‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 153 sur 503 · AD — AES · texte numérisé non relu

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ci-mentionnées entre les deux dernières niches. Les pièces 2 et 3 oï dans les niciies des cnfans qui dansent et qui luttent ensemble. L( pièces 4 et 5 une femme nue qui danse avec un enfant et qui po^t des fruits. Les pièces 6 et 7, des sauvages nus avec leurs armes (j trophées ou squelettes. La pièce 8, des sauvages dansant ou buvanl Les pièces 9 et 11, des sauvages et canibales se battant. Les picc(( 12 et 13, des sauvages portant des hommes et des animaux mortj La première pièce manquait dans la suite que nous avons rencontr-!

/J i^*^ 49- DELFOS, Abraham y dessinateur et graveur, né à Leyde en 173

%/X' sy J7^^ jj kld^w. fils d'un libraire , aussi fut il occupé pour les libraires. Ol trouve ces lettres au bas dans la marge à droite d'une estampe qii représente un groupe de paysans assis auprès d'un feu. Pièce in foli avec cette inscription: FUMUS GLORLV MUNDL Heineke (Dict. dl Art. T. IV. p. 577) indique d'autres estampes de ce graveur qui travaillé aussi d'après dilférens maîtres hollandais.

j4. de^ fe Ai>B. ôO- BRUYN, Abraham de, peintre et graveur d'Anvers, duquel c ace de PB trouve déjà des monogrammes indiqués au No. 107 de la premièil partie. On voit les lettres ci-mentionnées sur des petits sujets de bible en U"""'

A D F lettres, dont nous n'avons pas pu découvrir la significatioi

' * * se trouvent sur une estampe d'après J. de Witt, représentant dei enfans , dont l'un s'appuye sur un grand médaillon dans lequel e écrit: IN FELICITATE PUBLICA. Petite pièce en hauteur.

A.D.J. A.D.J. F. JACQUART, Antoine de, dessinateur et graveur de Poitou, q

* * *^ • . . . florissait au dixseptième siècle. On trouve les initiales de son no

ou son nom en toutes letires sur des estampes représentant des cm mens, des vignettes, et des montures d'épée ainsi que diverses autrj pièces â l'usage des damasquineurs et metteurs en œuvre. Sa maniè| s'approche de celle de Théodore de Bry et il se servait aussi des lettr} indiquées au No. 84 de cette partie.

Ô3« Ces lettres se trouvent sur une ancienne estampe du maître monogramme au No. 593 de la première partie qui représente ui Menade s'appuyant du genou droit sur la base d'une colonne rond elle tient son corps qui est à demi -nu, dans une contorsion exti ordinaire, et hausse la tcte vers le ciel. Selon Bartsch (P. Gr. T. XI] p. 352) les lettres AD M ont été expliquées par Andréa di Mantoù c'est à dire: ^«ffre MANTEGNA , mais c'est une erreur, car cej pièce a été gravée d'après l'antique (Voyez. Montfaucon Antiquiij expliquées T. I. p. 255).

A,^. vS. A «ii^ S-'^I^T. AUBIN, Augustin de, graveur né à Paris en 1736 , une

* ^ plus ingénieux et des plus laborieux artistes de son tems, dont nd avons déjà rapporté des monogrammes au No. 709 de la première parti Il a marqué avec ces lettres, mais plus petites, le portrait de Voltà\ d'après Denon, figure à mi-corps dans un médaillon. Pièce en grand j

â Q\ IAT. Ces letires nous ont été communiquées comme signifiant Adr^

^yv» £J * f • der Vs lLGE lorsqu'on les trouve sur des estampes. Nous n*av(^

jamais vu d'ouvrages de ce maître, Roeland van Eynden et Adrien i der Willigen (Gesch. der vaterl. Schildcrlumst T. 1. p. 289) le no ment A. van der WILLIGIIE et selon ces auteurs on a une grat estampe avec ce nom qui rcj)résente la porte d'une église (St. L venskerh) de Zicriltzec. Ils supposent aussi qu'il fut non sculcm graveur, mais aussi médailleur parccqu'on trouve des médailles fr pées en 1650 et 1631 qui portent les initiales A. V. D. W. ou A.V. et le nom abrégé A. van der Wilge.

JiAY Suivant C/irïV? (p. 83 T. F. p. 21) les lettres AdZ d'écriture roma

comme ici à la marge, sont communément rapportées à Jo^^e AMM et on lit. Amman de Zuric. Nous n'avons pas eu occasion de trou ces lettres sur les ouvrages de cet artiste.

fî^ /? ^^^^^^^ "^tc manuscrite qui nous a été communiqué

Ov*JLj*l\^» Mr. Robert, inspecteur de la galerie de Hcsse - Cassel , ces lettre^'

trouvent sur des tableaux d'histoire peints dans la manière de R\ hrandt, dont on ne connaît pas le peintre. Le même artiste se risquait aussi par les lettres A.P. R. , dont il est parlé plus bas dans partie. Nous n'avons pas eu occasion de trouver, ni les unes ni les aul|'

Jl /^nf ^' Selon Stelhvag ( Monogrammenîexikon No. 151) ces letJ*

</C.L/ signifient A. E. SPORER, peintre de fleurs et de fruits, qui doit avr

vécu à Francfort sur le Mein â la fin du dixhuitième et au comm> cement du dixncufîème siècle, et qui doit avoir aprit chez LamU'

AF — AFL

I Nous n'avons pas eu occasion de voir des ouvrages de cet artiste et \ SteUwag ne remarque pas si on trouve les lettres ci-mentionnées sur ses dessins ou sur ses tableaux.

î;3. FALDONI, David Antoine , peintre et graveur au burin, duquel ^ jp^ feC. I nous avons déjà rapporté un monogramme au No. 317 de la première * J

\ partie. On trouve les lettres ci-mentionnées sur des portraits gravés j,' par cet artiste dans une manière approchante de celle de Claude MeUan.

1,9. FUCHS, Adam, graveur en bois et au burin qui se servait aussi A. F. , AF.

i des marques indiquées aux Nos. 315, 325 et 3281 & de la première partie. On voit encore les initiales de son nom sur des gravures en bois et au burin et entr'autres les premières sur des monstres marins de Syrénes et d'animaux chimériques gravés au burin , et les autres sur des petites gravures en bois représentant des sujets du nouveau testament.

0- AUGUSTIN FECIT, c'est à dire Augustin CARRACCI >aV. On A F. trouve ces lettres sur les estampes suivantes. La représentation figurée du 84"' pseaume de David, dont la teneur est: La miséricorde et la vérité se rencontreront: La justice et la paix vont s'entrebaiscr. On lit vers le bas à droite: HORATII SAMACH'"* IN. A F. et à gauche id580. La marge offre cette inscription: MISERÏCORDIA ET VERI- TAS OBVIA VERUNT SIBI JUSTICIA ÊT FAX OSCULATAE SUNT. David psaï. 84. Haut. 10 p. la marge d'en bas 4 lign. Larg. 7 p. 10 lign. Selon Bartsch (P. Gr. T. XVIIL p. 37. No. 5) on a deux épreuves de ce morceau, la première porte l'année 1579 et les lettres ♦ A F, mais elle est sans le nom de Samachini, la seconde est celle, dont inous avons donné le détail. On attribue encore les mêmes lettres |AF à Augustin Carracci lorsqu'on les trouve sur une estampe qui ^représente une tête de femme, vue de profil et tournée vers la gauche. lElle a une grande perle en pendant d'oreille. Les lettres A. F sont \m bas à droite de la pièce qui appartient â une suite d'études de ipieds, de mains, et de tètes etc. à l'usage de ceux qui apprennent à taessiner, en 81 planches gravées au burin, la plus grande partie par ^ucas Ciamherlani et par François Brizio sur les dessins et sous la ,:onduile à' Augustin Carrache, (Voyez Bartsch P. Gr. T. XVIIL p. 158.)

. FANTUZZI, Antoine, graveur à l'eau forte et en clair obscur, A C" 'ijncore plus connu sous le nom à'' Antoine de Trente j dont nous avons Indiqué différentes marqués dans la première partie. Les initiales du iiom de cet artiste se trouvent sur une eau forte représentant un iDanncau d'ornemens entremêlés de différentes figures. Les lettres VF., quoique peu distinctement exprimées, se voient dans une espèce le cartouclie qui est au-dessus d'un écu marqué de la lettre F qui ignifie Franciscus, premier roi de France de ce nom. Bartsch (P. Gr. ^. XVI. p. 554. No. 57) fait une description plus ample de cette . istampe.

;. FRANZETTI , A., graveur italien moderne sur lequel nous n'avons ^ict AF )as trouvé de renseignemens. Il a marqué avec ces lettres et avec !fa F ou da A Franzetti à Forsanguigna (probablement le lieu de la laissance do cet artiste) des vues de ruines de Girgenti, de la Vaille idriana et de Cita di Cora. Pièces en là""" gravées à l'eau forte.

(. FISCHER, Antoine, éditeur de Municli vers 1777 qui a publié J\,^ loco lusieurs estampes de Joseph George FVintter représentant des animaux

t des chasses, qui portent les lettres ci-menlionnées qui signifient 'Jrt/XM, TfH/tl/

întoine Fischer excudit Monachii,

(. FALCONE, Angelo, peintre et graveur duquel nous avons déjà (apporté un monogramme au No. 332 de la première partie. On Touve les initiales ci-mentionnées sur ses estampes qui représentent: ) L'Apôtre St. Mathias. II) Une jeune femme dormant, couchée dans n lit ayant auprès d'elle un petit enfant qui suce à une de ses malelles. III) Apollon et Marsias. IV) Une frise ou l'on a représenté n grand rinceau, sur lequel est assis, vers la droite. Pan soutenant e la main gauche une corbeille remplie de fruits posée sur son paule etc. Bartsch (P. Gr. T. XX. p. 98) dé crit toutes ces pièces 3US les Nos. 4, 11, 14 et 19. Le même maître se servait aussi de \ lettre / seule.

LUCINI, Antoine François, dessinateur et graveur florentin duquel A., F. L. FcciC ous avons déjà rapporté une marque No. 330 de la première partie, es lettres initiales de son nom se trouvent aussi sur ses estampes iravées dans le goût à'Etienne Délia Bella. Il se servait encore des iCuLuoT, Dict. des Monogr. IL 2

AS

AFP — AG

lettres AL F, F. L. F et L F. , dont il est parlé plus bas dans cett(i partie.

AFP /" 66- PRFISLER, Anne Félicité, fille cadette de Jean Juste Preisler che. A F P. F. lequel elle apprit le dessin et la gravure; elle épousa plutard G. P Zwinger Directeur de l'académie de dessin à Nuremberg. On trouyii les initiales de son nom sur des estampes représentant des fleurs serî vant de modèles de dessin. i

67* Ces lettres, dont nous avonr- déjà parlé au No. 46, ne sont pa expliquées; on trouve les premières sur des dessins d'un vieux maîtrfi allemand qui travaillait dans le goût d'Albert Durer. La seconde marqu' se voit sur une gravure en bois qu'on trouve ordinairement à la têti des Psaumes de Martin Luther publiés en 1521, elle représente 1, sainte Vierge debout sur le croissant couronnée par deux angesl Hauteur 5 p. 2 lign. Largeur 3 p. 5 lign. ;

68. GLOCKENTON, Albert, auquel on attribue aussi une marque inj diquée au No. 407 de la première partie, est regardé comme étan| designé par ces lettres A G gothiques, mais nous n'avons rien trouv! qui confirme cette interprétation. Nous avons vu, à la vérité, ; Dresde une belle gravure en bois qui porte le nom en toutes lettreî Albrecht Glochendon Illuminist (enlumineur) 1531, mais cette pièce es dans un tout autre goût que les anciennes estampes qui sont marquée! des lettres A G gothiques; elle représente deux femmes dans le coil tume du tems allant vers la gauche. Au bas dans la marge il y î douze vers allemand et le nom de Glockendon. Haut. 9 p. 6 ligrj Larg. 7 p. 8 lign. La marge d'en bas 1 p. 9 lign. Mr. l'inspecteu Frenzel de Dresde en a fait une description plus détaillée dans 1 Kunstblatt 1825 p. 79. Bartsch (P. Gr. ï. VL p. 344) décrit du maîtr avec les lettres A G 27 pièces, dont plusieurs sont des copies d'après le estampes de Martin Schongauer. Nous n'en avons jamais trouvé d'autre,

69» GHANDINI, Alexandre; telle est l'interprétation qu'on donne I ces lettres lorsqu'elles se trouvent sur un clair obscur de deux plari ches représentant Ste. Catherine as'-ise au pied d'un rocher adorani! les deux mains jointes, le St. Esprit qui se voit à la droite d'enhaall et vers lequel est tourné son regard. On voit à ses pieds la rou qui a servi à son supplice. Les lettres A G exprimées en blanc sor; au bas à droite. Haut. 6 p. 2 lign. Larg. 3 p. 6 lign. Bartsch T. XH. p. 84. No. 36) croit cette pièce gravée d'après un maître qij a quelque rapport avec le Parmesan,

A G., A. G. se. 70. GOUBEAU, Alexandre, graveur de Paris vers 1615 a marqué av& ces lettres quelques estampes d'après David Teniers et autres maîtreii Les mêmes lettres sont aussi interprétées par Antoine GREBBEj peintre et maître de Guillaume van Ingen lorsqu'elles se trouvent si^ des estampes gravées par Pierre Soutman. On ne trouve pas d'autH renseignemens de ces artistes.

Les lettres A G se. ont encore servi de marque à un graveui dont nous n'avons pas pu découvrir le nom. Il a travaillé d'aprii François Barbieri et d'après Salvator Rosa , et on a de lui deux estanj pes ainsi marquées d'après Barbieri qui représentent des gueux daii différentes attitudes. Pièces en largeur gravées au trait en 1763| d'après Salvator Rosa deux paysages; dans l'un il y a une litiètj portée par deux mulets, dans l'autre on voit un homme assis parlai à une femme debout qui tient un vase de la main gauche. Pièces e! hauteur et en largeur marquées A G se. 1759 et 1762.

71. GENOELS, Abraham, peintre et graveur, dont on trouve dé un monogramme indiqué au No. 403 de la première partie. On vo les lettres ci -mentionnées au bas à gauche d'une eau forte de Felt\ Meyer représentant un petit paysage ovale offrant un pays montai neux, où l'on voit à droite un vieux gros arbre, au pied duquel tro! Nymphes sont assises au bord d'une pièce d'eau qui occupe l'avaij fond. Larg. 7 p. Haut. 5 p. 5 lign. Bartsch (P. Gr. T. IV'. p. 32 mentionne aussi cette pièce qui fait le pendant d'une eau forte gravtj par Genoels lui même. I GAJANI, Antoine, graveur moderne d'ïlalie sur lequel nousn'avoi

AG Inuent. accomp.

de FM fec. Romae 1677

pas trouvé de renseignemens. On voit les initiales de son nom «i des estampes en contours pour un ouvrage intitulé: Ueneide di Vi ^ilio, dipinta in Scandiano dal célèbre pittore Nicolo Abati.^ con vai\ intermezzi. il tutto rappresentato in disegni imitati dall" originale « Signor Giuseppe Guizzardi bolognese accademico pontificio incise dal ^ Signor Antonio Gajani bolognese projessor d'incisione nelle R. accadem

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