‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 239 sur 503 · LK · texte numérisé non relu

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LKS.

LKT — LL

' în-i cintrée par le haut. Le corps mort de Jésus Christ pleuré parcs saints parents, d'après Palma le vieux. Pièce in-folio avec îineilédicace à Jean Conrad Evéque d'Eichstadt. Les dernières lettres se 'ient sur le portrait du théologien Christophe Helwig^ professeur

rje iniversité de Guise. 11 est représenté dans un ovale, à mi-corps, vu ) trois quarts et tourné vers la gauche. Pièce in - S""-

88] lettres, ont servi de marque à un bon artiste allemand ver! e milieu du seizième siècle. Nous avons vu de lui ainsi marqué un (sellent dessin, représentant quelques militaires à cheval qui dirigenii eur marche vers la droite, où l'on voit au fond les tentes d'un caml Les lettres LKT sont au bas à gauche près d'une source. [ Pièd in-folio en largeur, dessinée à la plume et lavée à Fencre [le lî Chine avec beaucoup d'esprit, et dans le govit de Wouvermann. \'oiif n'avons pas pu découvrir le nom de l'artiste quoique nous ioycji donné beaucoup de peine à ce sujet. Le dessin se trouvait mtribis dans la collection de Mr. le Conseiller Kretz de Katzeniofe[près de Ratisbonne; cette collection a été vendu en partie à SlT.^iotzler de Freisingue et en partie à la collection royale de Icss!» à Munich, mais cette dernière n'en est pas en possession, il autjonc que ce dessin se trouve dans quelque autre collection pariculrc; il serait bien agréable de savoir si on a fait depuis la ilécq^erte du nom de l'artiste, qui, à en juger d'après son savoir i air^doit encore avoir produit beaucoup d'autres excellens ouvrages.

gît^IMOSIN, Léonard^ peintre en émail, dont nous avons déjà X TT larl^au No. 1857 de cette partie. On a de ce maître une eau-forte ^1 I i iar(jée des lettres ci-mentionnées; elle est gravée d'une pointe large, Jl «i ^ - f I ardj et spirituelle et représente l'entrée de Jésus à Jérusalem. # ^ A A (,)n iit le sauveur monté sur un ane et entouré du peuple j sur la • ✓ ir ir M roi| à la porte de la ville, plusieurs hommes sont occupes à étendre n tjiis, sur lequel doit passer le Christ. Au fond, entre deux rbr., qui s'élèvent jusqu'au bord supérieur de la planche, et sur esqiis on voit quelques enfans, se présente la vue d'une ville. La iar(fe et Tannée 1544 (les deux 4 à rebours) se trouvent au milieu, n b, un peu vers la droite. Haut. 9 p. 6 lign. Larg. 6 p. 11 lign. ièc( rès rare qui a un pendant, représentant Jésus Christ au jardin es (i viersj elle est marciuée Léonard Limosin 1544.

83.'SUTERMAN, Lambert ou Lambert hOMBA^V S, peintre d'his- x.^ )ire'on ne sait rien de clair sur cet artiste qui est souvent con- ' IW

)ndiavec Lambert Suavius. Le plus sûr est ce qu'en dit Fiorillo ' jies(! chte der /.eichnenden Kûnsle in Deutschland und den vereinigmNÏderlanden T. II. p. 444 — 447) qui assure avoir puisé sa notice à la leill'i re source, c'est à dire dans la biographie latine de Lambert jomi'^duSy écrite par Dominique Lampson son é\è\e^ à \a véracité duquel n p<ft se fier. Fiorillo en rapporte donc ce qui suit : Lambert Suf'('i-tern\i ou Lambert Lombardus naquit à Liège en 1506 et y mourut en :;50; il réunissait la peinture à l'étude de l'architecture; n'ayant Spoiii reçu une éducation classique, il ne pratiqua la peinture, dans sa jrnesse, que pour gagner sa vie. Cependant par les conseils de soii|ni Michel Zagrius Syndic de Middelbourg, il répara dans la suitijon éducation négligée. Un voyage qu'il fit, avec le cardinal angis, heginald Pôle en italie, où il s'occupa particulièrement de l'art tecture, contribua le plus à le perfectionner; aussi y parvint-il à ui?;el dégré d'habilité que Schoorel le prit pour un Italien. H pen en Italie le goût qu'il avait précédemment adopté dans l'école de .m de Mabuse et d'Arnold Beer ; il n'étudia plus que des moîèle italiens. La mort subite et inattendue en 1558 de l'excellent r( al JSrrarc? de Marka ^ évêque de Liège, qui l'avait protégé intention, qu'il embellirait un jour son palais de peintures, ■ si sensible, qu'il quitta de suite l'Italie et retourna dans sa ''u sa modestie fut cause qu'il n'y trouva aucun soutien. Ses • V, furent Hubert Goltzius, François Floris et Guillaume Key, Ses ^vijcs sont rares, parce qu'il aimait mieux dessiner ou peindre î'^n ijnaïeu, que de se servir de plusieurs couleurs." On trouve lyes ci - mentionnées sur des estampes d'après lui, savoir: sur ^ÇÔI; S. Mathieu, Pièce grand -8'^° qui fait suite aux autres ^potii — sur une petite pièce appartenant à la suite des vertus, Vf\n \ pai* Jean Collaert. Cette dernière pièce porte l'inscription i^OGIrio et l'adesse Cock excud 1557.

^S4*i^ous avons trouvé ces lettres sur une estampe, d'après P. de T JT ''W! dont nous n'avons pu découvrir le graveur, qui peut avoir ^ ■ ^

LLD — LM

travaillé au seizième siècle. Elle représente la place d'une ' ornée de batimens gothiques et de figures dans le costume flam 1 de 1560 à 1600. Au bas, à gauche, on lit: Forum modernis Aedij\l A droite P. de Vriese inv. et sur une marche du même côté les leii;s LL. Il est possible qu'elles signifient encore -Lam&e^^ LOMBARijj qui peut en avoir fait le dessin, |

L D se, 1885' Ces lettres appartiennent à un graveur français, dont jig n'avons pas eu occasion de découvrir le nom. Il a marquéjej lettres ci-mentionnces quelques estampes qu'il a gravées d'après Jng JBouchardon.

/ / / XT» 1886- LOLÏ, Laurent, peintre et graveur, dont nous avons déj 0 fm,*i» diqué une marque au No. 1974 de la première partie. Il a erjrc marqué de ces lettres une estampe d'après J. A. Sirani, représeiint les armes de Guasta Vilani tenues par deux génies et un Anir Bartsch ( P. Gr. T. XIX. p. 179 No. 26) en donne unedescri. )^ détaillée.

Li M, li M. 1887' Ces lettres appartiennent à un graveur en bois, anonyme u a travaillé d'après Josse Amman et d'après Tobie Stimmer. Noi ci avons déjà indiqué des monogrammes au No. 2790 6 de la preiirc partie. |

li M 1888' MUSl, Laurent de, graveur italien, qu'on croit parent o|fil à' Augustin de Musi dit Augustin Vénitien. On lui attribue ces le es. lorsqu'on les trouve sur une copie d'une estampe de Marc Anlxe^ représentant la paix figurée par une femme qui tient la main sur sa poitrine et de l'autre serre la main droite d'un petit ' aîlé qui lui offre une branche d'olivier. Les lettres LM sont ai ^ à droite; et à droite en haut on lit six vers italiens qui comme jnt : ainsi: Dalla Pallade pudica etc. Haut. 7 p. 10 lign. Larg. 4 p. 4 m r'f Bartsch (P. Gr. T. XIV. p. 296 No. 593) décrit l'original et cette e|i«. " Le même auteur décrit encore de ce maître (T. XV. p. 498) une (îce ''*J' qui porte» ces lettres et le nom LORENZO DE MUSI VENEMO"' FACIEBAT L.Mj elle représente le portrait à mi-corps de BarberOse.'"*'

LM. LM, L* M* 1889. Les lettres LM. ont encore servi de marque à d'autres arbfc^^;

Nous les avons trouvées entr'autres, sur une estampe dont nous n'aD»'™' pu découvrir l'auteur; elle représente le portement de croix, |)m-'T position de plusieurs figures qui se dirigent vers la droite et rmî!*' lesquelles on remarque, à gauche, Ste. Véronique à genoux ;ôté'* du Christ pareillement à genoux. Les lettres LM sont au balau"'' milieu, sur une pierre. Larg. 6 p. 9 lign. Haut. 4 p. 5 lign. i li?

Des lettres LM se servait aussi un graveur italien dont noj Beinf connaissons pas le nom et qui a travaillé pour la galerie Justiniine.u,} On voit encore ces lettres, bien petites, sur des estpesiUff inventées et j!;ravées par un artiste qui a travaillé conjointemenivcc ^^^^ Seb. Furck, P. Moitte , Baroni et Oliv. de S. Filippo à un ouvruj in ^^j,^ titulé : Caeremoniale Episcoporum démentis VIII primum nunc i«w J Innocenta Papae etc. etc. Un vol. in ^*" . [

Les lettres LL appartiennent encore à -Lz&orz«5 MÛLLER, yf^^^ des monnaies à la cour de Brandebourg, qui a travaillé entjIW|'^ années 1620 et 1647 et doit avoir marqué ses ouvrages des ci-mentionnées. Voyez: Sammlung berûhmter Medailleurs und meister nebst ihren Zeichen. Nûrnberg 1778 (page 172 No. 506). j

1890. Selon Christ (p. 291 T. F. p. 207) ces lettres se trouvej^^ de belles gravures en cuivre représentant des grotesques, împii»«^*^ en 1600. Nous n'avons pas encore eu occasion de les trouver.|na'| y il y a lieu de croire qu'il est question ici des estampes de Lf^'^ ^^ Janss MICKA, dont nous avons indiqué des marques aux Nos|819^ et 1876 de cette partie. l^^

LAii % oCyi^ 1891., MASRELIEZ, Louis, peintre d'histoire et graveur qui dofij* I

^ ' y(> » suédois d'origine et qui en 1771 fut nommé membre honora) d

l'académie de Bologne. On lui attribue les lettres ci-menticwes ^j^^ lorsqu'on les trouve sur des gravures à l'eau forte petit in ''' largeur et in-4*''- représentant des paysages avec des canaui 1 '^J' dais, des ruines etc. Les lettres L. M. se trouvent presque toi»".! en haut à gauche ou à droite en l'air. Le même artiste se «j' aussi des lettres LM.J.P. et se. dont il ^st parlé plus bas. | K>C J ^ n^L^' 1892. MASURIER, Le ou MAZURÏER, graveur à l'eau forte!

lequel nous n'avons pas trouvé de renseignemens. Nous avoi^ ' avec son nom en toutes lettres ou avec les marques ci-mentio

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