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în folio en largeur, même sujet qui a été gravé par un maître anonyme et marqué des lettres B V, dont BarUch (P. Gr. T. XV. p. 184 No. 1) u donne une description parmi les estampes du Maître au Dé. 1 264Ô» PINAS, Jean, peintre de figures et de paysages naquit à Harlem et florissait vers 1650. Selon Descamps (T. I. p. 428) Jean surpassa son frère Jacques qui peignait dans le même genre. Il demeura long-tems en Italie avec Pierre Lastman. Ses ouvrages y furent répandus dans différens cabinets. Sa manière un peu rembrunie ne laissa pas que d'avoir des partisans. On dit généralement quelle plaisait à hemhrandt et qu'il a formé la sienne d'après Pinas. On ne sait rien de plus sur sa vie ni celle de son frère, sinon que leurs ouvrages furent estimés. Nous avons trouvé la marque ci-mentionnée sur de& tableaux d'histoire attribués à ce maître.
2646* On attribue cette marque à Josse PEETERS lorsqu'on la trouve sur des dessins historiques. On prétend qu'il a été disciple de Martin de Vos. Nous n'avpns pas trouvé d'autres renseignemens sur lui. On a aussi des estampes à l'eau forte qui portent le nom J. Peeters représentant des sujets de chasse, mais on ne trouve pas non plus de renseignemens, sur un artiste de ce dernier nom.
2647' PAPILLON, Jean le fils, graveur en bois naquit à S. Quintii) en 1661 et mourut à Paris en 1723- Cet artiste était très laborieux^ on a de lui des batailles, portraits, vignettes, et fleurons coupés d'unf« manière si nette, que la belle exécution fait oublier une surchargé d'ornemens qui était d'ailleurs le goût du tems. Outre cette marqua il se servait aussi des lettres initiales LP.f. indiquées dans la second* partie. Malpé (T. II. p. 103) indique quelques ouvrages et d'autrei particularités de la vie de cet artiste. Suivant Tk/a/pc' (p. 106) la mêm» marque appartient aussi à Jean Baptiste PAPILLON fils de Jean Pà pillon le fils, qui naquit à Paris en 1698 et mourut en 1776. Forra»
à la gravvire en bois par son père, il le surpassa, parcequ'il avait plull
l'art du dessin. Son oeuvre est très cow
de goiit et qu'il possédait 1
sidérable, cependant ce qu'il a fait ne consiste qu'en vignettes, cul de lampes, fleurons, armoiries et autres ornemens pour la typographie Ses premières planches, et tout ce qu'il a fait avant 1722, portent 1 marque de son père, ce qui fait qu'il n'est pas facile de les rccof naître 3 depuis il a marqué de son nom en toutes lettres.
/zx^ 2648- PARROCEL, Joseph, peintre et graveur à l'eau forte né Brignoles en Province vers 1648 et mort à Paris en 1704. Il fi élève de Jacques Boiirgignon, et sa marque se trouve sur des estamp* représentant des batailles ou des sujets de la vie de notre -Seigneu qui forment une suite de 48 pièces. Le même artiste se servait aus des lettres initiales J,p.JL. ou J.p.in. et fec. qu'on trouve indiqué dans la seconde partie.
6 2649' Bryan (T. L p. 375) attribue cette marque (qui est plut composée des lettres IP que de ID) à Jean DUVET; nous n'avoi! jamais pu la trouver sur les ouvrages de cet artiste, comme il e déjà dit au No. 1600. Il se servait bien des lettres ID sur une tablet comme on les trouve rapportées dans la seconde partie. ^
26Ô0* Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se trmr sur une copie en contre-partie d'une estampe î^l Albert Durer conm sous le titre: La petite fortune. No. 78 de son oeuvre. Elle est de i . ^ même dimension que l'original. !
l \D\ /T\ 2661* PERISIN, Jacques, dessinateur et graveur, dont nous avol vJv (Fy déjà parlé et indiqué des marques aux Nos. 1353, 1535 et 2641 — ^ /^-^ dont il est encore question au No. 2661. On trouve les marqu ci- mentionnées sur des estampes représentant les troubles arrivés ; t France depuis la mort de Henri II.
2652- PRIEM, Joseph, peintre et dessinateur né à lîlertissen en Bavièi t 1(| en 1776; étudia son art à Munich chez le professeur Hellerhofen \ devint en 1804 maître de dessin au Lycée de Bamberg; en 1810 fat nommé professeur au Lycée de Munich , où il est mort en l8ii On trouve de cet artiste des jolis dessins à l'aquarelle et au cray représentant des sujets historiques et des paysages dont quelques.v> portent la première des marques ci-mentionnée. Le même artiste • servait aussi des lettres J. P. à rebours, dont il est parlé dans la seconi» partie. La seconde marque, dont nous n'avons pas pu découvrir ^ signification, appartient à xin graveur médiocre qui a travaillé' Stocliholm pour un ouvrage publié en 1768 sous ce titre: J. ScheJ^ de Antiquis verisque regni Sueciae insignibus liber singularjs etc.