LM
(Dîch tîes Art. ï. IV. p. 385) indique sens l'article de Michel Coxîs; mais elle ne peut être celle mentionnée par Bartsch entre les gravures en Lois sous Ko. 1 attendu, quelle a un autre titre et que Bartsch n aurait pas manqué d'indiquer qu'on y trouve de jolies costumeg turcs.
•yW^ . 2794* ^ous avons trouvé cette marque sur une estampe gravée dans Ja manière de Mathias Zûndt; on n'en connaît pas le graveur; au moins nous n'avons pas eu occasion de découvrir son nom. Elle représente une gaine de poignard, au milieu de laquelle se voit un cartouclic pour y mettre un bijou, et où se trouve placé le monogramme ! li de l'artiste, il est entouré d'ornemens entre lesquelles on remarque ■} différons animaux cîiémcriqucs. En haut au dessus du cartouche sont j li assis un homme et une femme nus et en bas deux satyres qui semblent le porter. Haut. 4 p. Larg. de la planche en haut 2 p. 5 lign. en bas.;, n 1 p. 4 lign. i
/VA KA 2795- LASNE, Michel, dessinateur et graveur au burin né à Caëïil
 \ — I ,yv\^,X Lj ^ -gg mort à Paris en 1667. Cet artiste travailla dans la manière
de Corneille Bloemaei^t, mais un peu plus sèchement. Nous avons trouva sa marque entr'aulres sur une Susanne surprise par les deux vieillards d'après P. P. Bubens, sur la Visitation à la sainte Vierge diaprés Annibal Carrache et sur différentes figures et costumes en petit folio etc. Huher (ilandbuch etc. T. VJI. p. 94). Le catalogue de Winkler (T. IV. p. 264) i et Malpc (T. IL p. 15) indic£uent plusieurs ouvrages de ce graveur,! mais leurs catalogues ne sont pas complets. j\
]y[u ^ F! 2796» LAROON, Marcel, peintre et graveur, dont nous avons déjà .
parié et indiqué la troisième marque ci-mentionnée au No. 2584. Oni fg( trouve la première sur une gravure en manière noire dans le goût \ à' Adrien Ostade représentant une vieille femme plus qu'à mi- figure | .y, qui donne à manger avec une cuillière à un homme assis dans un j,,
^yQ^ij PCn/T" fauteuil. La marque est au bas à gauche ménagée en blanc. Haut. j(
5 p. 9 lign. Larg. 4 p. 9 lign. Cette pièce est gravée par M. Laroon lui même. La seconde marque se trouve aussi sur une gravure en
manière noire qui représente une Dame jouant du violon accompagnée jouant de la euitarre. Pièce en petit folio avec l'adresse:!
par un homme jouant de la guitarre. Pièce en petit folio avec l'adresse:! ili^ G. J'alck ex. cum Privilégia. Le catalogue de Winkler (T. I. p. o%% Article Ferd. Landerer) parle d'une marque composée des lettres ML,i qui doit se trouver sur une estampe dans le goût de celles de J. L,ivem, }^ que nous n'avons pas encore eu occasion de voir, s'il n'est pas; question, ici de l'estampe de George Trautmcm , dont il est j^arlé aU' \^
No. 2961. :
TT-x 2'797' LLEGER, Michel, peintre de paysages né à Munich en 1804.1 ij,, 1/ 1.J étudia à Facadémie des beaux arts de cette ville. Ses tableauïj
consistent pour la plupart dans des vues montagneuses du Tyrol eii de la Bavière. Nous en avons vu quelques-uns dans les expositionsi de la société des amis des arts à Munich pendant les années 182S jusqu'en 1851 qui portent ou la marque ci-mentionnée ou les leltrcj; Initiales Islh , dont il est parlé dans la seconde partie. | Ileller (Monogrammenlexikon page 271) attribue la même marquej aussi à Louis cZô MORALES peintre d'histoire espagnol. Suivant Çuillie\\ (Dictionnaire des peintres espagnols) il fut surnommé el Devina naquit à Badojos au commencement du seizième siècle vers 1509, i; doit avoir a])pris les élémens à Valladolid ou à Tolède et mourut ?! pKidojos en 1586. Nous n'avons pas eu occasion de voir des ouvragei' de ce peintre ni trouvé des tableaux ainsi marqués qu'on pourrai'! lui attribuer. Suivant Oailliet on doit à juste titre le surnommeii <|, Le Beliin espagnol, il mettait à ses travaux un tems infini : cependani malgré cette lenteur apparenle, il n'en a pas moins laissé des tableauîj dans beaucoup d'églises d'Espagne 5 il se bornait à des sujets simplesj tels que des Ciirîsts, des Vierges de douleurs etc. i Heinehe (Neuc Nachrichten etc. page 455) interprète une. marqwj pareille par M. LL YSÏER, dont on doit avoir un buste avec le chim*<l de Martin Scliongauer. Nous n'avons pas eu occasion de voir ce bust^ ni trouvé de renseignemens sur l'artiste. \ Enfin le catalogue des estampes du marf[uis Malaspina di Sannazan, (T. I. p. 95) indique cette marque parmi les anonymes et comme s<: trouvant sur une estampe allemande du sei/Zième siècle, qui doit rei présenter Jésus Christ en croix, au bas de laquelle on voit à gauch'j ia sainte Vierge, à droite saint Jean et au milieu sainte Madelain! embrassant le pied de la croix. La marque est au bas à gauche! Haut. G p. 5 lign. Larg. 4 p. 9 lign. Nous n'avons pas vu cette piècj non plws.
LM — LNS
n'avons pas pu découvrir la signifi- 1\ TLjwT îipes qui selon toute apparence ont 1 XK/j I u seizième siècle ^ elles représentent x -î- X
12798- LOCHOM, Michel van, graveur flamand Cfui doit avoir travaillé "RT ! à Paris vers le milieu du dixseptième siècle. Malpé lui attribue cette *• ^ marque quon doit trouver sur des estampes représentant St. Paul écrivant, St. Pierre, St. Jean l'Évangéliste et Feiplication de quelques mistères de rapocal)'pse. Nous en avons déjà parlé plus amplemenl au No. 1979.
^2799' Ces marques , dont nous I cation , se trouvent sur des estam été gravées par un artiste italien d
des corniches, des chapitaux, des piédestaux et autres ornemens des termes de Dioclétien. Pièces in 4'" et petit folio. MaroUes No. 151, Orlandi (ïav. A. No. 27) et Christ (p. 529 T. F. p. 210) parlent aussi de cette marque anonyme, mais ils ]a donnent plus ou moins inexactement.
|2800« POOL, Mathias ^ graveur à l'eau forte et au hurin liollandais. 9i/R "'dont nous avons déjà parlé plus amplement au No. 2585. Malpé lui attribue encore la marque ci - mentionnée.
tiSOl- Nous avons trouvé cette marque sur des tableaux de marines, TPL/J ( qui selon toute apparence sont d'un artiste flamand du dixseptième J — ' siècle, mais nous n'avons pas eu occasion de découvrir son nom.
Î802- Selon Bartsch (P. Gr. T. VIII. p. 19) celte marque, dont on ne P/Vk«V connaît pas la signification, se trouve sur une copie en contre-partie d'une estampe à'Albert Durer représentant la saint/e Vierge debout sur le croissant No. 30 de son oeuvre.
1803' MÛLLER, Herman^ graveur, dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué d'autres marques aux Nos. 43, 56, 470, 5G7, 576, 7V\^ 1907 et 2394. On trouve encore la première de celles ci-mentionnées sur des estampes que ce maître a gravé d'après Martin Hemskerken et autres maîtres de ce tems. Selon Brjan (T. II. planche IV) le même artiste se servait aussi de la seconde marque ci -mentionnée, mais nous n'avons pas encore eu occasion de la trouver ainsi formée.
>304' LOIR, Nicolas, peintre et graveur à l'eau forte né à Paris en "fj^ J 1624 et mort dans la même ville âgé de 55 ans. On trouve la première marque ci-mentlonnée sur une eau forte de ce maître qui représente le retour de la fuite en Egypte. Pièce in 4'°, où l'on voit le chiffre au bas à droite. Cet artiste marquait plus souvent ses estampes avec les lettres initiales NLIF ou NL et NL, dont il est parlé dans la seconde partie. Hiiber (Handbuch etc. T. VII. p. 2^19) et le catalogue de Paignon Dijonval indiquent plusieurs ouvrages de cet artiste, mais ces catalogues ne sont pas complets. Le même chiffre ci-mcntionné se voit aussi, accompagné du mot esccudit, sur des estampes d'après François Floris, dont nous n'avons pas encore pu découvrir îa signification.
La seconde marque signifie George NicolasLÏST peintre de portraits, dont nous avons déjà rapporté une autre marque au No. 2195. On la trouve sur une estampe représentant le portrait de Samuel Cervicorni^ vu à mi corps dans un ovale et tourné vers la droite, autour de î'ovale on Ht: SAMUEL CAPRïCORNIUS SEREN mi DUCîS WURÏEMB.
' CAPELLAE MAGISTER. Aaetat. 30. Au bas dans un cartouche est une feuille de musique et deux vers latins qui commencent ainsi : Miraris formam Capricorni etc. La marque est au bas à gauche sur les rocailles du cartouclie et à droite on lit: Philip Kilian-S. Haut. 6 p. 7 lign. Larg. 4 p. 8 lign.
t806- PERELLE, Nicolas, graveur naquit à Paris en 1638 et mourut 0(P dans la même ville âgé de 57 ans. Il était fils de Gabriel et on a de lui un grand nombre d'estampes représentant des vues et des paysages publiés par suite de 4 et 6 morceaux. La marque ci -mentionnée composée des lettres N.P. se trouve sur des estampes représentant les quatre saisons et les quatre élémens. Petites pièces en travers. Malpé (T. II. p. 125) indique d'autres ouvrages de cet artiste.
'806- Cette marque se trouve sur une eau forte représentant un Amour en l'air à la droite de l'estampe, donnant des coups de verge à un Satyre attaché à un arbre. Bartsch (P. Gr. T. XX. p. 85 No. 12) attribue cette pièce, nous ignorons sur quel fondement, à Joseph RIBERA. (Quelques autres personnes interprètent ce chiffre par Laurent NELLI peintre de Rome qui vivait vers 1690 et qui fut élève de Jean Baptiste Buoncore. Cependant comme nous n'avons pas vu d'autres ouvrages de cet artiste dans ce genre, nous ignorons si l'on peut ajouter foi à cette indication. Au reste la pointe nous semble trop aiguë pour être de Ribera,
568 LNS — LP
a/* 2807 «• SUEUR, JS'icolas Le, grjîveur en bois et en clar-ohscur, naqui CAX^ ^ Paris en 1690 et mourut clans la même ville en 1764. Malpé (T. Ilj p. 241) lui attribue la marque ci-mentionnée , mais nous n'avons pa encore eu occasion de la trouver et nous ne connaissons de cet arti8t(| que des ouvrages qui portent son nom ou des lettres initiales NLS dont il est parlé dans la seconde partie. 28b7 RING, Ludgerus, peintre de portraits et de genre florissani en 1562. Selon le catalogue du musée de Berlin (page 173 No. 176| y on trouve dans ce musée un tableau de ce maître avec la premiènl
^""^ de ces marques, qui représente le portrait d'un homme de moyeii âge, et un autre tableau (indiqué page 176 No. 190) qui représent i Tintéricur d'une cuisine est marqué: LVDGERVS. RINGIVS. MONASt! ERIINSIS. PICTOR. Anno\h^1. //e//er (Monogrammenlciilcon page250| rapporte la seconde jnarque comme appartenant à Ludgerus ZUM RINCi peintre allemand né en 1496 et mort en 1547. Cette date de la mcrj ^ est donc fausse, puisqu'il a encore travaillé en 1562, comme il est prouvi ' par le tableau conservé à Berlin, aussi est il adopté dans ce muséj J4 parmi les peintres de Técole flamande. Nous n'avons jamais vu de i"" ouvrages de Ludgerus Ring ni de Herman zum Ring, dont il est pari *" au No. 2421 h et qui était peut-être le frère de Ludgerus. *
2808» QUAST, Pierre, dessinateur et graveur flamand né en 1601 dont on a un grand nombre d'estampes d'après ses propres dessin! mf qui sont gravées dans une manière large et qui représentent de groupes de paysans, des mendians et d'autes figures grotesques, dcrj ^i^, quelques-unes portent la marque ci-mentionnée, mais la plupart sor marquées des monogrammes composés des lettres PÇ indiques a! Mi No. 3059. La marque ci-mentionnée est aussi composée des lettres PÇ J"' mais nous l'avons donnée ici parcequ'on peut également la prendrj ''''' pour être composée des lettres L O P.
yjO 2809* VALESIO, Jean Louis, peintre et graveur au burin, dont noi!| j«y
^ avons déjà parlé plus amplement et indiqué des marques au No. 57(i lijc;
On trouve encore celles ci-mentionnées sur des estampes de ce maîtr(| ^[g, dont plusieurs sont décrites par Bartsch (P. Gr. T. XVIII. p. 210).
Heller (Monogrammenlexilion page 548) attribue aussi la mêm| i^u marque à Jean de VALDES-LEAL et à Lucas 'de VALDES-LEAI: • ; peintres espagnols 3 du premier nous avons déjà parlé et rapport) ^\ une autre marque au No. 1954 et suivant Quilliet (Dictionnaire dc| v^*^^ ^ peintres espagnols) le second naquit en 1661 et fut peintre d'histoir<| ii^^f grand fresquiste et graveur en taille-douce, il mourut à Cadix en 172; 'J™ comme maître de mathématiques des Cadets, sans avoir jamais cessi î" de peindre et de graver. Nous n'avons pas eu occasion de voir de *
ouvrages de ces maîtres portant la marque ci-mentionnée.
. P 2? 2810- La première de ces marques appartient à un peintre allemani
'y ±M ' dont le nom n'est pas encore découvert, on trouve de lui des tableau
historiques ainsi marqués et caractérisés par des figures courtes, pei tm mauvais dessin et par une manière sèche. La seconde marque ajl parti ent également à un peintre allemand qui peut avoir travaillé vei ia moitié du seizième siècle. Nous connaissons de lui ainsi marqué une belle copie d'après un tableau Albert Durer représentant îc martyres des Chrétiens sous Sapor II. roi des Perses. L'original C! dans la galerie de Vienne cl la copie dans la galerie de Schleisheii près de Munich.
P .P* 2811. NORSINI, Léonard, dit PARASOLE, graveur en bois, naqu f à Rome vers Pan 1570 et mourut âgé de 60 ans. Les ouvrages de c(
artiste sont d'une grande correction dans le dessin et d'une coup! soignée. Il a fait plusieurs pièces d'après Antoine Tempesta et d'aprcj d'autres maîtres qui portent la première marque ci-mentionnée ou lc| lettres initiales LP indiquées dans la seconde partie. La second! marque pourrait bien appartenir au même artiste, elle se trouve su[ une gravure en bois qui représente l'arc de triomphe de Titus 1 Rome; mais JVorsini doit être regardé ici comme le dessinateur, ce la pièce porte aussi le monogramme du graveur en bois qui est ii diqué au No. 451.
"P 2812- LANDRY, Pierre, dessinateur, graveur et marchand d'estampe -* — *• né à Paris en 1630 qui a marqué quelques-uns de ses ouvrages avej cette marque surtout ses portraits gravés d'un burin ferme et avej beaucoup de properté. Huher (Handbuch etc. T. VIL p. 241) icj dique quelques-unes de ses estampes, mais son catalogue est irj complet. {
2815. Cctl;