‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 132 sur 503 · VL\L · texte numérisé non relu

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ses eaux fortes, dont Barttch (P. Gr. T. V. p. H) décrit cinquante et neuf, portent la plupart les lettres initiales LV V, dont il est parlé dans la seconde partie.

2876 ^' Cette marque, selon toute apparence composée des lettrei LVW, appartient à un graveur allemand anonyme vers le commencement du seizième siècle. Nous l'avons trouvée sur une estampe qui représente un vieillard qui mène une jeune femme par le tablier; elle est couronnée de laurier comme un jeune homme qui raccompagne à sa gauclic. La marque est enhaut à gauche, et à droite on remarque le chiffre 2 à r^hours. Haut. 1 p. 9 lign. Larg. 1 p. 4 lign.

2876 ^' WOLFF, Louise, peintre de portraits né à Munich en 1798, où elle étudia à l'académie des beaux arts et où elle travaille encore à présent. Nous avons trouvé son monogramme sur des portraits peints à l'huile, exposés à la société des amis des arts à Munich en 1831.

2877* LODGE, GuiUaume, dessinateur et graveur à l'eau forte et aa "VKi burin, né à Leeds, ville en Yorlishire, en 1649. On a de lui un nombre considérable de vues et fêtes champêtres d'Italie et d'Angleterre gravées d'une pointe légère cl spirituelle, ainsi que plusieurs portraits. Nous avouons n'avoir jamais trouvé la marque sur les estampes de ce graveur, mais Huber (Ilandbuch etc. T. IX. p. 79), Strutt (T. II. ]). 98) et Malpé (T. II. p. 30) l'indiquent, et scion ces

I auteurs on doit la trouver sur la vue du pont du Gard en Languedoc.

Î878' Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir la signifi- Ty/""!^

cation, se trouve sur une eau forte qui représente les portraits de ^

Jean van Uffelen et de sa femme Jeannette de Lîesvelt. Il en est déjà

parlé plus amplement au No. 1987.

Î879« Z.4CCHIA, Laurent, peintre et graveur, dont Lanzi rapporte

qu'il était de Lucques et qu'il fut aussi appeîlé Zacchia il Giovane.

Nous . avons trouvé sa marque sur une estampe qui représente

combat des quatre cavaliers d'après Léonardo da Vinci. Pièce en

grand fol. en trav. très rare, qui porte outre la marque ci-mentionnée,

cette inscription: Opus sumtum ex taheïïa Leonardi Vincy propria

manu picta, à Laurentio Zacchia., Lucensi, ah eodem mine esccusum 1558.

Nous ignorons si cet artiste a fait d'autres estampes, mais selon une

note manuscrite de feu Mr. Mariette on trouve de lui des très beaux

dessins qui portent les lettres initiales LZ et Tannée 1575, dont il

est parlé dans la seconde partie.

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880' Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, appar-

tient à un ancien graveur allemand, dont Bartsch (P. Gr. T. VI. ^^y^fûV^ vP /3 p- 314) indique une estampe qui représente l'homme de douleurs assis sur la croix qui est étendue à terre. Ce morceau est dans un médaillon d'un pouce et huit lignes de diamètre.

881. Bartsch (P. Gr. T. VI. p. 412) indique cette marque parmi A-A les anonymes et comme se trouvant sur deux estampes dont une re- ^ présente Samson tuant le lion et l'autre saint Christophe. Nous avons trouvé une troisième pièce ainsi marquée, dont Bartsch n'a pas parlé; elle représente Jésus Christ à la croix entouré de deux anges. Au bas on voit St. Jérôme, St. Dominique et Ste. Madelainc. Haut. 5 p. 8 lign. Larg. 4 p.

882- Malpé (T. II. planche IV. No. 73) attribue la première de ces marques, d'après Papillon, à Jean MONI, la seconde est attribuée par Marolles à Jndré MEYER ou Herman MÛLLER; Florent le Comte interprète la troisième par STOLTZIUS, auquel Orlandi (Tav. A. No. 3) attribue la quatrième. Christ (p. 297 T. F. p. 211) indique la cin- ' quième comme signifiant STOLZEN. La sixième et la septième de ces marques sont encore rapportées par Malpé (T. II. planche IV. No. 74) comme signifiant V^ite STOSS. Nous avouons n'avoir jamais trouvé ces marques et la seule que nous avons vue, qui ressemble un peu aux autres, c'est la huitième qu'on trouve sur une gravure en bois anonyme, représentant saint Pierre debout, vêtu d'un large manteau, tenant de la main droite une grande clef et de l'autre un lirre. Au haut de la planche on lit à gauche : SANCTE et à droite Brvwuot, Diet. des Monogr. I. 48

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