‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 190 sur 503 · EK — EM · texte numérisé non relu

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1713. Le fleuron d'une lune dans un ciel scmc d'étoiles dans celte ijition doit être marqué des lettres ci-indiquées.

1* lyrî. KAISER, Ernest^ peintre de paysages et lithographe , dont on imvc déjà indiqué un monogramme au No. 1785 a de la première Jrtie. Nous avons trouvé ces lettres, ou le nom de cet artiste, sur

' ( jolis dessins lithographies grand in folio, représentant différentes jintes et différentes études pour des peintres ou dessinateurs de paysages.

e!|i7ÇU LELLI, Ercole (Hercule), peintre, sculpteur et graveur auquel "p T 1^ T f j (! attribue aussi la marque rapportée au No. 2194 & de la première ^* ^* ^* J'

jVtie. Selon Malpé (T. H. p. 22) il doit avoir gravé d'après ses T. f ç'(. (jsins, quelques planches de l'anatomie externe du corps humain, "^^^^ '

rj,, £|îc l'explication de ses parties. On connaît aussi, de lui, plusieurs ,r,î sjets de thèses, des cartouclies et des armoiries ainsi que des sujets } toriques et des portraits, dont une partie porte les premières lettres c ndiquées , qu'on interprète par Ercole Lelli Jecit. Nous avouons rvoir pas encore eu occasion de les trouver sur des ouTrages de c artiste.

' Les mêmes lettres accompagnées du mot Jecit sont aussi attribuées à 3. LENS, sur lequel nous n'avons pas trouvé de rcnscignemcns ; e'îs sont sur une gravure en manière noire, représentant le portrait ( la duchesse de la Vallière. Ce portrait est, selon toute apparence, g vé par Bernard Lens ^ dont on trouve un monogramme rapporté a No. 1046 de la première partie.

Suivant Heller (Monogrammenlexikon page 118) les lettres EL a»articnnent aussi à un dessinateur allemand vers 1630. Nous n'avons p eu occasion de les trouver ct^l'auteur cité n'en donne pas d'autre e lication.

Enfin les lettres EL ont encore servi de marque à Jérôme LUCENTI, s Ipteur et graveur en médailles, à Rome, contemporain de Hamerano tltuis 1670 jusqu'en 1678. Il doit avoir marqué quelques ouvrages d lettres EL. signifiant E(JUES LUCENTI. Voyez : Sammlung ber mter Medailleurs uud Miinzmeister nebst ihren Zeichen. Niirnberg 1,8 (page 75. No. 180).

/O' Selon Heïïer (Geschichtc der llolzschneidelumst etc. p. 126) ces 17 ° T Itrcs signifient Erasme LOY, graveur en bois qui doit avoir gravé ei:bois, et en clair-obscur à Ratisbonne, vers le milieu du seizième si le. Nous n'avons pas encore trouvé d'ouvrages de cet artiste et h'er n'en parle pas non plus.

Ces lettres, dont nous n'avons pu découvrir la signification, se tr^ivent sur des estampes représentant des emblèmes; ellesf forment Uil suite (le 51 pièces in 8*° en largeur, au bas desquelles il y a des Ifjtff v<ii latins et allemands. L'ouvrage semble être d'un artiste allemand ditlixhuitième siècle.

artiii^J Heller (Monogrammcnlcxikon page 118) indique ces lettres comme ]^] Wl, ii ifiant £//e WIDEMANN, graveur vers 1650. Suivant Tussli (Allg. K[sllerlexikon) il était d'Augsbourg. Selon Dlabacz (AUgcmeines hijrischcs Kiinstlerlexikon fiirBôhmen) il était d'Ollmulz, en Aloravic. N, s n'avons pas encore eu occasion de voir ces lettres sur des estam- )( de Wîdemann^ et nous ne connaissons de lui que de mauvais porir s qui portent Son nom en entier, ou les lettres E W, dont il est pî,é plus bas dans cette partie.

712 Une note manuscrite de feu ÏMr. Hazard attribue les premières T? "ly/r ! lejes à £fîVn«e MARTEL ANGE, lorsqu'elles se trouvent sur des des- Ej ITl 5 M scalp. sii' d'architecture datés de l'année 1628. H était architecte et Jésuite a on, mais nous n'avons jamais vu de ses ouvrages.

,0n attribue aussi les mêmes lettres à Emanueî 3IEUR0N ou ^ lANT, lorsqu'on les trouve sur des tableaux d'un grand fini repré- 8e,int des bourgs, des villa£;cs, des vues de Hollande, des châteaux ru és etc. dans le goût de Jean van der Heyden — Murant naquit à Ar ierdam en 1622, fut de l'école de Philippe Wouvermans, voyagea jif en Vance et retourna dans sa patrie pour s'établir à Lewarde en Frise 0 oîi l est mort en 1700.

iiîi! autres lettres, c'est à dire les plus petites, signifient Edme

$ ^^^EAU, graveur de Reims, qui travailla vers 1610 à Paris, d'après j CiUle Mellan et d'après d'autres. On trouve les initiales de son nom sUjles petites estampes noires bien sèches qu'il a faites pour un petit fi \\y intitulé: OJJicium beatae Mariae à Mnssiponti (Pont-à-Mousson) ils 46 . Fussli (Allg. Kiinstlerlexikon) indique d'autres ouvrages de ce \i grieur.

'i' ÏRVLLioT, Dict. des Monogr. IL 12

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713' On trouve line eau forte derarchiduchesse/Vf«r/tJ^nned'AlJTRîCH Elle est marquée de ces lettres signifiant £rz/ier2o^m Maria Anna fecl elle représente un paysage, où Ton voit à gauche deux nacelles avi trois hommes; à droite une maison près de deux peupliers. Les lotir sont au milieu, en bas, dans la marge. Pièce en gr. S""- Cette pr cesse a marqué encore quelques autres estampes avec la lettre diquée au No. 8 de cette partie, on avec les lettres M.A.J.^ donï est fait mention plus bas. ]

714. NEUREUTHER, Eugène, peintre d'histoire de genre et de piî sages, dont nous avons déjà rapporté une marque au No. 1798 a dcj première partie. Nous avons trouvé ces lettres sur des paysages ci: cet artiste a peints, étant encore fort Jeune; et, à ce que nous savoî, il n'a plus travaillé depuis dans ce genre. i

EN se, EN/. 715. NESSENTHÂLER, EUe, graveur de Vienne, vers 1680. Ii marqué plusieurs portraits avec les lettres ci-mentionnées. j

Elles signifient aussi Jean Elie NILSON, et se trouvent égalemjt sur des portraits, qui sont dans le costume d'un siècle postéri!* entr'autrcs, sur celui de Jean George III électeur et duc de Saxe,:? Juliers et de Clève etc.; il est dans un ovale entouré d'une bordi . Les lettres EN sont au bas à droite. On a déjà un monogramme} ISilson indiqué au No. 1799 de la première partie. i

Selon Christ (p. 322 T. F, p. 231) les mêmes lettres se trouât aussi sur des estampes, d'après Jonas Umhach; selon toute app^ee elles appartiennent aussi à Nessenthaler.

716' PORZEL, Eh'e, graveur en bois, dont on trouve déjà desmarqs ^Pw^o^ ' indiquées aux Nos. 1780 et 1802 de la première partie, et dont il r

aussi parlé au No. 673 de cette partie. Les lettres ci-mentionnéds f t également sur des gravures en bois d'après les dessins de Jacqae.e Sandrart et de Christophe Eimart, représentant des sujets de la bij.

E. P, D. Y» 717* Ces lettres, dont nous n'avons pas eu occasion de déccttyriija signification, sont sur une eau forte qui doit être d'un artiste £(!• mand , vers la fin du dixhuitième siècle. Elle représente le petit s it Jean assis à terre, tenant de la main droite une petite croix; ilîit tourné vers la droite, où l'on voit un agneau debout. Le fond oe un paysage. Les lettres E. P. D, F. se trouvent enhaut en Ijr. Larg. 2 p. 5 lign. Haut. 2 p. 1 lign.

^ </ G %Jci4^* \^lC'H^ 718« Ces lettres, dont nous n'avons pas encore pu découvrir la sii-

fication, appartiennent à un artiste qui a travaillé à Vienne, et (|it on trouve, ainsi marquées, des estampes à i'aquatinta, d'après /j'n Roos. l'ièces in 4'"- j

■p* p 'p' 719* Selon Heller (Monogrammenlexilton page 119) ces .lettres doiiat ïlim 57 m Uj. trouver sur des portraits, mais il n'est pas indiqué si ell^'îe

trouvent sur des tableaux, sur des estampes, ou sur des dessins.j

E. P.lHI. 720- HECIIT, Ernest Pierre, graveur en me'dailles et maître des r|nnaies au service de Saxe, depuis 1694 jusqu'en 1706. Plutard il ejra au service de l'électeur de Brandebourg; il était maître des momies à Cellerfeld, et vivait encore en 1730. Il doit avoir marqué quel es ouvrages avec les lettres E. P. H. Voyez : Sammlung herûhmter Mi\illeurs und Miinzmeister nehst ihren Zcichen. Nûrnherg 1778 (pagfj^* No. 116). i E E Q delin. acc. de 721- QUELLINUS, Jean Erasme, peintre et graveur à l'eau fite.

I.C.L scuïp. Nous en avons déjà rapporté un monogramme au No. 1781 de laj'C* mière partie. On trouve les lettres ci-mentionnées sur une eau î'tc que ce maître a gravée lui-même, représentant le petit Jésus te'nt de la main gauche le globe du monde, surmonté d'une petite ci'^^' On remarque les lettres EQ, au bas à gauche.. Haut. 5 p* 3 Larg. 4 p. 3 lign. Les secondes épreuves portent l'adresse: A l^^exc. Les mêmes lettres accompagnées des lettres ICI. sculp. se vent aussi sur des gravures en bois, d'après les dessins de Qael^h par Christophe Jegher, entr'autres sur les sept sacremens. Haut, p- 3 lign. Larg. 2 p. 3 lign. et sur une vignette représentant un pej^n qui nourrit ses petits avec son sang; il est dans un cartouche f"'^ enhaut de deux chérubins et d'une banderole sur laquelle oii' • TANDEM ALIÇVANDO. Les lettres EÇ delin. sont au bas à ga "i^' et les lettres ICI sculp. sont au bas à droite de la planche. -1 p. 10 lign. Haut. 4 p. 1 lign.

jEW. D,R, Ces lettres signifient Eques Dominique ROSETTI, peint]

/' ' * graveur, dont nous avons déjà rapporté une marque dans la prei

erc

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'lartie, et dont il est aussi parle au No. 635 fie celle-ci. Il a encore insi marqué quelques estampes d'après le Titien et d'après Tmtoret.

^3. RIEPENHAUSEN, £r^e^# jLo«?V, graveur, né à Gœttinguc en 1765. ^ ^ » / '^^^ }n a de lui différentes estampes d'après les dessins de Daniel Chodo- ^ *

neki^ pour les almanacs publiés à Gœttingue. Plusieurs de ces petites ièees portent, ou son nom en toutes lettres ou les initiales ci-menionnces. Fiissli (Allgcm. Kunsllerlexikon) rapporte quelques autres uvrages de ce graveur qui vivait encore à Gœltinguc en 1810.

^ 4 a. Ces lettres, sans fondement interprétées par Corn. ENGELBRECHT t E. STERN, appartiennent encore à l'ancien graveur, connu sous

î nom du Maître de Vannée 1166, dont nous avons déjà parlé plus Q , ^ / c mplement au No. 671 de celte partie. On les trouve aussi sur des \, /'>C'b Tv '^,«0 / stampes représentant des sujets historiques et de fantaisie.

■Ji^' SCHAEFFER, Eugène Edouard^ habile graveur, né à Francfort ar le Mein en 1805 et demeurant actuellement à Munich. Il fut ^ * ^' lève du professeur Ulmer à Francfort et se perfectionna ensuite à académie des beaux arts de Munich , sous le directeur Cornélius, 'après lequel Schaejffer a travaillé beaucoup. On voit de lui difféentes estampes, qui portent les lettres ci-indiquées. Elles représenînt des sujets mythologiques peints à fresque dans la glyptothèquo Munich; Schaeffer y a parfaitement rendu l'esprit et le grand talent de 3n maître Cornélius^ et nous pouvons dire avec vérité que, depuis l'école e Rubens, nous n'avons pas vu d'estampes de graveur, où l'on retrouve . bien l'esprit de leurs originaux que dans celles de Schaeffer. 11 n'y pas de doute que ce graveur n'ait étudié de préférence les ouvrages e Cornélius.

75. SCHAFIIAUSERouSCHAUFHAUSEN, £/;'^, graveur d'Augsbourg, çi ^ jr ers 1700. Nous avons trouvé les lettres ci-mentionnées ou son nom / ^ ^cu£fJp O /*

ir des estampes représentant des figures académiques, d'après les m 0 c u o îessins d'un maître anonyme qui se marquait avec les lettres P. M.J. L b , b * b , h & S.

Les trois dernières lettres E S se trouvant sur des médailles ou IV des monnaies sont encore données à EBERHARD (Jean Chrétien) t SCHMIDHAMMER (Jean A.), tous deux attachés à la monnaie de 'I cour de Bayreuth vers 1765. Le premier se servait aussi des lettres CE. Voyez: Sammlung beriihmter Medailleurs und Miinzmeister ebst ihren Zeichen. Niirnberg 1778 (page 185. No. 538).

7 6» EHlNGElî, Gabriel, peintre et graveur d'Augsbourg, mort en 736, à l'âge de 84 an?. (]es lettres signifiant EHINGER SCULPSIT )nt sur des estampes gravées d'après les dessins de Henri SchœnJ'eld t d'autres.

Malpé (Notices sur les graveurs etc. T. IL p. 225) attribue ces J]^ p Htres à Elisabeth SIRANI; mais nous n'avons jamais pu les trouver ar des ouvrages de cette artiste; et Bartsch, qui décrit d'Elisabeth irani àix estampes, ne parle pas de ces lettres.

78' STEINER, Emanuel, peintre et graveur à l'eau forte, dont il ^ Ç4. n i a déjà un monogramme rapporté au No. 1725 de la prc^mière partie. ^*^u^*/qOO* >n voit encore ces lettres sur des eaux fortes représentant des payîges, dont la manière approche de celle de Jean Chrétien Reinhard, ont il est parlé au No. 413.

19' SWEBACïI, Edouard, peintre de genre et de sujets militaires Paris vers 1820. On croit qu'il est d'origine allemande; nous n'avons

as de rcnseigneniens positifs sur cet artiste. Les lettres ci-indiquées ^ /I O ^

trouvent sur ses tableaux peints avec une grande délicatesse; ils / o2v*

ont pleins de détails très spirituels. Il se servait aussi de ces lettres

W seules, dont il est parlé plus bas dans çj&tte partie. fQ. Selon Heller (Monogrammenlexlhon page 120) ces leltrcs sont V |\r

ttribuées à TITIAN VECELLI. Nous n'avons pas eu occa^^fon de les ^1

rouver et Heller n'indique pas si ou les trouve sur des tableaux, sur

^les dessins ou. sur des estampes.

VICUS, Enée, de qui nous avons déjà rapporté des monogram- -g y", i^es et parlé aux Nos. i93, 285 et 311 de la première partie. On rouvc ces lettres sur des estampes de ce maître qui représentent lifférens vases dessinés d'après l'antique; décrits par Bartsch (P. Gr.

XV. p. 3-19. No. 420 à 455), et dont quelques-uns sont aussi marqués vec les lettres AE. V.

* 2" DRIELST, Egbert van, exceiient peintre de paysages, naquit en "tp "1^ T\r. jynç^o 746 à Groningue et mourut en 1818. Ses ouvrages consistent pour Y • -«-^ 1

E : cS'w:-

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la plupart en paysages riches en arbres, en de simples demeures e paysans, et en chaumières soit en hiver soit en été, animés par L figures et des animaux très bien dessinés; on voit que cet artisia beaucoup travaillé d'après nature ainsi que d'après Rujsdael, Hohb.a et PVynants. Quelques tableaux de Fan Drielst sont marqués avecig lettres ci-mentionnées. Roeîand van Eynden et Adrien van der PVilÙj^ (Gesch. der vaterl. Schilderkunst etc. T. III. p. 34) rapportènt diveL particularités de la vie de ce peintre. • I

E. V. H. j €, V, h, 733- HÛLSEN, Esaie van, graveur no à Middelbourg en 1570. [1 élait frère de Frédéric, s'établit à Stuttgart, et y grava plusitg lolb suites d'ornemens et de figures grotesques. Nous avons trouve s

E V» H. F. lettres ou son nom Esaias van Hvlsen in Studtgardt fecit 1616 snr is

estampes représentant des silhouettes de différens oiseaux, poiss.s et de quadrupèdes, dans des ornemcns. Pièces in 8^° en largeur

E. V. M. D. 734" Ces lettres, se trouvant sur des monnaies, sont données à £r (Noble) von MÛNZBURG et DONATI; ce dernier était maître etessa)^ des monnaies à Cremnitz en Hongrie vers 1767. Voyez: Samml^ heriihmier Medailleurs und Mûnzmeister nebst ihren Zeichen. ISîirnlg 1778 (page 163. No. 473 et page 164. No. 474).

E. V. P. se, 735 a. PANDEREN, Egbert van, graveur, dont nous avons déjà'i.

diqué une marque au No. 880 de la première partie. On trouve s lettres ci-mentionnées sur différentes estampes que cet artiste a \. vées d'après Rubens , Spranger, H. Goltzius, Tempesta etc.

e\^^ ^ 73^5^- POEL, Egbert van der, excellent peintre de genre, nati e f cJ Rotterdam et florissant vers le milieu du dixseptième siècle. Su Roeland van Eynden et Jidrien van der Willigen (Gesch. der vatl. Schilderliunst etc. T. I. p. 104) les tableaux de ce maître qu*. jouis it encore en Hollande d'une grande estime, consistent en cuisines, ij. «4 rieurs, tabagies, vues de villages, vues de rivages et incendies.il I paraît inconcevable, remarquent les auteurs de cet ouvrage, qijn peintre aussi merveilleux dans son genre que E. d. der Poel, ài les ouvrages sont d'ailleurs assez connus et recherchés, ait pu écbar r à l'attention des biographes au point, que seulement Fanti et F H en disent quelque chose! Encore ne font-ils que louer ses ouvrais, sans dire un mot de ce qui regarde son faire, sa patrie, sa naissalî) sa vie, sa mort et ses maîtres? — Les lettres ci-indiquées se voit sur un tableau d'Egbert van der Poel qui se trouve dans la collée n de Mr. le docteur Lucanus à Halberstadt et qui représente une ville femme plumant un canard dans une cuisine. On trouve aussi bs tableaux de ce maître dans la galerie de Vienne et dans la collée n de Mr. Hausmann à llannovre. I

"Y^ 736* Selon Heller (Monogrammenlexîîion page 121) ces lettres apjr-

tiennent à un ingénieur et dessinateur allemand vers 1745 , il ;'n donne point d'autre explication, et nous n'avons pas eu occasioiile les trouver. j

E. V. J E. y. S., E. v. S. 737* VI eus, Enée, graveur duquel il est aussi parlé au No. 75 le

cette partie. Ces lettres, signifiant Eneas f^icus sculpsit, se troU|nt sur quelques estampes de ce maître qui appartiennent à une suit le panneaux, de grotesques et d'ornemens dessinés d'après rantile. Bartsch en fait la description P. Gr. T. XV. page 361 No. 469, pag«|32 No. 472 , page 364 No. 480 et page 265 No. 281. ^ I

Les dernières lettres et les plus petites appartiennent à Erdman\vi SCnWlNGENSCIlUH, maître des monnaies à Prague, vers 1767,11 doit avoir marqué quelques ouvrages avec les lettres E. v. S. Voz: Sammïung berûhmter Medailleurs und Mûnzmeister nebst ihren Zei0. ISûrnberg 1778 (pjage 166 No. 482). j

\^ \J *V*V' 738' VELDE, Esaie van der, peintre et graveur naquit à LeydW

-««C^ y g ^ y* ' 1597.* Ses ouvrages consistent en batailles et attaques de brig'flf ^liÂ* rendait avec beaucoup d'intelligence et de vérité. 11 a l"*^

ses paysages de ruines , de cascades et de chaumières; ses eaux sont gravées d'une pointe ferme et vigoureuse. On trouve des tabliii^i des dessins et des eaux fortes de ce maître qui sont marquées jcc les initiales ci-mentionnées et qui se trouvent même sur des estai gravées d'après lui par Jean van der f'elde. \

E, W. se. 739- WIDEMANN, graveur médiocre vers 1650. Selon Ies|ns

il était d'Augsbourg, selon d'autres il était d'Ollmutz en ^lorijie* On trouve son nom ou les lettres ci-mentionnées sur des estaij|^es représentant des portraits, gravés assez médiocrement. Suivant

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