‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 152 sur 503 · ACI — AD · texte numérisé non relu

ACI — AD

[cette pièce à Augustin Carrache même et Bartsch (P. Gr. T. XVIII. p. 61 et 255) l'attribue à François Brizio.

W. CA;RIIACCI, Annibaî, a gravé une estampe quil a marqué avec A C I F

'lês lettres A CI F c'est à dire Annihal Carrache invenit fecit. Elle *

[représente la Ste. Vierge vue de face, soutenant de la main gauche

fia tête de Tenfant Jésus, qui dort^ étendu sur ses genoux et qui est

faàoré par un ange à mi -corps. A gauche enliaut on lit les lettres

IA. CL F. et Pieiro Stefanone for. Belle pièce et très rare. Haut, et

i^Lrirg. 3 p. 4 ligu. Les premières épreuves sont avant l'adresse de

IStefanonî. Selon Bartsch (P. Gr. T. XVIII. p. \M No. 7) on a une

belle copie en contre - partie de cette pièce qui passe souvent pour

l'original. On la connaît en ce qu'elle ne porte ni nom ni marque.

Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 559) indique cette marque parmi les anonymes italiens et comme se trouvant sur une estampe représentant {Ste. Othilie debout, vue de face, tenant de la main droite deux yeux [d'hommes mis à une espèce d'alêne. La marque est au bas à droite. Haut. 8 p. 1 lign. Larg. 6 p. 5 Hgn. Nous n'avons pas eu occasion de voir cette estampe. Heineke (Neue Nachrlchten etc. T. L p. 361) ^mct ce morceau au nombre des profluctions des vieux maîtres alle- |mands et selon Christ (p. 80 T. F. p. 17) cette marque se trouve sur ides an-ciennes planches gravées à gros traits dans le ^oùt des paysa- Iges de Pierre Cock. Cependant l'interprétation de Christ: Albertus |GL0CKE1NT0N inventer incidebat , ne parait pas avoir de fondement.

.||. CAPiRACCI, Annibal et Simon GUILLAIN. On trouve ces lettres ïsur dilférentes pièces des cris de Bologne, suite de 81 morceaux ijgravés sous la conduite du chevalier Algardi par Simon Guillain Id'après les dessins à' Annibal Carrache. Nous en avons aussi parlé dans \\di première partie No. 214. La même suite a été encore gravée par 'l'foseph Marie Mitelli. Voyez Bartsch (P. Gr. T. XIX. p. 301. No. 117 à 157).

j. CARRACCI, Annibal. On trouve ces lettres sur des estampes gravées d'après les tableaux de cet artiste par difFérens graveurs, dont un grand nombre est décrit par Heineke (Dict. des Art. T. III. |p. 650).

j. Nous avons trouvé les premières lettres, dont la seconde peut gl»<^n être un G retourné, sur des dessins d'un vieux maître allemand iqui travaillait dans un goût approchant de celui d'Albert Durer. i Les secondes lettres, dont on ne connaît pas la signification non

iplus, ont servi de marque à un graveur en bois, duquel nous connaissons une pièce ainsi marquée qui représente la sainte Vierge debout i»ur le croissant, couronnée par deux anges. Haut. 5 p. 2 lign. Larg. 5 p. 5 lign. Ce morceau se voit ordinairement à la tête des Psaumes îe Martin Luther publiés en 1521.

Heller (Monogrammenlexikon page 12) indique enfin les dernières ettres ci-mentionnées comme appartenant à Albert DURER, peintre H gtaveur, dont nous avons parlé plus amplement et indiqué dilFé- 'entes marques au No. 239 de la première partie. Nous n'avons pas »Wîore eu occasion de les trouver sur les ouvrages de cet artiste, nais 11 doit avoir faits des médailles ainsi marquées. Voyez: Sammmg berûhmter Medailleurs und Miinzmeister nebst ihren Zeichen. Nûrn- \erg 1778 (page 81. No. 201).

Y, DRENTWET, Abraham, ciseleur et modeleur en cire di<.tingué, nort à Augsbourg en 1727 à l'âge de 80 ans. Il a publié et fait graj^er deux ouvrages sous les titres: Allerley Silber - Arbeiten suite de > pièces et Augsburgische Gold- Schmiedskunst en deux suites de 14 )ièces, dont quelques-unes portent les lettres ci-mentionnées. Voyca Stetten (VIII- und IX. Brief) et Fûssli (Allg. Kiinstlerlexilion). Les lettres AD ont encore servi de marque à un sculpteur en î)ois, dont on ne connaît pas le nom. On a de lui ainsi marqué le ^îortrait de Leopold Praun 1524 et celui de Woljgang Poemer 1524 lans des médaillons de 2 p. 9 Hgn. de diamètre qui se trouvaient dans a collection de feu Mr. Heinlein à Nuremberg. Voyez le catalogue le la vente de cette collection page 87- No. 398.

Ces lettres, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification,

fpartiennent à un graveur qui nous paraît être d'origine française, travaillait dans le goût de Théodore de Bry et pour ainsi dire dans ine manière encore plus fine. On a de lui 13 pièces qui portent p. 2 lign. de largeur et 1 p. 7 lign. de hauteur, chacune avec quatre liches, numérotées de 2 à 13. Les pièces 2 et 9 portent les lettres

Jt C-J., Jl C 7, J?.C

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