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lui plusieurs petits ouvrages gravés sur pierre qui prouvent son habilité et son application; il existe aussi de lui de belles copies d'après les estampes de Callot et des vignettes qui portent les marques ci-mentionnées, ou son nom en toutes lettres. Falger se sert encore du monogramme indiqué au No. 325.
323' FUCHS ou FUX, Adam^ graveur dont nous avons déjà rapporté d'autres marques au No. 315. On trouve celie ci-mentionnée sur une estampe qui représente un Ecce Homo, entouré d'un cadre avec les instrumens de la passion; cette pièce, en petit folio, paraît appartenir à une suite de plusieurs morceaux dans ce genre, dont nous ne connaissons cependant que deux pièces qui portent le nom en toutes lettres de cet artiste et l'adresse de Henri Ulrich; elles semblent avoir été gravées dans la jeunesse à' Adam Fuchs y attendu que son burin est plus brillant dans les autres estampes que nous connaissons de lui.
324* Cette marque que MaroUes attribue faussement à Antoine FAN- TUZZI, nous paraît appartenir au maître au monogramme No. 329 attribué à Luca FIORENTINO. On la trouve sur une estampe trèsrare qui représente un dragon chimérique, accompagné d'un lion, d'une lionne et d'un crocodile, dans un fond presque noir. La marque est près la patte du devant du lion. Larg. 11 p. 6 Hgn. Haut. 7 p. Heineke (Neue Nachrichten etc. p. 361) rapporte aussi cette pièce et il la croit gravée par un orfèvre.
325» FALGER, Antoine y dessinateur et lithographe dont nous avons déjà indiqué un autre monogramme au No. 322, il se servait encore dans quelques-uns de ses ouvrages de cette marque; on la trouve aussi sur des dessins gravés sur pierre.
326. ANGELT, Baptista, surnommé Torhido DEL MORO duquel . nous avons déjà parlé et indiqué une autre marque au No. 147. BATIifîtA-AN. Bartsch (P. Gr. T. XVL p. 188) rapporte celle ci-mentionnée que
Ton trouve sur une estampe représentant une jeune femme nue, ayant la tête couverte d'une espèce de bonnet, assise entre un fleuve, couché sur le devant à droite ^près de son urne et un vieillard qui semble lui faire des caresses. A gauche en bas, on lit: BATISTA. AN. zVi, ces mots sont surmontés du chiffre ci-mentionné. Haut. 10 p. Larg. 9 p. 8 lign. Bartsch croit cette estampe un des premiers essais de Baptiste del Moro.
C'I\'-^ a»li^ SÇéW^ 327- MUCCI, Jean François, peintre et graveur qui fut neveu et élève de Fran. Barbieri dit Guercino. Il travailla entre les années 1640 et 1660. On trouve la marque ci-mentionnée sur une copie d'une eau forte de Simo?i Cantarini qui représente la sainte Vierge avec l'enfant Jésus assise dans une gloire. Bartsch décrit l'original P. Gr. T. XIX. p. 132 No. 17. Mucci se servait aussi des lettres initiales G F M F dont il sera parlé dans la seconde partie.
328' FRÔHLICïI , Antoine, sculpteur de Tôlz petite ville en Bavière au bord de l'Isar, nous avons vu de lui un basrelief en marbre ainsi marqué, qui représente le bon pasteur, et qui se trouvait à l'exposition de l'académie des beaux arts à Munich en 1820. Nous avons entendu dire que cet artiste tiavaille encore dans sa patrie, et selon toute apparence il est parent de ce Frohlich dont il est question au No. 318.
k pp ïAF marques appartiennent à un graveur italien que Heineke
/ \Ay > I (Idée générale etc. p. 253), nous ignorons sur quel fondement, nomme
>^ Luca FIORENTINO Bartsch (P. Gr. T. XIII. p. 388) décrite de ce
graveur deux pièces avec les deux premières marques, nous avons vu la troisième sur une estampe non décrite par Bartsch qui représente un homme lâchant une flèche de son arc. Le chiffre est au bas un peu vers la droite. Haut. 6 p. 9 lign. Larg. 4 p. 6 lign. Ce morceau paraît être un des premiers ouvrages de l'arliste. Ottley (T. IL p. 593) en parle aussi , mais il donne la marque beaucoup trop grande. De Murr (Journal etc. T. II. p. 247) croit, sans fondement, ces estampes gravées vers l'année 1172, car il n'y a pas de doute qu'elles ont été faites au commencement du seizième siècle; une pièce de ce graveur que nous regardons comme de son meilleur tems et qui est marquée des lettres initiales DAF indiquées au No. 538 dans la seconde partie, a beaucoup de ressemblance avec les estampes de Marc Antoine, nous croyons même qu'une estampe que Bartsch décrit dans le catalogue des estampes de Marc Antoine
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SOUS No. 121 et qui représente saiute Catherine et sainte Lucie est aussi de ce graveur anonyme.
330' LUCINI, Antoine François, dessinateur et graveur florentin né
en 1612, il fut contemporain et ami à' Etienne Deîla Bella, d'ajjrès T "f* lequel il a beaucoup gravé et dont il a aussi adopté la manière ainsi que celle de Calht. Gori (T. II. p. 227). Huher (Handbuch etc. T. IV. p. 11) et Malpé (T. II. p. 47) indiquent quelques ouvrages de Lucini qui se servait encore des lettres initiales AL F et LF dont il sera parlé dans la seconde partie.
331. SCIAMINOSSI, Raphaël f peintre et graveur à Teau forte né à Borgo san Sepolchro, à ce que Ton croit, vers 1570. 11 apprit la peinture chez Raphaël dal Colle, mais on ignore la date de sa mort, quoiqu'il soit certain qu'il a encore vécu en 1G20, date qui se trouve sur plusieurs de ses estampes. Bartsch (P. Gr. T. XVII. p. 210) €n a donné un catalogue qui contient la description de 137 pièces, dont plusieurs portent les marques ci mentionnées. Nous avons vus quelques autres morceaux aussi des grands bustes d'Apôtres qui ne sont pas décrits par Bartsch et que Huher (Handbuch etc. T. III. p. 303) indique comme des estampes en bois. Il est encore à remarquer que la seconde marque ci-mentionnée se trouve aussi sur des copies en contre-partie d'après les estampes de Sciammossi' gravées au burin par David Custodis entr'autres sur une Ste. Vierge, entourée d'une gloire d'anges d'après la composition de Bernard Castelli.
332* Nous avons trouvé cette marque accompagnée d'une date ou d'une syllabe inlisible, sur une estampe d'après Raphaël représentant l'adoration des bergers. Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 14 No. 2) décrit cette pièce parmi les anonymes sans indiquer le monogramme qui nous paraît désigner Angelo FALCONE dont Bartsch (P. Gr. T. XX. p. 95) décrit encore 20 autres morceaux et que cet auteur croit de Ange Falcone le Napolitain, il se servait aussi des lettres initiales «>4 f f dont il sera parlé dans la seconde partie.
333' GHISI, George, dit George Mantuan, ancien graveur italien sur lequel on a peu de notions; il doit avoir été le fils de Jean Baptiste Ghisi, mais on ne sait rien de positif à cet égard; ses estampes sont datées depuis 1540 jusqu'en 1578; elles montrent un burin ferme et une taille nette, entremêlée de iDcaucoup de points, sa manière de graver a quelque ressemblance avec celle de Marc Antoine. Le catalogue le plus complet des estampes de George Ghisi a été donné par Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 384).
334* Cette marque, comme celle de George Ghisi, appartient à un Qf Pêtijt» graveur qui n'est pas connu, nous avons trouvé son chiffre sur une copie contre-partie d'une estampe de George Ghisi représentant Jésus Christ en croix, entouré des anges qui pleurent sa mort, d'après la composition de Jules Romain. L'original est décrit par Bartsch No. 8.
335* Marque inconnue, qui se trouve sur une belle estampe en bois dont nous avons déjà parlé au No. 205, elle est repétée ici parce qu'elle peut être aussi formée des lettres AFGT.
336* HIRSCHVOGEL, Augustin, habile peintre sur verre à Nuremberg qui excerçait avec le même succès l'art de peindre en émail et des graver à l'eau forte. Ses estampes, représentant des sujets historiques, des portraits, des paysages et des ornemens et gravées sur ses propres dessins, offrent une pointe très facile; elles portent des dates par lesquelles on voit, qu'elles ont été gravées entre les années 1543 et 1550. Il résulte de quelques unes de ses estampes qu' Augustin Hirschvogel a demeuré à Vienne en Autriche. Le catalogue le plus complet que nous connaissions des estampes de ce maître a été donné par Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 170), il contient la dèscription de 136 pièces.
337* Suivant une note manuscrite de feu Mr. Hazard cette marque doit indiquer H. ABBE lorsqu'on la trouve sur des dessins historiques. C'était un peintre d'Anvers qui florissait vers 1670. Nous avouons n'avoir jamais trouvé ce chiffre; Christ (p. 207 T. F. p. 130) lui en attribue encore un autre, qui est indiqué au No. 464, et le nomme graveur, Heineke (Dict. des Art. T. I. p. 31) et Fiissli (Allg. Kiinstlerlexicon) en parlent aussi et suivant ces auteurs C. Waumans, F. Bouttats et M^rt. et Pierre Paul Bouché ont gravés d'après les dessins de //. Abbé.
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338. HOUBRAKEN, Arnouîd, peintre et graveur à Feau forte dont nous avons déjà indique une marque au No 128. On trouve également celle ci-mentionnée sur ses eaux fortes représentant des emblèmes, des portraits et autres petits sujets champêtres. Il se servait encore d'un monogramme composé des lettres A H qui est indiqué au No. 457.
339. Marque inconnue, qui se trouve sur une eau forte représentant un bal paré donné en 1560 à Vienne à la cour de l'empereur Maximilien II. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 481) en donne une déscription, à laquelle il est à ajouter que la pièce en question se trouve avec d'autres estampes de Hans Sehald Lautensack et différens graveurs anonymes dans un livre intitulé : Rerum Praeclare Gestarum intra et extra moenia mvnitissimae civitatis If^iennensis etc. etc. Anno Domini MDLX. Un Vol. in folio.
340* HORST , Nicolas van der , peintre natif d'Anvers qui fut élevé dans l'école de Hubens; déjà habile dans son art il parcourut l'Allemagne, la France et l'Italie, il traita parfaitement bien le portrait et l'histoire et se fixa à Bruxelles où il est mort en 1616. On trouve le chiffre ci -mentionné sur quelques sujets de la passion de Notre Seigneur gravés en 1635 par Corneille Galle d'après A. Sallaert et Nicolas van der Horst qui selon toute apparence a marqué ses dessins et ses tableaux de la même manière quoiqu'il se servit encore des. monogrammes indiqués aux Nos. 475 et 2447.
- 341* Ces marques appartiennent à un graveur en bois allemand qui
~^ n'est pas connu; on les trouve ordinairement sur des sujets de la
bible qui ornent différens livres publiés en Allemagne au milieu du seizième siècle.
/Çr ( 342» FRIDERICH, Jean Andréa graveur médiocre qui a travaillé à ^ Augsbourg; il est né à Nuremberg, fut élève de Chrîstoph PVeigel et
mourut en 1751 à Tâge de 68 ans. On voit son chiffre ou son nom sur différentes estampes faites pour des livres.
jE^ fe ^ 343- Ces marques, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification^ J\\ y pS I ■l^i , appartiennent à un graveur italien du dixseptième siècle. On trouve ses chiffres sur une suite de différens oiseaux avec leurs noms en italien, gravés à l'eau forte d'une pointe large et hardie. Ces pièces portent 4 pouces 10 lignes de largeur sur 3 pouces 6 lignes de hauteur.
R fi' 344* Nous avons trouvé cette marque sur une estampe médiocre qui <}ù au d<y J,\*A é représente les occupations et les travaux des hommes pendant les douze mois de l'année, en une suite de douze frises ou vignettes gravées sur une planche, six à^gauche et six à droite surmontées du nom de chaque mois en latin. À la droite du mois de Novembre sont deux pierres, dont une est marquée des lettres RF et l'autre du monogramme composé des lettres AFI ou I A F. Dimension de chaque frise. Larg. 8 p. 4 lign. Haut. 2 p. 5 lign. Larg. de la planche en entière 16 p. 8 lign. Haut. 15 p. 4 lign.
tj T. Jà '*^^ 345- FRANCO, Jacques, dessinateur et graveur né à Venise en 1566,, j y ^ci. qu'on croit parent de Baptiste Franco et de l'école à' Augustin Car^
rache. On trouve la première des marques ci-mentionnées sur le portrait du général François Aldobrandino vu plus qu'à mi-figure en petit folio et appartenant à une grande suite des portraits gravés par cet artiste dont quelques-uns sont marqués Jacobus Franco Fecit ou Franco forma. Nous croyons du même artiste la seconde marque qui se trouve sur une vue de la ville de Jérusalem ainsi que la troisième marque qu'on voit sur la Ste. Vierge de Loretto représentée debout dans une niche ornée de deux colonnes. Au bas sur une espèce de tablette on lit: VERO RETRATTO DI SANCïA MARIA DI LORETTO. La marque est au bas à droite sur les deux marches, sur lesquelles la Vierge est debout. Tout au bas à gauche est écrit: Luca Bertelli Exc. Haut. i3 p. Larg. 8 p. 2 lign. Heineke (Nachrichten etc. T. I. p. 424) indique enfin la quatrième de ces marques avec l'année 1568, comme se trouvant sur une estampe d'après Michel Ange connue sous le titre : La pietà de Michel Ange. Nous n'avons pas eu occasion de voir cette pièce, qui ne peut naturellement pas avoir été gravée par ce Jacques Franco né en 1566; mais Heineke a tort de critiquer Christ parcequ'il a attribué la première de ces marques à Jacques Franco puisqu'elle appartient indubitablement à cet artiste, lorsqu'on la trouve sur des portraits. Le catalogue des estampes de la collection de feu Mr. le baron de Sten-
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gel de Bamberg (T. II. p, 124) attribue aussi faussement le portrait à' Aldohrandino au maître du monogramme No. 307.
346- AMMAN, Josscy artiste célèbre dans son tems , naquit à Zurich T I
en 1539 et mourut à Nuremberg en 1591. Il a été peintre à riiuile, J^J?X
peintre sur verre, dessinateur et graveur à Teau forte, enfin homme
de beaucoup de génie, d'une application étonnante, car son oeuvre
€st très considérable. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 351) en donne un
catalogue, mais il est très incomplet. Josse Amman se servait encore
d'autres marques qu'on trouve indiquées aux Nos. 456, 489, 500, 526,
530, 534, 566, 590, 599, 772 et 1056.
347. FURTENBACH, Joseph ^ peintre architecte et conseiller à Ulm, JU p- x XU
né à Leutkirchen et mort à Ulm en 1667 à Page de 86 ans. On «^W^.. > J.\j fcc^
trouve sa marque sur une estampe gravée par Mathieu Remhoîd qui
représente le Mont Sinai. Ses ouvrages : Architectura universalisa
civilis, navalis et martiales y son Itenerarium etc. etc., sont imprimés
€n quelques Volumes. Voyez Sandrart (T. I. p. 353). On voit la
même marque aussi avec le mot Jecit sur des estampes représentant
les vertues et les vices. Pièces en folio en largeur.
348* FANTUZZI, Antoine, peintre et graveur dont nous avons déjà aA indiqué des marques au No. 36 et 320. On trouve encore celle ci- ^ mentionnée sur les gravures à l'eau forte de cet artiste.
349- Suivant le catalogue d'estampes de March. Malaspino di Sanazaro /CT (T. II. p. 92) cette marque dont on ne connaît pas la signification, ^CLw doit se trouver sur une copie d'une esfampe de George Mantuan, représentant la Vierge allaitant l'enfant Jésus. Bartsch No. 4. Nous n'avons pas encore eu l'occasion de trouver cette copie ni cette marque sur d'autres estampes.
350. Cette marque, qui appartient à un graveur italien et anonyme, * jp*
se trouve sur une estampe d'après un dessin de Raphaël représentant la figure d'une femme assise, portant le regard vers le ciel, ayant le bras gauche étendu et tenant dans la main droite un livre appuyé * sur son genou droit et se reposant avec le pied droit sur un vase. ^ A la gauche on remarque une grande tablette sur laquelle est gravée la marque de l'artiste. Haut. 7 p. 8 lign. Larg. 4 p. 10 lign. La même figure accompagnée d'une autre a été aussi gravée avec quelques changemens par un autre artiste anonyme. Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 49 No. 6) en a fait la description sous le titre : la Théologie et la Mcthaphysique.
3Ô1' FIORENTINO , il-uca. C'est ainsi que l'on explique ces marques, f^cj ijPc* lorsqu'on les trouve sur des anciennes estampes italiennes. Nous en *»Fv (fÇ^ • avons déjà parlé plus amplement au No. 329.
FAGE, Nicolas Haimond la , de Toulouse, dessinateur et graveur né à l'île en Albigeois en 1654, et mort à Rome 1684. On prétend qu'il s'adonna au dessin sans maître (D'Argenville le place cependant parmi les écoliers d'Antoine Rivalz) et malgré ses parens^ il devint bientôt un habile dessinateur et se perfectionna à Rome par l'étude ^u'il fit des ouvrages des plus grands maîtres. Il dessinait avec tant de facilité, qu'il exécutait au premier coup tout ce qui se présentait à son imagination; ses dessins à la plume sont les plus estimés. Le chiffre indiqué ici, se voit sur ses dessins et sur des gravures d'après ses dessins par Audran, Fèrmeulen, SimonneaUy Ertinger et autres. Plusieurs des ouvrages de la Fage sont indiqués au Cabinet de Paignon Dijonval S. P. p. 251.
.353. AKEN, F. v.y peintre de fleurs, de fruits et autres sujets de "nC* /î
genre sur lequel nous n'avons pas pu trouver de notions. Il travailla P^^^
dans le goût de Horemans et marquait ses tableaux ou avec le nom J' F, V. Aken ou avec le monogramme ci-mentionné.
364- RAIMONDI, Marc Antoine y graveur italien, qui n'est presque connu que sous ses noms de Baptême. Il naquit à Bologne à la fin du quinzième siècle, et à ce qu'on croit vers l'an 14S8, il apprit le dessin et la gravure à Bologne chez François Raibolini dit Francia et se perfectionna après dans le dessin soui la conduite du célèbre j^J' Raphaël. La dale de sa mort n'est pas connue. Bartsch (P. Gr.
T. XIV.) a donné le catalogue le plus complet des estampes de Marc t P /
Antoine; il contient 383 pièces, dont cependant quelques-unes ne sont TtîlV ---^
qu'attribuées à cet artiste, elles sont mêlées avec les estampes A' Au- X [ JVx^t S St-^^^f gustin Vénitien et Marc de Rauenne se» condisciples ce qui en rend la recherche souvent très fatiguante. Ottlej (T. II. p. 793 No. 64)
AFM — AFM
iVFouX Rome;
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décrit encore une estampe qui doit être de Marc Antoine et qui n'est pas mentionnée jpar Bartsch, elle doit représenter la Ste. Vierge debout, ayant l'enfant Jésus dans ses bras, et accompagnée de la Ste. Madelaine et de Ste. Marie Egyptienne. Ottley la croit d'après un dessin de Raphaël et le pendant de la pièce décrite par Bartsck sous No. 120.
355. Cette marque, précédée du mot ROME et des lettres A. D. S. M. se trouve sur une copie d'une estampe de Marc Antoine, représentant le massacre des Innocens d'après la composition de Raphaël, dont l'auteur n'est pas connu. Bartsch en parle aussi P. Gr. T. XIV. p. 21 et il remarque que le copiste a laisse en blanc le talon du pied droit de l'enfant que porte la mère qui est à genou vers la droite sur le devant.
356. FRANCIA, François Maria, graveur au burin et à l'eau forte né à Bologne en 1657, mort dans la même ville en 1735. Il fut élève de François Curti et s'associa après avec Joseph Mitelli, avec lequel il travailla plusieurs années. Francia était très laborieux et son oeuvre passe 1500 pièces qui toutes ne sont pas également bonnes, mais qui sont néanmoins gravées avec goùtj ses tailles sont fines et ses eaux fortes terminées au burin. Les marques ci-mentionnées se trouvent sur des petits paysages. Gori (T. II. j). 37) et Malpé (T. I. p. 259) indiquent plusieurs estampes de cet artiste, mais leurs catalogues sont bien incomplets.
3Ô7* Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 516) indique les deux premières marques parmi les anonymes savoir sur le portrait de Gervais Fabricius gravé en 1568 et sur le portrait d'Etienne Schwartz gravé en 1565. Nous croyons pouvoir attribuer au même graveur aussi la troisième marque ci-mentionnée que l'on trouve 1) sur une Ste. Vierge ayant l'enfant Jésus sur le bras gaucbe et auquel elle présente une pomme et un oiseau. La marque est au haut à droite sur une tablette, Haut. 2 p. 8 lign. Larg. 1 p. 9 Hgn.; 2) sur une Sainte Barbe représentée debout et vue de face , tenant de la main droite un calice et de l'autre un livre. Au fond on remarque une église et la marque est au haut à droite. Haut. 2 p. 9 lign. Larg. 1 p. 10 lign.
3ô8« MARCUCCI, Jacques, graveur; nous n'avons pas pu découvrir s'il a été parent à' Augustin Marcucci, dont parle Malvasia (P. III. p. 579 et P. IV. p. 355) car nous n'avons pas trouvé de notions sur Jacques Marcucci qui a marqué de ce nom ou de cette marque quelques trophées gravées d'après Polidore,
3Ô9- Ces marques signifient selon toute apparence MARC ANTONIO FECE et ANDREA MANTEGNA , car on les trouve sur une copie d'une estampe de Marc Antoine d'après un dessin de Mantegna, représentant Mars Venus et l'Amour. Bartsch décrit l'original P. Gr» T. XIV. No. 345. La marque AFM se voit à gauche et les lettres A M à droite au bas de la pièce, et sur le bouclier de Mars on lit: Gio. Batta Galle struzzi fece. Même dimension que l'original. Cette pièce qui n'est pas mentionnée par Bartsch paraît être un des premiers ouvrages de Gallestruzzi.
360* Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification , se trouve sur une copie d'une estampe de Lucas Vbrsterman qui représente Jésus Christ porté au tombeau d'après un dessin de Raphaël. Pièce in 4to. qui paraît être celle dont parlent Heineke (Nachrichten etc. T. II. p. 403 No. 48) et le catalogue de Lepel p. 115 No. 45.
361' Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 544) indique cette marque parmi les anonymes et comme se trouvant sur une estampe italienne très médiocre qui représente un enfant à la chasse d'un lièvre.
362- MELDOLLA, André, peintre et graveur duquel nous avons déjà indiqué une marque au No. 60. On trouve celle ci-mentionnée entr'autres sur une pièce de deux planches qui représente : Jésus Christ guérissant les lépreux , et sur la seconde épreuve de la pêche miraculeuse d'après Raphaël.
363« FISCHER, Marie Anne, soeur de Joseph Fischer née à Vienne en 1785. Elle a gravé d'après ses propres dessins et d'après ceux d'autres maîtres. Nous avons trouvé sa marque à rebours sur une eau forte représentant cinq figures dans une grotte placées autour d'un feu 5 Pièce en 4to d'après la composition de Joseph Fischer son frère.