.

642- Cette marque, dont on no connaît pas la signification, se trouve sur une gravure en bois avec des inscriptions espagnoles, qui représente Jésus Christ en prières au jardin des oliviers. Nous en avons déjà parlé plus amplement au No. 1055.

643' SELB, Joseph, peintre et dessinateur né à Unterstockach en Tyrol en 1786. Il étudia d'abord à l'académie de Diisseldorff , et plutard il peignit à fresque avec son frère Charles plusieurs églises en Tyrol; il établit ensuite à Munich une imprimerie lithographique qu'on peut compter parmi les meillieures de l'Allemagne. Son chiffre se trouve sur quelques dessins lithographiques de son premiers tems, représentant des portraits et des sujets historiques. Selb mourut à Munich en 1852.

644 SKIPPE, J. O., graveur en bois sur lequel nous n'avons pas troutré de renseignemens; il paraît avoir été écolier de J. Jakson, selon son nom d'origine anglaise. Nous avons trouvé son nom sur des clairs-obscurs et sa marque sur une pièce d'après RaphaeJ représentant Joseph vendu par ses frères, clair -obscur de trois planches

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