‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 238 sur 503 · L — LA · texte numérisé non relu

L — LA

L fec, 1814' Cette lettre, se trouvant sur des eaux fortes représenUrllr.

paysages dans le goût de Hagedorn^ signifie LEGEL fecit ^ qujoit avoir été élève de B. Nothnagel. Nous n'avons pas trouvé cr,L. renseignemcns sur cet artiste, si ce n'est pas Jean Legel dont Fufsli (Allgemein. Kûnstlerlexikon) et qui a été architecte à vers 1764.

1815. Selon Christ (p. 285 T. F. p. 201) cette lettre accomplaig d'un petit couteau, doit se trouver sur de belles gravures enïois imprimées à Leipsic en 1577. Nous n'avons pas encore eurocjion de les trouver. I

ol J7Q'7 J? 1816» LEUTZNER, J. H., graveur à l'eau forte dont nous avonfiu^ ^^^'7y / / ' rapporté une marque au No. 2590 de la première partie. Il a ( L, inv. del, PB fecit 1763. niarqué de la première lettre ci-mentionnée quelques estampes

sentant différentes têtes d'animaux d'après Nicolas Berghem et tr artistes. i

La seconde lettre a servi de marque à Jean Frédéric LEYlLi peintre et graveur, né à Stuttgard en 1755 et actuellement protiieu ■ de l'académie des beaux arts à Vienne. On trouve cette lett! s' des petits portraits des ducs de Wurtemberg. Pièce in-S"^" qu ei blent être faits pour des livres ou pour des almanacs.

La troisième lettre enfin accompagnée des lettres PB etdeiim 1763 appartiennent à un artiste dont nous n'avons pu décvr le nom; on les trouve sur une eau forte représentant un rcis> et méditant, devant lui est un vieillard qui paraît lui ordon se relever. Les marques sont au milieu en bas. Pièce in largeur.

1817«. LOTZE, Maurice^ peintre de genre et d'animaux, i <*i n 1809 à Freybergsdorf en Saxe; il étudia à l'académie- de Dres , /o ÛJJç depuis 1830 il travaille à Munich. Nous avons vu de cet arti (i tableaux représentant des paysages avec figures et animaux ( c été exposés à la société des amis des arts à Munich dans les ne 1851 et 1832 dont quelques-uns sont marqués de la lettre^ i rapportée.

'S"Ci' 181*7 Ces lettres appartiennent à un graveur en bois do nc

' avons déjà indiqué des marques aux Nos. 54 et 559 de la priif:

partie, où nous avons supposé que les marques et les lettres i ial pouvaient signifier LUGA ANTONIO (DE GUINTA). On les oiu premièrement sur une gravure en bois qui représente un mn assis à terre mesurant un globe; elle orne un ouvrage donno!. avons déjà indiqué le titre, au No. 54 de la première parti Lt mêmes lettres se trouvent encore sur des gravures en bois qui;'neii uîi bréviaire, public à Venise en 1521 in-8'"'" Les premières (t'cH très sur la conversion de S. Paul; la marqué est au bas à dite i les autres sur une pièce qui représente cinq Saints dontli»â> milieu, est un Evêque. Enhaut paraît Dieu le père dans deiaues; entouré de quatre chérubins, et au-dessus d'une banderole sur]luei|S est écrit: HI SVT IN QUORVM MIHI I3ENE CVMPLAGVll Ùj, marque est au bas, à gauche. Haut. 3 p. 9 lign. avec la petii|b(|j dure qui entoure les sujets. Larg. 2 p. 8 lign. I '

1818- Ces lettres attribuées sans fondement à Z^wc« FIORENT]t)'i[ partienncnt encore à ce graveur, dont nous avons déjà rappels «t; marques aux Nos. 529 et 351 de la première partie, et donlll déjà fait mention au No. 559 de celle-ci. On les trouve 'j' estampe dont Bartsch n'a pas fait mention; elle représente un lirai»,, décochant une flèche de son arc; il est vu par-derrière, ^y^'^^l/jj, de profil, et tournée vers la gauche; il porte un habit courtl»*^^ armé d'un carquois tenant de la main gauche élevée, l'arc avec2qufi|| il vient de lancer la flèche dont on apperçoH encore une p^'^ l'air. A droite on voit un arbre et quelques rochers. Lamajucs*^ trouve enhaut, un peu vers la droite. Haut. 6 p. 9 lign. La|'4f' 6 lign.

r i/iir> 1819- MICKA, Laurent Janjs, bon graveur au burin, dont noujJjogj sjc i^/d. ^^y^ rapporté des monogrammes aux Nos. 2321 , 2581 et 27^06 ' première partie. Il a encore marqué des ces lettres quelque s ; pes représentant différens ornemens gravés au burin très propi'"

y>> 1820. LALLEMAND, George, peintre d'histoire et graveur doj »')^; ^^C^ OC G avons déjà fait mention au No. 1041 de cette partie. Ces lej^^^^^ trouvent sur une eau forte attribuée à cet artiste; elle re[

LAF — LB 237

^ Hlt>di^f^^ recevant la tète de S. Jean des maîns du bourreau.

jCdiposition de huit figures à mi-corps, in-folio en largeur. Les , leljes sont au bas, à gauclie, sur Tliabit d'Hérodiade.

82|- POINTE, François de la^ graveur français, vers la fin du dix- T A p sefième siècle. On a de lui des cartes géographiques qui portent ^ ^* ^ lejettres ci-mentionnées. Nous n'avons pas vu d'autres ouvrages de La. P. se. cejraveur. Selon Heinehe (Idée générale page 43) en 1678 il fut rej â l'académie de Paris et suivant Gorî^ il doit avoir gravé en i6 conjointement avec Israël Silvestre quelques vues du château de vdiailles.

;' Z ^;^. Selon Christ (p. 285 T. F. p. 201) la syllabe LA suivie d'un S, -|- * seloit fréquemment sur des gravures en bois faites vraisemblable- I i A nuit; fVapi'ès les dessins de Tobie Stimmer , et imprimées à Strasboj'g, dans l'année 1570. Nous n'avons pas encore eu occasion de

1^ , les[rouver.

'r ng2(. SIEGEN, Louis de, lieutenant colonel au service du Landgrave ^ I dejlesse-Cassel, né en 1620- On prétend qu'il a inventé la gravure \ p\ " enjRaniére noire, qu'il l'ajjprit en suite au prince Robert Palatin, quia porta en Angleterre, sous le règne de Charles IL Ses ouvra- X^^' c ;ont très rares et payés fort chèrs, il a marqué des lettres ci-menoiées un gravure en manière noire qui représente le buste d'Améue Dlisabeth , épouse du Landgrave de Hesse - Cassel , vue de trois ju.18 et tournée vers la gauche. Dans la marge on lit. D. G.

I HASIAE LANDGRAVIA etc. COMITISSA HANOVIAE MVNTZENB. lllirissimo ac Cel':!:!^ Pr. ac Dno Dno WILHELMO VI HASSIAE LADGR. etc. hanc Serenissimae Matris et Incomparabilis Heroinae ejjigil , ad vivum a se primum depictam novoq. jam sculpturae modo eocprtiam, dedicat consecratq. L.a.S. AnDnj. CIDIO. CXLIIL Pièce enrand- folio.

jc82' ALIAMET, Jacques, graveur au burin et à l'eau forte, né à ^ . ^

II lAteville en 1728 , mort à Paris en 1788. Il a marqué de ces A sculp» let3s des estampes qu'il a gravées d'après A. v. Ostade, enlr'autres,

.unipièce in-folio en largeur, intitulée: La bonne femme. Des cata- ""Jlljbs de ses estampes ont été donnés par Heinehe (Dict. des Art. \ p. 144) et Huber (Handbuch etc. T. VIIL p. 214).

BAKHUIZEN, Louis, peintre de marines et graveur à l'eau ,1 fo^ , dont il est aussi fait mention au No. 263 de cette partie. Seja le catalogue du musée de Berlin par Mr. le directeur G. F. fflen, page 222 No. 387, on trouve les premières lettres accom- tt ft^

pajées de l'année 1664 sur un tableau de marine, placé dans ce U ^ II» i^O/ ^ XijB . Xf S jiii e. Les autres lelrres se trouvent sur quelques eaux fortes de ffùt ce|\aître représentant différentes marines appartenant à une suite de ix morceaux décrits par Bartsch (P. Gr. T. 17. p. 269). Çuelquestn de ces pièces sont aussi marquées du nom abrégé LBAli et L. ,\RH â rebours, dont il est parlé dans la troisième partie.

'^82[ BEGER, Laurent, graveur médiocre, né à Heidelberg en 1663, mc' à Francfort sur le Mein en 1755. Il a marqué des ces lettres ou e son nom en entier, les estampes pour l'anatomie de Tortebat, tré iiie en allemand et imprimé à Berlin en 1706. //emeAe (Dict. des T. II. p. 329) fait mention de quelques autres ouvrages de ce ' jeur.

: Ï.OÎC' BUSINCK, Louis, graveur en bois et en camaïeu, qui a traî va|ô à Paris avec George Lallemand, et d'après lequel il a fait la ( pljart de ses ouvrages, dont quelques-uns portent les lettres ci-

m<: lonnées. On prétend qu'il est né à Paris en 1590. Selon //ez-

ne,'^ (Dict. des Art. T. III. p. 471 ) il travaillait en clair-obscur à

Vliden, vers 1630, époque à laquelle il vivait encore.

[Kfl. BORNE, Le, dessinateur et graveur français, qui travaille, à ^ ce'ue croyons , actuellement à Paris; nous n'avons pu nous pro- ^/ ) S cui r d'autres renseignemens. Il a marqué de ces lettres des dessins w» if 7Îj8''apli'és représentant des animaux j ils ont été publiés chez j,r ^i\llou Potrelle à Paris.

fl82i. Selon Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 45) ces lettres, dont on ne y Y

P^'S la signification, se trouvent sur une estampe allemande L*. ^.^ ûiieixième siècle; elle représente une vignette offrant au milieu un , ï^faillon qui renferme le portrait de quelque roi vu à mi-corps etc. I M lettres sont au bas, à gauche. Larg. 3 p. 10 lign. Haut. 1 p. 3lign.

238 LBC — LC

7K C 1830- COCLERS, Louis Bernard^ peintre et graveur à l'eau o4 JO' C/. dont nous avons déjà rapporté une marque au No. 859 de 1},^^ miére partie. 11 a marqué de ces lettres une estampe gravée, ^ sa propre composition; elle représente un crucifix.

f 183 !• Nous connaissons des estampes représentant des d'ornemenj'oi es sJxJ^J* févrerie, d'après les dessins de l'architecte Paul Decker, quiporti;le lettres ci - indiquées, dont nous n'avons pas encore découvert gij nification. ^

1832- BONONI, X^ab, graveur italien au dixseptième sîéclJîi; gravé à l'eau forte d'après différens maîtres italiens, enlr'autn'unf suite de cinq sujets du nouveau testament, d'après Z>«zaro 5a/c?itor ^ quelques-uns portent les lettres ci -mentionnées ou son nom. |

I- ^ \ \ L 1833- CRANACH, Lucas ^ peintre et graveur, dont nous avon^ê

y ' indiqué des marques aux Nos. 1567 et 5276 de la première t

y 00 trouve aussi ces lettres sur des gravures en bois, qui rej st

^ Y Le martyre de Saint Erasme. B. 59. — II) Marcus Cuug ,

X-i \j > L 1 j cheval, se précipitant dans un gouffre. B. 112. — III) Le ]vi(m\

iSoC i i Ck ^^—^ de Paris. B. 114. — IV) Un tournoi. B. 125- — V) Un autre tr

•J B. 126. — . VI) Un autre tournoi. B. 127-

\j Ç\ ' 1834' CARRACCI, Louis, peintre et graveur, naquit à Boloî * 1555 et mourut dans la même ville en 1619. On trouve ces

sur deux estampes, d'après ce maître; l'une gravée par Jeaj Valesio , représente l'Hyménée tenant de la main droite soi beau et de l'autre l'Amour. Pièce petit -folio décrite pari (P. Gr. T. XVIIL p. 242 No. 108). L'autre, gravée par Joseph\ RoHi, représénte la charité assise sur des nuées, et environnée enfans. Le sujet est dans une bordure composée de fest^ feuilles d'arbre; cette Bordure forme, dans le haut, un cintt de deux cartouches, dont celui à gauche offre le nom del l'autre à droite, un pélérin versant de l'eau dans le purgatoir bas, à gauche, on lit. L C. In. à droite Gioseffo Rollîf. HauÙSj.

5 lign. Larg. 7 p. 8 lign. Celte pièce est décrite par Bartsch T. XIX. p. 519 No. 5). Le nombre des estampes gravées par|!/ Carrache est très diversement indiqué par les différens aii Bartsch n'en a décrit que cinq. Heineke (Dict. des Art. T. III. Il fait mention de huit avec leurs copies; ce dernier auteur donnjii un catalogue des estampes gravées d'après Louis Carrache. ill

LC AS?^* CIAMBEFîLANI, Lucas, peintre et graveur, dont nous n * déjà rapporté différentes marques dans la première partie.! 1 marqué des lettres initiales de son nom des estampes qui re|;ser tent: I) Trente trois sujets de la vie de St. Philippe Ne^i floatip fondateur de la congrégation de l'oratoire à Rome, apparte nt une suite de quarante deux pièces. Haut. 7 p. 6 lign. Lar 5 ,

6 lign. II) Saint Jérôme expirant dans la solitude. Son li' qi rugit de douleur est au bas, à droite, aux pieds du Saint; et » uui du même côté, on voit dans des nues un groupe d'anges qui son arae dans le ciel. Les lettres L C sont au bas vers la dr(e au milieu on lit. Raphaël Vrbinas Inu. Dans la marge une d(i à Antonio Venturino et plus bas: £:r martirologio Romano e Haut. 15 p. 4 lign. Larg. 10 p. 8 lign. La marge au bas 1 p. sujet de thèse offrant le concours de Tart et de la nature, emblématique de beaucoup de figures. Les lettres LC sont à gauche et au milieu est l'adresse: Henricus Van schoel formis. 16 p. 8'flign. Haut. 11 p. 4 lign. IV) Plusieurs pièces d'uii 1 dessins que Ciamherlani a gravés conjointement avec "François sur les dessins et sous la conduite à' Augustin Carrache, Suiteie pièces de différentes grandeurs y compris le frontispice.

L C 1595? L C. 1836. CARDI, jLoizzV, nommé aussi CIGOLI, peintre d'histoin nous avons déjà rapporté une marque au No. 1560 de la prj» partie. Nous ayons trouvé les premières lettres ci-indiquées, pagnées de l'année 1595 , sur des petits tableaux d'histoire peintre, qui sont très finis, mais un peu maniérés. Les se ' lettres se voient sur des estampes gravées, d'après Louis Can

Sebastien Cardi son frère, représentant des sujets de perspectif Heller (Monogrammenlexilton page 243) interprète ^ncc lettres L. C par Lucas CAMBIASI, peintre d'histoire; dont il fj""'" fait mention au No. 1811 de cette partie. Nous n'avons^pas^

eu occasion de trouver ces lettres sur des ouvrages de Camhi même, ni sur des estampes gravées d'après lui.

LC — LCP 239

CLERC, Jean le, graveur et libraire, dont nous avons déjà T, C pari au No. 1569 de cette partie. Il a encore marqué de ces lettres [incravure en bois pour les proportions de Jean Coussin. Ce livre in-4i oblong, a été publié en 1612. La planche dixseptième est mar- ^ué'L C se.

,{38' COChEYkS, Lamhertine, sœuv àc Louis Bernard. On lui attribue C •es ittres, lorsqu'on les trouve sur des eaux fortes dans le goût de 4dra van Ostade. Nous en avons trouvé une, ainsi marquée, qui cpitjente trois enfans de paysans, deux filles et un garçon parlant . ,jjs(ible. Au fond, à gauche, est une maison où l'on voit une femme lai'Orte, prés de laquelle sont assis deux autres enfans. Nous ne oniissons que cette seule pièce; mais on prétend qu'elle en a fait ilusjle vingt.

39j COSSIN ou CAUÇUIN, Louis, graveur au burin, français, qui />/-> . C ivaivers 1665. Il se nommait aussi Cossirus ou Cossinus. Il^a gravé ^ t^fcc , oCO Jo» veciun artiste nommé Collet pour un ouvrage intitulé : Livre des wrjes d'orfèvrerie faits par l'Egaré 1665. Plusieurs pièces de ce vr(i3ortent les lettres ci -mentionnées ou son nom.

40* CHANCOURTOIS, René Louis Maurice Beguyer de, peintre de p aysi,e et graveur à Teau forte qui fleurit à ce qui nous croyons Jiy ^ >*: ^ nui ement à Paris» Il a marqué , de ces lettres, des dessins lavés re;re de la Chine, représentant des vues de Paris. Selon le cataguïde Rigal (p. 98) qui fait mention des eaux fortes de cet arstetl est né à Nantes. Il se servait aussi des lettres L.ch.del dont esiparlé plus bas.

ilj Selon Heineke (Dict. des Art. T. IIL p. 618) ces lettres doivent Jj^ "p, gnir Louis CARRACCI/mV, lorsqu'on les trouve sur deux estamî8 I ce maître, dont une représente Samson qui déchire le lion, . Titre une Sainte Vierge lavant du linge, aidée de l'enfant Jésus dis. Joseph. Nous n'avons pas encore eu occasion de voir la periî're pièce; la seconde porte les lettres LCI. dont il est parlé as.

Ion Malpé (T. II. p. XXXV) les mêmes lettres doivent encore r Lucas CRANACÎI et Lucas CIAMBERLANI /eaV, mais nous p pu les trouver sur des ouvrages de ces artistes.

CHANCOURTOIS, Réne Louis Maurice Beguyer de, peintre de / j /i

es et graveur à l'eau forte, dont il vient d'être fait mention «^^'C^^' ctcC * 1840 de cette partie. On trouve encore les lettres ci-mens sur des paysages dessinés à l'encre de la Chine.

CARRACCI, Louis, peintre et graveur, dont nous avons déjà J^^ •ntion aux Nos. 1854 et 1841 de cette partie. On voit les pre-

lettrcs, signifiant Louis Carrache invenit ou incidit, sur une Li, C. I ^c^' F. B. F. 2 au burin représentant la Sainte Vierge lavant du linge au 'une fontaine; sur le devant, à gauche, l'enfant Jésus retire îce de linge d'un sceau placé à ses pieds; à droite St. Joseph upé à étendre le linge lavé sur les branches d'un arbre, et au I ce côté, sont marquées les lettres L. C. I. Dans la inarge on dédicace au Sgr. Marchese Guido Antonio Lambertini. Haut, lign. Larg. 5 p. 8 lign. La marge d'en bas 9 lign. Bartsch T. XVIII. p. 26 No. 5) décrit cette pièce avec la remarque a des personnes qui l'attribuent à Jean Baptiste Fontanelli sur lOfljl « l'histoire de l'art ne donne aucune notice. Les autres lettres agnées deF. B. F., se trouvent sur une estampe, d'après />omî> je, par François Brizio, représentant les armes de la famille Nous en avons déjà parlé au No. 778 de cette partie.

Les lettres, dont nous n'avons pu découvrir la signification, se Jj (]. I. F. »t sur une eau forte du dixseptième siècle, qui représente ier et Diogène. Le philosophe est assis du côté gauche, près tonneau, faisant un geste à Alexandre qui est à droite, i; de ses généraux. Le fond représente quelques bàtimens, un W' et un autre arbre qui s'élève à gauche jusqu'au bord supérieur e la lanche. Les lettres L. CI. F. sont au basa droite. Haut. 8 ja. '"2;r Larg. 6 p. 1 lign. Çuelques personnes expliquent à la vérité li res par Lucas CIAMBERLANI invenit fecit ; mais nous n'avons i'uvé que cette interprétation fût fondée. Il y a en d'autres ^ ribuent la composition de cette pièce à Francesco Mola.

iù' :5uivant une note manuscrite de feu Mr. le baron Stengel de X /~1 TJ •»"»i'g, ces lettres signifient Louis CARAMUCIA PERUGINQ ou Ij. Vj« JL •

doit

le %t|i

JDJB

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LD — LF

fc D^B-, L.D.B.

£^2> CScuj,//S3.

L E A/ec. 1821.

le Ch. de Y. smlp.

LF, LR

'lr

Louis CARAMUCIA pinxit. Nous n'avons ni vu d'ouvrages, d'i liste de ce nom ni trouvé de renseignemens à ce sujet, donc lieu de croire qu'il n'était pas très distingué, puisque l'hi de l'art n'en fait aucune mention.

1846- DIERY ou ÏIIIRY, Léonard, peintre et graveur, dont, avons déjà rapporté des marques aux Nos. 1185, 1562 et 1583 première partie. Il a marqué encore de ces lettres, un grand n<ibrî d'estampes dont Bartsch (P. Gr. T. XVI. p. 310) a décrit pliimrs parmi celles qui appartiennent à l'école de Fontainebleau. La p )ari des estampes que cet artiste a gravées, sont d'après le Primat ,^\^ Maitre Roux et Jules Romain; le mérite d'un dessin savant y d iine plus que la pratique de la pointe qui est large pourtant ettrès|tt

1847- DORIGNY, Louis, peintre et graveur, né à Paris ergô mort à Vérone en 1742; il était fils aîné Ac Michel Dorignj, etji les élémens de son art chez son père et chez Le Brun, H all;i tard en Italie. Selon une note manuscrite de notre prédécess. , a marqué quelques estampes des lettres LD; mais nous n'avo [ encore eu occasion de les trouver nous-mêmes, sur des ouvra j cet artiste, dont quelques-uns sont indiqués Huber (Handbu c T. VII. p. 563).

1848- Ces lettres ont servi de marque à un graveur anonyme lo on a des paysages italiens, gravés d'après Constantin Malombra. ii servait aussi des lettres D B dont nous avons parlé au No. 2 cette partie.

1849' Ces lettres signifient jL. ffe LINCLER, dessinateur, sur q,. nous n'avons pu trouver de renseignemens. Fussli (AW^em. Ki tki lexihon) est le seul qui en parle, mais il le nomme faussen|i|iiji Lincker. Nous avons trouvé les lettres ci-mentionnées ou le jifl ; Lincler del ad vivum , sur différentes estampes que François Cv^ïï a gravées, d'après les dessins de ce maître , et qui représent': li vues de villes de France.

1850- CHEVREUSE, le duc Albert de, gouverneur de Paris, nt. 1766 âgé de 50 ans. On trouve ces lettres sur des gravures \u forte terminées à la pointe sèche, qui représentent de petits psa^i in-8'"' en largeur et le buste d'une jeune fille, d'après François l'àt Selon Heineke (Dict. des Art. T. IV. p. 71) ce duc a dessiné ep conjointement avec son frère le cardinal de Lujnes. D'autr pM 'i sonnes interprètent encore ces lettres par le duc de CHARTRES ;N<K|i, ignorons laquelle de ces deux interprétations est la mieux n'ayant trouvé aucune pièce qui portât un de ces noms eroutd* lettres.

1851. EKEMAN-ALESSON, Laurent, peintre et lithographe' nous avons déjà rapporté une marque au No. 1788 de la p "'«'^ partie. On trouve ces lettres sur un dessin lithographié repn|nta le portrait du prince Ipsilanti à cheval, dont on ne voit que|it#! et une partie delà selle. Pièce in-folio. '

18Ô2' Ces lettres, se trouvant sur des eaux fortes représentji jj* paysages dans des vignettes, sont interprétées par le chevalier de \ 'Tl ' ou VIETRY, sur lequel nous n'avons pu trouver de renseigiTi^j' Si l'on en juge d'après le travail, ces eaux fortes peuvent a r eH; faites au dixseptième siècle.

1853« Nous avons trouvé ces lettres, dont on ne connaît pafasu nification, sur un ancien tableau allemand dans la galerie d'Au joi"? il est divisé en deux parties, dont celle enhaut représente JésupD"» saisi par les Juifs, et l'autre en bas la lapidation de Saint El'"»*''-

1854. Ces lettres sont attribuées à Louis FRIG, graveur ^^'^ dont il est déjà fait mention au No. 1900 de la première p3j*.'||' dont il est aussi parlé au No. 1511 de celle-ci. On voit les i^^'Jj ci-mentionnées sur des gravures en bois, d'après Christophe . et d'autres anciens maîtres. ! ,

Selon FVejermann (Runstblatt de l'année 1850 No. 74 p- \^K\ mêmes lettres appartiennent encore à Louis FRIES le jeune\[^^:. nommait aussi Louis SCHONGAUER; il est parlé de lui danî^r»^^ des taxes d'Ulm pour les années 1460, 1480 et 1491. On lui \^ de bonnes gravures en bois, marquées des lettres ci-mention:p ' de l'année 1480, nous n'avons pas encore eu occasion de les tj"^^ | et il ne peut-être question ici de Frig, car il doit avoir travaij!

1570 et par conséquent un siècle plus tard. i t[.

loj'

LF — LFF

5. LUCINI, Antoine François, dessinateur et graveur dont il est „ si fait mention aux Nos. 65, 96 et 835 de cette partie. Il a encore njrqué -de ces lettres signifiant Liicini Jecit , des estampes, dans le eit de Callot et à' Etienne délia Bella.

Selon une note manuscrite de feu Mr. Hazard, ces lettres doivent eiore se trouver sur des dessins de L. FINSON, artiste IioUandais. Mis n'avons pas encore vu d'ouvrages de cet artiste, mais Fûssli (jlgem. Kûnstlerlexikon) parle d'un Louis Finsonius duquel on doit trjiver des tableaux dans la galerie de Salzdalen. C'est peut-être lenème. Le catalogue de cette galerie par l'inspecteur C. N. Eberlè (édition de l'année 1776 , page 244) décrit ce tableau de cette miiière: Une Dame assise à une table, sur laquelle on voit un livre

LF.

dii musique et

guitarre ; une

présente une

LF

LF.

vieille femme lui Icre. Figures de grandeur naturelle jusqu'aux genoux.

LANFRANCO, Jean, peintre et graveur dont il est aussi fait m'ition aux Nos. 1039 et 1047 de cette partie. II a encore marqué l(,ces lettres quelques pièces gravées d'après Raphaël, représentant ]( sujets de la bible, faisant suite à d'autres sujets gravés par Siste B'alocchio. On doit encore remarquer que ces lettres sont quelques foj précédées du nom de baptême Giovan. [Sei'. LIMOSIN, Léonard, peintre en émail, vers 1533. Sur lequel or'ne trouve pas de rcnseignemens satisfaisans ; selon les notices 'cSées par Florent le Comte, Papillon, Landon (Annales du musée) et atalogue de Winkler, on ne peut pas savoir si l'artisse était d'orifrançaise ou italienne. Selon Je catalogue de Derschau (page 54 N<: 59), il a marqué, de ces lettres signifiant Limoge fecit, un émail ■e éscntant Hercule étouffant Anllice. On a de ce maître deux eaux r:s indiquées plus bas, dont une porte îe nom. ,{^!. On interprète les premières lettres par LANDRY FEGIT, lors- JL^F., L F, L./. jii'n les trouve sur une estampe représentant la Ste Vierge assise ot[mbrassée par le petit Jésus, ligure à mi - corps. Dans la marge orit: Mater amabilis, plus bas à gauche, P. Mariette fils exe; et à 'rte les lettres LF. Pièce petit-folio. Noua ne pouvons cependant > 1 garantir que l'interprétation de ces lettres soit fondée, n'ayant jjaftrouvé dans cette estampe la manière de Pierre Landry qui était y iié[ Paris vers 1630, époque trop antérieure à celle de Mariette le ^li qui n'aurait pu être son éditeur; mais il a pu devenir plustard '■uereur de la planche; cette interprétation serait plus vraisemir le. Fussli (AW^em. Hiinsllerlexilion) parle encore d'un François \ DRY, qui llorissait vers l'an 1650, dont nous n'avons pas encore II, ouvrages, mais qui pourrait également être l'auteur de l'estampe OQiuestion, s'il a eftectivement existé.

jCS autres lettres signifient George Frédéric hOOS , graveur en illes, à Nuremberg au milieu du dixhuitiéme siècle. Il se serti aussi de la lettre L seule, comme il est indiqué au No. 1813 de I partie.

.)ôf Nous avons trouvé de petites estampes in -8'* en largeur, qui re[|;sentent des vues italiennes et des ruines; nous n'en avons pas Hi écouvrir l'auteur, qui peut être d'origine italienne; ces pièces " nt les lettres ci - mentionnées.

j LOOS, Frédéric, dessinateur et graveur à Vienne, dont nous < déjà fait mention au No. 831 de cetre partie. On voit encore ''S3ttres ménagées en blanc sur des dessins lithographiés , d'après

dejjableaux peints par Wjnants, Rujsdael et Arthur van der Neer, et

"^Pjnenant au cabinet de peintures de Mr. de Speck, à Leipsic.

'1 DUBOURG, Louis Fabrice, peintre et graveur, né à Amsterdam i''9J; il fut élève de Gérard Lairesse et de Jacques van Ifujsum; vint un des plus l'cureux imitateurs de Bernard Piccart. Les i'i t;iéros lettres ci-mentionnées, se trouvent sur des eaux fortes très spi^

Pié , qui

JF

oc,

uelles, représentant des bacchanales dans le goût de Castiglione. s in-folio en largeur. Les autres lettres sont sur des paysages, orment une suite de six pièces petit in-l'", et sur une pièce qui yep] sente le tems développant la vérité. Petit in-l'"' Çueîques-uns ini{[)rètent encore, mais faussement, les premières des lettres cimejonaées par François Louis DORIGNY.

1.86Î FRONHOFER, Louis, conseiller de la chambre à Munich, né olstadt en 1746, mort à Munich en 1800. Cet amateur a gravé ^ forte pour son amusement, et il a marqué, de ces lettres, une pièce qui représente Minerve assise sur des nues, tournée vers î»te, tenant de la main gauche une lance et s'appuyant du bras ULLiOT, Dict. des Monogr. U. 31

à r iTfet ia .

LG — LGM

droit sur son bouclier, où l'on voit la tète de Méduse. Les , L. F./, sont au bas, à droite. Haut. 1 p. 6 lign. Larg. 1 p. i

XtCr Ijù-=q, Or Ces lettres appartiennent à un graveur en bois, anonyme om

J-J M J-i t v.- vj. nous avons déjà rapporté un monogramme au No. 2184 de la prtlère

— ^ partie. On les trouve sur des sujets de la bible pour un miJl

J-ivX* sur une adoration des bergers qui paraît être, d'après un des! de

François Parmesan, Au reste les ouvrages de ce maître. soniissez médiocres. I

On trouve aussi les mêmes lettres, mais plus petites et sis iç petit couteau, sur des gravures en bois d'un artiste qui a triùHé plus tard; nous connaissons de lui entr'autres, le portrait àeBiard Walter de Waltersweil^ dans un cadre oval. Les lettres sont a bas à gauche, dans la bordure. Pièce in-12 qui appartient à la têljruil ouvrage intitulé: Beschreibung einer Reise aus Deutschland bis és gelobte Land. Gedruckt zu Munchen bei Adam Berg 1609. j

L G L G Les premières lettres, dont on ne connaît pas la sîgnifilion,

? se trouvent sur une ancienne estampe allemande, représcnl ; La,

Sainte Vierge portant sur le bras gauche l'enfant Jésus, et tcr,t la main droite un sceptre; à droite est St. Bruno, à gauche Stle;i et aux pieds de la Vierge, à gauche et à droite, quelques m( es a genoux. Au bas est une banderole sur laquelle on lit: Brud(\Qia.J radei mitbruder der grossen Karthaussen. Enhaut est un ornemjt, f au bas, à gauche , se trouvent les lettres L G. Haut. 6 p. }li^ Larg. 4 p. 5 lign. j

Les autres lettres appartiennent à Léonard GAULTIER, gim à Paris vers la fin du seizième siècle, dont nous avonâ déjà n lor des marques au No. 2189 de la première partie. Il a marqué ; ci lettres quelques petits sujets de l'ancien et de nouveau test.iei des sujets mythologiques et quelques portraits gravés d'un bui o licat, mais un peu sec.

L G. scuJp, LGfecit, 186ô' GOMIER, Louis, graveur français qui travaillait à Ron vi 1730. Nous connaissons de lui trois estampes marquées des ttr indiquées ci-contre, dont deux, d'après Pierre Beretin, repréili Dieu le père dans une gloire d'anges, bénissant la sainte Vi;;e Saint Michel. «La troisième pièce ainsi marquée est d'aprèC;) Ferri et représente la circoncision. A droite on voit deuiin;;' qui apportent des vases, et à gauche la sainte Vierge et saint i>e| Ce sujet se trouve entouré d'un cadre dans lequel on lit au ili en bas: Cjrus Férus deiineavit, Arnoldo van Westerhout formi% om a S. Ignatio LG scuîp. Pièce in-folio. Outre cela Louis G>w encore gravé d'après Charles Maratti, Campiglia , Bernini, FrMok Carrache et d'autres artistes. j 1866» GROS, Sauveur îe, dessinateur et graveur vers 1796 né (jAllej ^ magne. On a de lui différentes eaux fortes d'après ses propres iisinj

p ^ et d'après d'autres maîtres, dont plusieurs sont indiquées a cat

x£G , /7*^9* logue de Bigal (p. 198). Il a marqué des lettres initiales | se

*^ c/ V ^^j^^ plusieurs paysages de différentes grandeurs et autres sus «

genre, tel que le Musulman, le Derviche, le fumeur, et l'enft.i près d'un chien etc. Une suite de ces paysages de treize éc» porte ce titre : Suite de douze petits sujets de paysages inventés etrai^ à Veau forte Par S. Le Gros 1796. Larg. 3 p. 2 lign. Haut. 2 P 1867- GENDRE, le, peintre à l'huile et en miniature à BiKcll**' vers 1780. Selon une note manuscrite de feu Mr. Hazard^ il a ;ir<I" quelques ouvrages des lettres ci-mentionnécs. Nous n'en avonsli"!' vus nous-mêmes, ni trouvé de renseignemens à ce sujet. Cei'd'; le cabinet de Paignon Dijonval (S. P. pag. 316) fait mention (D^ Gendre, né à Paris en 1723 , qui est peut-être le même, et jîpj^^v lequel on a deux estampes par Chevillet, intitulées Eugénie ^ jeune Sultane.

L. G.L. 1868» IjKVYF^^ , Lazare Godefroy , maître des monnaies à rcni berg vers 1670. H doit avoir marqué ses ouvrages des '^^'IV, mentionnées. Voyez: Sammlung beriihmter Medailleurs undji^ ^ meister nebst ihren Zeichen. JSiîrnberg 1778 (page 94 No. 240; Ti P M P 1869. Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, se ti|»v^^J^ AJ. \jr. iU. r^, ^j^g ^^^^g Louis Abri, d'une pointe fine, J^^ns la i^^^^^.

de PV. Hollar; elle représente une sainte famille où Jésus debout sur une petite estrade; il met de la main gaucj

i l-V.^».^- ^X-.> rk« lU ô rraurhe.

couronne royale sur la tête de sa mère. On lit à gauche, ! ^ Fec et l'année 1673; en haut, à droite, les lettres L. Oj- * ^ dessous de deux écussons d'arme». Haut. 9 p. î l"gï*' '

LH — LIM

gn.

Bartsch (P. Gr. T, XXI. p. 233) fait une description plus dé-

e de cette estampe.

a. HERLIN, Lucas^ peintre d'histoire de Nordlingue, vers 1503, rapporté uu monogramme au No. 2576 de la marqué encore quelques tableaux des lettres

do nous avons )ri|iicre partie.

déjà Il a

£^Hj#, LH/LH,

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figjées ci-contre, représentant des sujets de Thistoire sainte \Q^\h. HOPFER, Lambert, dessinateur et graveur à Teau forte dont noi avons déjà indiqué des marques au No. 2378 de la première Tjai'e. Il a marqué avec ces lettres sans le houblon, la copie d'une gW.ire en bois à' Albert Durer, représentant S. Grégoire célébrant fa esse. Cette copie n'est pas mentionnée par Bartsch. On trouve en<re ces lettres sur quelques dessins d'oi-nemens et sur quatre candél)res, rangés Fun à côté de Faufre. Les lettres sur la tablette, ge 'ouvent sur une pièce de L. Hopfer , qui représente un dieu main menant un cheval monté par un enfant.

jCS dernières lettres figurés ci-contre et les plus petites, signii aussi Laurent HOLSTEIN , graveur qui florissait en Allemagne î 1630. On trouve de lui, marquées de ces lettres ou des on nom, ; stampes, qui représentent différcns orncmcns d'orfèvrerie. 37, HYRE , Laurent de la^ peintre et graveur à Feau forte, né à Pai en 1606, mort dans la même ville en 1656. Il a gravé différens sujii historiques qui portent son nom, et quelques paysages in-S"" en lar ur qui sont marqués des lettres ci - mentionnées. Huber (Handi( etc. T. VII. p. 132). Le cabinet de Paignon - Dijonval S. P. 0) et le catalogue de Winkler (T. IV. p. 233) font mention des tst.jip*es de ce maître, mais leurs catalogues sont incomplets.

87ia. HOLTHAUSEN, Z>o«zV, peintre de fleurs, natif d'Urdingcn près t dejiisseldorf. Il travaille à Dùsseldorf et on a vu de lui des tabkiix ainsi inarqués à l'exposition à Rerlin en 1852. Voyez le catalogf! de cette exposition No. 279 et 280. Nous n'avons pas pu nous jjnjirer d'autres renseignemens sur cet artiste, mais à ce que savons, il ][înt aussi des portraits.

87.t^- HESS, Louis, dessinateur et graveur, né à Zurich en 1760, moji dans la même ville en 18U0- Il fit d'abord le métier de boucher, ma une heureuse disposition pour Fart et particulièrement pour le pa}[ge, le détacha de sa profession, de façon qu'il devint par la sui un habile artiste. Il a marqué, de ces lettres bien petites, des estiipes à Feau forte àFAquatinta, et en manière de crayon, représen at des paysages et des vues de la Suisse. Une biographie dé- ' tail 2 de cet artiste se trouve dans le neuvième: Neujahrs Stûch, her sgegeben von der Hûnstler Gesellschaft in Ziirich fùrs Jahr 1815.

.87î! JANSCHA, Laurent, graveur, né en 1746 et florissant à Vienne ^ *r entf les années 1780 et 1807. On trouve les premières lettres sur JLé tj iyBOf oL*t\Jt j,

s laysages gravés à l'eau forte, d'après Chrétien Brand. Pièces - ' en largeur. Les autres lettres sont sur un paysage gravé à leai forte et terminé au burin, où l'on voit un village situé au bord rivière ; sur le devant, deux enfans assis à terre et près de là, )mme qui a un genou en terre. Les lettres L. J./. se trouvent is, à droite, dans la marge. Pièce petit-folio, en largeur.

JENISCHAD, L., dessinateur au dixhuitième siècle, sur lequel n'avons pas trouvé de renseignemens. On voit de lui des vues rdins anglais, gravés par J. Ziegler. Pièces grand- folio en ir. On doit cependant remarquer que ces lettres ne se trouver que légèrement griffonnées sur des épreuves avant la lettre. Les épreuves portent son nom.

Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, se trouvent sur n tableau dans la maison de Mr. Feïdnnan à Dùsseldorf; il reprejnte deux mendians qui mangent dans un pot de la bouillie de cilrUille.^ La peinture en est bonne, mais d'un ton un peu foncé; eucfparaît être d'origine espagnole. Nous n'avons cependant troiic qu'un seul nom de c^ette école, auquel on put appliquer les ci-mentionnées; c'est I^aure^jf JU ARE/ ou SUAREZ, peintre et (A)ndisciple de Christophe d'Acebedos; mais

d'u i un au

I noi de lar

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leits

^hi[oire, de Murcie,'

• \^ûUtt (Dictionnaire des peintres espagnols) qui en parle n in- ?ÂÎ l'époque à laquelle Juarez a travaillé; et] selon Fussli JAi^imein. Riinstlerlexikon ) , i]

1 est mort (d'après Fiorillo) en 1608.

Au

1^ ne peut donc être l'auteur d'un tableau daté de l'année 1662, us avons bien lu la date, à moins que ce ne soit l'année 1602- ■ste nous avouons que ces suppositions sont peu fondées; n'ayant

244 — LKS

jamais vu d'autres tableaux du Juarez ou Suarez^ nous n'avor.s j éîablir de comparaison avec celui dont il est ici question.

L. I. M. 1773. 1875 Selon le Catalogue of engraved british porïraîts From Eg.f , the Great to the présent Time etc. hy Henry Bromley. London 13

4'°, ces lettres, dont on ne donne point d'explication, appartient t à un graveur en manière noire ^ on doit, les trouver sur le trait de Howell Dams Minister qf the Gospel. Pièce ovale enV Nous n'avons pas encore trouvé ce portrait ni n'en avons vu d'aujg marqués des lettres L. I. M. et de l'année 1773. j

1876- MICKA, Laurent Janss, graveur dont il est aussi fait mentioiju No. 1819 de cetle partie. Il a également marqvié de ces lettres difféi'is ornemens et des grotesques gravés très proprement au burin vers ] ]

U'Mf

LK

1877. KNECFITELMAN, Lucas, peintre d'histoire à Ulm. Sul u LK. in^e notice de A. Wejermann (Kunstblatt de l'année 1830 No. 66 p. I) cet artiste a marqué des premières lettres indiquées ci-contrein tableau d'autel dans l'égisc de S. Sauveur à Nordlingen qui p.!« les années 1518 et 1561.

Les secondes lettres signifient Lucas KILTAN, graveur aîlem'd ' dont nous avons déjà rapporté une marque au No. 2748 de la jomiére partie. On trouve les initiales du nom de ce graveur sur »! portraits et sur d'autres sujets gravés avec beaucoup d'habilité. Lui Kilian se servait aussi des lettres initiales: L. K. A. F. , LKA.j/, L. K. A. V. , LKF et L. K. S. , comme il est indiqué plus bas cette partie.

Lj . Ces lettres, qu'on explique également par Lucas KILIAN j'/,

J\.'. y ► ecùc tUi/ se trouvent sur une belle gravure en bois, dont on attribue la t ic ^ à Guillaume Traut ; elle représente la flagellation de Jésus Cb l;

Wf "I' * ■■ le sauveur est assis à terre et lié à une grande pierre en formelle ^j*

A Orw**^ piédestal 3 debout derrière lui, est un bourreau qui tient de la Kin droite la tête du Christ et de l'autre une verge. Les lettres L:'/ sont au bas, à gauche; et les lettres WT accompagnées d'un jit couteau, au bas à droite. Dans la marge on lit: ECCE HO ). Haut. 10 p. 5 lign. Larg. 7 p. 4 lign. La marge d'en bas 10 In. Cette pièce est d'une taille brillante et d'un fini bien rare; jlfl montre un artiste très savant dans son art; ses tailles croisées èremêlées de points égalent ses ouvrages à tout ce qu'on peut protide de meilleur dans la gravure en cuivre; et si cette pièce était ji lement de Guillaume Traut, il faudrait qu'il eût été plus habile ,iC nous ne l'avons jugé précédemment sur ses autres ouvrages. Le mjie artiste a aussi fait une pièce d'après un maître qui se désignait jir les lettres I:M:/. rapportées au No. 1580 ^. de cette partie. Au r|;e la composition de la pièce ci dessus décrite paraît être de Âub'; par conséquent, si les lettres ci -contre signifient vraiment L}S Kilian fecit ^ il y a tout lieu de croire que cet artiste n'en fut, jic le dessinateur. | Suivant Heller (Monogrammenlexilion pag. 249) les lettres Lj<. signifient aussi Lucas KRANACH ou CRANACH, peintre et gravr dont nous avons déjà rapporté des marques dans la première pale et dont il est aussi parlé aux Nos. 1833 , et 1841 de celle-ci. pendant Heller remarque, que Cranach ne se servait pas lui-incm(|e ces lettres, et qu'on ne les voit que sur des ouvrages d'après ji. Nous n'avons pas eu occasion de nous assurer de cette indicatioUj

L. R. L. K/. 1878. KLENZE, Léo de ^ peintre et architecte dont nous avons <!»

rapporté un monogramme au No. 1786 de la première partie, n trouve ces lettres sur des estampes d'un ouvrage intitulé: Anleit\^ zur Kirchenbauhunst et sur quelques planches pour le projet du |>nument à la pacification de l'Europe. Pièces grand-folio en largr gravées en manière de lavis par Gros. i

o/^ r 1879- KRÛCER, André Louis, dessinateur et graveur, dont il est (ja

^ *yO <yc^é xJc. parlé au No. 1792 de cette partie. On trouve ces lettres, signif|'i y> Louis Hriiger delineavit , sur quelques pièces d'un ouvrage i"-'"^

o(j intitulé: Antiquités de la collection de S. Majesté le roi de Prusse a df-

Souci etc. Dessinées et gravées jjar L. Kruger à Potsdam. '

L. K. A. F. 1880. KILIAN, Lucas, graveur dont nous avons déjà fait mention

T XI K \t' ^^77 ^^^^^ partie. Il a marqué de ces lettres, signifiant i>'

Li. xi. A. V. Hilian Augustamis Jecit . Lucas Jiilian Augustae rindelicorum,

-'T Tff^K f V miian fecit on Lucas Kilian sculpsit, différens portraits, une sepull

MJ^ X^Jr^^^ et une résurrection de Jésus Christ, d'après Paul Feronese, fJ

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