Bartsch
GM
AGM — AGV
428- Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 580) rapporte cette marque comme inconnue sur une copie d'une estampe de Jean Baptiste Ghisi JVFantaan, représentant un Amour jouant le clavecin. Nous n'avons pas encore vu cette copie, mais il serait possible que le chiffre dut également désigner le nom de Mantuan, car on peut l'expliquer pour Zoan (Jean) Baptista GHISI Mantuano — Christ (p. 387 T. F. p. 295) explique cette marque par H. GIMIGNIANI, mais il paraît que son interprétation est aussi inexacte qvie sa marque.
429- PATAVINUS , Gaspar dit Gaspar OSELLO ou Gaspar ab AVI- BUS, a signé plusieurs de ses estampes avec ce chiffre. Nous avons déjà indiqué d'autres marques de ce graveur aux Nos. 199, 204 et 231.
430- GALLE, Philippe, habile dessinateur et graveur né à Harlem en 1557 et mort en 1612 à Anvers, où il avait établi un commerce d*estampes considérable. Il se rendit encore célèbre par la vaste étendue de ses connaissances et par le grand nombre de planches qui fit paraître tant d'après ses propres dessins que d'après ceux des plus grands maîtres des Pays-Bas. Il dessinait bien, mais son burin est froid. Huber (Handbuch etc. T. V. p. 116) et Malpé (T. L p. 268) font mention des ses ouvrages, mais leurs catalogues sont bien incomplets. Phil. Galle se servait encore des marques indiquées aux Nos. 1867 et 2223.
431' Cette marque appartient à un ancien graveur en bois inconnu qui travailla selon toute apparence en Italie, car nous avons trouvé son chiffre sur une estampe en bois d'une taille crue, qui représente l'arc de triomphe de Titus à Rome, elle se voit ainsi que différentes autres tailles de bois par d'autres maîtres anonymes, dans un ouvrage in folio avec ce titre : Dialoghi di don JÎntonio jigostini — — intorno aile medaglie inscrittione et a lire antichita. Dradotti — — da Dion. Ottav. Sada. Roma apresso Guglo. Faciotto 1592. Le même artiste a aussi travaillé d'après A. Tempesta.
432- PATAVINUS, Gaspar dit Gaspar OSELLO et Gaspar ab AVI- BUS. Heineke (Nachrichten etc. T. II. p. 465) indique cette marque, mais nous n'avons pas encore pu la trouver. Les monogra?nmes ordinaires de ce graveur, sont indiqués aux Nos. 499, 204, 251 et 452.
433' GELDER, Arnould van, habile peintre dans le goût de Rembrandt. Nous en avons déjà parlé plus amplement au No. 254, parcequ'on pourrait prendre la lettre G pour un C.
434* RIRERA, Joseph dit VEspagnolet , peintre et graveur à l'eau forte dont on trouve déjà une marque indiquée au No. 154. La première de celle ci-mentionnées se trouve sur une eau forte de ce maître qui représente St. Jérôme assis dans le désert lisant dans un papier. Bartsch (P. Gr. T. XX. p. 80 No. 3) en donne une déscription détaillée. La seconde de ces marques se voit sur une copie en contre-partie de ce St. Jérôme dont on ne connaît pas le graveur.
435. PATAVINUS, Gaspar dit Gaspar OSELLO et Gaspar ab AVI- BUS. Brjan (Biographical and critical Dict. T. L p. 56) rapporte cette marque, mais nous n'avons pas encore pu la trouver. Les marques dont cet artiste se servait ordinairement, sont indiquées aux Nos. 199, 204, 251 et 432.
436' Ces marques appartiennent à un ancien graveur allemand qui n'est pas connu, il travailla vers 1568. Bartsch (P. Gr. T. ÏX. p. 515) indique de lui la première marque et il décrit de lui quatre estampes. Nous avons trouvé la seconde marque sur une pièce qui n'est pas décrite par Bartsch, représentant l'Amour assis sur un dauphin. Le même artiste se servait encore d'un monogramme composé des lettres AS qui est indiqué au No- 701.
437' GAU, Frédéric Chrétien, habile architecte de Paris né à Cologne vers la fin du dixhuitième siècle. Il fit ses premiers études d'architecture à l'académie de Paris, plutard en Italie et dessina beaucoup à Pompcji. En 1819 il alla en Égypte et entreprit un voyage en Nubie, 'en 1820 il retourna en Allemagne et ensuite à Paris. Il y publia aux frais de Mr. le baron de Cotta de Stuttgart les Antiquités de la Nubie en 15 livraisons dans le format et comme complètement de la grande déscription d'Egypte 3 il devint ensuite architecte de la ville de Paris et fut nommé chevalier de la légion d'honneur. On trouve sa marque sur plusieurs pièces de l'ouvrage cité et il est très vraisemblable que cet artiste a marqué ses dessins de la même manière.
Brulliot, Dict. des Monogr. I. g
AGW — AH
^ ^ TSKÊi 4*^» WEYER, GalrieU peintre de Nuremberg. Nous avons déjà GOV iSsyA parlé de ses marques au No. 238 , parceque la lettre G peut égale-
/ J ^gjj^ ^^^.g regardée pour un G.
439. Marques inconnues. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 589) indique la tap /j A ^ première sur une copie d'une estampe à' Albert Durer connue sous le flyl jfei ^JÇ^ titre: La Vierge à la couronne d'étoiles et au sceptre No. 32 du catalogue. Heller (Das Leben und die Werke Alb. Durers T. IL p. 351) rapporte la seconde marque également sur une copie d'une estampe de Durer représentant l'homme de douleur No. 3 du catalogue do Bartsch.
7=( 440- Marque inconnue qui appartient à un graveur en bois vers la - lin du seizième siècle. On la trouve sur une pièce qui représente
la sainte Cène, où l'on voit Jésus Christ à une table ronde entouré d'une gloire et tenant dans ses bras le St» Jean qui semble dormir. Entre les disciples on voit Judas sur le devant à gauche tenant une bourse de la main gauche. La marque de l'artiste est sur le siège de Judas. Haut. 3 p. 3 lign. Larg. 2 p. 5 lign. Cette pièce appartient indubitablement à une suite de la passion de N. S.
^ 441- C'est le monogramme d'un graveur médiocre vers la moitié du seizième siècle, il paraît avoir travaillé en Allemagne, mais nous n'avons pas pu découvrir son nom. On trouve sa marque au bas de la droite d'une estampe qui représente S. François de Paula, vu à mi-figure, tourné vers la gauche, et appuyé sur un bâton ayant la tête entourée des rayons. Dans la marge on lit: S. FRANCISCUS DE PAULA. Haut. 3 p. 8 lign. Larg. 2 p. 6 lign. La marge d'en
A bas 2 lignes.
^ 442- HIRSCHVOGEL, Augustin, habile peintre sur verre, en émail jS et graveur à l'eau forte. Christ (p. 208 T. F. p. 131) rapporte la / première de ces marques, Malpé (T. IL pl. I. No. 51) lui attribue la
seconde. Nous ignorons quel fondement il y a dans ces données, n'ayant trouvé ni l'une ni l'autre. Nous avons vu la troisième accompagnée de l'année 1563 et 1567 sur des peintures sur verre qu'on attribua aussi à Augustin Hirschvogel, mais nous n'avons pas pu nous convaincre de la certitude de cette interprétation, vu que les peintures portant ce monogramme sont originaires suisses. Les véritables marques d'Augustin Hirschvogel sont indiquées au No. 356.
443' Ces marques appartiennent à un graveur en bois allemand, dont le nom n'est pas connu. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 451) indique de lui une pièce qui représente une place publique, où l'on voit un empereur assis sur un trône élevé , recevant les hommages d'un prince, suivi des gens de sa cour etc. Nous avons trouvé la seconde marque qui est indubitablement du même artiste sur une autre estampe en bois, qui n'est pas décrite par Bartsch représentant une armoirie au lion rampant, qui a pour cimiée une femme qui tient de la main droite un sablier surmonté d'une tête de mort, et de l'autre une fleur. Cette armoirie est entourée d'un cadre, dans lequel on voit en haut à gauche le buste de l'empereur Charles V et à droite celui , de François I roi de France. Au milieu, dans une tablette suspendue,
on lit l'année 1551 et la marque se trouve au bas à droite. Haut. 5 p. 2 lign. Larg. 4 p. 1 lign.
T/\T TÀJ -yr 444- AVBRKAM, Henri van, nommé Le Stomme (Le muet) VAN "■"^ "^7 *^ »r j ^Vi KAMPEN, dont nous avons déjà indiqué un autre monogramme au No. 16. Roeland van Eynden et Adrien van der FVilligen (Gesch. der vaterl. Schilderltunst etc. T. I. p. 32) remarquent que déjà Ploost van Amstel a dit qu'aucun des auteurs qui ont écrit des biographies des artistes, ne parle de Henri van Averham quoiqu'il fut jadis comme à présent fort connu et estimé parmi les amateurs des beaux arts. On adopte (rapporte l'ouvrage cité) que notre artiste est né à Kampen vers la fin du seizième siècle, qu'il fut marié et demeura dans cette ville , et l'on suppose que le surnom de Stomme (le muet) ne TàT lui a été donné que par rapport à sa manière d'être tranquille et à jI<T£ sa vie retirée, et non pas, parcequ'il le fut effectivement j aucunes autres particularités de sa vie ne sont connues. Les dessins et les tableaux dî' Averham consistent pour la plupart en paysages avec animaux qui se reposent ou qui broutent; en marines et en plaines campagnes pendant l'été et l'hiver. Ses dessins sont presque toujours faits à la plume et au crayon noir, larges de clairobscur et traités en maître; ils sont plus estimés et payés plus chers que ses tableaux qui ont tous perdus leur vivacité et qui sont devenus noirs, princi-