‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 18 sur 503 · AH — AH · texte numérisé non relu

AH — AH

paiement les couleurs vertes, ce qui rend leurs contours durs et tranchans. On trouve la première marque ci -mentionnée sur ses dessins colorés et sur une estamjje d'après lui par Ploost van Amsiel. La seconde et la troisième se voient sur quelques pièces en pet. fol. en trav. d'une suite de marines gravée d'après les dessins dCAverham par Simon Fokke. La quatrième marque est attribuée à A. van der HAGEN peintre de portraits et de marines qui doit avoir fleuri à Londres vers 1765. Un catalogue de vente d'estampes à Leipsic du 27 Avril 1821 indique cette marque sur des dessins de marines. Nous n'avons ni vu des ouvrages de cet artiste ni trouvé des notions sur lui, et il à croire que les dessins indiqués dans le catalogue cité ci-dessus qui portent la marque ci-mentionnée , sont encore de Henri van Averham.

445. HOPFGARTEN, Auguste^ peintre de portraits et de genre né TAT^rt à Berlin en 1807. Il fut élève de l'académie de la dite ville, entrait JJ \t

en 1821 à l'école du professeur Wach, obtint le prix en 1825 et alla "^On^Cu en 1827 en Italie où il travaille encore actuellement. Il a marqué de ce chiffre un beau portrait du peintre Schirmer peint à l'aquarelle et exposé à Berlin en 1850.

446. HOLBEIN, Ambrosie, peintre à Basle vers 1517 et qui est né /Sri tS'7 suivant de Mechel en 1484. Hegner (Hans Holbein der Jûngere p. 41) explique ainsi cette marque, on doit la trouver sur des dessins

colorés dans le goût de Holbein le jeune. Nous l'avons vue sur de bonnes gravures en bois représentant des bordures de livres publiés à Basle chez Frobein vers 1521. Christ (p. 93 T. F. p. 29) en parle aussi, mais il l'a donnée beaucoup trop grande.

447. HEERNEYSEN , HERREISEN ou HORNEISER , André, peintre . ^ /TT > de portrait et d'histoire de Nuremberg qui doit avoir travaillé entre / \ \^ Ù les années 1570 et 1613. En 1587 il a fait les peintures du beau ^ A J

puit (dit der schône Brunnen) à Nuremberg, et en 1613 il peignit de nouveau le grand autel de St. Sebald dans la dite ville. Voyez Beytrâge zur Runst- und Literatur-Geschichte par JScli et Heller 1822 p. 128. Nous avons trouvé sa marque sur un tableau à l'huile représentant le portrait de Jean Sachs,

448* C'est le monogramme d'un graveur allemand qui n'est pas connu T ij , M F 0^ et qui a travaillé entre les années 1550 et 1540. Bartscn (P. Gr. ^ . JL '

T. IX. p. 81) décrit de ce maître trois estampes, savoir deux portraits de Théophraste et celui du docteur Jean Fabricius, Nous avons aussi «j trouvé le second de ces monogrammes sur une copie du portrait ï/iTTl^S de Théophraste, cette copie est gravée en bois et en contre -partie, au reste de la même grandeur que l'original.

449* Bartsch (P. Gr. ï. XV. p. 543) indique cette marque comme se /4— 1

trouvant sur une estampe anonyme qui. approche un peu de la manière a J. *• de Marc Antoine; elle représente les arts du dessin et de l'architecture représentés par des figures de femmes et un génie.

4ô0. Cette marque, dont nous n'avons également pas pu découvrir Â-T la signification , se trouve sur une suite de quatre estampes qui représentent des rinceaux d'ornemens entrenîêlés d'animaux et d'oiseaux, mais on ne doit pas les confondre avec les ouvrages du maître au monogramme précédent, car sa manière n'a rien de commun avec celle de Marc Antoine^ quoique les pièces paraissent être de la main d'un artiste italien qui peut avoir travaillé au milieu du seizième siècle.

451. HUBER, Adrien, dont Christ (p. 94 T. F. p. 29) indique la

xbi

première de ces marques en le nommant Adrien Huberti qui a publié

vers 1580 à Antorf des livres et des estampes, Malpé (T. I. p. 330) ^ — j.

fait mention de la seconde et le nomme Adrien Hubert graveur et / " ^

marchand d'estampes à Anvers vers l'an 1545, et cet auteur dit qu'il a gravé au .burin plusieurs pièces dans le goût de Tempesta et de Callot, représentant des joutes, des fêtes publiques et des scènes d'opéra d'après ses dessins. Nous avons eu occasion de nous convaincre qu'une marque semblable c'est à dire la troisième ci-mentionnée signifie véritablement Adrien Huber , car nous l'avons trouvé sur une copie d'une estampe à' Albert Durer qui représente la nativité de Jésus Christ No. 2 de l'oeuvre. Au haut de cette copie on lit: Intigerrimo Viro D, Laurentis Heymans ad S. Andrean. Ecclesiae. Adrien Huber 1584. La marque se trouve sur le puits. Ce même Huber se servait aussi du chiffre indiqué au No. 208, mais nous ne sommes pas con- -vaineus qu'il ait gravé lui même les estampes qui portent ses chiffres €t dont il ne paraît être que l'éditeur,

Page 1