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416- Cette marque appartient à un graveur que nous n'avons pas \^^f£ià encore découvert, en la trouve sur une estampe assez dure, représentant le portrait à' André Zunderer de Nuremberg, mort en 1647.
417* Cette marque désigne un graveur en bois qui n'est pas connu, il travailla en 1612 et probablement en Saxe, car nous avons trouvé son chiffre sur le portrait de Jean George le pacifique électeur de Saxe, représenté debout dans une espèce de niche, tenant des deux mains un glaive, vu de trois quarts et tourné vers la droite. Aux côtés de cette niche on voit les armes de Saxe et dixhuite autres écussons d'armes. La marque est au bas à droite et à gauche est Tannée 1612. Dans la marge en haut on lit: ^{)\XX. S^^n ®eorg tCC
418' Cette marque se trouve sur des estampes médiocres dont nous CrJ^X^G',/'^ n'avons pas pu découvrir l'auteur, elles représentent des sujets de ^ la passion de notre seigneur, probablement gravés par un artiste allemand du dixseptième siècle.
419 Cette marque appartient à un peintre sur verre, dont on ne connaît pas le nom; nous n'avons pas pu du moins le découvrir. La collection de feu Mr. Heinlein de Nuremberg possédait une peinture dans ce genre représentant: Joseph expliquant les songes à Pharaon, qui est marquée de ce monogramme et qui est peinte en couleurs jaune et brune. Ce peintre paraît avoir vécu en Allemagne au seizième siècle.
419 ^- Suivant une note manuscrite de feu Mr. le conseiller Kretz "f-JX fZ de Ratzenhoven, cette marque doit se trouver sur des estampes en ^ <». >J ♦ bois, mais nous n'avons pas encore eu occasion de trouver des tailles de bois ainsi marquées.
420' AMMAN, Josse^ peintre et graveur; c'est ainsi que l'on explique ordinairement les marques cî-mentionnées , attendu que les pièces ainsi désignées sont absolument dans le goût de celles de ce maître, et qu'elles appartiennent même à des suites , dont d'autres morceaux portent les marques ordinaires de Josse Amman et qui sont indiquées au No. 500. Nous ne pouvons néanmoins rendre compte de la lettre G ou du petit chiffre GP qui se trouvent dans ces marques, attendu que Josse Amman ne s'en servait pas ordinairement. On explique cependant un monogramme semblable (c'est à dire la sixième cimentionnée) par Jacques Abraham GESSNER de Zurich, quand on le trouve sur des dessins historiques, mais nous n'avons pas trouvé de notions à cet égard, et si un artiste de ce nom a vraiment existé, il doit avoir travaillé dans la manière de Josse Amman el alors il 8era possible que toutes les marques ci -mentionnées indiquent ce Jacques Abraham Gessner. Les deux premières marques se trouvent sur des estampes k l'eau forte, représentant des sujets de batailles qui ne sont pas décrits par Bartscn et qui ornent un ouvrage en folio sous le titre: Buch von kaiserlichen Kriegsrechten etc. par Léonard Fronsberger, imprimé à Francfort sur le Mein en 1560. La troisième -y 7 — marque se voit sur une estampe en bois qui représente une noce de fJ^ÇiX m^Pi, village, où l'on voit plusieurs paysans autour d'une table. Le mono- ^^S^ V** gramme est au pied de la table et celui du graveur, composé des lettres EHR et accompagné d'un marteau et d'un couteau, est au bas à droite; l'écusson avec les trois astérisques surmonté de l'annéf 1560 se trouve sur ime espèce de pot qui est à terre devant la table. Larg. 13 p. 8 lign. Haut. 9 p. 6 lign. La quatrième marque est citée par Bartsch (P. Gr. T. X. planche 14 No. 170). Il dit Pavoir trouvée ajoutée à la plume d'une main contemporaine sur une pièce de l'apocalypse de Gérard P. de Groningue , dont nous parlerons plus amplement au No. 2231 La cinquième marque se trouve encore sur différentes tailles de bois ornant des livres. La sixième, se trouvant sur des dessins historiques , est celle qu'on explique par Jacques Abraham GESSNER de Zuric, auquel on peut aussi attribuer la septième marque que l'on trouve sur la 24"" planche gravée en bois d'un ouvrage intitulé : Bairîsche Landtajcln XX////. Darinnen das hochlôbïich fdrstenthumb Obern vnd Niedern Bayrn, sambt der Ohern Pfalz, Erz vnnd Stijt Saltzburg , Eichstet vnnd andern mehrern an. stofsenden Herschafften, mit vleifs beschriben, vnd in druck gegeben. durch Philippum Apianum. In Ingoîstat MDLXVIIL Grand folio. Heller (Geschichte der Holzschneidekunst etc. p. 151) parle aussi de cette dernière marque, et il croit qu'elle pourrait appartenir à Joîse Ammon, mais il n'y a pas de doute qu'elle ne désigne le même maître
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qui se servait de la sixième marqiiej il^ est encore douteux que celte sixième marque appartienne à Josse Amman ^ ainsi que toutes les autres.
421- marques ne sont pas connues, on les trouve sur des copies
«i'après des estampes de Jacques Binck et de Henri Aldegrever. Nous avons trouvé entr'autres la première sur le porte-enseigne, le tambour et le fifre d'après Binck, dont Bartsch décrit Toriginal (P. Gr. T. VIII. p. 283 No. 66). La seconde se voit sur une copie en contre- partie d'une estampe de Henri Aldegrever qui représente Mars tenant un flambeau et debout à côté d'un boeuf et d'un cheval. Bartsch décrit l'original P. Gr. T. VIII. p. 589 No. 76.
422" ALGARDI, Alexandre^ doit avoir signé ses ouvrages de celte manière Orlandi (ïavola E No. 36) indique la première et il dit = Jn una conclusione intagliata da Francesco da Poylli 1635. Altre volte si servi délia stessa cifra, ma senza il G. = Christ (p. 93 T. F. p. 52) et Huher (Handbuch etc. T. III. p. 319) rapportent la seconde 3 Malpé (T. II. planche I. No. .38) la troisième, et Brjan (T. I. p. 15) la quatrième. Nous avouons n'avoir trouve' ni Tune ni l'autre. Alexandre Algardi sculpteur et architecte naquit à Bologne en 1602 et mourut dans la même ville en 1654. Il était regardé comme le plus grand sculpteur de l'Italie après Michel Ange. On prétend ([Vi Alexandre Algardi a gravé lui même deux estampes, mais Bartsch (P. Gr. T. XIX. p. 74) est tenté de les croire de Ja main de Simon Guillain, ce qui paraît aussi très vraisemblable 5 une de ces estampes porte un monogramme composé des lettres AL indiqué au No. 555.
'/^G,\AiÇf%/ 423- GERARDUS, Marc, peintre et graveur, natif de Bruges en ^^^Jr Flandre en 15 — — mort en Angleterre en 1590. Il fut élève de Martin de Fbs , et a peint des sujets d'histoire, des paysages et des sujets d'architecture. Les marques se trouvent sur des estampes d'après lui gravées par Hollar., Gronsvelt, IV. Vaillant, Jean Sadeler et autres, ainsi que sur ses dessins historiques lavés à l'encre de la'Chine. Le catalogue de Winkler (T. III. p. 568) détaille différentes estampes qui ont été gravées d'après les compositions de cet artiste.
TVp 424* Cette marque appartient à quelque graveur ou éditeur italien
cAll t/xx/m dont nous n'avons pas encore eu l'occasion de découvrir le nom.
Son chiffre se trouve sur une estampe en petit folio qui semble être de l'école de Marc uintoine, représentant une Ste. Vierge assise sur un trône couronnée par deux anges et tenant l'enfant Jésus sur son bras gauche. La marque est au bas à gauche.
■» /^y -s ^ 42Ô' Cette marque, qui appartient à un dessinateur, dont nous n'avons iv\J vOc/ pas pu découvrir le nom , s-e trouve sur une estampe en petit folio gravée par Hubert Vincent d'après Jean Lanfranc; elle représente S. Avellinus debout devant un auteî , 00 lui apparaît une gloire d'anges.
426' MAGLIOLI, Jean André, graveur italien se servait encore de cette marque sur différentes estampes , représentant des monstres marins et grotesques. Nous avons déjà indiqué une autre marque de cet artiste au No. 53 , et il se marquait aussi des monogrammes rapportés aux Nos. 510 et 585.
427 ^' Cette marque (proprement composé des lettres G. M. P) dont on ne connaît pas la signification, doit appartenir à un peintre de portraits allemand vers 1738, car on la trouve au bas de portraits faits par un graveur médiocre de Vilshoven, nommé Car. Jo, Puech. hoUer , et entr'autres sur le portrait du chanoine baron de Schenck de Nideggen, représenté à mi-corps, vu presqu'en face et tenant des deux mains un livre ouvert. La marque précédée d'une épée qui doit faire allusion au nom de l'artiste, est au bas dans la marge à gauche et à droite on lit: Sculp. Car. Jo. Puechholler Vilshovii. Pièce in 8^".
427 ^- MARUSELLI DEL OMBRA, Jean Etienne, peintre et architecte né en 1584 et mort en 1656. Une note manuscrite de feu Mariette lui attribue la marque ci-mentionnée sans rapporter sur quel genre d'ouvrages on doit îa trouver 5 mais il est à croire que Mariette Fa observée sur des tableaux ou sur des dessins de cet artiste. Suivant Virloys (Dictionnaire d'architecture etc. T. II. p. 259 Maruselli a beaucoup travaillé à Pisc et suivant Fussli (Allgem. Kiinstlerlexilion) il apprit chez André Boscoli, et ses élèves, Ascane Penna de Peruggia et Vincent Torro^ \m firent ériger \m monument au Campo Santo à Pise.