‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 145 sur 503 · ST — ST I · texte numérisé non relu

ST — ST I

313Ô- STIMMER, Tobie, habile peintre naquit à Schaflfhouse en Sui$je,| en 1534. Il a peint des tableaux à Thuile et à fresque sur le* prinl cipales maisons de Francfort, de Strasbourg et de Schaffhouse, et ili a fait un grand nombre de dessins qu'on a gravé en taille de boigî pour des livres publiés de son tems. Il mourut à Strasbourg dami un âge peu avancé. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 530) a donné un catalogue des gravures en bois d'après les dessins de cet artiste qui contient h description de 61 pièces ainsi que cinq articles contenant les titres dei grands ouvrages dans lesquels il y a encore plus de quatre ceni, morceaux presque tous d'après les dessins de ce maître; ils porteni o\\ les trois premières marques ci-mentionnées, ou celles déjà indiquées! au No. 2713 et encore les lettres initiales TS rapportée» dans Ui seconde partie. Nous avons trouvé les deux dernières marques sui' les dessins à la pluinc de Tobie Stimmer.

3136* Ces marques appartiennent à un dessinateur, dont nous n'avon'i pas eu occasion de découvrir le nom. On les trouve sur deux estampe,; gravées par im graveur médiocre qui se servait ou d'un monogramme' composé de lettres KT ou des lettres initiales K T. De la premiénj pièce nous avons déjà parlé au No. 2780. La seconde représente 1;! chùte de Phaëton. Au bas à gauche un dieu fleuve, à droite le;i sœurs de Phaëton près d'un arbre et dans le fond un paysage mon! tagneux avec quelques maisons. La marque est à droite enbas. Haut

10 p. 10 lign. Larg. 8 p. 2 lign. Christ (p. 284 T. F. p. 199) indiqui aussi cette seconde marque, mais beaucoup trop grande, et il Tinter prête par Tobie STIMMER ce que nous n'avons pas pu admettre attendu qu'elle appartient certainement à un artiste antérieur. |

3137' STÔLZLIN, Jean^ peintre d'Ulm au commencement du seÎKièniii siècle. Selon une note manuscrite de Mr. F\^eyermann curé à Wir| tingen en ^Ynrtembe^g Stolzlin a marqué ses tableaux de la premiérf| marque ci-mentionnée. Nous n'avons pas encore vu des ouvrages di ce peintre.

La seconde marque doit également appartenir à un peintre allemandi dont nous n'avons pas pu découvrir le nom, on la trouve sur uni; estampe gravée par François Xavier Jungwirth, représentant le portraij à mi -corps de Marie Amélie électrice de Bavière, dans un ovald entouré de six génies, dont deux au bas tiennent des écussons d'armeîj Pièce en petit folio en largeur. v

3138- STANGE, Bernard, peintre de paysage né à Dresde en 1806

11 étudia d'abord la jurisprudence à l'université de Leipsic; mais soi inclination pour les arts le détermina en 1827 à se vouer à la peinture En 1850 il se rendit à Munich, sous la protection d'un de ses parem^ pour s'y perfectionner; mais les troubles en France et en Belgiqui le privèrent de l'assistance de son parent et au milieu de ses étudcJi il fut obligé de travailler pour vivre. Ce jeune artiste peint actuell(| ment à Munich, où nous avons vu de lui des tableaux, portant li chiffre ci-mentionné, à l'exposition de la société des amis des arts ej 1851, qui représentent des paysages avec ruines éclairées par la llinj et qui indiquent du talent. '

3139* La première de ces marques appartient à Godefroy STUBEÎj peintre d'histoire, dont on trouve des dessins historiques ainsi marqué! et faits à la ])!umc et à l'encre de la Chine. Nous en avons aussi parlé au No. 2074 , parcequ'on peut trouver dans sa marque ausi les lettres F S T.

La seconde marque appartient à un graveur médiocre du seizièm siècle , qui nous est resté inconnu ; on trouve son chiffre sur un| estampe représentant le petit Jésus debout sur la mer, qui donne u|

poisson a une tëmmc , debout dans un cœur, tenant des deux maii^l une cuve pour recevoir le poisson. La marque est au bas dans I{ marge où est encore écrit: Aus der Welt ungestiemem meer die jiic\ thut fangen Christi der herr. Haut. 2 p. 8 lign. avec la marge au ba^

^^^S- 2 p. I La troisième marque indique un dessinateur et lithographe alK mand nommé SCHMIT, sur lequel nous n'avons pas pu nous procurfj de renseignemens. 11 a travaillé beaucoup pour le dépôt ù!Engelmai\ à Paris. On trouve son chiffre sur une pièce intitulée: Le mendian représentant la porte gothique d'une église d'où sorte une femme laquelle un mendiant à genoux demande l'aumône. Les figures soi d'après Victor Jdam. Selon Heller (Monogrammenlexihon page 34 cet artiste se nomme J. P» Schmidt , mais il n'en donne pa» d'autrj renseignemens. i

iïfitt

ST - Sy 413

!||40. TIIOMASSIN, Simon, graveur au burin florissant â Paris vers /'^^T

4700. Il était de la famille de Philippe et fut le père de Henri Sirnon V^^ f Thomassin. On a de lui différens portraits et sujets historiques d'après j plusieurs peintres, outre cela il a aussi gravé les statues et les sculptures I/O ^ y" ! du château de Versailles en 218 planches. Joubert (Manuel de l'amateur ^ Mes estampes etc. T. III. Tab. des artistes page 5) attribue faussement [cette marque à Henri Simon Thomassin le fils né en 1688, car il ne [peut avoir fait les estampes ainsi marquées et datées des années 1695, U696 et 1698.

141' SCHNUR, de la Haye T. V. , dessinateur auquel on attribue /f ys

jla marque ci - mentionnée , lorsqu'on la trouve sur des dessins à la vô yj^ tKoyriJU, plume représentant des paysages italiens. Nous n'avons pas trouvé de renseignemens sur un artiste de ce nom.

142- VRANCK ou VRANCX, Sebastien, peintre de batailles et de sujets, où il réussissait parfaitement à représenter des chevaux, né à ^'^^/ ^Amsterdam en 1573. On le dit frère de François Franck et élève Jy \d^Adam van Oort. Nous avons trouve la première des marques ci- /q 2.^ (mentionnées sur ses tableaux. La seconde que nous croyons pouvoir ^lui attribuer également se trouve sur une estampe gravée dans le igoiit de Jean van der Velde, représentant la vue d'un village hollandais, où l'on voit à droite un jardin près d'un canal et à gauche plusieurs seigneurs et dames qui se divertissent auprès d'un auberge au dessus ^de la porte de laquelle on remarque le monogramme de l'artiste sur ^une tablette. Pièce in folio en largeur.

«^43' VOUET, Simon, peintre d'histoire à Paris en 1582, mort dans %r p. la même ville en 1641 étant premier peintre du roi. On trouve cette ^ narque sur une estampe de Claude Mellan, représentant le portrait lu Pape Urbain VHT. Le catalogue de PVinhler (T. IV. p. 603) et le cabinet de Paignon Dijonval (S. P. p. 202) indiquent plusieurs estampes gravées d'après les compositions de cet artiste qui a peut être narqué quelques-uns de ses tableaux ou de ses dessins de la même nanière.

^144* VOUILLEMONT , Sebastien, dessinateur et graveur au burin, C^T" "^T" ^7" baquit à Bar sur Aube en 1625. H fut élève de Daniel Rabel et i W }

î.ravailla long tems à Rome. On a de lui plusieurs estampes d'après ises propres dessins et d'après ceux d'autres maîtres, dont beaucoup "Xr/- /fonX marquées des chiffres ci -mentionnés, et dont quelques-uns sont ^ / oi/ indiquées par Haber (Handbuch etc. T. VIL p. 206) et par Malpé 't. il p. 299). — Christ (p. 377 T. F. p. 281) indique cette marque |)armi les anonymes avec l'année 1510 et dans le texte il dit qu'elle appartient à un graveur en cuivre qui vivait à Rome vers l'an 1640. jîelon toute apparence il a voulu parler du chiffre de Sebastien Vbiiil- \einont, et Tannée 1540 est une faute typographique j cependant nous ti'avons pas pu trouver cette marque sur les estampes pour les Do- \fummti dAmore de Franc. Barberini, comme Christ l'indique.

à.Ab' SOLIS, Virgile, peintre et graveur sur lequel on a peu de l'enseignemens. Suivant Doppelmair (p. 200) il naquit à Nuremberg

n 1514 et y mourut en 1562 , et une inscription qui se trouve au

as de son portrait gravé par Baltasar Jenichen nous apprend qu'il a

eint, qu'il a gravé, et qu'il a enluminé des estampes; suivant Sandrart,

! surpassa dans ce dernier genre presque tous les artistes de son tems.

ic catalogue le plus complet qu'on ait des estampes de Virgile Solis i été donné par Bartsch (P. Gr. T. TX. p. 242) : il contient la description ie cinq cent cinquante huit gravures au burin et à l'eau forte et

uelques suites des gravures en bois; mais malgré ce grand nombre

e pièces que Bartsch a décrit, il manque dans son catalogue au Ricins une centaine de gravures au burin et à l'eau forte ainsi que Ses gravures en bois qui ont échappé à ses recherches; elles portent

)utes la marque de Virgile Solis et sont, comme celles décrites par

bartsch, très variées sous le rapport du mérite. Nous avons trouvé

i première des marques ci - mentionnées sur les tableaux de Virgil^

olis, la seconde se voit sur ses dessins à la plume et les autres sur flîs estampes ou sur ses gravures en bois.

3^46- On trouve des gravures en bois représentant des sujets du ouveau testament qui portent cette marque et l'année 1533 , qu'on iterprète par Simon VOSTRE, nous ignorons quel fondement il y a ans cette interprétation car Simon Vostre a été imprimeur français c nous n'avons rien trouvé qui indique qu'il ait aussi gravé en bois, es tailles de bois ont 7 p. 6 lign. de hauteur et 4 p. 10 lign, de largeur.

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