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1805* Selon Heînecke ( Neue NachricLten etc. p. 378) ces lelti «e trouvent sur une estampe qui doit représenter une Sainte assise i^ei un petit écu d'armes, dans lequel est une banderole avec ces le es, à rebours. Très petite pièce ronde. Nous n'avons pas encoi ei occasion de trouver cette pièce.
1806- PONHEIMER, /far/ (Charles), dessinateur et graveur, ont „i nous avons déjà indiqué des marques aux Nos. 1968 et 2772 ! h| première partie. Il a marqué des ces lettres des estampes repi entant dilFérens fourneaux gravés d'après les dessins de J. Hageim Nous en connaissons trois suites, chacune de cinq pièces in.fol|.
1807» RUSS, Karl (Charles), peintre d'histoire et graveur àisau forte, dont on trouve déjà des marques indiquées aux Nos. 27! Étj[^ 3107 de la première partie. On trouve ces lettres sur une estipéf" de ce maître, qui représente Hercule au berceau étouffant le sei'nf. La marque est au bas, à gauche; et à droite, Tannée 1807. ècc in 12 en travers.
1808» SEEGER, Charles Louis , peintre de paysages né vers IJ; Alzey en Hesse; nous n'avons pu nous procurer de renseignceih sur lui; mais nous connaissons des paysages qu'il a peints; ilsocnl des contrées montagneuses de la Bavière. Ces tableaux, qui oiéte exposés à la société des amis des arts de Munich dans les a éc' 1829 et 1831, portent les lettres indiquées ci -contre.
1809. MANDER, Karl (Charles) van, peintre d'histoire, dont e^i déjà parlé aux Nos. 1387, 1407 et 2753 de la première partie On trouve encore ces lettres sur différentes estampes gravées, d res les compositions de cet artiste, par Guillaume de Gheyn, Zai\ïïU Dolendo, Albert Haelwech et autres graveurs de cette école.
1810. Leyden, Lucas de, peintre d'histoire et graveur, ne eiu»' lande, en 1494, dans la ville dont on lui a donné le surnom, niÇ 1555. Bartsch (P. Gr. T. VIT. p. 331) qui indique plusieurs parti;"'''rités de la vie de cet artiste, a donné un catalogue de ses estâmes, qui contient la description de 174 pièces, il en décrit encore une douuse de trois gravures à l'eau forte dans le govit de ce maître. H in F. en même tems les gravures en bois, d'après lui. La plupart à-^^^^ estampes portent une des lettres ci -mentionnées, qui se trouvei^^ même tems sur ses tableaux, sur des estampes d'après lui, et sUj^^ copies de ses estampes. La manière de ce maître est toute pai lière ; elle est dans un goût gothique ; ses planches sont gravées
taie (léllcnfe et fine; mais elles ne peuvent guère avoir donné btucoup d'épreuves; c'est pourquoi Ie« bonnes sont très rares.
CAGNÂCl ou CAMBIASI Z ucas, peintre d'histoire, dont nous
atns déjà rapporté des marques au No. 1564: de la première partie. 0 trouve cette lettre L sur une eau forte gravée par Raphaël Sciamossi, d'après un dessein de ce maître qui représente: la lapidation dpaint Etienne. La lettre L se trouve au bas, à gauche, sur une piiTC, et au bas du même côté on lit: Raphaël Schîaminossius faciebat a Larg. 11 p. 5 lign. Haut. 8 p. 6 lign. La marge d'en bas 10
lii. On a de cette pièce trois épreuves différentes, la première est ce 3 dont nous venons de faire la description; lii seconde diffère delapre-
njre en ce que la lettre L est effacée de manière qu'on en voit encore qtîques traces; le nom de Schîaminossius s'y trouve également , mais da|. la marge, au bas, on lit. à gauche: Lucas
a montagne, derrière laquelle on voit encore arriver six autres mes. Ces rayons ne se trouvent pas sur la première épreuve.
lanuensis inuen. au
, mieu : ILLUSTRISS REVEREND^ — DICAT — et à droite Romae cu\ Priuilegio 1608. Cette épreuve diffère encore de la première l' enje qu'on voit enhaut, un peu vers la droite, des rayons qui de- ""'sc(|dent du ciel sur saint Etienne à genoux, au milieu de la pièce; mî\ ces rayons ne se voient qne jusqu'à l'homme qui se trouve au pied de r.ai'ilï ho
t\ i Lè^roisième épreuve est celle où les mots Lucas Januensis inuen. et Rdae cum Priuilego 1608, sont effacées et où à gauche, à côté delà déicace, on lit.: Romae esc Chalcographia R C A apud Pedem Maricum. Cette troisième épreuve porte également les rayons comme conde, ainsi que le nom Raphaël Schiaminossius faciebat 1G08 — asch (P. Gr. T. XVIL p. 226 No. 57) n'a décrit que la seconde ave, il est étonnant qu'il n'ait pas dit qu'elle est marquée du .iO de Sciaminossi.
8X1 LACHMAN, Charles Guillaume, graveur en bois qui doit avoir tra|iillé à Francfort sur l'Oder et plus tard à Berlin où il vivait encore ^ en>779. Selon Heller (Geschichte der Holzschneideltunst etc. p. 273) Làman a marqué quelques ouvrages de la première lettre L, nous :i'a»ns pas encore eu occasion de voir des estam^^es en bois ainsi lafuées et Heller ne les indique pas non plus.
Suivant Duchesne (Essai sur les nielles p. 258 No. 308) la se- 31 e L appartient à un orfèvre nicllcur dont le nom n'est pas 01 u; il a marqué ainsi une pièce allégorique que Mr. Duchesne ié( t de cette manière : ,,Au milieu d'un jardin, peut-être celui des [eérides, est un bassin, où deux cerfs viennent se désaltérer: à içaiie est une femme debout, tenant une épée de la main droite, et dcjîutre s'appretant à cueillir des fruits; à droite, on voit Vénus sui[e de l'Amour." Au dessous des pieds de la déesse se trouve la letiî L. Larg. 2 p. Haut. 1 p. 7 lign.
81] LANIER, Nicolas, graveur à l'eau forte et musicien au service fleiliarles premier, roi d'iVngleterre. H avait, comme ce prince, un gra'l amour pour les beaux arts; sa collection de dessins était consid able; il a gravé conjointement avec Lucas VORSTERMAN le i^ii (qui se servait pour marque de la même lettre L) différentes t is d'après le Parmesan, Polidor , Carrache et autres. On trouve emière lettre enfr'autres sur une pièce d'après Parmesan, reprén nt un vieillard montrant une carte à un autre homme; un lion >uve à leurs pieds. Petite pièce en hauteur.
jia seconde lettre a servi de marque à différens graveurs en médaijis et maîtres des monnaies; elle appartient d'abord à Gabriel LD )ER, graveur en médailles né dans la Norwèg^e, qui travaillait a î remberg vers 1749. Il doit avoir marqué quelques ouvrages de la j tre L.
'IJDERS, Chrétien ou Charles Frédéric, graveur en médailles en Pri e se désignait par la même lettre et encore par les lettres CF. L., "Or; nous avons déjà fait mention au No. 401 de cette partie.
luette lettre appartient encore à un graveur en médailles de Dr^le vers 1765, nommé LEUPOLD; on trouve aussi son nom sur oesj ucats de Pologne.
^ t^n L a également servi de marque à Charles Frédéric LOOS Iq J^^ii à George Frédéric LOOS le fils, graveurs en médailles à Nu- , ïenierg, au milieu du dixhuitième siècle. Le père vivait encore en ■177, et le fils se servait aussi des lettres L F. ou L./. Voyez: ' ^^nlang berûhmter Medailleurs und M'dnzmeister nebst ihren Zeichen. ,î *778 (page 31 No. 59, page 111 No. 292, page 112 No. 293
«t il et page 135 No. 372).