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estampes, pour la plupart, de son nom en toutes lettres, et on trouve que quelques pièces de lui qui portent les initiales de si nom EH. Nous connaissons entr'autres, ainsi marquées, quelqui petites pièces allégoriques et un saint Jérôme à mi -corps, d'apil André fVolff ainsi qu'une sainte Barbe mourante. Les lettres e| sont au Las, à droite de la marge, dans laquelle est écrit: S. Barba} Patrona morientium etc. |
Les premières lettres signifient encore Erasme HORNICK, gravei de Nuremberg vers 1570, dont nous avons déjà rapporté des marqv aux Nos. 1719 et 1753 de la première partie. On les trouve sur c estampes représentant différens vases gravés à l'eau forte et termic au burin avec beaucoup de goût.
Selon Bartsch (P. Gr. T. V additions etc. page V) on trouve au les lettres E H sur une gravure à Teau forte d'après Henri Goltzi représentant Judith donnant à sa suivante la tête d'Holofernej graveur n'en est pas connu.
Les lettres E H appartiennent encore à deux graveurs en médaill dont l'un se nommait Ehrenreich HANNIBAL; il était né à Stockho en 1678. Il n'a pas beaucoup travaillé dans sa patrie, car il étj occupé par plusieurs princes et plùtard il fut employé à Claust); i sur le Harz où il est mort en 1741. L'autre s'appellait Ermenegiîi\ HAMERANO, graveur en médailles à Rome, né en 1685; il était * de Jean Ilamerano, entra en 1705 au service papal, il vivait encc
en 1741. Ces deux artistes doivent avoir marqué leurs ouvrages ( lettres initiales EH, et le dernier encore avec des lettres H. et H.) Voyez: Sammlung beriihmter Medailleurs und Miinzmeister nebst ihi\ Zeichen. Nûrnberg 1778 (page 8. No. 10 et page 27. No. 55).
E H se, 1817. 702» HARZEN, George Ernest ^ graveur à l'eau forte. On trouve d de lui une marque indiquée au No. 1738 de la première partie. ' a encore marqué, de ces lettres et de l'année 1817, quelques paysa| qu'il a gravés pour son amusement. ,
Selon le catalogue de Winhler (T. L p. 459. No. 1787) les letti EH signifient aussi E. HUFNAGEL de Nuremberg, habile orfèvre metteur en œuvre, ainsi que graveur à la pointe. l\ florissail da sa patrie en 1713. On doit trouver ces lettres sur quatre feuil in 4*° représentant une quantité de girandoles avec toutes sor d'ouvrages d'orfèvrerie.
Selon Heller (Das Leben und die Werke Albrecht Dûrers e T. I, p. 618) les lettres E H se trouvent aussi sur une copie d'uj gravure en bois de l'œuvre de Durer No. 56, représentant Jésus Chi; en croix. Cette copie doit être sans bordure et sans Dieu le pèj
E. !• 703' Selon une note manuscrite de feu Mr. /fozarc?, ces lettres sigl fient Egbert JANSZ qui doit avoir gravé au burin, vers l'année 15} Nous n'avons pas encore rencontré d'ouvrages de cet artiste, mj selon Basan, il a gravé une pièce allégorique d'après /oi^e à Wingh\
JS, JT, D, S, delin» 704» DAHLBERG, Eric Johnson, artiste suédois qui a travaillé vi;
1758. Selon Fussîi (Allg. Kiinstlerlexilion) il était ingénieur; il s'éle à de hauts emplois. Nous avons trouvé les lettres ci-mentionnées s une estampe gravée d'après son dessin par IV. Swidde , représenU; le couronnement de la reine Eléonore de Suède, et sur quelques vi' de châteaux et plans de villes et de fortresse en Suède. Pièces petit folio en largeur. Heineke (Dict. des Art. T. IV. p. 479) indiq' un grand nombre d'estampes gravées d'après les dessins de Dahlber»
EK exc. , E K. 706' KIESER, Eberhard, graveur de qui l'on trouve déjà un inoij gramme mentionné au No. 1785 6 de la première partie. On voit |i premières lettres ci-indiquées sur des estampes représentant difFer«|i Empereurs, Electeurs, et autres grands seigneurs à cheval; suite p soixante dixhuit pièces, dont nous avons aussi parlé au No. 619 ]î cette partie. | Les autres lettres appartiennent à E. KRULL, graveur en médailh qui vivait en 1722 à Brunswic, où il était maître des monnaies f duc de Brunswic- Lunebourg. On trouve de lui des ouvrages <j portent les lettres E K. Voyez: Sammlung beriihmter Medailleurs i« Miinzmeister nebst ihren Zeichen. I^ûrnberg 1778 (page 71. No. 16-
E* W6. KIRKAL, Edouard, dessinateur et graveur, né à Sheffield, d]| la province d'York, vers 1700. On a de cet artiste un grand nomlp d'estampes dans différentes manières, qui portent son nom en lou? lettres. Selon Malpé (T. I. p. 357) il a aussi gravé en bois les vignetJ et les fleurons, d'une édition latine de Térence; imprimée à Londîî