NS — NT
Î007* piusieurs eaux foi/tes qui portent les trois prciniéres
;narquc9 cl - mentionnées , représentant les fêtes et tournois donnés à \[unicli à Toccasion du mariage de duc Guillaume V de Bavière avec Honate duchesse de Lorraine. Elles ornent un livre publié par Jean I Wagner sous ce titre: Hurze doch gegriindete Beschreioung des Darch- ' Jeuchtichsten Hochgebornen Fûrsten iind H&rrn^ Herrn Wilhalmen^ Pfaîzgrauen hey Rhein. Ilerzogen in Ohern - und Nideim - Bairn etc. Und derselben geliebsterr Gemaheî, der Darchlcuchtigisien Hochgehornnen Furstin freivlein Renata geborne Herzoginn za L,othringen und Parr etc. gehaîten hoclizeitlichen Ehen Fesls. Auch iveîcher Gestalt die darauf geladenen Potentaten und Fûrsten persolmlich oder durch ire abgesandte Potschaften erschienen. Vhd dann was fur herrliche Ritterspiî zu Rofs und Fuefs, mit Thurnieî'en, Rennen und Stechen. Neben andern vil ehrlichen Hurzweilen mit grofsen Freuden Triumph und Kostlichkait in der JiïrstUchen Hauptstadt M'ùnchen gehaîten ivorden sein den zivcn und zwanzigisten und folgende tag fejjruary Im 15G8 Jahr gedrucht in der fûrstlichen Hauptstadt Mûnchen hey Adam Berg. Un volume in folio. Quelques collecteurs altribuent ces eaux fortes à Nicolas SCHINNAGEL sur lequel nous n'avons pas trouve de rcnselgnemcns ^ une note )nanuscrite de feu Mr. le conseiller Hretz, les attribue nussî à un Nicolas SOLÏS qui d'après une notice de la chambre des coîuptes travaillait à Irt cour du duc Guillaume V. IVestenrieder (Bayerisch historischer Kalender 4788) en parle aussi, ainsi que Fiissli (Allgem. rUinstlerlexikon) ffui Je croit frère de Virgile Solis. On attribue aussi à ce même Nicolas Solis les autres marques ci - mentionnées qui se trouvent cependant sur des gravures en bois faites d'après la ])etite passion de Durer avec ce titre: Passio Unseres lichen Herrn Jesix Christi aus den vier Evangelien gezogen Anna 157J. Haut. 4 p. 2 iign. Larg. 5 p. 2 lign. Nous connaissons encore du même artiste une gravure en bois qui porte la sixième marque ci - mentionnée, elle représente le portrait de Theophraste Paracclse vu à mi -corps en profil, et touimé vers la droite dans un cartouciic ovale autour duquel on lit: D. THEOPHRASïVS PAHACELSO. PHÎLOSOPHQ. jVIEDIC\ S. MATHEMAT. CMYAÏISTA. CABALISTA. ^ATVRAE ÎK- DVSTRIQ. ÏNDAGATOR. La marque est au bas au milieu du cartouche, auquel est encore suspendue ime tablette dans laquelle on lit: LABORE. SCIENTL\. VIRTVTE. Haut. .5 p. 4 îign. Larg. 3 p. 4 l'gn.
008- ^^(^s marques appartiennent à un graveur aîicmand anonyme, dont nous avons déjà indiqué des marques au No. 2633. On les trouve sur des eaux fortes représentant des soldats allemands à pied avec leur capitaine à cheval, qui appartiennent à une suite dont Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 231) n'indique que trois pièces.
009- STRÎXNER, Nepomuccne, dessinateur et lithograplie «lislînguè de 3Iunich, né à Alt-Ottingrn en Bavière en 1782. Il fut élève du professeur Mitterer à Munich et on a de lui un grand nombre de dessins lithographies d'après les dessins et les tableaux de diflPérens inailres, dont quelques-uns portent la marque ci - mentionnée. Cet arrlste est actuellemeni occupé à lithograpîiier la collection des anciens tableaux des Mrs. Boisserée et Berlram, qui a été achetée par le roi de Bavière en 1827. Cet ouvrage est un des plus beaux qui aient parus dans le genre de litiîograpliie.
)10 Celte marque, q+ii semble être composée des lettres ^ S, appartient à un ancien maître allemand j nous l'avons vu sur un dessin à la plume représentant la sainte V ierge avec l'enfant Jésus qui joue avec une pomme. Ce dessin provient de la collection de icu Mr. Joachime Schmidt de Hambourg, et le catalogue de vente de oetle collection (page 33 No. 598) attribue ce dessin à Hans SCîiAUî'ELElN, ce que nous n'avons pas pu admettre attendu que le dessin en question est fait avec trop peu d'esprit pour pouvoir être de ce .naître.
)10 h. NEUER, Thomas le père ^ graveur en bois, né à Vienne en 1768; il apprit les élémens de son mvl chc/> Jacrjues Milchram, travailla beaucoup pour les libraires et pour les imprimeurs et on a de lui des vignettes et autres petits sujets pour des livres qui portent la marque ci - mentionnée. Thomas Neuer est actuellement facteur de l'imprimerie royale de la lotterie à jMunicli et travaille encore à présent, mpii& il est surpassé de son fils Thomas Neuer , dont il est parlé au No. 2301 h. Thomas le père se servait aussi des lettres N et TN, dont il est parlé dans la seconde partie.
NW — OST
3011- WILBORN, JSicolas, graveur allemand, dont nous avons déjà i ««' parlé et indiqué des marques au No. 2899, et qui se servait aussi des lettres initiales N ou NWM, indiquées dans la seconde partie. On trouve encore la marque ci-mentionnée sur les estampes de ce maître, dont quelques-unes sont décrites par Bartsch (P. Gr. ï. \ III. p. 545).
TSyï 3012- NACUTMAN, Xnuzer, peintre de fleurs, né à Bodenmais en l/Ci Bavière en 1799. Il étudia à l'académie des Isipaux arts à Munich, , , ^ depuis 1814 jusqu'en 1819 et fut employé à la manufacture royale de j f'J, porccîlaine de cette capitale jusqu'en 1825. Depuis ce tems il s'occupe ' de la peinture à Tliuile et de la lithographie. Nous avons trouvé la ! 13' marque ci-mentionnée sur des tableaux à l'huile. ; fiiil'
/j-yo
3013' Marque inconnue qu'on trouve sur une gravure en bois re- 1 ?f, présentant la vue de la ville de Ratisbonne. Nous en avons cléjàji ,
parlé plus amplement au No. 2690. ! %
j Ifft
3014« OPEL, Pierre^ armurier de Ratisbonne vers 1586. On trouve! (ifsa sa marque sur une estampe médiocre dans son ouvrage intitulé:! J'Yahrhajte Contrafactiir des Stahlschiefsens Ao. 1586 d. 31 M. zii Jîg-) W' gemburg gehalten. Nous ne connaissons point d'autres estampes de jf™ ce maître et nous n'avons non plus trouvé de renseio;nemens sur lui. '""^ rr\ y 'S , -. • . ! mart
{/^..'/■(Ui^ 3015- Nous avons trouve cette marque, dont nous ne connaissons; noui pas la signification, sur une gravure en manière noire d'après 05^acfe, qui semble av oir été gravée par un artiste anglais 5 elle représente 1 1^^'' une femme à mi- corps portant un bonnet blanc.j La marque est au!
bas dans la marée dans laquelle on lit: Ostades Mother. Pièce in 8"'i
° ^ 1 i)ei
3016» Ce chilTrc est interprété par ÏITÎANO pinooit ^ lorsqu on la: |„|. trouve sur des portraits do princes ou princesses de la maison dci Bavière gravés par Jean Antoine Zimmermann, Nous avons aussi parlé; de Titien au No. 2080. i îg,
3017' Celte marque nous a été communiquée comme se trouvant Surj des tableaux représentant des sujets d'animaux, dont on ne connaît) {|j pas le peintre. Ce chiffre signifie peut-être VERENDAEL pinscit, quii doit avoir travaillé dans ce genre comme il est déjà dit au No. 2087i et qui est n^entionnée par Fiissli (AM^cm. Kimstleriexikon) sous Icj «jj nom de Nicolas Kerendael. 11 est aussi très vraisemblable que cette) :jj,j5 marque n'est composée que des lettres PV ou VP et que l'O n'estl ,|,t|f qu'une espèce de tablette. i ,,^1^
3018' OZANNE, Pierre, dessinateur et graveur au burin né à Parisj «ir en 1725. Malpé (ï. II. p. 99) lui attribue cotte marque et le croit| élève à'^Aliamet. Il doit avoir marqué de son chiffre une suite dej douze pièces gravées à l'eau forte et terminées au burin représentant des ports de mer, des vaisseaux et des paysages. Nous avouons n'avoir pas encore trouvé d'estampes de ce maître avec son monogramme.
3019- ROMAGNESI, artiste moderne, dont on a des dessins lithographiés ainsi marqués; on trouve la première de ces marques sur des statues d'après Gennain Pilon et la seconde ménagée en blanc f' sur le buste de Marie de Medicis d'après Sarazin. Nous n'avons pasi eu occasion de nous procurer des rcnscignemens sur cet artiste. !
3020' RUNGE, Otto Sigismonde, sculpteur dessinateur et lithograpbej
à Hambourg naquit en 1805. Sa marque nous a été communiquée! I i
par un ami comme se trouvant sur des dessins lithographiques. Nous J'iiS
n'avons jamais vu d'ouvrages de cet artiste qui, à ce que nous croyons,} '^^is travaille actuellement dans sa patrie. \
3021- SPECUÏER, Otto, dessinateur et lithographe né à Hambourg en 1807. Ses marques nous ont été communiquées par un ami comme se trouvant sur des dessins lithographiques. Nous n'avons jamais vu de ses ouvrages. Il est à croire qu'il travaille actuellement dans sa, patrie. A ce que nous savons cet artiste est le frère d'Erwin Specter.^ |. dont il est parlé au No. 1809. J
3022* Cette marque se trouve sur des estampes à l'eau forte d'après ^ Ostade, du moins une des pièces, ainsi marquées, porte le nom de ce peintre, le graveur nous est resté inconnu, mais il était certainement!
OSW — P
(Vorigine française , car le goût de cette école est tellement répandu dans ces estampes qu'on les croirait plutôt composées par quelque artiste français du dixseptième siècle que faits d'après Ostade. Une de ces eaux fortes représente des paysans à la porte d'un cabaret écoutant un musicien, qui joue de la flûte et qui est vu par le dos. La marque est au bas à droite près d'un chien et à gauche on lit: \Ostaden In. S. Larg. 8 p. 9 lign. Haut. 8 p. 8 lign. La seconde pièce, représente un liomme accompagnée de plusieurs en fans qui chantent. Même grandeur. On trouve aussi les mêmes pièces avant le monogramme.
023* Cette marque, composée des lettres OSW, appartient à un peintre, dont nous n'avons pas pu découvrir le nom. On trouve de lui des portraits ainsi marqués et qui, selon le travail, ont été peints en A.llemagnc vers le milieu du dixseptième siècle.
024' OELGAST, Tobie, peintre d'histoire à ?»îunich, qui a marqué :juelques-uns de ses tableaux do ce monogramme. Il était, s-elon toute apparence, le fils de Michel Oelgast , qui d'après Lipowsky 'Bayerisches Kûnstlerlexiî{on T. II. p. 252) fiorissait en 1520. Suivant Doppelmair (page 205) Thomas Oelgast s'établit en 1570 à Nuremberg n y mourut le 24 octobre 1581.
()25' Nous avons trouvé celte marque sur des dessins dans le goût le Palamedes , mais nous n'en avons pas pu découvrir l'auteur qui a ,'té sans doute de l'école hollandaise du dixseptième siècle.
^>26- Suivant Christ (p. 331 T. F. p. 242) ce cliiffre composé d'un O urmonté d'un T sert de marque à des tableaux du Cabinet de Flandre, ^ous n'avons pas encore eu occasion de trouver des tableaux ainsi iiarqués, mais il pourraient bien appartenir au maître anonyme dont tous avons parlé au numéro précédent.
3 27- VORSTERMANN, O., peintre de genre sur lequel nous n'avons "J- •as trouvé de renseignemens, et qui paraît avoir été parent de Lucas ^ ^'
,„ .... „ jr
"orsterman. On trouve cette marque sur une estampe représentant ^^// dio y a
in jeune homme à mi-figure qui joue de la flûte traversière; il porte n manteau et un béret orné de plumes. La marque est enhaut à roite et au bas dans la marge il y a quelques vers hollandais qui ommencent ainsi : Veel hebben vermaeck op dit op dat te spelen etc. t'ont au bas est écrit à gauche O. Korsterman pinxit et à droite L. Korlermâ cum pr. Haut. 9 p. 1 lign. Larg. 7 p. La marge d'en bas 10 lign.
3 28' Nous avons trouvé cette marque sur un beau dessin de paysage ivé à l'encre de la Chine qu'on attribuait à un artiste nommé VEITH. ■'^P lous doutons que ce soit Jean Philippe Keith qui demeure à Dresde l qui selon Fûssli (AUgem. Kûnstlerlexilion) travailla dans ce genre t dans ce tems, car les noms de baptême ne coincident pas avec lettre O du monogramme. La marque ne semble pas non plus ppartenir à Philippe Veith ou Veit , peintre d'histoire qui se servait ■une marque composée des lettres PSV indiquée au No. 50ô4.
3 Selon Christ (p. 376 T. F. p. 283) un V renfermant un '\X la marque d'anciennes gravures en cuivre. Nous avouons as encore eu occasion de les trouver.
3 30- WAGNER, Otto, peintre de genre, dont nous avons déjà parlé : indiqué cette marque au No. 660 parcequ'on peut également la oire composée des lettres AOW.
3 31. Marques inconnues qui sont fréquentes sur des gravures en /"^O a "Isi!^
?is imprimées à Strasbourg en 1518. Nous en avons déjà parlé î ^
us amplement au No. 1418 parmi les monogrammes composés des ^ ttres 0 0.
3 ^2' Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se trouve (g) r différentes copies des estampes à' Albert Durer, qui ne sont pas ès distinguées.
petit o \0/ * n'avoir \/
m% Palma, Jacques le jeune, célèbre peintre d'histoire et graveur l'eau forte né à Véiiise en 1544, mort dans la même ville en 1628. 2rtsch (P. Gr. T. XVI. p. 286) donne un catalogue des estampes de maître qui contient la description de vingt sept pièces, dont une !»rte la marque ci -mentionnée, représentant une feuille d'étude, oû
P Mr
V — PPW
l'on volt cnhaiit St. Jérôme s'entretenant avec îc Pape Damase, ei! enbas deux enfans dont celui à gauche tourne le dos. La marqut est à droite, et à gauche on lit: Franco forma. Haut. 7 p. 9 lign Larg. > p. G lign. On prétend que Pahna le jeune a aussi marqu(| avec le même chiffre quelques-uns tle ses tableaux, ce dont bou;! n'avons pas encore eu occasion de nous convaincre. '
la i)reniière de
3034» Marolles , attribue la première de ces marques à Philippe LFFEjXBACîI , auquel on attribue aussi les monogrammes indiqué au No. 1097; mais il est à croire qu'il a voulu parler de la second* ou de la troisième marque ci - mentionnée , dont une appartietit ;i PEREGRINl orfèvre niclleur duquel il est déjà parlé plus amplcincii; et indiqué une autre marque au No. 1428. L'autre appartient ù U) graveur du commencenicnt du seizième siècle, dont nous connaissoa deux pièces ainsi marquées; ia première avec l'année 1511 représent un enfant nud assis sur un drap étendu à terre que Bartsch (P. Gr T. XIÏL p. 20G No. 1) a faussement classée parmi les Kielles de Pc regrini^ la seconde se voit sur une estampe gravée dans une manier s'approchant de celle de Nie. da Modena; elle Vepréscnte ia Ste.^Vicrg debout sur un trône tenant l'enfant Jésus sur son bras gauche. A droit du trône se trouve Stc. Catherine tenant de^la main droite une palm et s'appuyant de l'autre sur une roue. A gauche est St. Sebaslie tenant de la main gauclie une flèche. Au bas sont assis deux ange dont celui à gauclie joue de la guitarre et l'autre du violon. Sui une des marches du troue on lit: 0 MATER DEI ^MEMENTO MB'! et au bas dans la marge: O BEATI SEBASTL\NO EPIDE]\[IE LIBli REAIUR et la marque. Haut. 9 p. 2 lign. avec la marge Larg. 6} 10 lign. Mv. Duchesne (Essai sur les Nielles p. 79) remarque qu Ticozzi (Storia dei Litterali e dcgli Artisti del dipartimento dçll Piave. lîeliuno 1815 T. L p. 39) parle de ce dernier graveur sous 1 Ttom de PIERRE; il dit qu'il abandonna la peinture pour se \rfv4 à la gravure; il était (suivant Ticozzi) né à Césio, viîlage*(lu territoîrl de Feltre, où, selon 7.ani (Enceclopedia metodica etc. T. VL p. zim^' Note 148) il travaillait en LîH. j
3035 Heller (MonogrammenlcxiJioii ])age 306) attribue cette marqij à Paul PFINZLNG, amateur allemand, dessinateur, géomètre et peu;, être aussi graveur à l'eau forte né en 155^, mort en 1096- Nous n'cj avons pas vu d'ouvrages, ni trouvé d'autres renseignemens. ;
3035 ^- PIGOUCHET, Philippe, graveur qui doit avoir fleuri ¥eJ 1498 auquel une note manuscrite de fe.u Mr. le barou de Stengel Rambcrg attribue la marque ci - mentionnée. Nous avouons n avo} pas encore trouvé ce chiffre ni de renseignemens sur un artiste -i\ ce nom, et il est à croire que feu JVIr. le baron de Stengel a voul parler du monogramme d'un ancien maître allemand qui est mentionxi par Bartsch (P. Gr. T. \ \. ]). 512) et dont nous parlerons aux Icttr initiales HW.
3036- PERUGINO, Pierre, ancien peintre d'histoire. On lui attrHMj les marques ci - nientionnées lorsqu'on les trouve sur des anciemi estampes très l'ores. Nous n'avons cependant pas eu occasion <! trouver la moindre choso qui confirme ceîte interprétation, quoi.qi| les pièces ainsi marquées, surtout une, la descente de croix, soie! dans le goiU de ce maître. Bartsch (P. Gr. T. XIÏL p. 354) décii trois înorccaux ainsi marquées et if en indique un quatrième rappor| par I^anzi et par Za/iz. Aous avons vu toutes ces pièces et encoi <leux autres avec ces marques dont une représente David avec tète de Goliath et l'autre 8t. Christophe j)ortant l'enfant Jésus, ili épreuves que nous avons vu de ces deux estampes semblaient »t ou re'ouchées ou des copies d'après l'ancien maître du monograaiK ct-mentionné; il en est de même de toutes les pièces décrites^)!
lie
Bartsch et par Ottley qui sont faites au maillet, car îes originaux les épreuves avant la retouche sont gravées à la pointe sèche Iti délicatement et avec i)eaiicoup d'esprit. i 3037- Nous avons trouvé ces marques, dont nous ne connaissons {ij la signification, siu^ des estampes d'après Giiido Reni et sur des copii Vî[ d'après des estampes de Simon Cantarini et de J. Sirani ; elles sel blent être faîtes par un artiste italien du dixseptièmc siècle. 3038. Bartsch (Catalogue de Rembrandt T. I. p. 211. No. 255) i dique cette marque ou un grifFonnement semblable (qui doit forn^' le nom PAUL VAN RYN), sur un paysage uon fini. Nous m.om \ n'avoir pas pu trouver dans ce grifVonnement la marque ci-nienli^' iii née, même en nous laissant aller à la plus grande imagination.
\\0S9- QUAST, Pierre, pcinlre pt graveia' Ijaiiiand, doirl nous a\ons ! déjà imliquë un nionograrmne au No. 2808 parcequ'ii semble être f formé des lettres LOP." On voit tous ces chiffres sur des estampes gravées par lui même ou d'après lui par -P/erre /\o/ye, Salomon Savarj% ! Henri Hondius et autres graveurs flanunids. Elles représentent pour j la plupart des sujets rustiques, des gueux, et des caprices, dont ses
Sropres estampes sont gravées d'un Lurin large, mais souvent d\in essin incorrect. Suivant Hoeland van Ejnden et Adrien van der JVilj ligen (Gescb. der vaterl. Scliilderlumst etc. T. 1. p. 98) on croit que \ Pierre Quast est né à la Haye, mais on ne sait rien de positif sur sa
Ivie. Les années 1652 et 1658 qui se trouvent sur ses ouvrages, laissent présumer qu'il est né vers la fin du seizième ou vers le commencejnent du dixseptième siècle, c'est pourquoi quelques auteurs indiquent f.r^nnéc 1601 ou 1602 pour celle de la naissance de cet artiste, dont J l'ynnéc de la mort est également inconnue. Huber (liandbuch etc. T. V. p. 420.) Le catalogue de Winkler (T. HL p. 666) et Malpé f(T. n. p. 147) iiidiquent des estampes de Pierre Ouast, mais leurs [catalogues sont tout très incomplets. Il est encore à remarquer que les copies des estampes de Pierre Quant sont très difUcilc à reconnaître et d'autant plus qu'elles portent^ cojnrnc les originauv, presque toutes' les mêmes marques; on connaît pourtant les copies dans la manière j)lus soignée et j)îus propr
c a un graveur qu a un pcinire.
iXes estampes que Ouast a gravé lui même consistent dans uiie suite îdc caprices, de gueux de paysans et iiaysannes, 25 j)ièccs en hauteur ^non compris le titre ~ dans une suite de ligures grotesqiies en douze pièces — dans une suite de modes dans des beaux fonds, douze r>ièces en hauteur — dans une suite des cinq sens, six pièces en hauteur compris le titre — et dans une suite de quatre saisons etr. Ses estampes sont faites à la pointe et au burin et dans un goût approchant de celui de Callot , mais dans une manière plus large et plus lourde et pour ainsi dire plus flamande.
; )40' REFFLEFi, Paul^ graveur en bois, selon les uns de Nuremberg selon d'autres de Prague, auquel on attribue la marque ci-mcntionnée qui se trouve sur une gravure en bols, représentant le portrait de Guillaume de Grumhach décrit par Bartscii (F. (ir, T. IX. ). 456) parmi les anonymes. Nous n'avons pas trouvé que Fintorprétation de ce chiffre soit fondée.
iil)41- Bartscli (P. Gr. T. ÎX. p. 5Î7) indique li p^î L iuii TL- de ces [marques sur une eau forte médiocre intitulé; la fête de Zwickau, 'lont on ne connaît pas le graveur. Nous n'avoo5 pas encore vu cette ';)ièce, mais nous conr.aissons des eslasrjpes qui portent les doux autres narqiies, dont nous ignorons également la siguilicaîion. folies sont jravées par Jérémle Falck et représentent les vertus et autres ligures NUégoriques. Pièces in folio avec des vers latins et allemands au bas.
î>42' trouve des tableaux, de paysages peints dans le goût de
Lucas van Ûden ^\\\ portent cette marque accompagnée de Tannée .651. Nous n'avons pa? encore eu occasion de découvrir le nom de 'artiste qui semble avoir été de l'école flamande.
^l43« Brjan (T. II. planche IV) attribue cette marque, qu'il croît omposée des lettres GK, â Chrétien H0M3TET, dont nous avons !éjà indique une autre marque au No> 1111. Nous avouons n'avoir ;unais trouvé la marque ci-m.cntionnèe our les ouvrages de ce graeur; elle parait plutôt formée des lettres PR que des lettres Gli.
'* '44« ROBERT, prince palatin, dont nous avons déjà ])arié et iniiqué une marque au No. 2002. On trouve la première de celles cilentionnées sur une gravure de ce prince en manière noire, qui epr*^scnte îe buste d'un homme barbu, vu en profil et tourné vers y droite, ayant la téte couverte d'un mouchoir blanc, La marque st au haut à droite, ménagée en blanc. Haut. 6 p. 1 lign. Larg. 5 p. ]e morceau est en partie luio répétition d'une grande pièce que le »rince 7îo&e7'^ a gravé en manière noire d'après Giorgione. La seconde larquc se trouve sur une de ses eaux fortes représentant deux solats armés des lances et dont chacun jncny un âne cliargé j leur marhe 3C dirige vers la gauche où l'on remarque encore une femme vec un enfant. Au fond sont quelque» brousaille* et une maison; i marque aiasi que l'année 163b sont à droite en bas. Larg. 3 p. s lign. Haut. 2 p. 5 lign.
3|46' RYCR, Pierre Corneille van, pcinlre d'hîstoirc et de portraits |.é à Delft vers l'an 1566. Nous ayons trouvé la première de ces marques sur des tableaux de ce maître , la seconde se voit sur une
PRV — PS
estampe gravée (Vaprès lui par Jacques Matham représentant renfanti pi'jodique dissipant son bien avec des gens de mauvaise vie; décritei par Barisch (P. Gr. T. III. p. 181. No. 196), Christ (p. 341 T. F. p. 251)1 attribue la marque de van Ryck à un vieux maître italien, mais il était induit en érrcur par sa manière qui a beaucoup de ressemblance! avec celle de Jacques Basscmo qu'il paraît avoir étudié particulièrement.
3046' Monogramme d'un graveur allemand du seizième siècle qui n'est pas connu, nous avons vu de lui ainsi marquée une estampti représentant un alphabet romain entrelacé de toutes sortes de figure»! et d'arabesques en quatre rangées. La marque est au milieu en baf^ dans la marge. Haut. 15 p. 4 lign. Larg. 8 p. 5 lign.
SK^i/^ 3047' VUIBERT, Remi, peintre et graveur à l'eau forte qu'on croiii né à Paris vers 1607 et élève de Simon Vouet. Il a toujours travaillé! à Rome ou d'après sa propre composition ou d'après d'autres maîtres [ La marque de cet artiste nous a été communiquée comme se trouvan t sur ses tableaux. Nous n'avons pas encore eu occasion de la trouvei nous même et nous ne connaissons de lui que des estampes don quelques-unes sont indiquées par Huber (Ilandbuch etc. T. VII. p. 134) j
3048* SCHENGK, Pierre, graveur à la pointe et en manière noinl né à Elberfeldt en 1645. On a de lui un grand nombre de portrait et d'autres sujets dont plusieurs sont marques des lettres initiales indiquées dans la seconde partie. La marque ci-mentionnée se voit sur une gravure en manière noire in folio représentant Vénus ei Adonis. Huber (Ilandbuch etc. T. Vî. p. 253) îe catalogue de Winkk, (T. ï. p. 735) et Maïpé (T. II. p. 204) indiquent diflférens ouvrages di Pierre Schench, qui selon Huber, mourut à Leipsic en 1771.
3049- Malpé (T. II. planche V. No. 16) attribue cette marque à Pierrl SERWOUTER graveur au burin d'Anvers vers IGOO, auquel on attribuj aussi les marques indiquées aux Nos. 3052, 3065 et 5070. Nous avouon n'avoir jamais vu la marque ci mentionnée seule sur une estampe dij Serwouter sans être accompagnée de son nom en entier; il se serraij bien des lettres initiales PS dont il est parlé dans la seconde partiej
30Ô0* Ces marques appartiennent à un ancien graveur italien, don le nom n'est pas encore découvert. On interprète bien ces marque par Philippe SOYE, SERICUS ou SYÏIUS, mais sans fondement, cai Phii, Soje florissait plutard et sa. manière est plus large; notre artîst anonyme paraît plutôt avoir été de l'école de Marc Antoine ou d'-/^i' gustin Vénitien, attendu qu'il a gravé conjointement avec ce demie à une suite de sujets d'architeelure. Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 496 rapporte de ce maître des termes d'après Polidoro^ suite de quatr estampes marquées de la troisième marque ci-mentionnée. Nous avonj trouvé de lui avec les autres chiffres 1) le portrait de François I rcj de France copie d'une estampe à' Augustin Vénitien décrite par Bartsc (P. Gr. T. XIV. p. 578. No. 519), Heineke (Dict. des Art. T. I. p. 61ti et Huber (Handbuch etc. T. III. p. 101) parlent aussi de cette copi(| mais ils donnent la marque très inexacte. Il) Euridice sortant de enfers, co])ie d'une estampe qu'on croit de Marc de Ravenne decritj par Bartsch (P. Gr. T. XI p. 210. No. 262) qui fait aussi menliol d'une copie de cette pièce, mais devant porter le monogramme iri diqué au No. 777. III) Hercule tuant l'hydre. IV) Vénus et l'Amou qui marche sur des échasses; ce morceau porte la quatrième marquj ci-mcntionnée qui est aussi rapportée, mais n^oins exacte, par Ht neke (Neue Nachrichten ete. p. 585). V) Un sujet de fantasie ou To voit une femme tenant une éponge de chaque main, accompagne! d'un homme qui verse de l'eau dans un vase placé par terre. Copi' en coâlre-partic d'une estampe de Maj'c Antoine dont Bartsch décri; l'original sous No. 575. VI) Un chapiteau et une base d'une colonni corinthienne. !
3051' PASSE, Simon de, graveur dont nous avons déjà parlé et ii diqué une marque au No. 2045. On trouve les quatre premières c mentionnées sur des estampes représentant des fleurs gravées d'apn les dessins de Crispin de Passe avec ce titre: Hortus jloridus , in rariorum et minus vulgaj^um Jlorum icônes ad vivum veramque formai^ etc. Aussi sur les portraits de Jean et de Philippe de Valois ducs à\ Borgognc et sur d'autres portraits en jjied de différens princes. Malf\ (T. II. planche V. No. 15) attribue aussi la cinquième de ces marqucj à Simon de Passe, mais nous n'avons pas encore eu occasion de 1 trouver sur les estampes de cet artiste.
3052. Chrl
PS
PS
Christ (p. 342 T. F. p. 252) attribue la première de ce» marquei à un certain PERCECUTEUR ou PERÏECUTEUR qui n'est que le nom estropié de Pîerj'e SERWOUÏER, dont il est aussi parlé au i No. 3049, et auquel Apin (Anleitung Bildnisse zu sammcln etc.) atlri- \ bue la seconde de ces marques. Nous n'ayons trouvé ni la première ' ni la seconde sur les estampes de ce graveur seules^ mais on voit la première accompagnée de son nom en toutes lettres sur ses ouvrages.
'J0Ô3' Suivant Christ (p. 3(i2 T. F. p. 271) cette marque se trouve sur ' des figures d'après Josse Amman ^ et signifie souvent SALZBURGER
et sur d'autres, gravées à Wittemberg en 1534, SCHAFFNABURGEN-
SIS. Nous n'avons rien trouvé qui confirme ces interprétations.
Il0ô4- SPRUYT, Pierre^ peintre et graveur à l'eau forte à Anvers vers l'an 1760. Fussli (Allg. Rûnstlerlexilton) le nomme Jean et remarque que Gori avait écrit par erreur son nom do haptéme avec un P et l'auteur du catalogue du Cabinet de Paignon Dijonval avec un E. Nous pouvons assurer que Sprujt a marque quelques ouvrages avec son nom E. P. Spruyt et s'il y a ici une erreur, elle semble être de Fussli en nommant cet artiste Jean. Les marques de Sprujt
: se trouvent sur des estampes d'après David Teniers et d'après J. van Goyen représentant des paysages avec figures, ainsi que sur une estampe d'après Ruhens représentant quatre enfans qui jouent avec un agneau.
055. STUBENRAUGII, Philippe de, élève de Fûger et actuellement costumier au théâtre de la cour à Vienne. On trouve son chiffre sur quelques eaux fortes qu'il a fait dans sa jeunesse d'après des dessins de son maître; elles ne méritent cependant pas autant d'attention que ses ouvrages d'aujourd'hui. Fussli {K\\^. Kùnstlcrlexikon ) rapporte de cet artiste quelques cahiers de costumes qui parurent en 1807 chez Geisiinger à Vienne. Nous ignorons s'ils portent son monogramme.
056« SCHAUBROEK, Pierre, élève et imitateur de Jean Breughel, qui doit avoir travaillé à Anvers en 1576. On trouve sa marque sur des tableaux dans le goût de Jean Breughel, que cependant il n'atteignit pas. Selon de Mechel (Cat. de la galerie de Vienne p. 381) il naq[uit à Anvers vers 1542 et il travaillait encore en 1605. Suivant Fussli (Allg. Kûnstlerlexilion) il a aussi travaillé en 1597 à Nuremberg, où Paul de Praun avait acheté plusieurs tableaux de lui.
0Ô7* PERGER, S. de, peintre de chevaux qui demeure, à ce que ,nous savons, actuellement à Vienne. Nous avons trouvé son chiffre
sur un dessin lithographique qui représente une jument arabe nommé
Selimé du harras de Kovtschau. Nous n'avons rien pu apprendre rela-
tifement aux circonstances de la vie de cet artiste.
iD58- SCHÔNHAMMER, Philippe, amateur et capitaine du premier
'régiment du roi à Municli, né à Biberach en AVurtemberg en i793. \\ a peint pour son amusement des jolies paysages, dont quelques-
luns portent les marques ci - mentionnées , représentant des contrées montagneuses de la Bavière et de la Grèce; il a dessiné les derniers d'après nature, lors qu'il accompagna, avec d'autres officiers bavarois, le colonel De Heidegger, dans ce pays.
359- SEVERTN, Pa^^/, graveur en bois bohémien vers 1510. Dlahacz
,( Allgemeincs historisches Riinstlerlcxikon fur Bohmen T. I. p. 13) - j|attribue à cet artiste les gravures en bois qui se trouvent dans une chronique bohémienne et qui doivent porter la première marqiie ci- ^ "^^w
mentionnée. Nous connaissons les tailles de bois de cette Hronjka 'jS'iM'C»' Czeska par Wenceslaus Hageh, mais elles portent les autres marques ci-indiquées et l'année 1540 ou 1541; une est aussi marquée, outre le chiffre de Paul Severin, des lettres S.M. C. signifiant peut-être le
[dessinateur, et deux autres portent- un monogramme composé des
[lettres IS, comme il est indiqué au No. 2697. Toutes ces gravures
ien bois de cette chronique ont 5 pouces de largeur et 3 p. fi lign.
fde hauteur. Au reste il est encore à remarquer que Heller (Mono- ? |grammenlexil{on page 232) attribue faussement la première de ces
«marques à Jean Severin qui selon Dlahacz travaillait vers 1581 et qui se servait pour marques des lettres H S au milieu desquels on voit un petit couteau et dont il est parlé dans la seconde partie.
|)60« Selon une note manuscrite de feu Mr. le conseiller Kretz de Rateenhoven près de Ratisbonne, cette marque doit appartenir à Crispin ■ iïfe PASSE, lorsqu'on la voit sur des dessins historiques. Nous n'avons pas encore rencontré d'ouvrages de cet artiste ainsi marqués; les BrvïiLI©t, Dict. d«s Monogr. I. 51
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monogrammes, que nous en avons trouvé de ce maître, sont indiqué! au No. 1435. i 3061- Selon une note manuscrite de feu Mr. le baron de Stengel di Bamberg, celte marque doit signifier Jean PRUSS calcogvaphe et grai veur en bois à Strasbourg vers 1509. Nous n'avons ni trouvé de| ouvrages d'un artiste de ce nom, ni découv^îrt de renseignemens cfyj s'y rapportent; mais F. RothschoHz (Insignia Bibitopolarum et Tjpt grapborum No. 296) indique la vignette de Jean Prufs, imprimeur Strasbourg vers 1509, dans laquelle on voit la même marque su une tablette tenue par deux lions et surmontée d'un phœnix; mai il n'est pas connu que cet imprimeur ait gravé en bois.
3062' Cette marque appartient à un graveur en bois qui n'est connu, on la trouve avec l'année 1534 sur une pièce qui reprcsenî le songe de Nebucad - Nezar. Larg. 5 p. 6 lign. Haut. 4 p. Malf (T. IL planche V. No. 15) l'attribue bien à Crispin de PASSE, mai cette indication a été copiée de Christ^ qui rapporte aussi ce mon( gramme (page 562 T. F. p. 271.)
n2êÙ 3063- Ces marques appartiennent à un graveur allemand qui travail
*^ ' ^ dans le goût de Jérôme Bas, dont le nom n'est pas connu. BartsL
(P. Gr. T. IX. p. 525) décrit de lui une pièce représentant Vém couchée sur un lit; mais il a donné la marque beaucoup ^trop grand Nous avons encore trouvé du même graveur une pièce dont Bartsv n'a pas parlé, représentant une femme nue couchée sur un lit, tenaii de la main droite le coussin, sur lequel repose sa tête, et de l'autil le bout d'une draperie qui couvre sa cuisse. Derrière le lit on r marque une ouverture avec la vue d'une ville. A gauche sur ur| draperie on lit PALAS, et au dessous, la marque de l'artiste. Han} 3 p. 6 lign. Larg. 1 p. 9 lign. j
3064* VEIT, Philippe, excellent peintre d'histoire né à Berlin en 179lj Il apprit chez le professeur Matthai à Dresde, fît la campagne de 181'i travailla après la paix quelques années à Vienne et alla en 1816 f Rome, où il travaille encore à présent; on dit ff^'il a accepté jplace de directeur de l'institut des beaux arts de Stadel à Francfoi sur le Mein. On trouve sa marque sur ses tableaux et sur sçs dessiij historiques; ses ouvrages sont d'une composition simple, mais d'urj belle couleur; et ce maître se distingue parmi les autres de la no, velle école allemande par la vigueur de ses ouvrages. '
3065' Nous croyons pouvoir interpréter cette marque par Pier SERWOUTER, dont nous avons aussi parlé aux Nos. 5049 et 305| car non seulement l'on trouve quelques fois le même chiffre accoil pagné des syllabes outei' sur d'autres estampes de cet artiste, ma) aussi la pièce ainsi marquée est tout à fait gravée dans la manié, de Serwouter et semble être même gravée d'après D. yinkenboor d'après lequel Pierre Serwouter a gravé plusieurs autres estampq La pièce qui porte la marque ci mentionnée représente trois payiai en conversation, dont celui du côté droit fait des gestes d'étonnemej sur ce que semble dire celui qui est au milieu et qui porte un bât<i sur l'épaule. Pièce in 4'° |
3066- SLINGELANDT, Pierre van, peintre de genre né à Leyde | 1640. 11 fut élève de Gérard Dow qu'il surpassa en patience et pei être en mérite. Il peignit si bien dans la manière de son maître q l'on confondait leurs ouvrages. Cet artiste fut admiré de son tei comme â présent, mais était si long tems à achever un tableau qi
Îuoique bien payé, son revenu fut toujours très médiocre. Suiya lescamps (T. III. p. 08) il est mort le 7 novembre en 1691. ( trouve la marque sur ses tableaux.
3067' SOMER, Paul van, graveur que quelques personnes indiquej comme frère de Jean van oomer, dont il est parlé au No. 2716. < le dit né en Hollande vers 1649 et il doit avoir travaillé quelqn tems en France et plutard à Londres; mais on doute que ce loit même Paul van Somer qui travaillait précédemment en Angleterre que Charles van Mander indique comme le frère de Bernard van Sont Nous avons trouvé avec les marques ci - mentionnées : I) huit enfa marchant vers la gauche dont un sonne de la trompette et dont autre porte un drapeau. La marque est au bas à gauche et dansi marge on lit: L>a guerre. Pièce in folio en larg. qui appartient] une suite d'autres morceaux avec le nom en toutes lettres et ces titri JLes arts, La chasse, Le bal et La comédie; II) plusieurs copie» • contre-partie d'après Paul Potter et d'après Adrien van der Vêlde dcf
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' I quelques-unes sont indiquées dans le catalogue de Rigaï page 599. Selon une note manuscrite de feu Mr. Hazard on a aussi de cet artiste [des paysages gravés à l'eau forte, marqués des lettres initiales P.V. S., f indiquées dans la seconde partie. Haber (llandhuch etc. T. V]. p. 259), jle catalogue de Winhhr (T. III. p. 991) et Fûssli (Allgcm. liiinstlerllexilion) indiquent encore d'autres ouvrages de cet artiste.
t068« SAENREDAM, Pierre, peintre d'architecture, de perspective et d'intérieurs d'églises né, suivant IToubraken (T. I. p. 174), en 1597 dans le village d'Assendelft. Il doit avoir été élève de François Pieterz \de Grebber et reçu maître en 1622 au couvent de St. Luc à Harlem. On attribue à cet artiste la marque ci - mentionnée que nous avons jtrouvée sur un beau dess'n d'architecture et de perspective : mais {nous ignorons quel fondement il y a dans cette indication, n'ayant jjpas eu occasion de voir d'autres ouvrages de ce peintre que Houbrahen [nomme Zaenredam.
!|)69' trouve une petite eau forte ainsi marquée, qui représente
une vieille femme à mi-corps s'appuyant avec le bras gauche sur une jtable et tenant de la droite un livre. Nous la croyons faite par Bar- : [iolomé Weifs, qui se servait de différentes marques pour faire passer iîes eaux fortes pour l'ouvrage de quelque autre artiste.
î-)70« Christ (p. 543 T. F. p. 255) indique la première do ces marques '3t Malpé (T. II. planche V. No. 16) la seconde comme appartenant à P/erre SERWOyÎER , dont nous avons aussi parlé auï Nos. 3049, '5052 et 5065. Nous avons bien trouvé ce monogramme sur les estampes le ce graveur, mais il était toujours accompagné du nom en toutes ctlres; cependant il est possible qu il existe aussi seul comme celui lont ii est question au No. 3065.
0*71 «• Cette marque, se trouvant plus grande sur des tableaux d'hisoire sainte, est interprétée par Tobie POGK, natif de Constance et lorissant à Vienne vers 1760. Nous n'avons pas trouvé d'autres reneignemcns sur cet artiste. Fûssli (Allgcm. Kunstlerlexikon) parle )utre de ce Pock , encore d'un Tobie POCîI de Constance qui est ans doute le même; c'est ainsi avec de Mechel (Galerie de Vienne )age 355) qui le nomme Tobie BOCK né à Constance vers l'an 1600 !t mort à Vienne en 1650. Cette dernière indication ne peut être 'xacte, vu qu'on conserve de Tobie Pock, dans la galerie de Schleisleim près de Munich, un tableau qui est marqué: Tobias Pock fec, ^^iennae 1672. Voyez le catalogue de cette galerie de l'année 1831 )age 71 No. 407. Il faut donc que ce Tobie Pock ou Bock a travaillé ,dus tard et que la date de sa mort, indiquée par de Mechel, est fausse.
5^71 b. MOLYN, Pierre, surnommé TEMPESTINO ou Pietro de MUilERIBUS, dont nous avons déjà parlé et indiqué une autre marque u No. 2926. On trouve encore relie ci - mentionnée sur quelques i ^îbleaux de ce peintre, représentant des animaux, des paysages et f fes marines, dont les dernières sont peintes dans le goût de Guillaume K \an der Velde.
TESTA, Pierre, peintre et graveur à l'eau forte dont nous jvons déjà parlé et indiqué des marques au No. 2834. On trouve ' 'ncore celle ci -mentionnée sur les estampes de cet artiste.
3 73- PIROLI, Thomas, graveur de Florence vers la fin du dixuitièmc siècle. Selon Fii^^/ï (Allgem. Kûnstlcrlexikon) il vivait encore
Rome en 1804. Nous connaissons de lui avec son nom ou avec :!tte marque des gravures en manière de lavis d'après des tableaux
fresque de JVIasaccio , qiii se trouvent dans la chapelle de la famille rancacci dans l'église Del Carminé à Florence. Suite de six pièces i folio en travers avec une dédicace au grand prcvot prince Laurent ïorsini.
éi74; PATGîî, P., graveur qui travaillait en Italie vers 1772, et qui fait des estampes d'après des peintures de Giotfo, dont quelques-unes ortent son nom ou sa marque. Selon Fizssli (\llgem. Riinstlerîexikon) était d'origine anglaise et il le nomme Thomas Patsch peintre de \ysages et de carricatures, et dans ce dernier genre inimitable, 'après Fûssli il a aussi gravé à l'eau forte d'après Masaccio et il 3it avoir travaille à Florence en 1770. Il semble que Fiùf// confonde i les ouvrages de Piroli avec ceux de Patch, au moins nous n avons mais vu d'estampes que ce dernier ait faites d'après Masaccio.
|i 375. TROGER, Pauï, peintre d'histoire et graveur à l'eau forte, i Fî à Zell en Tyrol , mort à Vienne recteur de l'académie des beaux
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arts en 177T. On trouve la marque ci - mentionnée , accompagnée des syllabes In. A. Gah. {Antoine Gabier) à rebours sur une estampe in 8"" CTui représente un eriffonage de douze tètes. Hagedorn (Lettre J J
à un amateur de la peinture etc. p. 328) rapporte d'autres particularités de la vie et des ouvrages de Paul Troger ^ et Huher (Handbuch etc. T. II. p. 62) ainsi que le catalogue de Winkler (T. I. p. 849) indiquent de ses estampes dont quelques-unes sont marquées des lettres initiales P T F ou P Tf, indiquées dans la seconde partie.
3076' WILT, Thomas van der, peintre de genre et graveur en manière I noire, dont nous avons déjà parlé et in-liqué cette marque au No. 1699, j parcequ'eile est précisément composée des lettres TVD Vv. On trouve j cette marque sur des tableaux peints dans le goût de Corn. Poelenbourg < ou ménagée en blanc sur des gravures ea manière noire, faites par Thomas van der "WILT ou d'après lui.
3077- TASSE, Crispin de, dessinateur et graveur qui se servait ordi- , nairement des marques indiquées au IVo. 1455. Celle ci-mentionnée, I qui signifie van Passe, se voit sur une copie, qu'il a fait d'après une! estampe de L>ucas de Lejde représentant l'Evangéliste St. Jean. !
3078* Cette marque appartient à un graveur en bois allemand quî| n'est pas connu, on trouve de lui des petites pièces dans un livre! publié à Nuremberg vers 174G sous le titre: JOH. AMOS COMENIIi ORBIS SENSALIUM PiCTI. Un volume in 8^°-
3079- Nous avons trouvé un beau basreîief en argent qui porte cctteii marque dont nous n'avons pas pu découvrir la signification , il re-l présente l'adoration des Mages, qui selon l'ouvrage semble avoir été d'origine flamande. Ce basreîief appartient à P.Ir. le banquier TWryer à Munich, et il a été fait par un cisileur très distingué du seizième siècle.
3080- VISSCHER, Pierre, aussi nommé Visscher de Wildenstein amateur] de Bâle, né en 1779, qui à dessiné et gravé à Feau forte de jolisj paysages de différentes formes, dont quelques-uns portent la marquel ci-mentionnée. Il fut élève de Pierre Birman, et ses ouvrages mériteBtj d'être admis dans les plus belles collections. , [
3081- Suivant Heller ( Kunst - Nachriclitcn fiir Kûnstler und Kunslfreunde etc. 1S26 page 51) cette marque, dont on ne connaît pas lal signification, doit se trouver sur un tableau dans le château de Wor-' litz dit: Das gothische Haiis (La maison gothique) représentant unei Ste. Vierge avec l'enfant Jésus entourée d'une femme et d'un pélérin,; peint dans le goîit des maîtres de l'école de Vcin Ejck. Nous avouons! n'avoir pas encore rencontré de tableaux ainsi marqués.
3082' On attribue ces marques à Philippe UFFENBACH, comme il est déjà dit au No. 1097. Nous en parlons encore ici parccqu'ellesj peuvent être regardées comme composées des lettres P.V. Les trois, premières marques sont indiquées par Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 577)i ])nrmi les anonymes. Nous avons trouvé la quatrième accompagnéej de l'année 1593 sur une pièce dont Bartsch n'a pas parlé, représentanli la Ste. Vierge avec l'enfant Jésus dans une gloire. Les autres sej voient sur des estampes à l'eau forte grave'es par George Heller dans! un livre intitulé: Romantische Kriegs- Hunst von Joh. Jacob von FVal' haiisen etc. Imprimé à Francfort chez Paul Jacobi en 1616. Un volum in folio.
3083- ZEGîN, Paul, peintre d'histoire sur lequel nous n'avons pa trouvé de renseignemens 3 on lui attribue des tableaux d'histoire qu portent la première marque ci-mentlonnéc et qui peuvent être peinti! au commencement du dixseptième siècle. La seconde marque sd trouve sur des dessins historiques qui pourraient bien être du mêmtl artiste, nous on avons aussi parlé au No. 51 parcequ'ellc est accomj pagnée d'un monogramme composé des lettres A ADN.
3084" WEÎNHER, Pierre, graveur dont nous avons déjà indiqué dei marques aux Nos. 78G, 927 et 2049- On trouve encore celle ci-meu tionnée sur une estampe dont Bartsch n'a pas parlé, représentant le armoiries de Christophe Schmazs timbrées d'un heaume qui a poui cimier un bras tenant un sceptre. La marque est au bas à gauche et enhaut dans une banderole est l'année 1570. Haut. 2 p. 7 ligoj Larg. 1 p. 9 lign.
308Ô- WOEIRIOT, Pierre, graveur dont nous avons déjà parlé e indiqué des marques aux Nos. 860, 870, 1659, 1811 et 2048. Oi| trouve encore celles ci-mentionnees sur des gravures en bois et à 1;
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pointe de cet artiste qui se servait aussi de la croix de Lorfainê seule indiquée parmi les marques figurées et des Iclires PW surmontées de la croix de Lorraine rapportées dans la seconde partie.
086- Cette marque appartient à un graveur de peu de mérite dont -\jiJ^7q^ '^'^^aHc nous ignorons le nom; on trouve de lui ainsi marqué le portrait d'Antoine van Djch in 4"- Dans la marge on lit à gaurhe : se ipse pîna: au milieu ANÏl VAN DYCK et en haut à droite le monogramme du graveur,
^087* PASSE, Guillaume de, dessinateur et graveur au burin né à Utrecht en 15S0. Il était frère de Crispin et on a de lui une grande quantité de portraits qui sont recliercliés par les amateurs à cause de
lia finesse de l'exécution. Nous avons trouvé la première marque ci-
fmentionnée sur une petite estampe ovale représentant le portrait de Robert Dudley Comte de Lejcestre. Le même artiste se servait aussi
'des lettres initiales WP, dont il sera parlé dans la seconde partie. Huber (Handbuch etc. T. V. p. 111) et Malpé (T. IL p. îl5) indiquent
ides ouvrages de Guillaume de Passe ^ mais leurs catalogues sont très incomplets. La seconde marque appartient à un graveur anonyme et assez médiocre. On la trouve sur une petite estampe représentant Tassomption de la sainte Vierge. Au bas on voit le tombeau à droite et à gauche deux anges et deux chérubins. La marque se trouve au bas un peu vers la gauche près du tombeau. Haut. 2 p. 5 lign. Larg. 1 p. 10 îign.
t)88' On a des gravures en bois ainsi marquées, dont on ne connaît \\Ji pas l'auteur, elles représentent des rois et des reines d'Angleterre, ' igures en pied in S""*, qui ornent un livre intitulé: The British Henenbrancer or the chronicles of the hings of England etc. The Whole ompiled D. Bellamy Fomely of St. John s Collège in Oxford. London jrinted for, Fî^. Owen, near Temple Bar. Un volume in S'^'*
Îl89' Nous avons trouvé cette marque au bas à gauche d'une estampe C7" nédiocre dont nous ne connaissons pas l'auteur; elle représente Jésus v\/ Christ insulté dans le prétoire, composition de cinq ligures. Haut, t p. 2 lign. Larg. 2 p. 10 lign. L'artiste peut avoir travaillé en Aîemagne au dixseptième siècle.
^)90' Cette marque appartient aussi à un mauvais graveur qui n'est !)as connu, il a fait des copies d'après Jacques Callot; entr'autres une, linsi marquée, qui représente une vieille femme assise sur une petite •haise à trois pieds; elle est presque vue par le dos, ciiaufFant ses nains sur un brasier et tenant un chat sur son giron pendant qu'un utre couche auprès d'elle. La marque est au bas â gauche sous la )ied de la vieille. Pièce en petit 4"
^■"91' POCCI, Xaverie Comtesse de, née baronne de Posch a Dresde; '^^^"ê y ette dame vint à Munich en 1787 , apprit le dessin chez George de f omis directeur de la galerie de cette ville et chez Ferdinand Hobell, JL \~. -î" .lutard elle essaya à graver à l'eau forte et en 1817 elle commença peindre pour son amusement des paysages à l'huile d'après ses )ropres dessins et sous la conduite de M. J. Wagenbaur et Dom. luaglio. Quelques-uns de ces tableaux portent cette marque et plus ouvent encore les lettres X.P. qu'on trouve indiquées dans la sconde partie.
92* PREISLER, Jean Juste, peintre et graveur dont nous avons ^ :.éjà parlé plus amplement et indiqué cette marque au No. 2562 .^^s». o^t/. arcequ'elle est réellement composée des lettres il P.
Marque inconnue que l'on trouve sur une csiampe médiocre ^présentant Henri IV roi de France à cheval. Nous en avons aussi ■arlé au No. 2768 parcequc la marque peut-être aussi composée es lettres K P V.
,2!94' ZETTER, Paul de, graveur d'Hannovre vers le commencement <u dixseptième siècle. On a de lui plusieurs portraits gravés au urin d'une manière assez habile, qui portent ces marques ou les 3ttres initiales PDZ accompagnées des syllabes hanov., dont il est arlé dans la seconde partie. On lui attribue aussi la marque iniquée aux Nos. 1797 et 2950 , mais nous le croyons sans fondement.
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3095 «• OUÂGLTO, Simon, habile peintre d'architecture, né à Munich en 1795. ^11 étudia d'abord an gymnase, et depuis 1812 il se voua entièrement aux beaux arts et devint élève de son frère vlngelo \ Quaglio , très habile peintre de décorations de théâtre à Munich. Simon devint également très liabile dans le genre de son frère, mai& il s'occupa aussi avec beaucoup de succès de la peinture à Fhuile. Nous avons vu de lui des jolies tableaux représentant des intérieures d'églises, et de couvents et autres sujets d'architecture dans ce genre, qui portent ou son nom en toutes lettres ou la marque ci -indiquée. La société des amis des arts à Munich a acheté des tableaux de cet artiste dans les années 1831 et 1852.
3095 QUERFURT, Tobie^ peintre et graveur à Rrunswic ver» 1680. Il fut le père d'Augustin Çuerfurt peintre de batailles. On trouve les chiffres du père sur deux estampes gravées à l'eau forte dans le goût de Piéride Nolpe ^ dont la première représente deux cavaliers' armés, l'un sur le devant et l'autre vers la gauche derrière une colline. La seconde rej^résente un timbalier à cheval se dirigeant i vers la gauclie et suivi de deux autres cavaliers 5 dans le fond à gauche une troupe de cavaliers. La marque est au bas à droil«J Pièces in 8" en largeur. |
3096- QUEBOORN, Crispin van, dessinateur et graveur hollandais; qui a encore marqué quelques estampes des marques ci-mentionnées. Nous en avons déjà parlé plus amplement et indiqué d'autres marques, aux Nos. 1550 et 1437.
3097' JBarisch (P. Gr. T. VIIL p. 551) indique cette marque parmi) les anonymes des graveurs allemands, comme se trouvant sur deux| estampes représentant: 1) Judith faisant emportée la tète d'Holoferne;! Il) Ester devant Assuerus. Malpe (T. 11. p. 174.) attribue cette marque à Hemi B.ODIVS graveur italien né vers l'an 1492, et selon cet auteui la marque ci - mentionnée se trouve encore sur trois autres pièces dont Bartsch n'a pas parlé, savoir: i) Moïse montrant aux IsraeliteSj les tables de la loi. Gr. p. en trav. II) Le massacre des Innoccns! Gr. p. en trav. îîî) Une sainte famille ou l'enfant Jésus tend le braîi au petit St. Jean. M. p. en h. Nous n'avons pas encore rencontré ces pièces, mais il paraît que Malpé a fondé son interprétation d(j ce chiffre sur une erreur qui se trouve dans la traduction de Christ où il est dit page 261 : „Deux R qui se tournent le dos sont frequenij ,,sur des gravures; mais ils ne sont pas encore décliiffrés. Je trouv( Radius écrit sur des grands morceaux gravés en cuivre d'aprèi 5, les tableaux du Titien, par exemple: sur le Massacre des Innoceni ,,de îlerode etc.'*' Cet article est très diflerent dans l'original d( Christ, ok il est dit page 551: ,,Ein do])peUes R am Rûchen zusam „men gehangen , x^ird auch gefunden , ist aber noch ungedeutet ,.R. Fiodius stelit wohl geschrieben auf grofsem Hoïzschnitte nacl ,,Titians Mahlerey: zimi Exempcl bey Herodis Rindermorde auf zweyeii ,,Bogcn Papier.*' Malpé a donc rapporté le massacre des Innocen! gravé en bois avec le nom de R. Rodius parmi les estampes en cui'?r<j du maître au monogramme ci-mentioiiné. Nous ignoions si la mém<j erreur s'est glissée dans la description des deux autres pièces in, diquées par Malpé n'ayant pas eu occasion de les voir. {
3098- Bartsch (P. Gr. T. XIÎL p. 556) indique ces marques sur dCj anciennes estampes attribuée» à Pierre PERUGINO. Savoir la premtèH sur une pièce intitulée: Bacchanale au Silène et la seconde sur unij pièce sous le titre: Chasse au lion. Nous avons déjà indiqué d'autre! chiffres attribués à Periigino et parlé plus amplement de ces estampe au No. 3036. ' ,
3099 Cette marque îious a été communiquée comme appartcnan à ROBERT prince palatin, un des premiers graveurs en manier noire dont nous avons déjà rapporté d'autres marques aux Nos. 206 et 5041. On doit trouver ce chiffVc sur une gravure en manier» noir
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que le catalogue d'estampes de f>. P. No. 2070, décrit de cette manière: Une couronne de JJaurs dans un fond noir, au milieu' de laquelle on voit une étoile blanche et octogone avec six clous qui se croissent en formant un A et un V. Dans les huit coins de l'étoile on remarque huit cœurs. Le fond, qui est orné en haut et en bas avec des étoiles, contient l'année IfiGl, le mois de MAY, la lettre V ainsi que le monogramme du prince 7î P , P R. Cette pièce, très rare, porte 6 p. 6 lign. de largeur et 5 p. 7 lign. de hauteur. Au reste la signification de Vemsemhle, parait être le signe de quelque fraternité. Nous n'avons pas encore eu occasion de voir cette pièce.
3099 On explique cette marque par RAP1I4EL VRBINUS, lorsqu'on la trouve sur une estampe de Jean Antoine de Bresse, intitulée: Pre- '] sentattio délia Madonna, décrite par Bartsch (P. Gr. T. XIII. p. 519 No. 4.)
'JlOO- RECJTLIMANN, Jean Conrad, graveur et orfèvre d'Augshourg, dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué cette marque \ au No. 1166, parcequ'elle est composée dos lettres CGRR. On la i trouve au milieu d'une estampe représentant des ornemens d'orfèvrerie j ou sur le bord extérieur est écrit en toutes lettres: Johann Conrad Reutlimann fecit et excudit. Nous ignorons si cet artiste a marqué d'autres ouvrages de la même manière , n'ayant vu de lui que trois pièces , dont une porte le mot Augustae.
llOl- DENTE, Marc, c'est à dire Marc de RAVENNA graveur et élève le plus distingué de Marc Antoine, qui travaillait au commencement du seizième siècle, pour la plupart d'après Rapliael et Jules Romain. Bartsch (P. Gr. T. XIV.) a donné différentes remarques sur le nom de cet artiste ainsi qu'un catalogue de ses estampes. Marc de Ravenne se servait aussi des lettres D R accompagnées d'un instrument que l'on trouve indiquées dans la seconde partie. On attribue encore à ce graveur les monogrammes rapportés aux Nos. 692, 720, 15S0a et 3061 , ainsi que les deux suivans.
102« Celte marque se trouve sur une estampe représentant St. Joseph et un St. Evêque au bas de^ l'autel de la Vierge. Bartsch (P. Gr. T. XÎV. p. 63 No. 55) en donne une description détaillée et ii ajoute ce qui suit: ,,Ce morceau que Heineken attribue sans hésiter à Marc de RA- ,,VENNA, ne nous paraît pas être de ce graveur en aucune manière. ,,Elle vient, suivant toute apparence d'un graveur plus moderne, et .,il semble ou que le monogramme n'y a été mis que pour tromper ,,où qu'il doit signifier le nom de RAPHAËL SANZIO, où bien que „le véritable graveur de cette estampe s'est servi d'un monogramme ,,à peu près égal à celui de Marc de Ravenne, nous disons à peu près, ,,parcequ'il diffère de celui-ci à plusieurs égards. Nous ne pouvons ^,non plus nous joindre à l'opinion de Heineke, suivant lequel cette estampe serait gravée d'après un dessin de Polidore.'-^
103* Cette marque, que Heineke (Nachrichten von Kunstlcrn etc. T. II. p. 343) attribue faussement à Marc de RAVENNA, signifie selon toute apparence aussi RAPHAËL SANZIO. On la trouve sur des estampes de Pierre Santo Bartolo et sur une copie gravée à l'eau Jforte et en contre-partie d'une estampe du Maître au Dé rcprésenlant ^la sainte Trinité ou la sainte Vierge couronnée par le sauveur. Bariscli !(P. Gr. T. XV. p. 190 No. 10) indique l'original ainsi que la copie.
104- ROSA, Salmtor, surnommé SALVATORIELLO , peintre et 'graveur à l'eau forte né à Renella près de Naples en 1615, mort à ^Rome en 1673. Les cinq premières marques ci-mentionnées se trouvent Mur les eaux fortes de ce maître, dont Bartsch (P. Gr. T. XX. p. 267) a donné un catalogue qui contient la description de quatre vingt six ;)ièces. La sixième marque se voit au bas d'une estampe gravée laprès Saloator Rosa par J. M. Michel, représentant l'enfant prodique. La septième marque, probablement faite pour tromper et pour être )rise comme celle de Salvator Rosa , se trouve sur une eau forte aite dans le goût de cet artiste par Dominique Vivant Denon, re- )réscrttant la carricature d'un militaire figure debout, vu en profil 't tournée vers la droite, ayant nue tête longue, tenant ses mains ur le dos; il est décoré d'un grand cordon et armé d'un grand sabre. Vu fond on remarque une fortresse très légèrement griffonnée et la narque se trouve au bas à droite. Haut. 4 p. 11 lign. Larg. 3 p. 3 lign.
06 a. Orlandi (Abecedario pittorico Tav. E No. 25) attribue cette narque à RAPHAËL SANZIO , mais nous n'avons pas encore pu la rourer sur des estampes gravées d'après ce maître, et il n'est pas
RS RV
probable qxiOrlandi ait voulu parler de la marque indiquée au No. 3103 parcequ'elle est d'une toute autre forme.
X310Ô SADELER, Raphaël, le vieux ^ graveur naquît à Bruxellei en 1555 et mourut à Venise en 1616 et Raphaël SADELER le jeune soi! fils naquit à Munich en 1582, qui aida son père dans les différente suites qu'il a pvibliées. Selon Malpé (T. II. p. 187 et p. 195) le père e|flj le fils ont marqués quelques estampes du monogramme ci-mentionm'! Nous n'avons pas eu occasion de le trouver, nous connaissons hie: des ouvrages de ces graveurs qui sont marqués des lettres initiales R; accompagnées des mots senior ou junior , dont il est parlé dans 1 seconde partie.
Selon Heller (Monogrammenlexilion page 535) la même marqu signifie aussi Sebastien RICCI, peintre d'histoire né en 1659 et moi en 1751. Nous n'avons pas eu occasion de voir des ouvrages d S. Ricci ainsi marqués, et Heller ne dit pas si on trouve la marqu sur ses tableaux ou sur ses dessins.
3106- ROBINSON, R., graveur en manière noire anglais florissai vers la fin du dixseptiéme siècle. On trouve cette marque sur u paysage gravé en manière noire, où Ton voit sur le devant au milie un chasseur accompagné de deux chiens. Nous en avons aussi pari aux Nos. 2058 et 2669, parceque le chiffre peut-être aussi compo! des lettres RS ou Rf c'est â dire Rohinson sculpsit ou Robinson Jeci
iHlo 3107* T^USS, Charles^ peintre et graveur à Tcau forte duquel no^i * avons déjà parlé plus amplement et indiqué d'autres marques i^. No. 2771. On trouve encore celle ci -mentionnée sur ses eaux fort et elle forme précisément le nom en toutes lettres de l'artiste.
Jati '.1,1
fl^^ ^ 3108» RABEN ou RAE\ EN, Servatius, graveur sur lequel nous n'avo ffiai 7'' trouvé d'autres renseigncmens que ceux qu'en donne Fiissli (AUgei lim
Kiinstlerlexikon) , où il est dit qu'il était des Pays-Bas. Nous co naissons de lui une suite des douze empereurs romains d'après Je>[\\ti Stradanus représentés à cheval accompagnés d'un titre qui représenj^dDe le triomphe de César. La marque ci-mentionnée se voit sur Tempère tijljtiii Titus, les autres sont marqués de différentes manières comme Sé%,, uaettius sculpt, Servatius Raben, Servattius Raeven, Servaes rauen seul r' et Seruas Raben Coefferstecher. Outre cette suite et la Madonna cfe if"' Sedia d'après Raphaël, nous n'avons pas vu d'autres ouvrages de ! t*' graveur. ^ :*
3109* RUYSDAEL, Salomon, peintre de paysages né à Harlem ly, 1613. On fixe sa mort len 1670 ce qui ne s'accorde pas arec l'anr 1673 que nous avons trouvée avec les marques ci - mentionnées qu'j ist,
laida
. C\ 1673 que nous avons trouvée avec les marques ci - mentionnées qu';
\/% y/^O ^^ttribuc à cet artiste et que l'on trouve sur des tableaux de paysag; <^^ V V. v> Salomon était le frère de Jacques qui cependant le surpassa de beaucoi
et les paysages de Salomon ne sont pas à comparer à ceux de S| frère, car il n'était qu'un froid imitateur de J. van Goygn. — Manll (Catal. de la galerie de Munich T. I. p. 355) croit cependant q| Salomon a été d'abord le maître de son frère, en ce qu'une certaii J'' ressemblance dans les idées, dans la disposition et dans la mani( paraissent prouver que Salomon avait guidé les premiers pas
Jacques dans l'art. 1 || (
3110. REllBENITZ, Théodore, peintre d'histoire de Holstein, dd
/S nous connaissons des dessins historiques qui portent ou cette marq! p
ou son nom. Nous ignorons s'il a marqué ses tableaux de la mcl *",T
manière n'ayant ni vu d'autres ouvrages de cet artiste ni trouvé \^\
renseigncmens relatifs à sa vie. J'^
TT TT7 RICHOMME, Théodore, graveur très distingué né à Paris \\
X\j f 1785. Il fut élève de Regnault ci de Coigny et remporta le gra
prix de gravure en I8O6. Il a marqué quelques estampes avec 4 chiffres ci - mentionnés et entr'aufres avec le premier ime eslanij | d'après Raphaël représentant Adam et Eve. La seconde se voit !' ' une sainte famille d'après Raphaël connue sous le titre: La Vieàde Lorette. La marque est au bas à droite et les premières épreu ' sont avant la marque. Le dernier sujet a été aussi gravé par Geoi* Ghisi Mantuan, décrit par Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 386 No. S.) |
'TT 7? 3112. ROSSI DA PIPERNO, Théodore, dont on a des estamiies <}' / portent ces marques ou son nom et qui représentent différeni'
figures géométriques gravées dans la manière cVAmbrose Brambi' Nous ignorons si Théodore Rossi a été graveur ou géomètre n'ay^ ni vu de lui d'autres ouvrages ni trouvé de renseigncmens à ce sujet ,>
RV — RW
113' Nous Avons trouvé cette marque sur un tableau de paysage quon attribuait à Théodorê HOMBOUTS, peintre cVliistoire qui naquit à Anvers en 1597. Il étudia chez C. Jansstns ^ selon yVejerman il [mourut en 1640, scion Houbraken en l637. Nous ignorons quel fon- 1 dément il y a dans Tinterprétation de cette marque, ne connaissant de ' ce maitre que des sujets historiques ou des petits tableaux de genre. (Nous ne pouvons non plus accorder que le paysage ainsi marqué fut peint par Salomon Ruysdad ou par Jean Renier de Vriet^ quoique la s'accorde avec les noms de ces artistes, car il était fait dans aucune ressemblance avec celles de
1 marque
lune manière sans RAPHAËL
ces peintres.
iXl4. RAPIIAEL VRBINO- On trouve la première de ces marques |sur une copie d'une estampe de Marc Antoine d'après Raphaël^ re- Iprésentant Mercure descendant du ciel pour chercher Psyché, faite [par un graveur anonyme qui se marquait d'un nom abrégé MBl Fil. \e\ de Tannée 1799 que Ton trouve indiquée dans la troisième partie. La seconde marque se voit sur une copie anonyme d'une estampe à'uiugustin Vénitien d après Raphaël^ représentant la Ste. Vierge avec l'enfant [Jésus, le petit St. Jean et deux anges. Cette seconde marque est aussi [rapportée au No. 2999, parccqu'on pourrait y trouver les lettres N P.
ill5« VINKELES, Renier, dessinateur et graveur hollandais, dont nous avons déjà parlé plus amplement et indiqué celte marque au No. 2065. On la trouve sur une belle copie d'une estampe à'Adrien >jan der Veîde représentant une brébis allaitant un agneau.
Îll6- RAUFFER, Charles de, peintre et graveur à l'eau forte né à [iatisbonnc en 1727- Selon JLipowsky ( Baycrisches Kunstlerlexiîion r. II. p. 256.) Rauffer était secrétaire de l'électeur j\Taximi!ien lïl le Bavière, et fut non seulement habile homme d'affaires, mais aussi labile dessinateur qui s'acquit une réputation comme peintre en niniature et en porcelaine. Il mourut à Munich en 1S02. Nous ivons trouvé sa marque sur une eau forte représentant le portrait le Jean Snellincks d'après Antoine van Dyck. Cependant cette eau 'orte ne paraît être qu'un essai de cet artiste, car elle n'est pas très listinguce, nous n'en connaissons de lui aucune autre.
K 17* VAUGHAN, Robert, graveur que l'on croit né en Angleterre -ers 1600 et qui llorissait vers 1650. Il a gravé des portraits avec roperté, mais sans goût, qui portent sa marque ou son monumens et antiquités, et Strutt
)eaucoup de lom. On a
prv^ fcu, de lui aussi différens
T. II. p. 378), Huber (Handbuch etc. T. IX. p. 51), Fiissli (Allgem. (ûnsllerlexilton) et Henry Bromley ( Catalogue of engraved british )ortraits etc. ) parlent encore de quelques autres ouvrages de cet rtiste, qui se servait aussi des lettres initiales R V, dont il est parlé (ans la seconde partie.
î; 18' VILLAMENA , François, graveur au burin vers le fin du eiKième siècle, dont il est aussi parlé au No. 761. La marque de c graveur est très difficile à décomposer, et on ne sait comment le aire; on y trouve rarement les lettre» initiales F. V. de son nom, t les marques cl-mcntionnées semblent être composées de lettres R V, 'est pourquoi elles sont indiquées à cette place.
319* On trouve quelques estampes gravées par Jean van der Velde ui portent ce chiifrc , mais il n'indique point le nom de quelque rtiste, car il signifie Van Rhein poète hollandais qui a fait les vers ttins qui se trouvent souvent au bas do quelques estampes de Jean an der Velde. Nous avons cru devoir l'indiquer ici , parcequ'il ourrait être pris pour le monogramme d'un peintre ou d'un graveur; a effet quelques personnes interprètent cette marque faussement par AN RYN, c'est à dire Rembrandt van Ryn et d'autant plus qu'on la ouve sur une estampe que Jean van der Velde a gravé d'après embrandt représentant Le bon Samaritain.
3Z0' Orlandi (Abécédario pîttorico etc. Tav. E No. 9) indique cette arque en s'exprimant ainsi: Marca in una Virgine à sedere , di gusto tarera e sotto 15 tO. Il est à croire ([a Orlandi n'a pas donné s>i marque ès exacte et qu'il a voulu parler d'une de celles indiquées au No. 646; il moins nous n'avons jamais pu trouver celle ci - mentionnée.
32i. Ces marques appartiennent k un dessinateur et bon graveur en ois, dont le nom n'est pas encore découvert. Bartsch (P. Gr. T. IX. • 168) décrit de cet artiste différens sujets d'architecture, mais il a Jssi travaillé d'après Hanj Rodolphe Emanuel Deutsch et encore marqué is ouvrages avec les lettres RW accompagnées d'un petit couteau et e l'année 1547, comme il est indique dans la seconde partie. Brvxuot , Dict. d«i Monogr. I. 52
410 RW — RY
"^^7^ Ê "h 3122- Nous avons trouvé cette marque sur une gravure en boi
V*. ^ T^^Q médiocre dont Fauteur n'est pas connu^ elle représente un chevalle
^ V V \ f h debout au milieu de la planche tenant de la main droite son cpéi
^ * et de Tautre une lance et un bouclier. Il est entouré de dix différen
monstres qui le menacent avec des flèches. Au bas à gauche et droite sont des grandes tablettes avec des inscriptions tirées de 1 bible, et sur une à droite on lit: Gedruckt zu Augshurg durch Philip^ Vlhart. La marque ci -mentionnée est à gauche, l'année 1559 a milieu et la lettre Sp à droite en bas. Dans la marge en haut on lit Der Christlich Ritter nach der îeer des hailigen Âpostels Pauli Jormirt m gehildet. Haut. 17 p. 4 lign. Larg. 15 p. 6 lign. La marge d'cnhaut 8 ligr
3123- Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 170) indique une gravure en boi avec cette marque qui représente une jeune femme aîlée, tenant un équerre de la main gauche et de l'autre un frein. C'est le chifFr de l'imprimeur Wendel REICH ou RIHEL de Strasbourg vers I54r Voyez: Rothscholtz (Insignia Bibliopolarum et Typographorum Nos. 17 et 484).
^\7S7i 3124' ROGERS, Guillaume^ dessinateur et graveur à Londres en 154( ^ On a de lui différens portraits gravés au burin avec beaucoup d
propreté qui portent ou la marque ci - mentionnée ou son nomi^cj m toutes lettres. Strutt (T. II. p. 273) et Hiiher (Handbuch etc. T. 'I^i ' p. 34) indiquent quelques ouvrages de cet artiste. On lui altrihi aussi les lettres initiales WR rapportées dans la seconde partie.
La même marque appartient encore à un jeune architecte nomn Guillaume REHLEN , qui a étudié à l'académie des beavix arts Munich, où il est mort en 1831. On a de lui quelques cahiers aTi ^ différentes idées de pierres sépulcrales, dont il y en a quelques-um qui portent le cliiffre ci - mentionné. I \%
"V^^ / /} 3125 REINER, Wenceslaus Laurent^ peintre d'histoire à fresqil I^Jj y^Xj Osiur et à l'huile né à Prague en 1686 et mort dans la même ville en 174' y Voyez Dlabacz (AUgem. historisches Kûnstlerlcxikon fiir Bôhmen) (! l'on trouve un catalogue des ouvrages que Reiner a peint à fresqi ^. et à l'huile. La marque ci-mcntionnée se voit sur une estampe d'apr ■■■J^^ un dessin de cet artiste, gravée par Jntoine Bîrhhart ^ à Prague «(.g 1746; elle représente saint Dismas donnant la main à saint Josej sur la fuite. Pièce in S''"- Nous ignorons si W. L. Reiner a marqi| ses tableaux de la même manière.
. tîp
"\ ^ 7^ 3125 RÔCKEL, Guillaume^ peintre d'histoire né à Schleishei ïk
\ / \r\ É \3 près de Munich en 1801. Il étudia les principes de son art à l'académ! Siisl
' ^ \^ ' ^'Vy» des beaux arts â Munich et pîutard à Dùsseldorff, où il devint écoli, iÇc distingué de Pierre Cornélius. On trouve sa marque sur des bea| iiji v-fc dessins historiques et sur des tableaux à fresque. Nous n'avons p| 11)
encore eu occasion de voir de cet artiste des tableaux à l'huile, jrtî,' * ' ^ il est à croire qu'il les a mar€[uc du même monogramme, comîj nuii
c'est le cas avec les deux dernières marques ci -mentionnées qui J «pi trouvent sur quelques dessins lithograpliiques de cet artiste. j
r\ -^^^wp 3126* Cette marque est interprétée par Xjan REICHEL, dont noj 'J"
.tv v>\^ avons aussi parlé au No. 698. On la trouve sur une petite eau fou] ifj^ médiocre représentant le buste d'un homme en chapeau rond.- \
marque est au bas à gauche et en haut du même côté est le chiffre 3.j IJ,
3127- Cette marque , dont on ne connaît pas la signification , se trou, sur quelques vues d'Italie gravées par J. Forrester d'après P. Stefe\ appartenant à une suite de vingt quatre morceaux avec ce titij RaccoUa di alcune délie piu belle vedute d'Italia. Pièces in petit fo! en travers.
3128- Suivant Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 437) cette marque apparti<i 4 à un graveur en bois très médiocre, dont le nom n'est pas découvcj lin et qui a fait les douze Apôtres, suite de douze pièces, dont quelcui |, unes sont des copies d'après les estampes No. 45 ad 54 de Jni/ Sehald Beham. Il n'y en a qu'une seule, savoir celle qui représeîl Judas Thaddéc qui porte la marque. Haut. 8 p. 4 à 6 lign. La ij^' 5 p. 10 lign. I
•tT) vn 3129- RUYSDAEL, Jacques, peintre^ de paysages et graveur auqij
^•''v. appartiennent les deux premières marques ci -mentionnée, comflij'
' est déjà dit au No. 2676. La troisième marque appartient à
Renier VRIESE, peintre de paysages dont il est parlé au No. 26|' Nous avons indiqué ces marques encore une fois ici parcequ on pj^ \\ les regarder comme composées des lettres RT.
s — ss
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130' Nous avons trouvé ce monogramme sur fie» dessins hiàtoriques faits au crayon rouge et reliaussés en blanc, dont Fauteur n'est pas I connu, au moins nous n'en avons pas pu découvrir le nom. Il nous I semble appartenir à Técolc allemande et particulièrement à celle \ à' André jVolffy car on y trouve beaucoup de rapport avec le goût [de ce maître.
!l31. Un S traversé d'une flèche est attribué à Gabriel SCBNELL- [BOLZ. Malpé (T. II. p. 209) indique de lui des portraits de princes
et seigneurs gravés en bois qui doivent porter cette marque, et selon 'cet auteur il est né à Wittenberg vers l'an 1556. Suivant Heller {(Geschichte der Holzschneidclumst etc. p. 216) il est né à Merscbourg
en 1536, fut imprimeur et doit avoir pratiqué l'art de graver en bois.
Christ (p. 560 T. F. p. 269) et Strutt (T. IL planche IX. No. 148) en iparlent aussi, mais nous n'avons pas encore eu occasion de voir de ises ouvrages.
It32- SCHWERDGEBURTH, C. A., graveur à l'eau forte et au burin là Weimar né à Géra vers 1780. Il a marqué ses ouvrages d'un S traversé par un glaive, surtout ses portraits et petites estampes pour des almanacs gravées d'après les dessins de Ramberg Selon Fûssli [(Alîgem. Kiinstierlexikon) cet artiste naquit à ^Gera en 1780 et est le fils d'un maître de dessin qui y était établi. A ce que nous croyons C. A. Schwerdgeburth demeure et travaille actuellement à Weimar.
{:[33 ûr. C'est le chiffre de Jean SCHOTT imprimeur de Strasbourg iç-ers 1532. Nous l'avons indiqué, parcequ'il se trouve, comme les Uarques à' Adam Pétri et à' Urs Graf, sur des bordures de titres de [livres, et parcequ'on peut le prendre pour le monogramme d'un 'artiste, car il est placé dans des bordures comme bien des autres Imarques de véritables graveurs en bois et parceque nous ignorons Isi Jean Schott n'a pas pratiqué cette art lui même. Une bordure, .[portant cette marque, est composée de différentes figures grotesques, (leurs et ornemens parmi lesquels on remarque quatre fauucs, et juatre médaillons, dont deux enhaut renferment des tètes d'empereurs 'u profil et les deux enbas les armoiries et la marque de Jean Schott. ^Les deux côtés sont divisés en deux parties par trois petits ornemens. ïDans la partie supérieure on lit: Octavii Horatiani rerum Medicarum 'ib. Quatuor etc. et dans celle d'enbas: Albvcasis Chirurgicorvm omniû Primary ^ lib. très etc. Tout au bas Argent, apud Joannem, Schottum \î. D. XXXII. On trouve souvent cette bordure ainsi que beaucoup d'autres sans le texte, ou sans le titre. Une autre bordure que nous connaissons avec le chiffre de cet imprimeur qui peut encore être )ris pour la marque d'un artiste, est composée des grotesques dans esquelles on voit au bas deux génies aîlés qui se terminent en feuillages .^t qui tiennent Fécusson avec le chiffre de Schott. Haut. 4 p. 10 lign. ..arg. 5 p. 5 lign. Nous n'avons pas eu occasion d? rencontrer cette 3ordure avec le titre.
«il.âS Cette marque, dont nous n'avons pas pu découvrir ia si^niication, se trouve sur une estampe gravée à Feau forte assez médiocrement, qui nous semble avoir été faite par un artiste flamand du 'iiïseptième siècle. Elle représente une bacclianale de onze enfans, ijlont un, couronné de pampres, est assis sur un tonneau, et présente I m gobelet à un petit Faune porté pnr deux autres enfans. Sur îe [levant on remarque encore deux enfans dont Fun pisse et l'autre promit. La marque se trouve sur le tonneau. Larg. 9 p. Haut. 6 p.
■jlJign.
5 34' SICHELBEIN, Jean Frédéric, peintre et graveur naquit à ilemmingen en Bavière en 1648 et y mourut en 17l9. On trouve la bremiére de ces marques sur le portrait du musicien Eul tle Nurem- )erg, vù de trois quarts en bonnet de pelisse et tourné vers la gauche, )u Fon voit un violoncel en forme d'éscargot. La marque est à gauche bas. Haut. 3 p. 1 lig. Larg. 2 p. Panzer indique ce portrait parmi |68 anonymes. La seconde marque, qui signifie aussi Sichelbein sculpsit, jiC voit sur le buste d'un homme en habit bourgeois, vu de trois ||uart8, tourné vers la gauche et portant un bonnet de pelisse. La |narque est à gauche sur un mur qui fait le fond, et dans la marge |Fen bas on lit les lettres J. G.E. (c'est à dire) Jean George Engler. laut. 2 p. 5 lign. Larg. 1 p. lo lign. La marge d'en bas 7 lignes.
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