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Cette marque se trouve sur une estampe d'après Frédéric Zucdont on ne connaît pas le graveur. Elle représente la présentation de l'enfant Jésus au temple, et il en a été déjà parlé au Ko. 2620, parcequc la marque peut aussi être composée des lettres JMS.
2961 Le catalogue des estampes de feu l'assesseur Hartlauh de Ratisbonne, indique cette marque comme se trouvant sur des gravures en cuivre. Nous n'avons pas eu occasion de trouver des estampes ainsi marquées, s'il n'est pas question ici des ouvrages de Michel SweertSy dont nous avons parlé au No. 2917.
2951 SCHNÎTZLER, Michel, peintre d'oiseaux et de gibiers dans le genre de Gilles Hondehoeter, dont nous avons déjà rapporté une autre marque au No. 2619. Il se servait cependant ordinairement du monogramme ci -mentionné que Ton trouve sur ses tableaux, représentant des coqs, des poules et d'autres oiseaux; il peignait aussi des lapins, des renards et autres quadrupèdes.
2952. SONNIUS, Michel, éditeur de Paris vers 1557. On trouve sa marque sur quelques gravures en bois représentant des vignettes etc. Nous n'indiquons sa marque que parcequ'elle peut induire en erreur quelques amateurs qui pourraient la prendre pour le monogramme d'un graveur en bois.
2953- Bartsch (P. Gr. T. XVI. p. 281 No. 105) interprète cette marque par Martin Sebenzano , c'est à dire Martin ROïA lorsqu'on la trouve sur une estampe représentant la déesse tutelaire de la Toscane élevée sur un lion et soutenant deux couronnes au dessus de deux médaillons, Nous croyons cette pièce gravée par Melchior MEIER, dont il est parlé au No. 2887 et nous interprétons ce chiffre par Meier sculpsit. \
2954* SCHMITT, Mathias, peintre de paysages et d'animaux et graveur à l'eau forte, florissant à Augsbourg vers 1770. Nous avons trouvé cette marque et l'année 1774 sur une jolie eau forte représentant quelques chevaux dans une prairie. Le catalogue de Pfinkler (T. I p. 767 No. 4394) indique quelques autres estampes de cet artiste.
29ÔÔ' MEULEN, Sivert van der, artiste sur lequel on ne trouve pas de rcnseignemens satisfaisans , et dont les ouvrages sont confondu^! à tort dans quelques catalogues avec ceux di Antoine François van dei Meulen qui travailla dans un tout autre genre. Roeland van Ejnder et Adrien van der Willigen (Gesch. der vaterl. Schilderkunst T. ï p. 275) indiquent cet artiste sous le nom de S. van der Meulen, i paraît donc qu'ils n'ont pas connu le nom de Sivert. Le catalogm de Rigal (p. 495) le nomme Sieuwert van der Meulen et indique d(' lui six vues dessinées d'après nature et gravées par S. van der Meulet en 1707. Nous n'avons pas encore rencontré les vues gravées par lu même et nous ne connaissons que des estampes qui portent ces marque; ou le nom Sivert van der Meulen représentant difïerens oiseaux, suitfj de seize pièces en petit folio en travers publiée par Pierre Schench à Amsterdam, ainsi que des petites marines gravées par Adrien vail der Laan; elles portent aussi le nom Sivert van der Meulen ou le:; lettres S.v. M. , dont il est parlé dans la seconde partie.
2956- TIIIM ou THYM, Moïse, graveur en bois à Altenbourg en Sax<! vers le commencement du dixseptième siècle. On trouve ces marque;; sur des portraits des électeurs de Saxe gravés en bois en partie d'aprèj les dessins de Jean lîauer et d'après le maître au monogrammei No. 26G4 h. Il se nomme aussi dessinateur sur un portrait de M, Luther savoir M. Thym Altenhurgi delineavit et sculpsit. Anno MDCXIVj On lit encore sur des portraits M. Thym T. S. (probablement Typo] graphus Sajco) : Tous les ouvrages que cet artiste a fait, et doni quelques-uns sont encore marques des initiales M T accompagnée! d'un polit couteau, sont assez médiocres. Au reste la suppositioij de Hellsr (Geschichte der Holzschneidekunst etc.) que M Thynl n'était qu'imprimeur, n'a donc pas de fondement, et le même Helkl le nomme lui même dans son Monogrammenlexikon page 278 graveu! à l'eau forte et graveur en bois à Wittenberg vers 1600. j
29Ô7- TESI, Mauro, peintre d'architecture et d'ornemens ainsi qu(i graveur, né à Modène en 1730 (selon Fiorillo à Montalblanc) et mor à Bologne en 1766. Nous avons trouvé ce chiffre ou son nom su des estampes représentant difFérens vases gravés d'après les estampe A'Etienne Délia Bella suite de six pièces in 8*° en largeur. Fûssl (Allgem. Kiinstlerlexilion) rapporte d'après Lanzi et Fiorillo d'autre particularités de la vie de cet artiste, !
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