C.F.IS
CF. St. 1794.
CG — CGA
c CG
clef est -au bas, à gaucbe de la planche. Larg. 5 p. 3 lign. Hajit. 4 n ' Cette pièce appartient à une bible allemande imprimée à Wittenberg! en 1572 par Jean Luft. °j Nous avons encore trouvé les lettres C G sur des petites gravures en bois, assez médiocres, représentant divers sujets pour un ouvrage in folio sous le titre : HISTORIA OLAI MAGNI GOTHI ARCHlEPISCOPli VPSALENSIS, DE GENTIVM SEPTENTRIONALIVM etc. BASILUE EX OFFICINA HENRIC PETRINA 1567.
406- Ces lettres, dont nous n'avons pas pu découvrir la signification appartiennent à un bon graveur qui a travaillé en Italie avec George Mantiian^ avec lequel il a gravé quelques emblcmes. Haut. 3 p. 8 lign.i Larg. 2 p. 8 lign.
407' Ces lettres appartiennent à un ancien graveur allemand, dont le nom n'est pas encore connu; elles se trouvent sur une estampe gravée dans le goût de //. S. Beham, qui représente Adam et Eve prèsj de l'arbre de vie. Derrière Adam, on remarque un cerf, à côté d Èvc] un bélier et sur le devant un lapin. Haut. 2 p. 7 lign. Larg. 1 p. 10 lign.; Heîneke (Neue Nachrichtcn etc. p. 369) parle aussi de cette estampe,! mais la marque n'en est pas exacte. î
(jCjaCù fS'&P 408' GOLTZIUS, Conrad^ graveur, dont nous avons déjà rapporté ^ une marque au No. 1260 de la première partie. Il a marqué, de ces!
lettres ou de son nom, quelques estampes représentant des sujets de la' bible. Ses ouvrages se distinguent de ceux des autres maîtres qui sel sont servi des mêmes lettres CG, par une manière fine et par des! figures un peu longues et, pour ainsi dire, par un style maniéré. Les lettres CG accompagnées de l'année 1587 se trouvent entr'autres sur une! pièce de l'histoire de Susanne, qui représente les deux vieillards conduits au supplice. Les lettres ainsi que l'année 1587 sont au bas à gauche, et dans la marge on lit : Libérât inno. evam Daniel sine vvinere fama damnât, et attonitos frag. scelerata. Senes. Larg. 3 p. 2 lign. Haut. 2 2 lign. La marge d'en bas 1 lign. Cette pièce appartient à une suite de sept morceaux, dont un porte la marque rapportée au No. 1260 Ae\à première partie et un autre le nom en toutes lettres de Conrad Goltzius^
409« GIRARDET, C. , graveur sur lequel nous n'avons pas trouvé de| renseignemens , à moins que ce ne soit Abraham Girardet ^ né à Neuf* chatel en Suisse, qui florissait dernièrement à Paris. On trouve les, lettres ci-mentionnées sur une vignette d'un almanac pour l'année 1820| connu sous le titre: Alpenrosen.
410- GRANDI, Charles, graveur médiocre, qui travaillait à Rome v«: 1760. On trouve les premières lettres ou son nom sur des estampes re présentant des petites figures allégoriques d'après Charles Mariotti. Pièce in S'"' en largeur, dont quelques-unes sont aussi marquées C.Mdel Elles se trouvent ordinairement dans un ouvrage intitulé : Iconologi del Cavalière Césars Ripa Perugino etc. Imprimé à Pcruggia en 1766| Cing vol. in 4**- Gori (T. I. p. 103) parle de quelques autres ouvragei de Charles Grandi.
Les autres lettres appartiennent à Caspar GELHAAS , graveur er médailles et maître des monnaies à la cour de Brandenbourg vers 1701 Il doit avoir marqué quelques ouvrages des lettres C G. Voyez: Samm lung berûhmter medailleurs und Mûnzmeister nebst ihren Zeichen. Nurn berg 1778 (page 74 No. 176).
411. GREUTER, Christophe, éditeur sur lequel nous n'avons pas trouvi de renseignemens. On voit les lettres ci-m,entionnées ou son nom ei toutes lettres sur des estampes de Mathias Rager,
412. GUTTENBERG, Charles Godefroy, dessinateur et graveur à 11 pointe et au burin, né à Nuremberg en 1745, et mort à Paris en I792j On trouve les lettres ci-mcntionnées sur une copie que Guttenberg ; gravé d'après l'estampe de Corneille Visscher, représentant le marchanti de mort aux rats. Le catalogue le plus complet des estampes de c graveur se trouve dans un ouvrage intitulé: Die Kiirnbergischen Kiinsil 1er geschildert nach ihrem Leben und ihren Werhen etc. 4'° Les lettres Cv accompagnées de l'année 1800 se trouvent aussi sur une eau fort| d'après Joseph Bergler ^ représentant un groupe de six hommes tre singuliers par leurs figures et par leur habillement. Cette eau fort, paraît être d'un copiste peu exçercé; c'était probablement un ccohCj bohém-icn de Joseph Berg 1er. i
C. G. A. F. 413- Suivant Ileller (Monogrammenlexikon page 74) ces lettres doivcri signifier Cari Gusiav ab AMLÎNG, graveur allemand au diiscptiem
CG
CG inc., CG.
CG
CGF — CH
siècle. Nous n'avons pas eu occasion de trouver ces lettres sur des estampes de ce graveur, et Heller n'indique pas non plus les pièces qui doivent être ainsi marquées. Amling se servait cependant des lettres G A se, dont il est parlé plus bas dans cette partie.
J[4. GRAFFICO , Camille , graveur au burin de Furlo dans le Frioul, contemporain de François P^illamena, avec qui il travaillait à Rome, où il est mort dans un âge peu avancé. On trouve les lettres ci-mentlonnées ou son nom sur différens portraits.
Christ (p. 141 T. F. p. 69) attribue les mêmes lettres aussi à Conrad GRAHL ou GRAIILEN, dont il est déjà parlé au No. 1257 de la première partie. Nous n'avons cependant jamais eu occasion de trouver les lettres CGF sur des ouvrages de cet artiste.
15. GERLI, Charles Joseph, graveur rao.derne en Italie, sur lequel nous ÇQQ- se. n'avons pu nous procurer de renscignemens. On voit ces lettres ou son nom sur des estampes gravées d'après différens dessins de Leonardo da Vinci.
CGG se.
\%. GUTTENBERG, Charles G odefroy , graveur dont nous avons déjà .parlé au No. 412 de cette partie. t3n trouve ces lettres sur un des premiers ouvrages de ce maître, qui est un portrait d'homme dans un ovale; cette pièce paraît appartenir à la suite d'Odieuvrc pour laquelle ont également travaillé G. F. Schmidt et Wille.
J[7. Selon Heller (Monogrammenlexihon page 75) les premières lettres appartiennent à C. G. RÙHLEMAN ingénieur allemand et graveur à reau forte vers 1781. Nous n'avons pas eu occasion de voir des ouvrages de cet artiste et Heller ne les indique pas; on n'en trouve pas non plus d'autres renscignemens.
Les secondes lettres signifient C, G. KOEPPEL delineavit; on les trouve sur des paysages dessinés à l'aquarelle et au bistre, qui représentent pour la plupart des vues de villes et de châteaux d'Allemagne. liNous n'avons pas pu nous procurer de renscignemens sur cet artiste ïqui a travaillé en 1787 et qui nous semble avoir dessiné pour son amusement. Au reste il paraît, qu'il était parent de Jean Godefroy Kocppel ou de Jean Thomas Koeppel, indiqué par Fiîssli (Allgcm. Riinstlerlexilion). Le premier, né à Bayreuth en 1749, a travaillé dans ,1c même genre; le second, qui fut maître écrivain à la cour de 'Bayreuth, a aussi dessiné des vues de villes et de châteaux; ce dernier isdoit être mort en 1762 à l'âge de 51 ans. Il faut encore remarquer qu'on trouve aussi des dessins marqués C.Z.R. ou C. Z. Koeppel, qui a travaillé d'après C, G. Hocppel, comme il est indiqué au No. 549 de cette partie.
18. LAUFFER, Charles Godefroy, graveur en médailles et maître des q G. L. iHionnaies à Nuremberg entre les années 1748 et 1754. Il alla pîûtard
à Berlin; il y vivait encore en 1769. H doit avoir marqué quelques ouvrages des lettres ci - mentionnées. Voyeur Sammlung berûhmter Medailleurs und Miinzmeister nehst ihren Zeichen. Aiirnherg 1778 Lpage 95 No. 242).
19. MATHES, Chrétien Godefroy, peintre et graveur. Nous avons peu :1e renscignemens sur cet artiste; nous savons seulement qu'il a été peintre de portraits et maître de dessin à iîcriin et qu'il fut élève de B. Rode. On trouve ces lettres ou son nom sur (quelques estampes d'une luite intitulée: Zeichniingen zu des Herrn C. t. G e lier t Fabien und Er- 'Mhlungen verfcrtigt Anno 1753 von Herrn Rode und geàtzt von C. G. yiathes à Berlin. 51 pièces in S"'-
' ,0' BRÛIïL, Charles Comte de, amateur sur lequel nous n'avons pas )u nous procurer de renscignemens, mais il paraît qu'il est parent •le Maurice Comte de Briihl, dont parle Heineke (Dict. des Art. T. IIL ,). 389) et qu'il a gravé pour son amusement quelques paysages. Les ettres ci -mentionnées se trouvent sur une eau forte représeritant le hàteau de Jaxthausen de Gotz de Berlichingen. Pièce in folio en largeur.
Selon Heller (Monogrammenlcxilion page 75) ces lettres apparicnnent à Charles Gustav von HILLE, amateur et dessinateur allemand /ers 1647. Nous n'avons pas encore eu occasion de trouver des luvrages de cet amateur et Heller ne les indique pas; on n'en trouve •as non plus d'autres renscignemens.
^' 2' Bartsch (?. Gr. T. VÎT. p. 494) indique les premières leltrcîs comm.c nonymes et comme se trouvant sur une gravure en bois qui représente ,a»nt George à cheval, tuant le dragon. Hauteur 5 p. 4 lign. Largeur p. 6 lign. Pièce mal gravée.
CQr.Jj
ÇM:, CH.
CH — CHC
CH CH.f.
Sui vant Christ (p. I4i T. F. p. G9) un C suivi d un 11 passent pouii la marque de C, HILDEBRAND. Nous ii*avons pas eu occasion d(| trouver d'ouvrages de cet artiste, ni de renseignemens sur lui. Fusé (Allgem. Kiinstlerlexilion) est le seul r£ui en parle j suivant cet auteuj Hildehrnnd doit avoir gravé d'après Martin de Vos. j
423. HOLTZMANN, Charles Frédéric, de Dresde, peintre, dessinateur graveur à la pointe et au burin, ainsi que dans les manières de clair! obscur, né en 1740. Il fut élève de Dietrich. Nous avons trouvé cei lettres sur des estampes en manière de crayon, d'après Jean Georgi Wagner enir'autres, sur deux pièces dont une représente le vendeuj de mon aux rats et l'autre le vendeur d'orvietan, figures à mi-corpJ en pelil folio. Les lettres CH se trouvent au bas, à droite, dans lij marge; à gauche, on lit: J. G. Wagner del et au milieu C. A. Groê mann exc. A V. I\o. VI. Selon le catalogue de Winhkr (T. I. p. sg^I No. 4825) on voit encore les initiales de ce maître sur deux paysage' avec des vaches, des brebis et des chèvres, d'après J. G. Wagner; e sur une paysanne assise, ayant sur ses genoux un enfant au maillofi d'après le même. Pièces in folio en travers exécutées également dani la manière du crayon rouge. | Selon le catalogue d'estampes du clianoine Elucher (T. î. p. 4» No. 709) les mêmes lettres se trouvent aussi sur une gravure ei| manière noire, d'après Annibaî Carrache., représentant la nativité dj noire Seigneur. Pièce en très grand folio, dont on ne connaît pal l'auteur. i Suivant Heller (Monogrammenlexilion page 76) les lettres ClI on aussi servi de marque à un dessinateur bohémien vers 1720. Ce auteur n'en dit rien de plus.
Suivant le catalogue de Brandes (T. I. p. 532) les lettres Cli signifient encore Cor/îez7/d ïlUYSiVI ANN, d'Anvers, né en 1648, mort 1727j On doit les trouver sur une eau forte représentant un paysage ave(| Ja base d'une pyramide. Larg. 5 p. 10 lign. Haut. 4 p. 7 lign. Nou! n'avons pas eu occasion de voir cette estampe. j
424* IIEÎNZMAN, Charles y peintre de paysages et graveur, dont noul avons déjà indiqué un monogramme dans la première partie, auNo.l273| On trouve les lettres ci -mentionnées sur quelques essais à l'eau fortj d'une pointe nette, mais hardie, représentant des paysages ave; différens militaires, !
420» HAGENBECK, Charles, graveur à l'eau forte, né à Gand en 1780 Il a gravé, d'une pointe spirituelle et agréable, plusieurs têtes et de études dans le goût de Benedette Castiglione) ces pièces portent le premières lettres ci-indiquée«! j on a de lui aussi quelques paysages d'u effet pittoresque. Suivant Heller ( Monograrnmenlexikon page 75) 1 même artiste se servait aussi des autres lettres ci-mentionnées, que nou n'avons pas encore eu occasion de trouver.
426* IIAIIPE, Charles, est l.'interprétation qu'on donne à ces lettre! suivant une note manuscrite de feu Mr. Hazard. On doit les trouver su des tableaux, représentant du gibier mort. Nous n'avons pas d'autr éclaircissement sur cet artiste ; l'histoire de l'art ne parle que d'ii| Gérard van Harp et d'un van Herp ; mais ils ont tous les deux travailli dans un autre genre. Voyez.: Iloubraken, Burtin et Roeland van Eynde et Adrien van der Willigen,
Ch., ch.Jl 427. OMÀUVAU, Pierre Joseph, était scion Papillon (T. l. p. 5Zi) graveur en bois, à Rouen en 1767. Une de ses premières pièces do représenter un des gueux de Callot , qu'il avait dessiné quatre fois pli grand et gravé au trait. îl avait fait cet ouvrage (dit Papillon) asse passable à l'âge de dixlunt ans. Les deux lettres ci-mcntionnécs étaiei sa marque. Il doit être mort à l'âge de 57 ans. Nous n'avons pa? encor rencontré d'ouvrages de cet artiste. j Heller (Monogrammenlexilion page 75) explique les mêmes lettr(j aussi par J. A. CllOVIN, graveur allemand vers 1620. Fûssli {k\\%tv.^ Kiinsllerlexikon) et Heinehe (Dict. des Art. T. IV. p. 102) parlent d'u, J. A. Chovin, qui est selon toute apparence le même; mais il est r| un siècle plùtard à Lausanne en 1720, travailla long-tems à Bàle pou les libraîres et se rétira enfin dans sa patrie. On a de ce gravei plusieurs portraits qui sont assez médiocres. j
428 Suivant une noie manuscrite qui nous a été communiqué P'] Mr. Robert, inspecteur de îa galerie de Hcssc-Cassel , çes lettres, doJj on ne connaît pas la signification ^ se trouvent sur des tableaux r,
cac - ti
présentant des paysages. L'école et l'époque n'étaient pas indiquées et |ious n'avons pas eu occasion de trouver des tableaux ainsi marqués. "
J q h. Malpé (Notices sur les graveurs T. I. p. 196) attribue ces lettres Ch, C,J\ \ Christophe CORIOLAN, dessinateur et graveur en bois de Nuremberg >ers 1540. Nous n'avons pas trouvé ces lettres sur des ouvrages attri- )ués à cet artiste duquel Malpé rapporte encore ce qui suit: de jHeinehen prétend que Corialan étant en Italie, changea son nom de , famille, qui était Lederer, pour prendre celui de Coriolan ; nous , savons de Vàsari ^ que ce graveur, après avoir travaillé long-tems à j, Venise, grava en bois les portraits des Peintres, Sculpteurs et Ar- ,cliitectcs pour l'ouvrage que Vasari devait donner au puplic, et qui parût en 156S. Ces portraits montrent une coupe savante et hardie, un génie vif, aisé et plein de grâce. Cet artiste a encore gravé une grande partie des estampes pour Fliistoirc naturelle (VAldoovandîni, îcelles de l'ouvrage intitulé: Ârs gjmnastica Hleronimi Mercurialis ^ et lies planches de l'analomie de Pesaiius, d'après le Titien, On présume jque ce maître mourut à Bologne au commencement du dixseptième siècle. Il a marqué quelques unes de ses estampes des lettres Ch. C.J. ou C. Cor. F." Ces notices sont puisées dans Doppeîmair (p. 209) qui emarque encore que Christophe Coriolan est mort à Vénise en 1600, iais il ne dit pas qu'il a taillé les planches pour l'anatomie de Vesalius^ X qu'on attribue ordinairement à Jean de Calcar pour ce qui regarde • dessin, car nous ne pouvons nous convaincre qu'il en soit aussi le raveur comme on le croit abusivement.
4^3- RÛCHLER, C. H., graveur en médailles, flamand, vers 1791. Il C. II. K. ait graveur chez Mathieu Bolton, propriétaire d'un magnifique établis- ;ment situé à Soho , près de Birmingham. On ne trouve ])as d'autres înseignemens sur cet artiste. Il a marqué quelques ouvrages des ttres CH. K. Voyez: Histoire numismatique de la révolution française xr M. H. (Hennin) page 312 No. 463 planche 44, page 426 planche 61 ' No. 852 planche 86.
4). CHEDEL, Quentin Pierre, graveur dont nous avons déjà rapporté Ch^ sculp^ ;i monogramme au No. 1434 de la première partie. 11 a marqué, des
ttres ci-indiquées, quelques estampes gravées d'après les dessins de J, TeîMonnzVr, représentant des rocailles et des ornemens, suite de 7 pièces; 1 moins nous n'en connaissons pas un plus grand noinbre, avec ce titre :
vre de Légumes Inventées et Dessinées par J. Me. (J. Meissonnier).
èces in S"'" Ç. -P. Chedel se marquait encore avec son nom abrégé \edl iculp., dont il est parlé dans la troisième partie.
4 [. Selon Heller (Monogrammenleiilton page 77) ces lettres doivent ^ JJp tpartenir à C. HIRSCHMANN, peintre en pastel et lithographe, qui )it travailler actuellement en Allemagne. Nous n'avons pas encore 1 de ses ouvrages.
4'iî' WILDER, Jean Christophe Jacques^ amateur et graveur à l'eau Ch, TF^, irtc, florissant â Nuremberg vers 1830. Suivant Heller (Monogramenlexilion page 78) il se servait pour marque des lettres initiales -mentionnées; mais cet auteur n'indique pas le genre de ses ouvrages.
4»il- JEGHER, Christophe, excellent graveur en bois, vers le milieu f*^ i f-^ r
'i dixseptième siècle. Iî était allemand el établi à Anvers, où il a ^ 1 'ivaillé beaucoup pour le céîèbre Rubens. Selon les uns, il est mort 16-30, selon d'autres en 1670. On trouve les premières lettres ci- (îiquées sur une estampe en bois, d'après Ruhens, qui représente le uronnement de la sainte Vierge. Au bas, dans la marge, on lit à uche: P. P. Ruh. delin. et esccud. au milieu cum privilegiis et à oite Christoffel Jegher se. Larg. 16 p. 5 lign. Haut. 12 p. 1 lign. jiut. de la marge 5 lign. On trouve aussi les mêmes lettres sur fîérens animaux qui ornent ordinairement un livre intitulé: JOANNIS JSEBII NIEREMBERGU MADRITENSIS EX SOCIETAÏE JESU IN pADEMIA REGIA MADRITENSI PHYSIOLOGIAE PROFESSORIS STORIA NATURAE MAXIMAE PEREGRINAE. LIBRIS XV ;SïINCTA etc. ANTWERPIAE EX OFFICINA PLANTINIANA jDCXXXV. Un volume in folio.
, On attribue encore les mêmes lettres à Christophe Jegher, lors-
pon les trouve sur une gravure en bois d'après François Franck, présentant Jésus Christ en croix entre les deux larrons; au bas de croix on voit sainte Madelaine à genoux, la Sle. Vierge, St. Jean
(quelques autres figures. Au milieu, en bas, on lit: F. Franck inuen.
fa gauche, sur une pierre, sont les lettres CI accompagnées de l'année
^37. Haut. 6 p. 4 lign. Larg. 5 p. 7 lign.
54 GI — CHF
Les mêmes lettres se trouvent encore sur une pièce sans le n( * du peintre, représentant Ester devant Assuerus. Haut. 5 p. 9 li^ Larg. 4 p. 10 lig"'? Elle diffère cependant des autres ouvrages Jeghér; cette pièce nous paraît douteuse.
C I 434" CASTELLI, Bernard, peintre et graveur dont il a déjà été pa aux Nos. 223 et 256 de cette partie. Ces lettres, signifiant CASTEL INVENTOR, se trouvent également sur des estampes gravées d*^^ les compositions de ce maître, par Camille Congîus.
CI. C.J. 435- BROECK, Crîspin van den, peintre architecte et graveur, d< nous avons déjà indiqué des marques aux Nos. 106, ,212, 821 et f, de la première partie. Les lettres ci-mentionnées, signifiant CRISP INVENTOR, se trouvent sur des petites estampes en 12'" grar* par Jean Sadeler , qui représentent les grands hommes de TancI testament.
/-y" ^ 436- Les premières lettres ci-mentionnées signifient Cor/itf/VfeJANSEP
C- U nvivcit lorsqu'on les trouve sur une estampe très rare, représentant le porti
C/7 A général anglais Guillaume FValler , vu de trois quarts et toui !
J ^ J^ÇO C\ vers la gauche, dans un cadre ovale tenu par une renommée et entoip de dift'érentes armes. Les lettres se trouvent au bas, à gauchej l milieu est Tannée 1645 et à droite on lit: Rodttermondt incidit et t.|; au bas, au milieu, Pieter Stent Esccudit. Pièce in 4*" et non mentiomj! par Bartsch. Selon Descamps (T. IL p. 267). On croit Jansent ni Amsterdam. Il peignit d'abord l'histoire en grand et en petite ir'i l'appât du gain le porta à faire des portraits; il demeura long-teji en Angleterre. C'est selon toute apparence le même Jansen^ do»! est fait mention au No. 1522 a de la première partie.
Selon lÔ catalogue d'estampes de feu Mr. le baron de Stertgi\ Bamberg (T. IL p. 65 No. 699) les autres lettres se irouirent sur lî estampe à l'aqua-tinta dont on ne connaît pas l'auteur; elle représcj? un feu d'artifice avec celte inscription: Prospetto dello spettacolo è) dal Illmo. ed Eccelso. Senato neîla piazza d^Armi detto del Mercaio.il di 2 Giugno 1785 , in occasione del passaggio délie L. JL. JVI. M. SidUt . Luigi Gratagrassi deL C. J. scol. Pièce en grand fol. en larg,
43*7» Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, se trouvt sur une belle gravure en bois d'après Josse Amman, représenl t il î\. Jésus Christ en croix, au bas de laquelle on voit à droite St. JiH et à gauche la Vierge accompagnée d'une sainte femme pleurana mort du sauveur. Enhaut, sont deux anges qui tiennent des table s sur lesquelles est écrit: SIC DICIT DOMINUS CONVERTEttE |) ME, QUONIAM REDEMIÏE. Esa. XLÎIIL — OMNIS ÇUI VIVITIC CREDIT IN ME, NON MORÎETUR IN AETERNUM. Joan. XL Dis le fond on remarque encore des hommes à cheval et à pied; etdt le lointain une ville. Les lettres CK sont à gauche et le chiffreie Josse Amman est à droite en bas. Haut. 10 p. 9 lign. Larg. 8 p. 5 iju Celte pièce n'est pas indiquée par Bartsch, I
CK^ C. K. 438- KELLER, C, graveur vers la fin du dixhuitième siècle; nji n'avons pas trouvé de renseignemens sur cet artiste. Nous connaisse seulement de lui, avec son nom et k^s lettres ci-contre, des cstamjîS représentant difl'érentes vues de la Suisse." Selon Heller, (Monogrjimenlexikon page 80) un graveur allemand vers 1805, nommé Chais, Urbain KELLER, se servait des lettres C K ; c'est selon toute apparcjC le même dont nous connaissons les vues de la Suisse. D'ajprésjc même auteur, les lettres CR appartiennent aussi à un dessmatir allemand vers 1640. Il n'en donne pas d'autres renseignemens. Suiv't Christ (p. 145 T. F. p. 72) on trouve aussi les mêmes lettres sur !» gravures en bois, faites à Lcipsic en 1597 5 mais nous n'avons ,i» encore eu occasion,- de les voir.
439- KEîlRER, Charles, peintre de genre, conseiller à Erbach. ÎN;»» n'avons pas pu nous procurer d'autres renseignemens sur cet artij'» fS 2, 9 ^^"^ était fort bon dessinateur et dont on a des tableaux de cbal's
. qui sont marques avec les lettres CK et l'année 1822. \
C'/ClS^ c, K,f, 440. KNAPTON, George, graveur, dont on trouve déjà des marfjîs ^ * l'indiquées aux Nos. 1351 et 2569 de la première partie. Les lei'S
CK je. ne s'accordent cependant pas avec son nom de baptême Geo,^' Mais Knapton marquait également ses ouvrages d'un monogramm* ciposé des lettres CK qui se trouve, ainsi que les lettres ci relracS) sur des estampes en manière de lavis et de dessins que Knaptii^ faits d'après dilfércnB artistes. ;