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des environs de Paris, mais nous avons trouvé quelques pièces de cette I auite qui portent, outre la marque de Louis Le Sueur, un monogramme composé des lettres AT indiqué au No. 741, qu'on doit donc prendre pour celui du graveur si on ne veut pas admettre que Louis Le Sueur ait gravé ces paysages d'après les dessins de ce maître cmonyme.
SPETH, Eugène, moine du couvent St. Gallen en Suisse qui ^ a dessiné quelques allégories religieuses qui portent cette marque ou son nom Speth Salamit. (Salamitanus) prob-^blement de Salemium abbaye Salmansweyler en Souabe. Ces allégories sont gravées par Melchior Kûsell et forment une suite de 45 pièces j)our un livre intitulé : Himmlische Nachtigal , singend die Gottselige Begierden der hUfsenden heili^en und verliehten Seel etc. Durch Joannem Chris top horum Ilainzman Phil. et Med, Doctor. Gedruckt durck Johann Adam Hechner im Jahr 1684.
;859. SCHNORR DE KAROLSFELD, Louis Ferdinand, peintre d'histoire et graveur à l'eau forte né à Lcipsic en 1788. Il apprit let élémens de son art chez son père Vite Jean, alla fort jeune à Vienne, où il travaille encore à présent avec beaucoup de succès. On trouve les marques ci-mentionnées sur ses tableaux, sur des dessins lithographiques par lui même, svir une sainte famille gravée à l'eau forte et sur les portraits lithographiés à' Etienne prince d'Esterhazy et de Sigismond de Dietrichstein qui ornent un almanac sous le titre: Taschenbuch Jîir vateriàndische Geschichte , herausgegehen durch den Frejherrn von Hormayr und von Mednyansky. 1821 in 8"' et encore sur le portrait à' Antoine Pilgram architecte vers 1407. Le même artiste se servait aussi des lettres initiales L. S. v. K. , dont il est parlé dans la seconde partie.
360- SCHULZ, Léopoîd, peintre d'histoire, né à Vienne dans le fuubourg Lichtenthal en 18U4. H apprit les élémens de son art à l'académie de Vienne et se perfectionna en travaillant pendant quelques années dans dilîérens couvents en Autriche. En 1829 il vint à Munich pour continuer ses études dans l'école du célèbre Cornélius et il y fit plusieurs dessins historiques lavés à l'encre de la Chine, dont qvielqucs-uns portent la marque ci-montionnée, accompagnée de deux épées. Il est probable que cet artiste a marqué ses tableaux de la même manière,
861' SCHAERER, L., graveur sur lequel nous n'avons pas trouvé : :de renseignemens. On lui attribue cette marque lorsqu'on la trouve r sur une copie d'une estampe de Jacques Matham , représentant la Ste. Vierge ayant entre ses bras l'enfant Jésus adoré par deux anges. Pièce en gr. S"" d'après Abraham Bloemaert qui porte l'adresse de Lucas Hiiian, Le même Schaerer doit aussi avoir fait des copies d'après Gilles Sadeler que nous n'avons pas encore eu occasion de trouver.
l:"'!362' Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se (if [trouve sur une eau forte dans le goût des petites pièces de Leonardo ir . \Thiry ou de celles de l'école de Fontainebleau. Elle représente Actéon changé en cerf; il est vu à droite ayant la tète d'un cerf et attaqué par deux chiens. A gauche on remarque Diane au bain, accompagnée de deux Nymphes. Le fond représente plusieurs ruines et la marque de l'artiste est au milieu sur le bassin du bain. Larg. 4 p. 6 lign. Haut. 5 p.
' ]63' On trouve des petits paysages gravés d'après David Teniers <p y-, qui portent cette marque, dont on ne connaît pas la signification. L'artiste a travaillé conjointement avec Jean Savary, comme il est déjà indiqué au No. 1985-
Î64' SCIILINTZING, Liborius, dessinateur ou graveur sur lequel |" nous n'avons pas trouvé de renseignemens. Nous avons vti cette | marque sur une estampe dans la manière de Jean Sadeler, représentant » saint Jérôme à genoux devant un crucifix et tourné vers la gauche. La marque se trouve au bas à droite. Pièce en 8^* qui est ordinairement entourée d'une bordure de 5 lignes composée de fleurs et do fruits et au bas d'un cartouche dans lequel on lit: S. HIERONYMVS. k gauche de ce cartouche est écrit Liborius et à droite Schlintzing.
*l^65« Nous avons trouvé cette marque sur un portrait peint à l'huile ians une manière dure, on l'attribue à Laurent STRAUCÎI peintre ;t graveur à l'eau forte de Nuremberg, dont nous avons déjà parlé ;t indiqué des marques au No. 2853. Nous n'avons pas eu occasion le nous assurer que l'interprétation de cette marque soit fondée,
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n'ayant pas vu d'autres portraits peints par Strauch, dont la marque ordinaire, composée des lettres romaines, ne se trouve cependant que sur des estampes de lui même et sur quelques unes d'après lui, 2866- SCIIROEDER, Charles^ peintre de paysages et de genre, dont nous avons trouvé des ouvrages ainsi marqués à l'exposition de Dresde en 1824, sans avoir pu nous procurer de rcnseignemens relatifes aux i^tL circonstances de sa vie. Son monogramme est réellement composé des lettres CS, mais comme le C a plutôt la forme d'un L, nous l'avons donné ici pour aider les amateurs à pouvoir mieux le trouver.
"ij^ ♦ 2867- LEITNTIR, Jean Sebastien^ graveur à Nuremberg au dixliuitième i Ce / J siècle, dont nous avons déjà parlé et indiqué des marques au No. 2590 h.
^ On trouve encore celles ci-mcni ionnées sur des estampes q^i ornent
un livre intitulé: Nûrenbergîsche Miinz- Belustigungen etc. Herausgegeben von Georg Andréas PVill. Altorf 1761. Çuatre volumes in 4*°-
2^. /rtV. 2868- Nous avons trouvé cette marque sur une estampe gravée en 1745 par J. Duvivîer^ représentant les armes du duc d'Orléans entourées des attributs de la guerre et de la paix. Pièce en petit folio en travers. Ce chiffre peut signifier LA TOUR ou LA TOUCHE.
p- ./ 2869- Cette marque qui signifie peut -cire aussi LA TOUR ou LA limciAy TOUCHE se trouve sur le portrait en buste de Voltaire gravé pour la suite à'Odieuvre par le maître au monogramme No. 951.
2870- ZOELLNER, L,- T., dessinateur lithographe, sur lequel nous A n'avons pas pu nous procurer de renscignemens , et qui selon son nom est d'origine allemande. Nous avons trouvé son chiffre sur un fort beau dessin lithographique d'après Carlo Dolci repre'sentant une sainte Cécile, faite à Paris en 1827.
"\T 2871- VORSTERMANN , Lucas, le père très habile graveur à, la blM pointe et au burin, naquit à Anvers en 1578. H fut élève de Rubans^ on a de lui un grand nombre ^'estampes représentant des portraits, des sujets historiques , et des paysages dont plusieurs portent le monogramme ci - mentionné. Huiber (Handbuch etc. T. V. p. 272) et Malpé (T. H. p. 296) ^lonnent des catalogues de ses estampes, mais ils sont incomplets. Les deux dernières marques ci - mentionnées indiquent aussi Lucas VORSTERMANN junior, mais dans ce cas, elles sont toujours accompagnées de la syllabe iun. (Junior).
'xrr 2872* LINT, Pierre van, peintre d'histoire et de portraits duquel V* nous avons déjà parlé et indiqué des marqués au No. 2857. On trouve également celles ci - mentionnées sur ses tableaux ou sur desj estampes d'après lui gravées par P. de Bailliu , Pierre de Jode etc.j Le catalogue des estampes de feu Mr. Schmidt à Kiel (p. 131 No. 2791)j attribue faussement la set onde marque ci - mentionnée à Louis de\ VARGAS , car l'estampe q-se ce catalogue indique et qui représente] Constantin faisant la donation pour bâtir une église, est d'après Pierre\ van Lint, et elle se trouve, comme plusieurs autres d'après ce maître, portant la marque mentionnée au No. 2837, dans un livre Alphonse Ciaconi intitulé: Vitae et tes gestae pontijîcum Romanorum et S. R, Cardinalium etc. Romae 1677. Quatre volumes in folio.
2873* VINCI, Leonardo da^ peintre d'histoire, auquel on attribiie| aussi la marque rapportée au No. 1640a. Le monogramme ci-men-l tionné se voit sur des estampes gravées d'après les dessins de Leonardo par Charles Joseph Gerli^ qui se désignait par les lettres C. G. G. , dont il est parlé dans la seconde partie..
2874* On interprète la première marque par Pan der LAANEIV, lorsqu'on la trouve sur des tableaux de conversations. Nous ignorons quel fondement il y a dans cette interprétation n'ayant pas trouvé un seul tableau ain^^i marqué. Descamps (T. I. p. 272) le nomme Christophe Jean van der Laenen et il dit de lui, qu'il peignait ordinairement des sujets galans, des assemblées et des tabagies. L'Amour et le vin y dominent, et prennent quelques fois dans ces tableaux des libertés très blâmables. Au re^te il composait avec esprit.
J. C. Stellwag (Monogrammcnlexihon Trois. Part. No. 1908) attribue la seconde marque à Pierre van LINT, peintre d'histoire et de portraits dont nous avons déjà rap[)orté d'autres' marques aux Nos. 2837 et 2872 Nous n'avons pas eu occasion de trouver celle-ci sur les ouvrages Sej van Lint.
2875- ÛDEN, Lucas van^ peintre de paysages très distingué et graveur à l'eau forte, né à Anvers en 1595; on ignore la date de sa mort» La marque ci-mentionnée se trouve sur quelques-uns de ses tableaux^
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