‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 174 sur 503 · CAT — CB · texte numérisé non relu

CAT — CB

Les quatrièmes lettres enfin, se trouvant sur des dessins à la plume et lavés à l'encre de la Chine, qui représentent des paysages avec figures et animaux, sont attribuées à CORNEILLE ABRAHAM, c'est à dire Corneille Abraham BEG.A ou BEGYN, peintre de paysages et d'animaux, qu'on croit de la famille de Corneille Bega, dont le père portait le nom de Begyn. Selon Van Gool, il se nommait Abraham; selon n^ejermann, il se nommait Adrien, et selon le dernier, il naquit à Leyde et mourut à Berlin en 1696, âgé de 74 ou 75 ans.

^13- ARTARIA, Charles, amateur, dont on trouve déjà une marque CA 1811.

indiquée au No. 180 de la première partie. Il a marqué avec les

lettres ci-mentionnécs une eau forte d'après Guillaume Kobell, repréj sentant deux cavaliers au galop allant vers la droite. Les lettres CA I et l'année 1811 se trouvent au bas à droite, et à gauche, dans l'ombre,

sont les lettres WR. Pièce in folio en largeur.

Îl9' Ces lettres signifient Annibal CARRACCI pinxit et Angélique Ca. pinx, acc. de. Haufman incidit Londini, lorsqu'on les trouve sur une estampe à l'aqua- yjns. H, inc Lo. tinta représentant Vénus pleurant la mort d'Adonis. Pièce in 4'°- Il est aussi parlé à' Annibal Carrache et d'Angélique Haufman dans là première partie et dans cette partie,

J20- CAMASSEI, André, peintre et graveur, dont nous avons aussi '"^ fl^

parlé au No. 27 de cette partie. Il a marqué avec ces lettres une (

eau forte représentant la Ste. Vicsge assise à terre dans un paysage, [ ayant sur ses genoux l'enfant Jésus endormi. Elle tient de la main

droite la petite croix de St. Jean qui est debout à ses pieds, sur le

devant à gauche. Au fond, à droite, on voit St. Joseph conduisant

l'àne. Les lettres C A à rebours sont au bas à gauclic. Larg. 8 p.

1 lign. Haut. 6 p. 2 lign.

121. Selon le catalogue d'estampes de feu Mr. l'évèque Schneider à Â tx r

Dresde p. 82. No. 1659 , on trouve ces lettres, dont on ne connaît m -A. D j-^

pas la signification, sur une belle eau forte d'après Angeli représen- C ^ y\ 'fi' 0

! tant un garçon avec une souricière. Pièce in 4'°" Nous n'avons pas ^cc oÇy J J O

encore eu occasion de voir cette estampe, mais nous avons trouvé

les autres lettres CAB, accompagnées des lettres J. J. S., sur des petits

ornemens d'orfèvrerie de dilférens genres et pour la plupart en noir

comme des silhouettes, dont on ne connaît pas non plus l'auteur. Les

lettres JJS signifient selon toute apparence J,J, Schollenberger , duquel

il est parlé plus bas.

;22« Ces lettres appartiennent à un lithographe, dont nous n'avons r« A p 1R1R pas eu occasion de découvrir le nom. On trouve de lui ainsi marqué vj. xx. r . j, lolO» un dessin lithographique d'après Pierre Perugin, représentant la sainte Vierge avec l'enfant Jésus, accompagnée de saint Joseph et de sainte Anne. Figures à mi-corps. Pièce in 4'"-

23' Ces lettres se trouvent sur des estampes représentant des petits DJJ /

paysages qui portent l'adresse Gallays escc. Nous n'en avons pas encore pu découvrir l'auteur.

24' GROSMANN, Charles Auguste, graveur à la pointe et au burin Q d'Augsbourg, qui travaillait vers 1770. Il a marqué de ces lettres ^ douze sujets pour le roman de Siegwart. Pièces en 12""° Le cata-

I logue de l^^inklcr (T. I. p. 308) indique quelques autres ouvrages de ce graveur.

'25' Heller (Monogrammenlexikon page 65) explique ces lettres par P A TT \ Christophe Achatius HAGER maître écrivain allemand peut-être (dit il) ^*

aussi graveur vers 1654. Nous ignorons dans quel genre ce maître a

travaillé et nous n'en avons pas non plus trouvé d'autres rcnseigncmens.

26. RICHTER, C. A, Professeur à Dresde. Il a dessiné une suite ^^'^

de 70 paysages qui portent ces lettres, et dont nous avons déjà in- C.^l .f? 7/at C^e^ i diqué le titre au No. 105 de cette partie.

27' Selon Heller (Monogrammenlexilion page 66) ces lettres doivent CA.T.

signifier Antoine Corneille aussi nommé Corneille TEUNISSEN graveur

en bois vers 1440. Heller ne dit pas où il a trouvé ces lettres et

nous n'avons pas encore eu occasion de les rencontrer. Nous avons

cependant trouvé des marques attribuées à Corneille Teunisse , dont il jiest parlé parmi les marques figurées de cette partie, mais ce graveur t a travaillé un siècle plutard.

^Î8' BUS ou BOS, Corneille, graveur au burin, dont nous avons déjà |c~b' C B.

jindiqué des marques aux Nos. 810 et 842 dans la première partie. I 1'

jîl a marqué avec les lettres ci-mentionnées plusieurs quelques ouvrages Brvlliot, Dict. des Monogr. IL 6

CfB.

142 GB — CBA

qui sont gravés dans la manière d'Enée Vicus , mais d'une façon moîn habile et i)lus dure.

CB^C, CB 329- BLOEMAERT, TorTiezV/e, graveur au burin, troisième fils d'u^èraA«m| né à Utrcclit en 1603, mort à Rome en 1680. Il a marqué plusieur;! de ses estampes avec ces lettres et entr'autres un garçon à mi-corpî| qui porte un hibou sur la main, gravé d'après Abraham Bloemaert ainsi que les quatre élémens gravés d'après le même. Huber (Hand! buch etc. T. y. p. 221) fait mention de plusieurs autres estampes dti ce maître. ' j

C B C B 330- Christ (p. 136 T. F. p. 64) attribue ces lettres à ChristopÛ * * ' BRECHÏEL et vers l'année 1650 à C. BUNO; mais nous n'avons pa>;

trouvé d'estampes C£ui prouvent cette interprétation. |

Seîon Strutt (Biogr. Dict. p. 89) les mêmes lettres avec l'annét! 1758 , appartiennent aussi à un graveur nommé C/jorr/e^ BERTRÂBîl qui doit avoir fait le frontispice d'un livre publié par lui-même cr 1758 sous le titre: Britanicum Gentium Historiae nntiquae etc. 1

Les mêmes lettres sont aussi attribuées à C. BROWK, lorsqu'eUei' se trouvent sur des cnmécs modernes. Lorsqu'elles se rencontrenj enfin sur des tableaux de genre, on les interprète encore par Joseph van CRAESBECK, duquel on trouve des monogrammes déjà indiqué,'! aux Nos. 805 et 807 de la première partie. j

15 CB 62 331' Ces lettres appartiennent à un graveur en bois> allemand, don' le nom n'est pas encore découvert. On trouve de lui plusieurs por; traits ainsi marqués.

^■£^ 332- Ces lettres accompagnées d'un houblon appartiennent encore ; ^ i C I3 graveur, qui se servait aussi des marques mentionnées aux Nos. 80'

et 5231 de la première partie, et qu'on croit de la famille des Hopjer On les trouve sur une estampe représentant David jouant de la hai^xj devant Saiil assis sur un tronc. Pièce décrite par Bartsch (P. Gr T. VlII. p. 531. No. 1).

333- BOURGEOIS, Constant, peintre 'de paysages en France, sur leque nous n'avons pas pu nous procurer de renscignemcns. On trouve ce lettres ou son nom sur des dessins lithographiques représentant de études d'après nature, dédiées aux jeunes paysagistes. Paris chej Delpech. Selon Fiï55/z (Allg. Runstlerlexil(on) , en 1790 il était déj.j connu comme peintre de paysages, et il i^ublia en 1805 des vues d'Italiii qui doivent être très spirituellement gravées à Peau forte. En 180i il reçut un prix d'encouragement de 1000 livres. Landon dans' soi paysages et ses tableaux de genre (8- Paris 1805) le désigne comme m artiste distingué par la richesse de sa composition et la purété de soi style. Il donne les descriptions et les petites copies de trois de se' ' tableaux dans le goût de Poussin, dont l'un fut fait pour la société desUrt^

C ^ /é^^y/ 334' Suivant Heller (Monogrammenlexilion page 66) ces lettres appar tiennent à Charles BERTUCH, auteur et dessinateur allemand. îîou| n'avons pas encore vu de ses ouvrages et Heller n'en parle pas non plu^

^ r /o 33^- BUFFAGNOTTI, Chaînes Antoine, peintre de .perspective et dj ^-^L-/ décorations pour le théâtre. Il travailla à Bologne et à Gênes verj

1690, et on a de lui une suite d'eaux fortes d'après Fei^dinand Bibiem\ représentant des sujets d'architecture et des décorations pour le théâtre qui portent ou son nom en toutes lettres ou les initiales ci-mention nées , qui signifient Carlo Buffagnotti intaglio. |

^ 336- BISSCHOP, Chrétien, graveur à l'eau forte sur lequel riou, O • -i^ n'avons pas trouvé de renseignemens; mais il est présumable que c'es un des frères Bisschop, mentionnés par Roeland van Eynden et Adriei van der Willigen (Gesch. der vaterl. Schilderliunst T. III. p. 386),, qu'il a gravé à l'eau forte pour son amusement. On trouve ces lettre ou ce nom sur différons bœufs et vaches etc., et entr'autres ces lettrel sur deux pièces, dont l'une représente une vache debout, vue cl; profil et tournée vers la droite. Au fond on remarque un villag avec une tour pointue. Les lettres sont en liant à gauche. Larg. 5 ; 6 lign. Haut. 2 p. 5 lign. L'autre représente une vache couchée tournée vers la gauche et portant une couverture pour la pluie. A fond on voit un village avec un moulin à vent, et les lettres CB s trouvent en haut à gauche. Même dimension. I

' T> 9v 33^- Selon Christ (p. 189 T. F. p. 115) ces lettres gothiques formerj ' la marque de gravures très anciennes en cuii^rc, mais il est très'vraj

semblable que Christ parle ici d'une estampe d'Israël de Mecken quj représente un groupe de quatre femmes et sur laquelle on yoit le

CBF — CC

lettres G. B. A., qu'on explique par Gott behûte aile, c'est à dire: Dieu, garde tous. Ce morceau est une copie d'une estampe D'Albert Durer sur laquelle on trouve les lettres 0. G. IL, qui signifient O. Gott hilj c'est à dire : O Dieu^^ secourez nous. Voyez, Bartsch (P. Gr. T. VIT. p. 90).

{3g. Ces lettres appartiennent à un graveur allemand, dont nous jT*^ Z'

n'avons pas pu découvrir le nom. Nous connaissons de lui ainsi ^ '^'Or (jS marquées difl'érentes vignettes in 8'° et in 4'°'

»39« BLOEMAERT, Corneille^ graveur au burin, duquel nous avons J^J^

déjà parlé au No. 329 de cette partie. 11 a marqué encore plusieurs ^ j de ses estampes avec les lettres C.Bl ou C.Blo. C Slo,

jj40. On interprète ces lettres par Corneille BOYS pinxit lorsqu'on Ç B p 1 les trouve sur une estampe en manière noire, gravée par J. Pichler., ''' \ représentant l'intérieur d'un caverne avec plusieurs ouvertures. Grand I folio en largeur. Ce maître doit avoir clé élève de Jacques Ruysdael., et Heinehe (Dict. des Art. T. IIÎ. p. 252) rapporte, que Moitié a gravé d'api ès lui deux paysages de la galerie du comte de Brûhl. Nous ; n'avons pas trouvé d'autres renseignemens à ce sujet.

OC

;41. BUFFAGNOTTI, Charles Jntoine , peintre de perspective, dont C. B, S. il est aussi parlé au No. 555 de cette partie. II a marqué avec ces îettfcs, qui signifient Carlo Buffagnotti sculpsit., des estampes représentant des décorations de tiièâtre d'après Marc Antoine Chiarini. Pièces in folio en travers.

42- Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, se trouvent sur une gravure en bois qui représente la publication de Tordre judiciaire en Bavière. On voit au fond à gauche le duc Guillaume de Bavière, et à droite le duc Louis debout devant une table, dont les pieds sont ornés avec les armes de Bavière. Les deux ducs sont sur une espèce de trône, au-dessus deux, se trouvent des tablettes avec les lettres HW et les lettres HL signifiant Herzog Wilhelm et Herzog Ludwig, sur une troisième tablette au milieu est l'année 1520.

î A droite et à gauche, devant la table, on voit plusieurs hommjes parmi

f lesquels on remarque un paysan portant un sac sur l'épaule droite. Les lettres CC sont au milieu en bas sur une marche, qui conduit

\\ers la table. Larg. 7 p. 1 lig"' Haut. 6 p. 10 lign. Ce morceau se trouve sur le frontispice d'un livre intitulé: Gerichtsordnung im Fûr-

'stenthum Cher - und Niederhayern Anno 1520 aufgericht. Il est aussi indiqué par Bartsch (P. Gr. T. VII. p. 467- No. 3), qui a pris par erreur les lettres HW et HL pour des monogrammes d'artistes. Il

'est étonnant que ni Bartsch ni Heller n'ayent pas parlé des lettres CC du graveur. Cela est encore plus étonnant de la part du dernier qui rélève l'erreur de Bartsch dans une longue remarque. Voyez Lucas CranacKs Leben und Werke von Joseph Heller p. 146.

43' CORNELIS, Corneille, aussi nommé Corneille de Harlem, peintre Ç^^ J^ue

!d'histoire, dont on trouve déjà des monogrammes indiqués aux Nos. f^r^ r,-

Kl46, 1195 , 1269 et 2111 de la première partie. Les lettres ci-men- d Bictor mue

tionnées se voient sur des estampes gravées d'après lui par Henri Q j^nQ 1589.

Gûltzius, Jacques de Ghejn et autres graveurs de cette école.

[(4' CîGNANI, Charles, peintre d'histoire, dont on trouve déjà des Ç O {rjji 'monogrammes indiqués aux Nos. 1152 et 1160 de la première partie. On voit ces lettres sur. quelques estampes gravées d'après des dessins ou d'après des tableaux de ce maître , par différens artistes.

\0' CAYLUS, le Comte de, dont il est déjà parlé au No. 312 de cette Q Q [partie. Il a encore marqué avec ces lettres différentes estampes qu'il |i gravées d'après les dessins à la plume de divers artistes distingués. \Caylus se servait aussi des lettres C de C et C. S.

il6' CONGIUS, Camille, dessinateur et graveur, duquel nous avons C C. jléjà rapporté des monogrammes aux Nos. 1147 et 1153 de la première jpart.ie. Il a marqué des lettres ci -contre plusieurs estampes gravées pour la plupart d'après des maîtres italiens.

;[?• CAMPION DE TERSAN, Charles abbé, et graveur à l'eau forte, Q Q se. lent nous avons déjà parlé au No. 514 de cette partie. Il a marqué également des petits paysages et des vues avec les lettres CC ou CPC de T.

ClIALON, Christine, née à Amsterdam en 1749. Elle s'appliqua dès I a jeunesse au dessin, à la peinture à la gouache et à la gravure, sous la sjirection de Sai'a Troost et de Ploost van Jlmstel. Eîlc a fait des eaux tortes dans le goût à'Ostade d'après ses propres dessins: elle en a fait [m plus grand nombre d'après ceux de P. De Marée; dout plusieurs

44 ce — CCR

portent les lettres ci-mentionnées. Elle s'établit à Leydc et y ni ou rut en 1808. //ez*^eAe(Dict. des Art. T. IV. p. 16) fait mention de queîqiies ouvra, ges de celte artiste, qui se servait encore des initiales CC/ et CJ C.

Q,Q m m \ G 349- tles lettres, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification.

se trouvent sur une estampe qui représente le portrait de Jean Battenjeld ovale avec Tannée 1561, gravé par Guillaume Delft.

CCD 3Ô0. DUSEND ou DUYSEND, Corneille Cl., graveur sur lequel nom;

n'avons pas trouvé de renseignemens. Il a fait pour des livres dci jolies estampes gravées au burin, qui portent ces lettres ou son noi écrit de ces deux manières.

JP (^r^X^ 3Ô1- CONGIUS, Camille, graveur, dont il est déjà parlé au Ko. 346j r f y ' cette partie. On trouve ces lettres sur différentes estampe:

gravées d'après Bernard Castelli, qui portent aussi les initiales BCl ou B.C.I. 1

C C y. 3ô2- CORT, Corneille, graveur duquel on trouve déjà des monogrami mes indiqués aux Nos. 5210 et 5264 de la première partie. On voi! les lettres ci-mentionnées, sur ime estampe d'après Frédéric Zucchari représentant la fuite en Egypte, où la Ste. Vierge est assise sur Tane! auquel un ange donne du foin. Pièce in folio avec l'année 15€(){ Cort a gravé le même sujet une seconde fois; il porte son nom eij toutes lettres et l'année 1571. !

353' CHALON, Christine, de laquelle nous avons déjà parlé au No. 34j de cette partie. Elle a marqué avec ces lettres des eaux fortes gra vées d'après ses propres dessins et d'après ceux de P. De Marée reprt sentant des sujets rustiques et de fantaisie.

/3ô4' CORNELIS, Corneille, nommé Corneille de Harlem, peintre d'hij toire, dont nous avons déjà parlé au No. 545 de cette partie. Il marqué quelques tableaux d'histoire avec les lettres ci-mentionnécii qui signifient Corneille Cornelis Harlemensis fecit, \

CC^ W T 305» CHASSELAT, C, dessinateur de genre, sur lequel nous n'avori ^ pas d'autres renseignemens; si non qu'il travaille actuellement à Parjj

et qu'il a marqué quelques ouvrages avec les lettres cî-mentionnéeJ

CCK Jgc, 306» Ces lettres ménagées en blanc se trouvent sur des portrai| gravés en manière noire par un artiste qui n'est pas connu, et qij se servait aussi du monogramme indiqué au No. 1140 de la premièij partie. On les voit entr'autres sur le portrait du docteur Valent^ Kofsler de Nuj'emberg. Pièce en petit folio. |

CCLBDL 3Ô7* Ces lettres, dont nous n'avons pas pu découvrir la significatio| se trouvent sur une estampe italienne du dixhuitième siècle, représeii tant le buste de la Vierge regardant enbas. Dans la marge on lif MATER AMABILIS, et tout au bas à droite dans une seconde peti marge se trouvent les lettres ci-mentionnées. Haut. 2 p. 5 lign. Lan 2 p. 1 lign. La première marge 5 lig. La seconde 1 lign. j

A/ fj fe/ 358* GINI, César Maximilicn comte de. On a de lui plusieurs estarj ^*^* * ' P^s manière de lavis d'après des dessins de Parmesan, d'après d|

CCMC ÎJlci f^^ssins de Mauro Tesi, représentant des sujets d'architecture. Pièci . \j. i . ijr grand 4'° et in folio qui portent son nom ou les lettres ci-mc

tionnées qui signifient Cornes César Majcimiliano Gini sculpsit ou incid^ C'est selon toute apparence le comte Gini de Pologne, dont pari Fiorillo (Rleine Schriften T. II. p. 177) qui doit avoir fait avec pl sieurs autres élèves de l'académie Clémentine de jolis ouvrages y encaustique. Il est encore à remarquer que ces lettres, sur les estai pes d'après Mauro Tesi, sont quelques fois précédées de la syllabe:

CCO 359« Ces lettres, dont nous n'avons pas pu découvrir la significatio <- se trouvent sur différens paysages gravés d'après François Boucher.

G. C. Pl. 360- Ces lettres, se trouvant sur des monnaies, signifient RUSSO Conte COPPOLA; le premier était essayeur des monnaies à Nap vers 1747 et le second intendant de la monnaie dans la même yil Voyez : Sammlung beriihmter Medailleurs und Miinzmeister nehst ihi Zeichen. ISiirnberg 1778 (page 161 No. 465).

C. Cr. se. 36|. CRUSÎUS, Charles Leprecht, graveur né en 1740. Il fut le fn de Godejroy Leprecht Crusius et travaillait également beaucoup po les libraires. Il est mort à Leipsic en 1779. On trouve les lettï' ci-mentionnées sur des estampes pour des livres et pour le calendr! de Gotha de l'année 177G. !

CCS — CD 4^

-J2« CONGIUS, Camille, graveur, dont ii est aussi parié aux Nos, C,C^S» ' '546 et 351 de cette partie. 11 a marqué avec ces lettres, qui signifient

Camille Congius sculpsit , un sujet allégorique gravé d'après François

Homanelli ainsi que différens bustes d'après l'antique, gravés d'après

'les dessins de Salviiis Castellucci. Pièces en petit folio.

«»3. Jieller (Monogrammenlexikon page 70) explique ces lettres par Ç^^ JJ[^

C.von BLEIST ingénieur et dessinateur, allemand, vers 1781. Nous [l'avons jamais vu de ses ouvrages, et Heller n'en parle pas non plus. «f;4. DUSA.RT, Corneille, peintre et graveur à l'eau forte et en ma- C J), Jecît 'liérc noire, naquit à liarlem en 1665. Il fut élève d'Adrien Ostade „ * ît représentait presque toujours des scènes du bas peuple. Il est ^» nort subitement en 1704. On trouve les premières lettres ci-mentionnées sur des gravures en manière noire, représentant les cinq ens, savoir: I) la vue. Dans la marge on lit: T. GESIGT. O qualis acies etc. Les lettres CD Jecit sont au bas à droite. Haut. 8 p. ' lign. Larg. 6 p. 11 lign. La marge 5 lign. II) L'ouie. Dans la narge T. GEHOOR — Canoro jncipiat etc. Les lettres CD Jecit sont bas à droite. Haut. 8 p. 9 lign. Larg. 6 p. 9 lign. La marge 6 lign.

II) Le Toucher. Dans la marge: T. GEVOEL — Vror et in vacuo lectore régnât Amor etc. Les lettres CD Jecit sont au bas à droite, laut. 8 p. 9 lign. Larg. 6 p. 7 lign. La marge 5 lign. IV) L'odorat. )ans la marge : DE REUCK — Bonus odor etc. Les lettres CD Jecit ont au bas à droite. Haut. 8 p. 9 lign. Larg. 6 p. 7 lign. La marge }\ lign. V) Le goiit. Dans la marge: DE SMACK — ■ Çuanto porrexit >tc. Les lettres CD Jecit sont au bas à droite. Haut. 8 p. 8 lign. Larg. 6 p. 9 lign. La marge â lign. Bartsch (P. Gr. T. V. p. 463) ionne un catalogue des estampes de Corneille Dusart, qui contient la lescription de 16 ea«x fortes et de 25 gravures en manière noire, nais il ne parle pas des pièces décrites ci-dessus; elles re sont pas inentionnées non plus dans le catalogue de Rigal — Dusart est encore lésigné par les lettres GDI et C.d.S'J*j dont il est parlé plus bas lans cette partie. Les secondes lettres se voient sur différentes gravures m manière noire d'après Dusart par Jean Gole, entr'autres aussi sur es cinq sens. Pièces in folio.

jlô. DALEN, Corneille van, excellent graveur d'Anvers vers 1650. CD sculpsù. il fut élève de Corneille Visscher. Sa manière est brillante; on re- ^ fnarque dans ses estampes plus de force que dans celles de son maître. Quelques ouvrages de ce graveur sont marqués avec les iniliales li- mentionnées, entr'autres le portrait de l'amiral Tromp , vu jusqu'aux genoux et «'appuyant de la main gauche sur un canon. Il est ,;ravé d'après Jean Livens. Pièce en gr. fol. Huher (Handbuch etc. î.\ VI. p. 170) décrit quelques ouvrages de ce maître qui se servait tussi des lettres CvD.

îîg' DAVID, Charles, graveur duquel on trouve aussi des monogram- ÇJ) se, c D lues au No. 1174 de la première partie. Il a marqué quelques ouvra-

cs avec les premières lettres ci-mentionnées , mais on ne doit pas

onfondre ses estampes avec celles de Corneille van Dalen, dont la

lanière était moins large, mais plus savante, et de beaucoup supérieure j celle de David, qui se servait aussi des lettres CD F.

Selon l'histoire numismatique de la révolution française par M. H.

SIennin) page 54^ planche 77 les mêmes lettres plus p^etites se trouent aussi sur des ouvrages de Charles DESTOUCHES, graveur en

lédailles vers 1794. Nous n'avons pas trouvé d'autres renseignemens

ir cet artiste.

S|i7' DECKER, Charles, graveur de qui nous avons déjà rapporté QJ) se, CD Jormir

}n monogramme au No. 1170 de la première partie. Il a marqué vec les initiales ci-mentionnées quelques portraits, quelques vues de illos et quelques marines. Les mêmes lettres accompagnées du mot ^

')rmis se trouvent aussi sur des estampes d'après Rosso, dont nous

i'avons pas encore eu occasion de découvrir la signification.

iSi8« DEKKER, Corneille, peintre de paysage sur lequel nous n'avons ■as trouvé de renseignemens. Roeland van Ejnden et Adrien van der Villigen (Gesch. der vaterl. Schilderliunst etc. T. I. p. 136) en parlent, lais ils ne savent rien de positif sur ce peintre, qui travaillait dans - goût de Jacques Rujsdael et qui a marqué quelques tableaux ou ,vcc leâ lettres ci-mentionnées ou avec son nom en toutes lettres, peut avoir vécu vers le milieu du dixseptième siècle.

Si9. DUJARDIN, Charles, peintre et graveur à l'eau forte , , duquel C^H) ; trouve déjà des monogrammes indiqués aux Nos.. 4605 et 1022 de ^J^"^

46 CDA — CDM

la première partie. Les lettres ci-mentionnées se trouvent sur m estampe d'après Dujardin^ gravée en manière de lavis par F. Reînerma Elle représente un homme à cheval menant par la bride un âne qiî ne veut pas aller dans Teau. Pièce in folio.

Q ^ in^\ 370- \SS.^A^' 'C6sme,Damien, peintre d'histoire et de portraits, q llorissait à Munich au commencement dû dîxhuitième siècle. On trouV CCS lettres sur des estampes gravées par J. Moerl, représentant diff rentes idées pour des fontaines et pour des feux d'artifice. ,

(T A CT n ' 371- Duchesne (Essai sur les nielles page 237. No. 261) explique -c;

lettres, qui sont à rebours, par OPERA PEREGRÎNI ARTEFICE Di CESENA, lorsqu'on les trouve sur un nielle représentant Diomèd enlevant le Palladium. Ce sujet est semblable à un autre qui ci marqué des lettres O P D^C^ mais il est d'une dimension un pd pins grande et avec un paysage dans le fond. Peut-être aussi pouirsi on penser, remarque Mr. Duchesne, que la lettre A désigne le copisti qui aurait placé sa marque au milieu de celle de Peregrini. Malgi la singularité que cela ])résenfc, on peut former celte présomplio^ en voyant un nielle" de Peregrini copié par un artiste qui a emplo la lettre A. Voyez la marque indiquée au No. 7 de la première parti Nous avons rapporté de Peregrini d'autres marques aux Nos. 1428 3054 de la première partie.

C.D.B. 3Î2' Ces lettres appartiennent à un graveur, dont nous n'avons p;

pu découvrir le nom; on les trouve sur une estampe d'après «SeèûW//! Conca représentant Tobie recouvrant la vue. Grande pièce en largeil Chez Diiduinge.

C de Çj 373- CAYLUS, le comte de, dont nous avons déjà parlé aux Nos. 3;

et 515 de cette partie. Il a encore marqué avec ces lettres différentl estampes qu'il a gravées d'après des dessins de maîtres de toutes ] écoles.

C de P. ex. 374* PASSE, Crispin de, gravetir, dont on trouve déjà indiqués difii rens monogrammes dûns la f)remiére partie. On voit les léttr} ci-mentionnées, signifiant Crispin de Passe escciidit , sur des petit estampes en 12'"", représentant des sujets du nouveau testament d'afpi des maîtres allemands tels que Hottenhammer , Kager et autres.

C <^ /e^, 370' GAIMPION, de Tersân, Charles abhé , amateur, dont nous avo,

£ r^/' ^^^^^ parlé aux Nos. 514 et 547 de cette partie. Il a marqué enco' 'T^. jTïr'. fJOS une î5acchante et quelques paysages avec les lettres ci-mentionnccé

CDF 376« DAVID, Charles, graveur, duquel nous avons déjà parlé | No. 56(3 de cette partie. Il a encore marqué avec ces lettres-dl estampes qu'il a gravées d'après plusieurs artistes. I

CD. G>C. ffe R fec. 176S. 377- Selon Fussli (Allg. Kùnstlerlexilion) ces lettres sont données|,

Chréstien Detlev Comte de REVENTLOW. Il doit avoir gravé à rcj forte des sujets d'animaux d'après Londonio. Nous avouons n'av(i pas encore vu de ses ouvrages.

][)^J 378- DUSART, CornezV/i?, peintre et graveur. Nous en avons déjà pa au No. 364 de cette partie. On trouve ces lettres qui signifient Comei Diisart ini^enit, sur des gravures en manière noire gravées par J<?a/î 'Gt

(S ' ^0, ^ jlj Siacn to)'^ 379- RUELLE, Claude de la, artiste français, sur qui nous n'avc

pas trouvé de renieignemens. >Gès lettres sont sur une grande estaw» de quatre planches, représentant le cortège de son altesse Monseigne le duc de Lorraine, Henri second, allant à l'église, avec les évêqi et les princes de son rang, les comtes, barons, seigneurs, gcnl; hommes, ministres et sa maison etc. Au haut de la quatrième plane se trouvent les lettres ci-mentionnées et /WV/er/cM^ fecit Herm • de L,oje exciidit IVancy In IMajo 1611. Mathieu Marian a aussi gra: .UHC pièce pareille, d'après le même artiste, elle consiste en doij planches et représente Tentrée de Henri II duc de Lorraine dânsj ville de Nancy.

C !D /ft jicià <ut^KiU^ 38p. MOOR, Charles de, peintre d'histoire et de genre, graveuî!|

C - P' ' l'eau forte et en manière noire, naquit à Leyde en 1656 et mouij-

' 2i y^f ' U 1^^^ à la Haye en 1738. On trouve ces lettres sur ses estampes, cntraut!; ^ les premières sur celle qui représente un jeune homme fumant |'

^ . tabac, figure à mi-corps d après Schalcken. On a de cette pièce àcv

vy )J) A/l k d 7) ,y}'L épreuves; la première non achevée, porte à droite en haut la secoul' ' ^ marque ci-figurée^ la seconde épreuve , ou la planche terminée, >

^ marquée avec les premières lettres ci-contre. La troisième mar<]!|

se trouve I) sur le bu$te d'un jeune homme dans un ovale, vu j'

CDO — CE

kl

jrois quarts et tourné vers la gauclie; il porte un chapeau plat orne

d'une plumej il a une fraise. Les lettres CDM sont à mi-hauteur de ,îa planche. Il) Sur le buste d'une femme vue de trois quarts et jtournéc vers la gauche, ayant la tète baissée et regardant" en bas. iLes lettres CDM sont au liant à droite, et à gauche, les mêmes â

rcbolirs. Les i"î]îîiaies CDM, c'est à dire les dernières «i-mentionnées,

se trouvent aussi sur .des portraits gravés d'après Charles de Moor,

par J. Honhraken, P. van Onnst ^ Lèpîcié , Dumesnil et autres.

A\. OEXL ou OEXLIN, C. D , graveur en médailles, à Ratisljonne CD. O. J- (qui était déjà connu en 1737, et qui doit avoir marqué ses ouvrages C, D. OE.

(les lettres ci - mentionnées , ou d'uo O et ÔF. Voyez: Sammlung

')erûhmter Medailleurs und Mûnzmeister nehst ihren Zeîchen. JSiirnherg

1778 (page 39. No. 76).

?! Jl2' interprèle ces lettres j)3y Caspaj' DUGHET sculpsit ; elles, se *w n

rouvent sur une marine, où l'on voit â droite près d'une ruine, \D *JD^ ^

dusicurs hommes occupés à charger des marchandises dans une barque.

\ droite au second plan quelques fabriques sur des rochers et à gauclse,

u fond, la mer. La marque est an bas, à gauche, dans la marge.

'ièce petit-folio en travers. Gaspar Dughet dit le Poussin^ célèbre

leintre de paysages, naquit à Rome en 1617 et mourut dans la même

ille en 1675. Il porta le surnom Poussin, parccqu'il fut élève et eau frère de Nicolas Poussin. Ses eaux fortes sont décrites par

]artsch (P. Gr. T. XX. p. 252), mais il ne parie pas de la pièce ci-

lentionnée, qui est en effet douteuse..

33' Ces lettres appartiennent à un sculpteur, dont le nom n'est pas C D. 1691. ncore découvert. Il a ainsi marqué un bas-relief qui se trouvait dans t collection de feu Mr. Heinlein â Nuremberg; il représente l'assompon de la sainte Vierge; enhaut est la sainte Trinité, et au bas un rèque avec une martyre au milieu des flammes. Voyez le catalogue 3 la vente de celte colléction page 8o. No. 583.

iii 34- SCIIACHMAN, Charles Adolph Godefroj de, ordinairement nommé C. d. S, inv. et fec. 1771. rfe; Charles de Schachman, homme savant et amateur; il était dessinateur gravait à l'eau forte; né en 1725 à Hermsdorf en Saxe, il est mort i 1789. Il a marqué de ces lettres les portraits des comtesses Henette Louise van der Lippe Bisterfeld et de sa soeur Ursule Marg. mstance Louise de Callenberg , gravées sur une planche in 8"° en rgeur; ainsi que deux vues intitulées: Jancy vîew oj thé Coast oj ':aheite — Jancy view of the Coast of New - Zealand. Il a encore • avé d'autres vues et des vignettes qui sont marquées des lettres 'dS, G.d.S. ou vS, dont il est parlé plus bas, dans cette partie. issH (Allg. Kùnstlerlexikon) indique plusieurs ^particularités de la 3 de cet artiste distingué.

Sh' DUSART, Corneille, peintre et graveur, dont il est déjà parlé C.d.S.f, uoci î'x Nos. 364 et 578 de cette partie. Ces lettres se trouvent sur une !u forte de ce maître; elle représente le buste d'un homme vu de ye, dans un ovale; il a la tête couverte d'un chapeau haut et ro a d. ta l'air riant, et fait la figue au spectateur de la main droite. Près " <| celte main, vers le bas de la gauche, se trouvent les lettres CdS.f.

(au bas. est écrit: Çuam meminisse juvat. Cette pièce est très rare. „)ii! l;ut. 3 p. 8 lign. Larg. 2 p. 11 lign. Bartsch (P. Gr. T. V. p. 468. No. 2).

f 38j. Ces lettres, dont nous n'avons pu découvrir la signification, se C J), fec. 1625.

' t'uvcnt sur des tableaux représentant des sujets inanimés, ou des ] 'traits peints, dans une manière très finie, mais un peu dure. Le i me artiste se servait aussi du monogramme indiqué au No. 1167 t;la première partie.

-J8 WAEL, Corneille de, peintre et graveur â l'eau forte, né â ^ W-^- Jvers en 1594 et mort à Gènes en 1612. Ces lettres qui signifient ^ t'neille de f^'ael Inventer, sont sur le titre d'une suite de douze eaux f tes d'un artiste nommé M. Schaep, représentant les travaux auxquels s.t attachés les esclaves. Ce titre porte cette dédicace : 111'^° et Ecc^'o i| Joanni d'Erasso. CathoUci Régis Legato. P. Colen Schcmata amoris e\o. C. d. w. J. D. Dicatys. Pièces en petit 4'°-

38 ENDERLEIN, C«5/3ar, fondeur et ciseleur, natif de Bâle, selon 1611. L ipelmair (p. 297) il doit avoir travaillé à Nuremberg ; il y est mort Q Ji^ c 1633. On voit ces lettres ainsi que son nom Caspar Enderlein sur d écuellcs en argent ornées de figures et de mascarons.

ELANDTS , C, dessinateur et graveur à l'eau forte, hollandais, CE. /• SI lequel on ne trouve pas de renseignemens. Nous connaissons de Q Jnuenter

CE — GFB

lui des paysages représentant les environs de Cléves, sur les (n tiéres de la Hollande; ils forment, à ce que nous croyons, une su de six pièces, dont celles qui portent la marque, sont intitulées: f hoof van Cleef et de hoeter Bergh. Ce maître se marquait aussi C. elài 1670. FussH (Allg. Kunstlerlexilion) cite une suite uc vues det Haye que Elandts doit avoir gravées, d'après van der Does; mais n. j n'avons pas encore eu occasion de la trouver. Roeland van Eym et Adrien van der Willigen (Gesch. d.er vaterl. Schilderkunst T I. p. 2 ) en parlent aussi, mais ces auteurs ne donnent point d'autres notis sur cet artiste. | Heller (MonogrammenlcxiLon page 72) attribue encore les dernièjs lettres sans le mot inventor à Christophe ENGELHARD, amateur t graveur allemand vers 1690. Nous n'avons pas vu de ses ouvrage! t nous n'avons pas d'autres renseignemens sur lui. j

CE. 390- EIMART, Christophe le vieux., de Ratisbonne, peintre d'histje et de paysages, ainsi que graveur à l'eau forte et au burin, moi à Nuremberg en 1665. On trouve ces lettres sur des gravures en 3 représentant des sujets de l'ancien et du nouveau testament, gra^s par Elie Porzeîn., d'après les dessins de Eimart et de Jean JacqiieJe Sandrart. Les bonnes épreuves sont sans texte. Selon Christ (p. 5 T. F. p. 66) ces lettres se trouvent aussi sur des gravures en ij imprimées à Wittenberg en 1572 3 mais nous n'avons pas enconju occasion de les trouver-

^ 391» Selon le cabinet de Paignon Dijonval (S. P. p. 30. No. 990)?s ^ lettres appartiennent à un dessinateur et graveur italien vers 10, dont on ne connaît pas le nom. Elles doivent se trouver sur le por it de Chrétien Egerstus vu à mi-corps. Petite pièce en hauteur manie CE avec une petite croix au-dessus.

Heller ( Monogrammenlcxikon page 72) interprète ces lettres ar George Christophe EIMART, dont il est parlé au numéro prccédt, mais c'est une erreur. H a copié cette marque de ma table gémle des monogrammes sans avoir lu le texte.

^ Jjt £ Ju.. 392 a. Ces lettres signifient Chrétien ENGELRRECHT et Jean M ' PFEFFEL lorsqu'on les trouve sur des estampes qui représenten es ornemens et des grotesques gravés d'après les dessins de Louis Burnini. Ces deux graveurs ont travaillé à Augsbourg vers le commencent du dixhuitiéme siècle.

ce

CE

392 EKERLIN, Charles, peintre de paysages à Milan, sur I(|iel nous n'avons pu nous procurer de renseignemens. Les lettres i ni les de son nom, signifiant Carlo Ekerlin Milano, nous ont été communi(i;es par Mr. le docteur I^ucanus à Ilalberstadt, comme se trouvan >ur les tableaux à'Eherlin. Nous n'avons pas encore eu occasion deoir nous-mêmes d'ouvrages de cet artiste, qui, d'après son nom, Jâit être d'origine allemande. ■

znuentor 1551. 393« FLORIS, Corneille, architecte et sculpteur florissant vers 60.

On trouve ces lettres ou son nom sur des estampes reprcsentanics sujets d'architecture publiés par Jérôme Cock.

P Y, 394' FUES, Frédéric Chrétien, peintre de genre et de portraits, anî

' * * nous avons déjà rapporté des monogrammes au No. 1214 de lairemière partie. Il a aussi marqué quelques portraits des prenires lettres ci-mentionnées. | Les autres signifient COUVAY /mV (Jean) graveur, dont déjà fait mention aux Nos. 1251 et 1314 de la première partiejOn voit ces lettres sur des petits sujets champêtres gravés d'après Ahr\oJf^ Bloemaert, I

Je/ 2^a/iyTVût 395- Ces lettres se trouvent sur des petites estampes en manîère * ' * tillée, pour des almanacs publiés en 1817. Nous supposons qi'l'^*

signifient C. FELSING qui, scion Fussli (Allg. Rûnstlerlcxikon.i"vaillait vers 1804 et 1805, en qualité de graveur de la cour, àDarmw-

C. F. B. 396 «. Suivant le Cabinet de Paignon Dijonval (Sec. Part, i 6/- No. 1898) ces lettres, dont on ne donne point d'explication, se o"' vent sur une estampe où l'on voit une tour au haut de laquel la fortune; diverses personnes essaient d'y monter avec des êclM^y mais la plupart sont renversées; on y lit quelques inscrîptio en italien. Pièce en hauteur marquée des lettres C. F. B. Nious nfjous rappelions pas d'avoir vu cette pièce qui est rapportée au cattlg"*^

ci-dessus indiqué parmi les ouvrages de Josse Amman.

396 ij

jCes

CFC — CG

iQfi b Ces lettres se trouvent sur des estampes gravées par C. M. Metz i (l^pi'ès les dessins de Parmesan, et sont un timbre du possesseur dont

nous n'avons pas encore pu découvrir le nom. •97. CHALON, Christine, dont nous avons déjà parlé aux Nos. 348 ' et '353 ^^^te partie. Elle a aussi marqué ses eaux fortes avec les

Initiales ci - mentionnées , gravées pour la plupart d'après ses propre»

dessins.

,98. Selon Bartsch (P. Gr. T. XVIII. p. 154 No. 180) ces lettres, dont on ne sait pas la signification, se trouvent sur une estampe qu'on attribue à Augustin Carrache et. qui représente les armes du cardinal Sforza. Selon Christ (p. 140 T. F. p. G8) on trouve les mêmes lettres aussi sur des estampes allemandcsj mais notis n'avons pas encore eu occasion de les trouver.

99. Ces lettres, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification, I sont sur un paysage, où l'on voit à droite quelques ruines et une I colonne qui va jusqu'au bord supérieur de la planche 5 à gauche,

quelques bâtimens avec un arc, et au fond, la mer. Les lettres ci- I mentionnées sont au bas, à gauche, sur une pierre. Pièce in 8*" en

CFC

ÇfÇ

CFL

V H fecit.

00' Selon Heller ( Monogrammcnlcxilion page 73) ces lettres appartiennent à un lithographe de Berlin qui travaillait vers 1814; il n'en donne pas d'autres rcnseignemcns et nous n'avons pas encore vu de 1 dessins lithographiés ainsi marqués.

0£. LESSING, Charles Frédéric, peintre d'Iiistoire à l'huile et à

fresque, né à Breslau en 1808; ce jeune artiste a été élève du directeur I Schadow de l'académie deDùsseldorfF; il a marqué, des lettres romaines ! ci-contre, un beau tableau exposé à Berlin en 1850, dont le sujet est |tiré d'un poème à' Uhîand (Das Schlofs am Meer). Voyez le catalogue (de cette exposition page 56 No. 392. Nous avons vu des ouvrages à lifresque de cet artiste dans le château de Helldorf près de BûsseldorlF,

appartenant au Comte de Spee; ils montrent un talent rare et annoncent Lque ce peintre se distinguera parmi les meilleurs artistes de son tems.

Les autres lettres se trouvent sur ses dessins.

Les mêmes lettres, c'est à dire les petites, ont aussi servi de marque fà Charles Frédéric ou Chrétien Frédéric LÛDERS, graveur en médailles Mu Roi de Prusse; il vivait encore en 1711. Il doit avoir marqué

ses ouvrages des lettres ci-mentionnées, ou de la lettre L seule. Voyez: '.Sammiung herûhmter Medailleurs und Mi'mzmeister nehst ihren Zeichen. iMmberg 1778 (page 31 No. 59).

r)2' NERLY, Frédéric, peintre de paysages et d*animaux, dont nous 'avons déjà rapporte un monogramme au No. 2025 de la première partie. On trouve encore ces lettres sur ses tableaux et sur ses dessins.

)3' STÔLZEL, Chrétien Frédéric, graveur à la pointe et au burin,

naquit à Dresde en 1751. Il fut élève du professeur Canale et membre [de l'académie des beaux arts de cette ville. Ces lettre» se trouvent |»ur une estampe de ce maître, qui représente le portrait du comte

Ignace Accaramboni. Pièce in 8" marquée Schmidt. p. CF, St. se. 1794.

jrand in folio. Haber (îlandbuch etc. T. II. p. 315) et le catalogue |le Winhler (T. I. p. 828) font mention de quelques autres estampes

le ce graveur.

''il4' Ces lettres appartiennent à un graveur en bois, anonyme, qui le servait aussi du monogramme No. 1250 de la première partie. i)n les trouve sur une vignette dans laquelle sont placés sept enfans ijlans dlîiérens endroits. Les lettres CG, la dernière à rebours et l'année 1520, sont sur un écueson. Larg. 7 p. Haut. 4 p. 6 lign.

Selon Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 399) les premières lettres se .rouvent sur une gravure en bois, anonyme, qui représente une Hanse de démons, qui, suivant d'anciennes chronîquoi, doit avoir eu

leu près de Plauen en Saxe, entre Nuendorf et Zoswitz. Pièce très 'nal gravée. Larg. 2 p. 4 lign. Haut. 1 p. 9 lign. On trouve aussi

es mêmes lettres sur des petites bonnes gravures en bois, dont on

te connaît pas l'auteur; elles représentent des sujets du nouveau

[estament.

j tes lettres G G, accompagnées d'un petit couteau et d'une ta])lcite vec une clef, so trouvent encore sur une gravure en bois sans nom •'auteur. Elle représente îléliodore frappé de verges par deux anges t foulé sous les pieds d'un cheval. Le fond offre l'intérieur d'un ^mplc. Les lettres CG sont au bas, à droite; et la tablette avec la i Erullict, Dicl. des Monogr. II. 7

Page 1