‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 246 sur 503 · MM · texte numérisé non relu

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, ait aussi d'un monogramme compcsé des lettres MB indiqué

daiî Tappendice de la première i^artic.

tad. BODENEIlR, Maurice, graveur à la cour de Dresde, né à Frî- ji r> ç yW-B,

bojî'g en 1665, mort à Dresde en 1719. Il a marqué, de ces lettres, -/Kt^-X) Ocy/ 1 de sujets mythologiques, d'après Samuel Bot schild , ils forment une

luîî de 32 pièces historiques sous le titre: Opéra varia historica^

poka et icononologica etc. opusculum hoc invenit Samuel JBotschild San-

dei'jtsii TJmringus. 1693 sculp. per M. Bodenehr.

Les mômes lettres, plus petites, signifient aussi Mathias BEYTLER

rricur dont nous avons déjà rapporté des monogrammes au No.

j[oi de la première partie. Jl a marqué encore des lettres MB une

pitjî qui représente un dromadaire, un chameau, un ours et un

uli,al. Les ieltres MB sont au milieu, en bas. Bartsch (P. Gr.

T« \. p. 587) décrit cette pièce sous le No. 5.

9g Ces lettres appartiennent à un peintre sur verre, dont le nom n«f pas encore découvert; il a travaillé vers 1609. Feu Mr. BeinleÎT àe Nuremberg possédait dans sa collection une peinture sur i: vei|*i ainsi marquée, qui représente les armoirits à'Adam et de «Seul, de Braidenstein Èungstein et Eschenjelden, dans une arcliitectura i),on^5 des deux génies, de la foi et de la bonté. Voyez le catalogue 1 de lente de cette collection page 24 No. 112.

BRIOT, Marie, fille à'Jsaac Briot , s'occupait pareillement de jrrii'ire au dixseptième siècle. Elle a gravé et marqué, des lettres ;.i ntionnées ou de son nom, des estampes qui représentent des , ux. Pièces in -4'° avec l'adresse de P. Mariette.

i^ôi, -BONAROTTI, Michel Ange, peintre d'histoire, dont il est fait ^MaBOaRO. nwïion aux Nos 1938, 1954 et 1956 de cette partie. On trouve les letts ci -mentionnées précédées des mots ROMAE IN VATIGANO et jiîompagnées du mots PINXERAT, au bas, à gauche, d'une estampe de icola délia Casa qui représente une partie du jugement dernier où aron conduit les damnés dans une grande barque. Plus bas on litMNT. SALAMANGA EXG. 1543 N.D.LA CASA. F. Larg. 25 p. 4 lii. Haut. 15 p. 10 iign.

}6i BERG, Mathieu van den^ peintre, de genre, né à Ypres en 1615, IV/T» V* ti ij^rt dans la même ville en 1647. Élève de Aubens, il n'avait pas ^ ^

,|C0ii|ie lui le génie de l'invention; il ne put parvenir qu'à imiter de grais maîtres. On lui attribue ces lettres, lorsqu'on les trouve sur 5 ableaux dans le gotit de David Teniers. Nous ignorons cepen- II si cette interprétation est fondée, n'ayant pas vu d'autres ouvra- ^ e cet artiste, pour pouvoir les comparer; nous ne pouvons pas nilus expliquer le premier B, car suivant Descamps (T. II. page 1 l n'avait pas d'autres noms de baptême que celui de Mathieu.

7( S' Ion Christ (p. 311 T. F. p. 224) une M romaine suivie d' s'gnlièrement formé, doit signifier Martin HATA; mais t hrist) est encore incertaine. Nous n'avons pas trouvé ce chi î Lis manquons totalement de renseignemens sur un artiste d( !i nous ne voyons d'ailleurs pas un K, dans la second© lettre, mais uu ■ singulièrement formé.

)7| CLEEF, Martin van, peintre, dont nous avons déjà rapporté C. • M G. tiesjionogrammes aux Nos. 26, 1388, 1389, 1394 et 1408 de la premiè partie. Suivant Heinecke (Dict. des Art. T. IV^ p. 126) on

k'^cho^e \ /f

e chiffre, Vil

;te de ce -i- ^^-^

tW)\|3 les premières lettres sur une estampe représentant la nativité "6 t5U3 Christ, où l'on voit un berger debout portant sur la tète nier de fruits, et deux anges en l'air qui répandent des fleurs, in-folio, marquée dans la marge : M. G. Nous n'avons pas encore ^Jj *pasion de la voir, mais selon Ftiss// (Allgem. Kùnstlcrlexikon) c'ieioit avoir été gravée par M. van Cleef lui-même.

3s autres lettres signifient MatJiieu GARL, orfèvre et graveur 1 dailles, à Nuremberg; on trouve de lui des médailles datées P ' 1585 jusqu'en 1602. Il doit avoir marqué quelques ouvrages •'.les Retires M. G. Voyez: Sammlung berûhmter Medailleurs und >^,meister nehst ihren Zeichen. ISiirnberg 177 S (page 83 N. 212).

^'2, CORNEILLE, Michel le fils, peintre et graveur, né à Paris en ^ ^ /U J Jcxi&y, i m: et mort dans la même ville, âgé de 66 ans. On a de cet ar- /fL U / J/ in '

;"«t€,e jolies eaux fortes, d'une pointe large et ferme, d'après ses acc^ do^'^^O 1^

F» 1ÎÎ3 dessins, et d'après Raphaël, Berctino, les Carraches, le Par- p*^. ^"'l' P^lfne, le Titien, André del Sarto et d'autres maîtres. Nous ^ûij,s&on8 de lui ainsi, marquée, une estampe d'après Raphatl^ qui

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