‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 247 sur 503 · MC — MD · texte numérisé non relu

MC — MD

représente Jsaac quittant sa mère pour aller au sacrifice. Les id-ç, MC accompagnées des mots ciim priuil sont au bas, à tlroite, la marge. Pièce in-folio en travers, appartenant à une suitiBe de quatre morceaux de la même grandeur. On voit encore ces Id-eg sur un Christ plus qu'à mi figure avec Tinscription : Egosomvloe ritas et vita ; et sur St. Jean avec rinscription : Joannes vocn^'nf. nomen eius. Les lettres MCI accompagnées des lettres MCine\{n se trouvent sur une e^tamp? ovale où Ton voit un liomine qui ré! sente une corbeille de fruits à une femme. Pièce in-f'dio en lariur EUps signifient, selon toute apparence, Michel Corneille junior sc\ et Michel Corneille (Le père) invenit et pinxit.

^yf£ C ^ ^ 1973» CAîlLONI, Ma;r, peintre et graveur à Rome, vers 176(

' qui Ton a les chambres de Titus en 60 pièces et les anciennes lin.^

turcs des bains de Constantin en )2 pièces, dont quelques Iîc^ sont marquées des lettres ci - mentionnées. Il a aus.si gravé po jp Museo Pio Clementino ; et on a encore de lui de petites vignettcs[)ur un ouvrage intitulé: Jconologia del Cavalière Ce s are Ripa Pcrugin\<\c, Imprimé à Perugia en 1764. Cinq volumes in-^*"" !

lyr p T Tî j^,^ r^^ 1974- Selon Fiissli (Allgemein. Kunçtlerlexikon) ces lettres signjen' iU. \^.u.j-L j Magister Chrétien Ludolphe BEINHOLD delineavit et fecit; c'étc,ur,

graveur, amateur, auquel on attribue aussi la marc|ue rapport' au No. 1380 6. de la première partie. On doit trouver ces lettre sur une estampe qui représente la vue de Munzig à Meissen.

M. CP. 1588. 19 7 5- Suivant le Catalogue of engraved Iritish portraits From Lier!

de Great to the présent Time etc. by Henry Bromley. Londor/J^] 4'°, ces lettres, dont on ne donne point d'explication, se trouve: sur une estampe qui représente le portrait de Philippe II roi d'Esp ne. Pièce petit -folio. Nous n'avons pas encore trouvé ce portri ni d'autres estampes marquées des lettres MCP et de Tannée 1588i

//y ^ P f 1^*7^* STEUTNER, Marc Christophe^ graveur médiocre, dont oiis ^rfy Cy ^'/f avons déjà rapporté une marque au No. 1405 de la première ptie.

^ Il a marqué de ces lettres des sujets mythologiques, entra 'es.

une estampe qui représente Apollon et Daphné. Les lettres M G./, sont au bas, à droite. Larg. 5 p. 9 lign. Haut. 3 p. 8 lign. Les épr!?ei postérieures portent l'adresse de Jérémie Wolff. \

M D 1977- Suivant Christ (p. S05 T. F. p. 119) les premières lett i se

' voient fréquemment sur des estampes imprimées â Padoue en 134

MD^ M D. Nous n'avons pas encore eu l'occasion de les trouver, mais non on

naissons une estampe avec les secondes lettres, accompagnées dc'ois astérisques, qui signifient M. DAUDET, graveur établi à Parisi'Crs 1767. Il a ainsi marqué une estampe représentant une marine, dîirès Joseph Fêrnetj intitulée: L,es Pécheurs corses. Pièce in-folio en lailîur, gravée en 1767.

Les troisièmes lettres appartiennent à Martin DROESFIOUT;raveur médiocre vivant en Angleterre au dixseptième siècle; ijlra vaillait beaucoup pour les libraires; ses ^neilleurs ouvrages cons ent en portraits, dont quelques-uns portent les lettres M D, savo:: If portrait de Mountjoy Blount Earl of Newpoort. Pièce rare i;8" celui de Jacques Hamilton Marquis of Hamilton ^ in-folio et cei| d'- ^ Thomàs Conventry Lord Conventry ^ in-4"'' Strutt fait mentiq quelques autres portraits de ce graveur et il croit f^u'iTy a dej'ap ports entre lui et Jean Droeshout ^ dont il est fait mention aiNo- 1421 a. de celte partie. M. Droeshout se désignait aussi par soriom abrégé M. Dro. se. dont il est parlé dans la troisième partie. | Les dernières lettres désignent encore un graveur en mé(;l nommé Mathias DONNER, qui se marquait aussi par la Ici' ^ seule, dont il est parlé au No- 554 de cette partie.

yy") / 1978 «. MANSFELD, Joseph George^ graveur dont nous avonsîuss» «Z^' P^^^^ ^^'^ 1^90 et 1951 de cette partie. Il a marqué c|cc»

lettres des estampes représentant des fleurs et des fruits, gij'^^* d'après F. Schulz , pour un livre intitulé: Joh. Edlen von Baumf^^' Die Welt in Bildern. Vienne 1788 in-4»«- j deJin, m,D, 1978 b. Ces lettres doivent appartenir à quelque dessinateur aile) nd» dont nous n'avons j>as eu occasion de découvrir le nom. trouvent sur une estampe allégorique gravée par M. Husell, oj^ voit, sur un nuage, et au-dessus d'un rocher, la sagesse, tenant) la main gauche une couronne d'étoiles et dans la main ^^^^^]\ couronne de fleurs; à ses pieds on remarque des couronnes;

lies

MDB — MEG 261

x'ies, «Ici mitrc«, des sceptres etc., Autour d'elle planent difFérens ' f) aies' tenant des boucliers j au bas du rocher, à gauche, est une ' fiire de femme qui montre la sagesse à deux hommes habillés en ' K Enhaut on lit: Ego sapientia in altissimîs habita etc. sur le

Bfff'e est écrit: Per me lièges régnant et Principes imperant et tout

aitbas. Ad supcros Hac itvr Honores. Outre ces inscriptions il y en

a *'Core plusieurs autres sur des banderoles qui entourent les anges

etjlew^ autres petites figures, debout sur le rocher. La marque du

diiinalc"*' est en bas, à gauclic, et à droite on lit: M. Husell Jec, ' Hjt. 5 p. 8 lign. Larg. 5 p. 5 lign.

lû'^!. BYE, Marc de ^ peintre et graveur, né à la Haye d'une famille M. D. B fe, ' ncflc, il était contemporain de Paul Potier et fut élève de Jacques

vdder Does. On a delui un grand nombre d'estampes représentant

pcir la plupart des animaux; elles sont décrites par Bartsch (P. Gr.

T . p* 73)' ^ marqué de ces lettres une pièce qui re-

pr.ente un bouc couché, vu presque de face, se grattant la téte avec ^ laratte gauche de derrière. Les lettres sont au milieu, en bas, un

pe vers la gauche. Larg. 5 p. 7 li^n. Haut. 2 p. 9 lign. Bartsch

délit la même pièce avec le nom M. de Bye; on peut donc croire

q4 la pièce, avec les lettres ci - mentionnées , est une première ' épfuve, d'autant plus que les lettres MDBfe sont très légèrement

grfonnées.

; ;98Î. HONDEKOETER, Melchior de, peintre de volaille, né à Ulrecht A Â "TN / 1 en 636; il était fils et élève de Gilles de Hondehoeter. La mort de ^yyi* / J ^ / "'/

' soilpère le laissa entièrement à lui même; la nature fut son guide ^ ' ■ *J I,»

Je^ Baptiste Weenia: son oncle, fut son conseiller. Il surpassa bientôt sorpère; presque tous ses ouvrages sont des peintures d'oiseaux, la phart vivants; personne n'à mieux peint les poules, les coqs, les pà^s etc.; il avait une touche particulière pour imiter les plumes; *

iw ses; fonds étaient ornés de paysages bien finis, dont l'harmonie auienlait l'éclat des sujets qui faisaient la principale partie du

'^ talîau. Nous avons vu les lettres ci - mentionnées sur quelques

" tal aux de cet artiste. , ir 98! Une note manuscrite de feu Mr. Hazard indique ces lettres M. D.H. I. , [i coi|ae se trouvant sur des estampes qui semblent avoir été gravées accomp de' d'ai'ès BreugheL Nous avouons n'avoir pas encore eu occasion de ^ „ les -ouyer. G. H. F. et excudiU

981 Selon Heller (Monogrammenlexilton page 2G3), ces lettres doi- -pv j ver signifier Jean MARTS de Jonge ^ peintre et graveur, dont nous •J-'-'-* -L'» av(î aéjà rapporté une marque au No. 16l»7è. de la première partie, mal' nous n'avons jamais trouvé les lettres M. D. I sur des estampes de [at artiste, et nous sommes persuadés qu'il n'en a pas d'ainsi majuées,

98! MÛLLER DE RIGA, Jean Jacques, peintre de paysages et graveur "rt à l'iu forte, dont nous avons déjà rapporté des monogiammes aux j | V No:jl657 et 2561 de la première partie. Il a marqué des ces lettres queues paysages gravés à l'eau forte.

VOS, Martin de, peintre d'histoire^ dont nous avons déjà parlé j^^yj Jj~^

auijfos. 553 et 1C14 de cette partie. Selon le cabinet de le Brun, on )it les premières lettres sur des tableaux de ce maître, ce dont noi; n'avons pas encore eu occasion de nous assurer; mais nous les M. D. V in» avcj trouvées plus petites sur des dessins de cet artiste et sur des ré J ' e8ti[pes d'après lui gravées par les Wierix et les Sadeler.

, .98t| ELGERSMA, Michel, graveur hollandais, mort à Amsterdam jy| ^ j^^^ ^ 64. On le croit de Bols^Yard dans la Frise et élève de Bernard ^'c/c?. 11 a gravé différons paysages, d'après Jean van Huysum, Glauoer t Dahourg dont quelques-uns sont marqués des lettres ME fec^ 'Ht les derniers portent encore les lettres initiales LFDB. c'esta-di! Louis Fabrice Dubourg.

I98*i Suivant une note manuscrite de Mr. Robert, inspecteur de la l^M' ~[p "TP de Hesse-Cassel, ces lettres, dont on ne connaît pas la sîgnî- Ifl^ Jjjm JLf*

«ca )n, se trouvent sur des tableaux de genre représentant des fêtes.

e et l'époque n'étaient pas indiquées et nous n'avons pas eu occion de voir de tableaux ainsi marqués, nous ne connaissons pas )n plus d'artiste, auquel les'lettres ci-indiquécs puissent s'appliquer.

198\ MEGAN, P., peintre de paysage, d'origine flamande, et établi /■ A n"^' florissait à la fin du dixseptième siècle. Selon Mann-

"'^''[Catalogue de la galerie de Munich et Schleisheim T. I, p. 278),

MER — MPL

cet artiste fut appelle à Vienne en 16G0; mais celte date ^oraiijpg trop ancienne; car on trouve de P. Megan des oiivras;es datidc Tannée 1750. Nous avons trouvé les lettres ci - mentionnées, ojjup ses tableaux à riiuile, ou sur des estampes qui forment une suiidg six paysages montagneax. rièces in-folio en largeur. ,

71/fi' • r983. MEISSONNIER, Jrr^^e ^«re/^, peintre, sculpteur, archiie<! et drlc, inv. orfèvre, dont il est déjà fait mention au No. 1592 de cette ptip On trouve les lettres ci-indiquées sur des esfampes gravées, dVrès les dessins de Meissonmer, par Çaintin Pierre ChedeJ, lûiquier et tjrcs artistes, représentant des ornemens et des rocailles. Pièces in-!-

1989- FENNÎTZER, Michel, graveur en manière noire, dontL ^ ^ avons déjà indiqué un monogramme au No. 2u04 de la preilére

M F M. F M F* partie. On voit encore ces lettres sur différens portraits in-

y in - S*"'

Christ et Apin attribuent aussi les premières lettres à M>m\i FLORIlNO ou FLORIAN, que //e//er (Geschichte der Hol/.schi de. liunst etc. p. 188) suppose être le même que George MATUEUS, oiu il est parié au No. 1910 de cette partie. Cette supposition ^nr être bien Ivazardée ; car ce Florino ou Florimi était un gravcu r médiocre, dont nous connaissons une estampe marquée Matteo 1 n fecit , qui représente laT Ste. Vierge assise sur une espèce de ! ne tenant l'enfant Jésus sur le bras droit. Au bas, dans la marg( op lit: JLa miraculosissima imagine délia madonna Sma. di Tnontovi ,i{r di piemonte la quai nouamente ha jatto tt fa stupendissimi miracoli n 1595. Pièce in-folio.

Les mêmes lettres, se trouvant sur de beaux dessins de an coloriés, signifient aussi Madeleine FÛRST, femme célèbre dei i,. peinture des fleurs; née à Nuremberg en 1652. Elle fut élé de Jean Fischer et de Marie Sibylle Merian. Cette artiste travail en 1717 à Vienne, où elle est morte à Tàge de 65 ans (Doppelmaii7().

Les lettres MF. ont encore servi de marque à quelques gr, ut en médailles et maîtres des monnaies, savoir: 1) à Modestinus \ i • ou FLACIIS, graveur en médailles, dont nous avons aussi rnj i une marque au No. 2005 de la première partie; II) à Mathias FRI: iL maître des monnaies de la ville de Lubeck vers 1622; il a aussi Ira i1k pour la ville de Hambourg et a marqué quelques ouvrages av les lettres MF; III) on explique les lettres 31. F. aussi par MANN (6r»f Michel) et FÔRSTER {Jean Martin), essayeurs et maîtres des moni à Nuremberg, depuis l'année 1755 jusqu'en 1774. Voyez: Samrnxheriihmter Medailleiirs und Milnzmeister nehst ihren Zeichen. Nurer§ 1778 (page 87 No 218, page 98 No. 251 et page 154 No. 440-

Les mêmes lettres signifient encore MAURISSET FECIT, greiir en médailles, qui se servait aussi de la lettre M seule, dont fait mention au No. 1947 de cette partie. Il a également mar([i " ouvrages avec les lettres M. F. Voyez: Histoire numismatique ^ révolution française par M. IL (Iicnnin) (page 246 et 247 No. 560 etâli

xj4^ At./' 1990- MANSFELD, Joseph George, graveur, dont nous avonié''

: tj ' parlé aux Nos. 1490, 1951 etl978« de cette partie. 11 a encore m q

de ces lettres quelques estampes pour des livres et pour des calcn eîi in -8vo et in- lî.

1991. MOUCHERON, Jsaac , peintre de paysages et graveur à cnu forte, né à Amsterdam en 1670, mort dans la même ville en '4^- 11 fut élève de son père Frédéric Moucheron qu'il eut le mallie perdre, lorsqu'il n'avait encore que 16 ans; mais ses talens et l'i*^^ de la nature lui firent surpasser son père dans la peinture. 1' Rome, où il reçut le nom d'Ordonnance.* Nous avons trouvé les ci - mentionnées sur quelques tableaux de ce maître; ses eaax portent presque toutes son nom en toutes lettres; elles «ont déikt*' * au catalogue de Higal page 245. !

M. F. K. deL 1992. Ces lettres, dont la signification n'est pas indiquée, appftrticje**

à un dessinateur d'après lequel Antoine Birkhart a gravé le saint ArW^ Martyr, d'après un tableau d'autel des pères Capucins à Reichslai Bohême. Voyez Dlabacz (Aligemeines liistoriselies Kùnstlerle'*»» fiir Bohmen). !

M.F.L. del 1993 LEDERMÛLLER , Martin Frobenias , natif de Nurcm^?'

florissant au dernier siècle. li était notaire, s'occupait naturelle et dessina plusieurs sujets dans ce genre, qui sont çj par Adam FVolfgang I^l^interschmit. Quelques. unes de ses «*^^jl'f portent les lettres MFZ- del., accompagaées des lellres A»Wj

Iht 1 re>

MFP — MGF 263

^itersohmù t dont il est parlé au No. 185 de cette partie. Lederfn\(er a aussi marqué ses dessins avec son nom en abrégé, dont il

esîparlé dans la troisième partie.

l'QcIl Ces lettres nous ont été communiquées comme appartenan à*[i artiste allemand, vers la fui du quinzième siècle. On doit les triver sur des dessins à la plume, représentant des hommes qui

s'^,;ercent à se battre avec de grandes épées. Nous n'avons pas ^ ^

ei^»re eu occasion de rencontrer de dessins ainsi marqués et nous ( T c J^"^ Wj n'j^ii* P-^s P^"^ trouvé de maître allemand de ce tems, à qui ^ J. • ^ y

jV pui»sie appliquer les lettrci MFP et l'annco 1495. Au reste on ..-^^ ^

do' observer que, dans le dessin, les lettres indiquées ci-contre, sont pli grandes; et que nous ne les avons fait plus petites que par ra ort à la largeur de la marge de notre ouvrage.

i^gj. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 423) range les premières lettres parmi '^smonymes et les indique comme se trouvant sur des gravures en , d'après Josse Ammon^ et sur un plan perspectif de la Yille ^tberg, en Bavière. La marque est au bas, à gauche. Ce morceau PIXt * a⣠I, fiej-ouve dans la cosmographie de Sébastien Munster, imprimée en o<S3n^ ' \ljnand, à liâle en 1628. Larg. 13 p. 6 lign. Haut. 5 p. 10 lign. »}ous avons trouvé les secondes lettres, qui pourraient bien apnir au même artiste, sur une gravure en bois qui représente Obrist en croix, tourné vers la gauche; au bas de la croix, est arque de l'artiste au dessus d'une tète de mort; dans un petit ( ï orné, on lit: MORS. TVA. NOSTRA. SALYS. Haut. 10 p. 8 lign.

6 p. 11 lign. Papillon (T. I. p. 253) attribue ces lettres à Mathieu HUTKR; mais nous n'avons trouvé aucun fondement dans celte it préiation ; il j a aussi des personnes qui donnent ces lettres à u/RUNEWALD, ce qui n'a pas de fondement non plus.

iC8 mâmes lettres, c'est à dire les plus petites, ont encore servi ■i arque à un graveur en bois qui a travaillé d'après le maître au lOigrarnme No. 2079 de la première partie, et pour une bible i i^icnne, publiée en 1570 à Prague, })ar George Melanirichius ab (imvTij in-folio. Pour cette bible ont encore travaillé divers .lia; es aux monogrammes rapportés dans l'appendice de la première parî.

Ces lettres se trouvent sur des copies, d'après des estampes ^ q, ^^g^j A'Airi Durer , savoir: sur Jésus Christ à la montagne des olives et r'i résurrection Nos. 4 et 17 de son œuvre. Le même graveur se ^ t aussi du monogramme indiqué au No. 2207 de la première I , où il est dit qu'on interprète, sans fondement, ces lettres par a.'m GREUTER et par Martin GUNTER.

GERARDUS ou GEEHARTS, Marc, peintre et graveur, dont ]y[ Q. Figur. ;noUfivons déjà rapporté des monogrammes au No. 423 de la première pan'. On trouve les lettres ci-mentionnées sur des estampes représentait des sujets du nouveau testament composés par Jean Sadeler et aourés de bordures, contenant plusieurs médaillons avec des wjej de la vie de notre seigneur, -par Marc Gerardus. Pièces petit-folio.

)97 GONDELACH, Mathieu, de Ilesse-Cassel, peintre d'histoire et de

oriiits qui travaillait à Prague, à la cour de l'empereur Rodolphe II. cj se fixa à Augsbourg, où il mourut en 1653. On lui attribue

s .très que nous avons trouvées sur des portraits peints à l'huile. On ptend aussi que ces lettres se trouvent sur des estampes gravées 'l'apiS lui par Lucas Kilian, mais nous n'avons pas encore eu occasion de 1| trouver.

'^8| Ces lettres appartiennent à un graveur qui travailla à Rome J*^

114, dont le nom n'est pas encore découvert. On interprétait Cr A/l'Cj'î^ \n:es lettres par Mathieu GREUTER et par Michel Ange GUIDI, ^ j ^ "5 abbé Zani (Encyclopedia méthodica etc. S. P. T. III. p. 100) a /V V /W,GF /f^à

i à élevé cette erreur en remarquant qu'en 1581 et 1584 Mathieu T'y ^ ^.

^' r n'avait encore que 18 ans et que, cinq ans après, il avait //t ù •f ISq^ ce • travaillé dans sa patrie (Strasbourg), comme le prouve l'estampe ^ *^ il gravée d'après W. Ditterkin, représentant l'enlèvement d'Élie, m. /&S}h, -'I-' ée Wendlin Diterlin inv. , Matheus Greuter sculpsit Argentinae /^^ ^'^ °

'i89 que, par conséquent les estampes faites à Rome en 1581 et 1584

J|e ï ivent être de lui. 11 résulte de même d'un portrait de Henri W.

Jait ur lui, qu'en 1595 il était encore à Lyon et qu'il y avait sa . aS"*^' attendu que le portrait est marqué HENRI IV. AETAT. W< /)4. -iggj Matheus Greuter l'alleman à Vespée d'arme en la rue onn you^ Voyez aussi la descriptioa des deux autres estampes

MGF — MHD

décrites au No. 2209 de la première partie. Sur Michel Angt auquel on attribue également les lettres M G F, Fabbé 2rtm remLô qu'il ne se rapelle pas d'avoir jamais vu d'estampe portant Idom en toutes lettres de cet artiste; que, s'il eût été l'auteur de Tesinne datée de l'année 1581 , il faudrait admettre qu'il l'a faite à Yi\ quinze ans, ce qui, dans le fait, ne serait pas impossible, mais cjimc elle est très bonne et tout -à -fait dans le goût de Corneille Cor ou d'Augustin Carrache, il faudrait avoir une grande preuve, poil'at tribuer à M. A. Guidi. L'abbé Za^iî remarque de plus, que i'c/iei jinge Guidi ne se serait certainement pas contenté de se signc|l'un M pour le nom Michel Ange ^ et que sûrement il y aurait ajo un A, afin de mieux exprimer les deux noms, comme c'était dtout tems l'usage, pour éviter l'équivoque avec la lettre initiale! de Mathieu. Nous avons trouvé les lettres ci-mentionnées sur des est; pei, d'après différcns artistes, qui représentent: I) St. Laurent etSt.ixte accompagnés de St. Pierre et de St. Paul, adorant sur la terre éaus Christ qui couronne la Ste. Vierge dans le ciel; d'après FrécZnc. charo. II) Une sainte famille, d'après le même, avec cette inscriion: Recte conveniunt tabulaque locantur eadem etc. III) La prcseï tioa au temple, d'après Nicolas Martinetti. IV) Jésus Christ préscé ia peuple, d'après Jérôme Machietti, V) La Ste. Vierge avec lif, Jésus, adorée par St. Jean, d'après Frédéric Barocci. VI) liii Madeleine assise au pied d'un arbre, d'après Scipio Gaetano. Ste. Vierge avec le corps de Jésus Christ, d'après Raphaël La mémo pièce qui est aussi gravée en bois par André Ani VIII) La chute des géans dans un ovale, d'après un dessin qui être de Jules Romain. IX) Apollon et les Muscs sur le paas d'après Folidor. L'abbé Zani indique encore avec ces lettres: I) se et la femme de Putiphar, d'après Raphaël Reggio. II) L'arar ^ Raphaël avec le jeune Tobic, d'après le même; daté de l'anné 15

Ili) La nativité de la sainte Vierge, d'après Bartolomé Spr gt marquée M. G. F. Romae 1584. Starius formis. Enfin le cataloer Winkler (T. I. p. 305) indique encore une pièce ainsi marquée ipr le Fitien^ représentant, sur un fond de paysage, le martyre î ^ Pierre de l'ordre de St. Dominique; le même sujet qui a étau: gravée par Martin Rota, V. Le jebre, et autres.

M: G: f: 1999» GREISCHER, Mathias, graveur médiocre, dont nouiivo ^ déjà rapporté un monogramme au No. 2211 de la première m

Il a encore marqué de ces lettres une vue de Halbegg fir description du duché de Carinthie, par Jean PVeichard.

yV\ T T 2000. Selon Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 161) ces lettres se timi JL \. Jl~1 sur une gravure en bois, anonyme, qui représente la tour de 'gli» cathédrale de Strasbourg, gravée sur un dessin fait en 15 p Conrad M orant de Bàle, citoyen de Strasbourg. La marque du(iveu en bois est au bas, à droite. Pièce très médiocre. Haut. 21 p. lig" Larg. 7 p. 6 lign. ; i

^IIT * J-~T^ Mm 2001- IIEMSRERKEN, Martin, peintre et graveur, dont nou»T4

•M JL J. jL'^ If II 1/1/ aussi parlé au No. 1151 de cette partie. Les lettres ci-mentmée

' jjç-- se trouvent sur des estampes d'après cet artiste; gravées pouri pi'-

aSC- part par Dirk van Cuerenhert et Philippe Galle.

M. JL 2002- HOLTZllEY, Martin, habile graveur en médailles en H(,aii(l natif d'Ulm; il travaillait encore à Amsterdam en 1748. Il auv fait des ouvrages pour l'Angleterre; il se servait, pour marq » lettres ci - mentionnées ou de son nom en entier.

2003- HERZ, Mathieu, fils ainé de Jean Daniel le vieux. Fii.«i7/ (Allgem. Kiinstlerlcxilton) il est mort en 1746 à Tage deMn On lui donne les lettres ci-mentionnées, lorsqu'on les trouve *"'', estampe représentant la fi^^urc académique d'un homme vu enn^^J^' Les lettres sont au bas, à droite. Larg. 4 p. 11 lign. Haut. 3 pi ''6"' Cette pièce appartient à une suite de figures semblable» qui j'^*" le nom.

Af /o r ^ 2004- HEYLBROUCK ou HEYLRRUCH, Michel, peintre et A/tfh /i/* ^c<i^j, nat.f Gand; il travailla à Vérone avec une approbation

qui le fit élever à la qualité de chevalier. Il est mort en l^'j^ de près de cent ans. Nous connaissons de lui, ainsi manque! , son nom des petits sujets de piété. On prétend qu'il a encore li^** sans lunettes quelques semaines avant se mort.

^ / -^ 2005. IIARTWAGNER, Michel, peintre d'histoire et g^'aT*'"/! 2 y^'h^a. forte, né à Deggendorf en Bavière. H étudia à l'académie d<p^^^^

MHO — MK

jj de Munich; et selon Lipowshy (Bayerisches Kiinstlerîcxikon) il jsfTiort dans la môme ville en 1775. Nous avons trouvé les lettres ci-lentionnées, signifiant Michel Hartwagner delineavit, sur une estampe qu^ne paraît pas être de cet artiste; elle représente des enfans

qu Le

MDCXV.

jouent avec un canon et avec un tambour. Pièce petit -folio. ;ataIogue de PVinkler (T. I. p. 331) indique quelques estampe» ées par cet artiste.

Ces lettres, se trouvant sur des médailles, sont donncîes à Tl^c'ïVi Henri OVIEIS, habile graveur en médailles, natif de Nurembeii et é\k\Q à' Ernest Gaspar D'ùrr. Il travailla à la cour de Dresde, où est mort en 17o3. On le nomme aussi Daniel Martin et on lui atfi|>ue encore les lettres DO indiquées au No. 625 de cette partie. On\s doit encore avoir marqué ses ouvrages des lettres O M. ou O.f. Vo z: Sammlung berîihmter Medailleurs und Miimmeister ncbst ihren Ze\en. I\iirnberg 1778 (page 72 No. 171.)

001 Selon C?irist (p. 310 T. F. p. 223) ces lettres doivent se trouver surlçs estampes de Merian Vaîné , et doivent signifier IVIERIAN IN^NTOR. Nous n'avons pas encore eu occasion de les trouver. II (I aussi parlé de Mathieu Merian au No. 1947 de cette partie.

S)Qi Ces lettres, dont nous n'avons pu découvrir la signification, i^Tl^, \^ '^fcJo u^pfoy: appi tiennent à un graveur qui a travaillé dans les Pays-Bas, au '

T encenient du dixseptième siècle. On les trouve sur des paysages

; io en largeur, gravés d'après Henri Aoerkam. nommé le Stomm» |,e uel) van Campen.

' X)^. Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, se trouvent sur le gravure en bois, allemande, qui représente la sainte trinilé eril(rée d'un chapelet et de plusieurs saints. En haut, à droite, on coit'lt. François recevant les stigmates; à gauche, Jésus Christ apîarî'sant à St. Grégoire pendant la célébration de la messe; au bas, '8t purgatoire. La petite banderole avec les lettres MIB est en ).iu à droite; et à gauche, est l'année 15l9. Haut. 6 p. 2 lign. jarjj s p. 2 lign.

r ►id Ces lettres appartiennent à un ancien graveur allemand, dont e n'a n'est pas connu; on les trouve sur une estampe représentant ainl^érôme assis à droite de la planche, tourné vers la gauche, ' ippié sur un grand livre, dans lequel il lit, montrant de la main m 'acifix attaché, à gauche, à un arbre. À droite on voit le lion Vauche, un livre à terre, sur lequel on remarque l'année 1615 nntée des lettres M. I. H. , mais si petites qu'on ne peut presque ,i^,, >as, [$ voir. Haut. 1 p. 9 lign. Larg. 1 p. 3 lign.

\ 1' LUCCHESI, Michely graveur, auquel on attribue aussi les marques J T. V liées aux Nos. 1941 et 1977 de la première partie. Il a marqué, ^ ttres ci - mentionnées , une estampe qui représente la vue d'un liai! làtiti nt magnifique. Pièce in -4*°- Ce graveur se servait ordinairefienites lettres initiales ML, dont il est parlé plus bas.

,il2|Ces lettres appartiennent à un graveur médiocre en bois, dont '•uspavons pas pu découvrir le nom. On les trouve sur une pièce lîrésente un homme barbu à mi -figure, tourné vers la gauche p( ant des deux mains un livre; enhaut à gauche se trouvent ses rmdies. Pièce petit- 4**'

13.|SCHMIDT, Martin Joachime, pei ntrc d'histoire et graveur à eauiarte, né en 1718 à GralFenwerth près de Krems en Autriche, l fud'abord destiné à la sculpture, art pratiqué par son pire; mais on jnchant pour la peinture l'emporta; il s'y voua entièrement. Les[nriort à Krems, où il passa la plus grande partie de sa vie. WÊ^^Fixssli (Allgem. Kûnstlerlexilion) il doit avoir été extrêmement •ÎDor ux; cet auteur rapporte c[yieSchmidt a fait plus de 1000 tableaux. ^] i\e les lettres ci-montionnées sur ses eaux fortes, dans le goût f^^^brandt et de Castiglione ^ représentant des hommes dans le 'uiî oriental. Pièces in - S''" et in- 12. (^uolqiics ouvrages de ce ont décrits dans le catalogue de Winkler (T. I. p. 745.)

\\ KNECHTELMAN, Mara: , nommé aussi BAYER, peintre à "j]! devint bourgeois à Noerdlingue en 14Î0. Selon une note rite de Mr. Weyermann^ curé à Wirtingen, dans le Wurtcm- •^ovct artiste doit avoir marqué quelques ouvrages des lettres cifinent inées. Nous n'avons pas vu de tableaux de ce peintre ni trouvé aut 1 renseignemens sur lui, Mr. le curé de Wirtingen en parle »wsi jns le Hunstbiatt de l'année 1830, No. 65 p. 260.

MK , MK.

LiOT, Dict. d«s Monogr. IL

mm — MLQ

Les mêmes lettres signifient aussi Mathias KAGER, pein graveur, dont nous avons déjà rapporté des marques aux Nos, 2755 et 2957 de la première partie. On trouve les lettres ir de son nom sur quelques dessins historiques faits à la plume e à l'encre de la Chine.

• et 572, aies

AN ÂÀ i^A^ 2014 ^» Suivant une note manuscrite qui nous a été commulnée Ç^^yWlviy^ * par la bonté de Mr. le docteur Lucanus à Ilalberstadt, cette n iignifie MENKEN senior, peintre d'animaux et commissaire de à Bremen. Nous ignorons si ce le même artiste, dont il est p.ié au No. 2761 de la première partie.

7\A 7i\ IVfl 2015- LORCH, Mekhior, peintre et graveur, dont on trouve d' dej -^J^V. I -^T-^ / J-l 4 marques aux Nos. 1976 et 2793 de la première partie. On \!t le,

lettres ci. mentionnées sur deux estampes de ce maître, dont ii-ftf/i n'a pas fait la description. La première représente Ammon lisant violence à ïhamar; copie d'après H. Aldegrever. La marque suri ntée de Tannée 1545 est au bas, à droite, sur le banc. Haut. 4 p. lii;n Larg. 2 p. 10 lign. La seconde pièce représente un sujet sat q où l'on voit la figure d'un Pape au milieu de l'enfer. A gaucl ; une grande tablette, est une inscription de 8 lignes, au bas de Vxi on lit: 1545. Mart. Lutherus. Le chiffre est au milieu en hautj'it très rare. Haut. 8 p. 6 lign. Larg. 7 p. 3 lign.

Selon HeUer (Monogrammenlexikon page 271) Meîchior IjRCl! se servait aussi des troisièmes lettres ci-mentionnécs , mais nous voni, pas eu occasion de nous en assurer; il est d'ailleurs présumabi qu'il a voulu parler des autres lettres ci- indiquées. ! ^

M Tj ML 2016. LUCCHESI, Michel, graveur italien, dont nous avoraJl

parlé au No. 2011 de cette partie. 11 a marqué, de ces lettres | sn TV^T T • 7 • toujours accompagnées des mots cum priuilegio, différentes eshp

iYl cum prmuegio. ^'aprés Raphaël, Jules Romain, Polidor et autres, savoir : I) Le i rt;i de saint Laurent, d'après Baccio Bandinelli, copie d'une estai.e Marc Antoine. II) Une assemblée des Dieux, épreuve retoude la planche de Jacques Caraglio. III) Mercure enlevant Psyché, (lei retouchée de la planche de Jacques Caraglio. IV) Divers ormei dans des compartimens ; ces trois pièces d'après Raphaël. ^ lu bataille navale. \ I) Des galères chez les anciens conduits Ir d rameurs; pièce semblable. VII) Horatius Codes défendant Ipoi VIII) Moïse ordonne aux Israélites d'emporter la manne. IXioisi faisant jaillir Teau d'un rocher. X) Préparatifs pour un sifi^ XI) Apollon et Diane tuant les enfans de Niobéj Pièce rare, mtei d'après Polidor. XII) Les oiseaux annonçant que Romulus s( r D'après un bas -relief. Au reste, on voit encore les lettres ititV de Michel L,ucchesi sur une estampe, avec le monogramme de an. Kartarus, représentant une sainte famille accompagnée de sa li et de saint Luc. Sur une tablette, à gauche, on lit: Jvlii mc inventvm. Michaelis Lucensis opéra representatom inhstrissimocj.M^' Jvliano Caesarino D. D, Pièce en grand-folio. |

MT 2017' LUEGER, Michel, peintre de paysages, dont nous aTC| -L' rapporté une marque au No. 2797 de la première partie. 11 a irq 1828. également ses tableaux de paysages avec les lettres initiales ' consistent pour la plupart dans de» vues montagneuses du ij-ol ^ de la Bavière.

At C J^* 2018. METTENLEÏTER, Jacques, peintre d'histoire et graveur|rc" y/i V • forte, dont nous avons déjà rapporté un monogramme au IN ;2j de la première partie. On lui attribue deux eaux fortes, Î^P ' David Teniers, qui sont marquées des lettres ci - mentionnées représente un paysan assis à une table, tenant de la main ga^'^ ; pot et de la droite une pipej l'autre un paysan ivre, derrière unjîah' tenant de la main gauche un pot sur lequel il frappe de la mainf'J'' derrière lui on remarque un autre paysan qui rit et qui ticiidc main droite une pipe. Figures plusqu'à-mi-corps. Les lettres A|;'•^ se trouvent dans la marge, à droite; et à gauche on lit: David\Si^^'pinx. Pièces petit in - 4'"- !

M, le C de C» 2019- Heller (Monogrammenlexiî^on page 272) explique ces letj|»P Monsieur le comte de CAYLUS , dessiuciteur et graveur à l'eaiii^^f • dont il est déjà parlé aux Nos. 312, 346, 375 et 496 de cettcjan' ' 11 n'est pas vraisemblable que le comte de Cajlus ait marqué ses |0p ' ouvrages , Monsieur le comte de Caylus. ' M. L. Q, 2020. Selon Ileller (Monogrammenlexilion page 272) ces îcltr.j ^^nt ^ on ne connaît pas la signification, doivent se trouver sur "^jp^j gravées, d'après Albert Durer, Nous n'avons pas eu occasion de il

MLS — MM 267

Nous avons trouvé ces lettres sur une eau forte, dan? le goût ]yj^ Jj g £749. ^^Jj^/iyamm A'bMna^e/, dont nous n'avons pu découvrir la significa • « . ♦ ^

ell représente le buste d'un homme de profil, tourné vers la droite; il 't coiffé d'une espèce de turban et porte un habit fourré de pelisse. Lanarque est au bas, à gauche, dans la marge. Haut. 2 p. 5 iign.

La;. 1 p. 9 l'S"™' marge d'en bas 3 Iign. ' '

»02. MERIAN, Mathieu y dont il est déjà parlé aux Nos. 1917 et 2007 Mjyj MM. deictte partie. Il a marqué, de ces lettres, différentes estampes rc- ' orientant des paysages, des vues et des chasses de diverses formes.

iSelon //e//^/' (Monogrammenlexikon page 272) les dernières de ces letes ont aussi servi de marque à un peintre en miniature et enlumiliur allemand, vers 1590; mais il n'indique pas son nom.

02!- MOLITOR, Martin de, cxellent peintre de paysages, né à Vienne MM. m

enf759» mort dans la même ville en 1812. 11 fut élève de Chrétien - y ^-l

BT\id. Ses tableaux peints à l'huile, ainsi que ses dessins à la gouache, été recherchés et admirés de tous les amateurs et de tous les coneurs. Molitor a aussi gravé à l'eau forte; le nombre de se» opes se monte à 32 pièces, dont Bartsch a donné un catalogue piiié par Frauenholz, à Nuremberg, en 1813. On voit les lettres ci- entionnées sur une eau forte de lui - même qui représente une va^e près d'un tronc d'arbre; et sur une eau forte, d'après lui, fai? par Adam de Bartsch; elle représente un paysage montueux, où ^^^l'o^voit, au milieu, une colline sur laquelle est un bâtiment ruiné. Le evant, à droite, est animé par un homme à cheval. Les lettres M' inv. sont en haut, à gauche; et à droite, on lit: A Btch f.

02 MEIER, Mclchior, graveur, dont nous avons aussi rapporté M. M-, M.M. deimarques aux Nos. 2887 et 2953 de la première partie. On trci/e ces lettres sur une estampe, qui représente : yipoUon écorchant Ml^sias- Les lettres M M se trouvent sur une tablette su-^pendue à unrbre, à gauche, sur laquelle on lit encore: FRANC. MED. MA. ElUR. D, IL P. B. M. 15 D. D. 81. Larg. 11 p. 6 Iign. Haut. 8 p. 6 In. Bartsch (ah mention de cette pièce dans la préface du catalogî de Martin Rota (P. Gr. T. XVL p. 246) avec la remarque que i;fwf^H-curs auteurs rangent cette pièce dans l'œuvre de ce maître. Il .aussi des personnes qui en attribuent la composition à Jules fin, mais bous ne pouvons pas nous joindre à cette opinion; car èce porte trop le caractère allemand. Le catalogue d'estampe» BU Mr. Schmidt à Kiel p. 52 No. 1129 interprète faussement ce» . |.let[js par Maria Medicea Jecit.

!3es lettres, se trouvant sur des médailles vers 1795 sont interpn es par MARTINENGO MARTINENGO, c'est-à-dire Martinengo pèi et fils et encore -çdir Mathias MAZINGER, employé à la monnaie de urtzbourg. Voyez: Histoire numismatique de la révolution français» miM. H. (Hennin) page 448 et 449 et page 488.

^es mêmes lettres appartiennent encore à TWaZ/waiMITTERMATER V( WAFFENBERG, graveur en médailles de Vienne, dont nous av( S déjà rapporté une marque au No. 2895 « de la première partie. 11 servait aussi des lettres MMW, dont il est parlé plus bas dan» 1 - ci.

v/2 Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, désignent un faveur allemand qui était assez médiocre. On a de lui, ainsi ma uée, une eau forte qui représente l'écroulement d'une montagne, ({U 1 voit en partie au milieu de la pièce; sur le devant, à gaucbe, est me petite ville au-dessus de laquelle est écrit: (i?ï)evtnan0 ÂUtî 8^1' le devant, à droite, on remarque un petit village avec j'iiiription 53fl$|eHï: cnhaut, on lit: 93ft0îelïïOVffer ISevg et au ba.^ auprès d'une petite rivière, est le nom: S12Rtj8i^en: t^S^a^^tX, Lej ettres MM, c'est-à-dire la première, est au bas, à gauche; et la •et'ide au bas, à droite de la pièce. Larg. 11 p. 10 Iign. Haut. 8 p. Auiaut de la planche on lit dans la marge, en lettres mobiles: £} ?n//ic/je Abbildang Des Gafsldorffer Bergs^ nechst bey Ebermanstatt ifn 3{sthumb Bamberg gelegen <, wie sich derselbige Anno 1625 den H bruarii zu Mittagszeit durch wunderliche Schichung Gotles Defs ■ Ahachiigen in die îang 500 Schritt, vnd 50 Schuh breit ^ mit grofstm hen von einander begeben hat.

202 MEURON, Maximilien de, peintre de paysages de Ncufehatcl, ji^f A/f '- 8Ui lequel nous n'avons pu nous procurer de renseignemcns. Nous ^^^J \y^y^ U / ll^ I ^ *y s vu de lui des pay-tagcs peints à l'huile, marqués des lettres mentionnées, à l'exposition de Berlin, en 1824.

log

MMD — MF

xAi.jft 3t Q^S' 2027* Ces lettres s'gnîfient Martin de MOLITOR delineavii^ Gii^T n/Av» ' ^ (Fr..n.^ois) scuïpsit ^ lorsqu'on les trouve sur une eau forte représcjîm|.

un P'iysage, où l'on voit à gauche, près d'un buisson, une chauièfç dtrrière une colline, et dans le lointain, à droite, une église avel^ç tour pointue.. Pièce petit- folio en largeur. Il est déjà parlé djÂî. de Molitor au No. 2023 et de François Gabet au No. 821 de cette paie,

7W^. P-S* 2028' Ces lettres, dont nous n'avons pu découvrir la signifie on se trouvent sur une eau forte qui paraît avoir été gravée d'aprjmj dessin de Lucas Cagnacci; elle représente le corps mort de j^uj Christ, au près duquel on volt, à droite, une chandelle etâses'edj , un petit ange. Les lettres M.M.P.f. sont au bas, à gauche, j^eeii* in 8" en largeur. i jj|

M.M. W. 2029- MITTERMAYER VON WAFFENBERG, Mathias, grave en ' médailles de Vienne, vers la fin du diiseptième siècle. Il a m.ijué quelques ouvrages des lettres ci - mentionnée^s , ainsi que da c'ffe rapporté au No. 2S95 a de la première partie, et des lettres M in diquées au No. 2024 de celle-ci.

IMN /. M.N.F. 2030- NATALIS, Michel, graveur duquel nous avons déjà rap rk J'^ * ' des monogrammes aux Nos. 2605, 2611 et 2896 de la première ptle.

11 a encore marqué de ces lettres difterentes estampes d'une insère un peu sèche, particulièrement des portraits, et des statues pc| U galerie Justinienne.

]\/T ]V 2031- NEHER, Michel, peintre de genre à Munich, dont nous m ITJ.. 11. j^j^ rapporté des marques au No. 2895 0 de la première partie. 1 a marqué, de ces lettres, différens dessins à la plume, représentai icj sujets champêtres des environs de Rome et de Naples , orn» de bâtimens pittoresques, genre dans lequel cet artiste a excellé pa culièrement. Le même artiste se désignait aussi par la lettre N .ilc dont il est parlé plus bas.

MO

^AmJuT^^t 2032. OESTERREICH, Mathias, dessinateur et graveur à l'eau i te, dont nous avons déjà rapporté des monogrammes au No. 2904 Mdi ^C4'*X /^^JT première partie. Il a marqué, de ces lettres accompagnées de» oti Amhurgese fecît , une eau forte d'après Pierre Rotari , représe im saint Ignace adorant un crucifix, tenu par un ange. Pièce grand i^

M. O. 2033- OMEIS, Martin Henri, graveur en médailles, dont il est fait mention parmi les lettres initiales D O et M. H. O. aux Nosilî et 2006 de cette partie. Il doit également avoir marqué que'i^ ouvrages des lettres ci - mentionnées. Voyez: Sammlung herixh Medailleurs und MiXnzmeister nebst ihren Zeichen. Niirnberg ' (page 72 No. 171.) ' J^'O'^S^. 2034- ODDI, Ma^ro, peintre et graveur, dont on trouve déjîlcs monogrammes indiqués aux Nos. 2903 et 2906 de la première p;ie. Il a marqué, de ces lettres, signifiant Mauro Oddi sculpsit , uneau forte, d'après Augustin Carrache , représentant Europe enlevéeitr"* Jupiter métamorphosé en taureau. Les lettres M. O.S. sont auli à droite. Larg. 8 p. 9 lign. Haut. 6 p. 6 lign. Bartsch (P. Gr. T. p. 213 No. 2) donne une plus ample description de cette pièce.

Suivant Heller ( Monogrammenlexilton page 273) Mauro Odin servait aussi des lettres M. O. sans la lettre S, mais il n'ind'quf.|»l où il les a trouvé et nous avons sujet de croire qu'elles n'exip pas sur les estampes de ce maître.

M. P. se,, M. P. 2035. POOL, Mathias, graveur à l'eau forte et au burin, don;)n trouve déjà des marques indiquées aux Nos. 2585 et 2300 d la première partie. Il a marqué des premières lettres ci-indiqus: I) une estampe, d'après Nicolas Poussin, représentant Vénus endorie, découverte par deux Satyres; II) une pièce, d'après le même, re ésentant Bacchus enfant nourri par des Satyres et par des Nymjî»' Pièces in-folio en largeur. Les épreuves postérieures de ces (Ux pièces sont marquées N. Poussin fecit , PV. de Broen ex.; III) M|sc érigeant le serpent d'airain dans le désert; composition de beaucip de figures, d'après Jean Rotfenhammer, Pièce in-folio. î

Les autres lettres signifient Martin PUSCH, qui fut employé 'a monnaie à Buchholzj on ignore l'époque à laquelle il a travaillé II doit avoir marqué quelques ouvrages des lettres M. P. Voyez: Sa^îung berûhmter Medailleurs und Miinzmeister nebst ihren Zeichen, N\r^- ^ , ier^ 1778 (page 169 No. 496.) J

yf/ 2036. PITTERI, Jean Marc, graveur à l'eau forte et au burin, rii

%//6»c/, c/n—tj. Venise en 1703 et mort dans la même ville, en 1767- La maniènjle

ee graveur était particulière; on voit qu'il avait étudié Mellon,

MPF — MR

cetnfîant le suivre; il couvrait ses planches de tailles légères et les teiliinait avec tics petites pointes alon^ées. Ce genre nouveau fut (liî'édilé par ses contemporains. Pitteri a gravé beaucoup, d'après Pi'etta^ dont quelques pièces sont marquées des premières lettres ciJentionnées j outre cela, il a encore travaillé d'après HiberOy L.onghiy liiolOy Nogari et autres maîtres vénitiens.

Les autres lettres séparées par un petit trait signifient MOLITOR et jONHEIMER, lorsqu'on les trouve sur des gravures à l'eau forte, ressentant des paysages in -8^*, en largeur que Charles Ponheimer a gavées d'après Molitor. Ces deux artistes sont déjà mentionnés auijîJos. 1806, 2023 et 2027 de cette partie.

03'| PLONSKY, Maurice, dessinateur et graveur à l'eau forte, dont jnoé avons déjà rapporté des marques au No. 2015 de la première parle. Il a encore marqué des ces lettres quelques eaux fortes, d'ajès des dessins et d'après Rembrandt ; elles sont d'une pointe très gpijuelle.

)3}! KÛSELL, Marie Philippine, ce nom, ou les lettres ci-mentionnéel se trouvent sur des estampes représentant des ornemens. Nous n'avns pas trouvé de renseignemens sur cette artiste; l'histoire de l'arparle bien d'une Madeleine Hussel, qui pourrait avoir été la néri, supposé qu'elle se nommât Marie Madeleine Philippine.

POOL, Mathias, graveur au burin et à l'eau forte, dont nous ivof déjà fait mention au No. 2055 de cette partie. Il a marqué, les !ttres ci-indiquées , des estampes gravées d'après des statues et las feliefs en ivoire de François de Bossait, qui forment une suite le pièces de différentes grandeurs avec ce titre: Cabinet de l'art fe ^Ipture par le fameuse sculpteur Francis van Bossuit. Exécuté en

' ' Rx)!: ou ébauché en Terre, gravées d'après les dessins de Burent Graat lar \lattys Pool. A. Amsterdam chez Mattys Pool sur le JLeidse Graft

il^ de Heere Graft. MDCCXXVII. Un volume in-4«°-

■4d Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, appartîenentf un bon graveur, allemand, du seizième siècle. On les trouve ) si la copie d'une estampe de Jean Sebald Beham, représentant le rehîr sujet des noôes de village; on voit à gauche deux musiciens ont un joue de la cornemuse, et l'autre du chalumeau; à droite n ysan qui engage une paysanne à danser; au-dessus on lit: Nun ■fi-ms vf den firlefantz Mein Grett mufs wieder an den dantz. La lté avec les lettres est enhaut, à gauche. Larg. 2 p. 7 lign.

utl p. 10 lign. II) Sur une copie, d'après une estampe d'Albert hh^ représentant Saint Christophe à la tête retournée. No. 51 de ^)n «livre. Au bas, dans la marge, on lit au milieu: S. Christophore, t à i oite les lettres M Ç. Haut. 4 p. 3 lign. Larg. 2 p. 9 lign. La argid'en bas 3 lign.

{{.Heller (Monogrammenleiikon page 275) attribue ces lettres à 'i^'S ÇUADT; mais il ne dit pas où il les a trouvées. Çuadt était git'eur médiocre de Cologne, dont nous avons déjà rapporté des q s aux Nos. 613 et 2931 de la première partie.

^2 Ces lettres appartiennent à un ancien graveur anonyme, dont (P. Gr. T. VI. p. 415) décrit deux pièces, savoir: l'homme de ■e s; elle est marquée, outre les lettres MR d'un chiffre indiqué 'im les marques figurées et la tentation de Saint Antoine. Les ittréMH sont sur une tablette au bas, à gauche.

43'j3n trouve ces lettres sur une ancienne copie d'une estampe ^ J^A Bonasone, dont on ne connaît pas l'auteur; elle représente •"J'ie Vierge debout, devant une table, couverte d'un suaire sur 'CjCst étendu le corps de Jésus Christ. D'après un dessin de ,• l'original est décrit par Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 126 No. 60).

l ilOVERRE, Jean Maurice, peintre et graveur, dont nous avons ' rlé au No. 1601 de cette partie. On lui attribue les lettres î ompagnées des l'année 1591, lorsqu'on les trouve sur une eau •^ présentant plusieurs figures rendant hommage à Vénus. Nous 0'' pas encore eu occasion de voir cette estampe qui est in- 3u catalogue de feu Mr. l'évèque Schneider de Dresde, page ^ ' 2237; mais nous connaissons, de cet artiste des batailles et "^^^ P'îages ornés de figures; ces pièces gravées avec esprit, portent es le es Mil inc accompagnées de l'année 1604.

'46. ;IEMB0LD, Mathieu, graveur allemand dont nous avons déjà une marque au No. 2935 de la première partie. On trouve

Ma, AU

MR

MR 159i

M R inc. leet

270 MRB — MS

encore ces lettres ou son nom, sur différentes estampes, d'après , aji Furtenhach^ représentant des vues de jardins, des fontaines, des pour des forteresses et différens instrumens de guerre. Pièces in Christ (p. 316. T. F. p. 229) le nomme faussement Mathieu Rem.

Les premières lettres servaient aussi de timbre à Michel BRAECK, sculpteur, qui possédait une belle collection de desîis.

Enfin Heineke (Neue Nachrichten etc. p. 581) indique encc lej lettres MR accompagnées d'une tablette avec les lettres P. C. R Ueg sont sur une ancienne estampe représentant la sainte Vierge;ou. ronnée et entourée de rayons, sur le croissant. Les lettreMR doivent se trouver à gauche, et la tablette avec les lettres P. R j droite, au coin. Pièce in - 8^"' Nous n'avons pas encore eu ocîîioa de voir cette estampe, peut-être gravée par le maître indiqué 'No. 1942 de cette partie.

HT TK ^?(i(iiPC% V 2046* Selon D/a&acr (AlIgemeîneshistorischesKunstlerlexîkonfiilîôh m Al. XJ. JJ\\\kVV^ A ^gjj^ lettres signifient Mathieu RAMBAUZEK Pictor Bohemu\''ecù,

peintre d'histoire et bourgois à Chrudim en Bohème, vers 1593. doit avoir peint et marqué ainsi un tableau pour l'église de la ville de CbiJim. Nous n'avons pas encore eu occasion de voir des ouvrages de cetî!i$te,

2047* Mechel (Catalogue de la galerie impériale et royi; de Vienne, page 374) attribue les premières lettres ci-mentionieù Martin SCHÔN (SCHONGAUER), ancien peintre d'histoire etna* lept graveur au burin, qu'on dit né vers 1430 et mort à Colirj 1486. Nous avons également trouvé ces lettres, c'est à-dire les! des, sur un tableau de la galerie du prince de Wallerstein A4 Os -KT j^Ci pièce actuellement dans la collection royale de Munich, appar

JL^\. L> i ^ une suite de différens sujets de la bible du même artiste; nci

avons encore vues sur un tableau dans l'église de Schwabach prêt de Nuremberg, représentant Jésus Christ en croix, entouré i plu sieurs saints; mais ces tableaux ne sont certainement pas de Ijnain-! de Schongauer; ils ne donnent aucune réminiscence des ouvrais de ' ce maître, qui front très nombreux; enfin ces deux morceaurionf pour ainsi dire trop bien peints pour être de Schongauer. Nouîvo été confirmés dans cette opinion, à Colmar, où l'on conserve pli ei ouvrages de cet artiste; nous les avons examinés avec beaucoup (ttti tion, nous y avons trouvé que Schongauer (pour son tems) excelli pii dans la gravure au burin que dans la peinture à l'hude, quoi(ili: manque pas, dans quelques-uns de ses tableaux, de ce senlimenl uc admire tant dans ses estampes. Ce sont, comme dans ses eshpt les mêmes têtes, les mêmes anges avec de grandes aîles , les ému doigts un peu trop longs. Ce sont aussi les mêmes défauts eus 1» dessin , surtout dans les tableaux de la passion qu'on conser à 1 bibliothèque de Colmar; sujets que Schongauer a aussi gras ' burin. La manière de peindre de Schongauer était pâteuse; n * s ouvrages sont terminés avec beaucoup de soin; toutes ses t !s ' Vierges et ses têtes d'anges sont, pour ainsi dire, lissées et ti; roi des; un des plus beaux tableaux, dans cette manière, que noul'ToCJ vu de ce maître, se trouve derrière le chœur de l'église catdra"'| de Colmar; il représente la sainte Vierge avec l'enfant Jésus is»''' sur un buisson de roses; figure de grandeur naturelle. No! nou sommes donné toute la peine possible pour trouver une nîar(3 »ui les tableaux de Schongauer, mais inutilement; il est donc présiabli qu'il n'a jamais marqué ses tableaux d'un monogramme; et (|î J"^' premières et les secondes lettres ci-mentionnées , appartienneiîâ autre peintre habile, dont le nom restera probablement ir/nnu. Nous avons aussi trouvé les mêmes lettres sur une estampe d' ê" veur moderne, représentant la messe de saint Grégoire, comf >ti^J de plusieurs figures, parmi lesquelles on remarque des dames tdll seigneurs dans le costume du quinzième siècle. Pièce in-foi q"'' outre les secondes lettres ci-mentionnées porte l'année 149 semble se trouver sur le tableau; l'estampe est sans le nom i 8""*'^ veur et il serait très intéressant de savoir où se trouve le t car à en juger, d'après la composition et les figures, c'est ; °' plus beaux ouvrages de ce maître anonyme. Schongauer a ce\^^^^^^

une

marqué presque toutes ses gravures au burin, avec les troisi quatrièmes lettres ci-mentionnées, au milieu desquelles, on v< espèce d'instrument de gravure. Bartsch (P. Gr. T. VL p. iO.i donné le catalogue le plus complet. 11 faut encore remarqn les dernières de ces marques se trouvent au«!si sur quelques eJj'^^P^^ qu'on ne peut pas croire de la main de Schongauer et doni a également décrit quelques unes.

en a que

MS

MS

!ij)f\;]. Les premières lettres, accompagnées de l'année 1484, se trou- V vit également sur. d'anciens tableaux historiques allemands, dont on j,,connaît pas l'auteur; elles ne peuvent pas non plus signifier le n<i de Martin SCilONGAUER, attendu que ces tableaux sont encore pi'its dans une toute autre manière. Les autres lettres de la même fone, mais plus petites, se trouvent sur une estampe qui représente ^ uiiiomme en habit de Bourgogne du quinzième siècle, il est tourné vers !f( Jaflroite et vétuc d'un habit large; il porte une espèce de chapeau ,iV; un voile qui descend jusqu'à la moitié de son corps et qu'il sc ble tenir de la main droite. Les lettres 9Pl @ sont à droite dans jiifond blanc. Haut. 2 p. 10 lign. Larg. 2 p. 1 lign. Pièce assez m iocre qui paraît avoir été gravée par un graveur moderne, dang uri;oùt gothique, afin de la faire passer pour l'ouvrage d'un ancien TTi re allemand.

•04- Christ (p. 317 T. F. p. 230) interprète les premières lettres .''p^Mathieu SCHAFFNABUaGENSIS (c'est Mathieu GRUNEWALD ' : S'ichalfenbourg) dont il est aussi parlé au No. 1994 de cette partie, iif Oïidoit trouver ces lettres sur des gravures en bois, représentant les Wifigjes d'une bible allemande imprimée à Wittenberg, dans les années 15 et 1545.

Le même auteur ainsi que Malpe attribuent aussi ces lettres à Mhior SCHWARZENBERGER, dont il est déjà parlé au No. 1943 de ette partie. Nous n'avons pas trouvé de pièce qui put justifier ce nterprétations.

Cependant le cataloque des estampes de feu Mr. le Chanoine Blher (T. IL p. 42 No. 1462) attribue à Meîchior Schwarzenherger artrait de Melanchthon qui doit porter les lettres M S, accompagde l'année 1559. Nous ignorons sur quel fondement. HeUer {Geî;hte der Holzschneideliunst p. 152) qui en parle aussi, indique la rième des lettres ci - mentionnées , comme devant se trouver sur dles gravures en bois de la bible, publiée à Witiemberg, en 1554. Nous connaissons également des sujets de la bible ainsi marqués, ils portent l'année 1572. Au reste, les lettres M S ont servi de mar- J à différens graveurs en bois; car les pièces ainsi marquées dif- Î'^'m''''^ trop non seulement par la manière, mais aussi par la date. )eaiitiB. ji^Qyg les avons encore trouvées sur gravures en bois d'un artiste ^''"■ttbmmencement du seizième siècle, qui se servait aussi de la lettre $, <ule, dont il est parlé plus bas; entr'autres, sur une pièce qui rejiisente la transfiguration. Les lettres sont au milieu en bas près d'u Apôtre assis, tenant un grand livre sur ses genoux. Haut. 7 p. fi Tn. Larg. 5 p. 6 lign.

)n voit encore les lettres M S sur le frontispice d'un livre inti- !l Der Stat Nurnherg verneiite Reformation 1564; il représente un rc'c triomphe au haut duquel sont assises deux femmes ailées qui e ent la couronne impériale au-dessus d'un écusson portant l'aigle rriale, que soutiennent deux génies ailés. A gauche est repré- I l'empêreur tenant d'une main une lance, et de l'autre un livre j i )ite, un homme en manteau tient une tablette. Au-dessous de M crcur on lit: Imp. Ciistos legiim et au-dessous de l'homme en I eau: Lex Doniim Dei. Au milieu en bas sont les écus d'armes ■ ville de NureJ7iberg et prés de celui à droite les lettres M. S. i 10 p. 5 lign. Larg. 6 p. 8 lign. Cette gravure, quoique d'un

e fort habile, montre un dessin maniéré qui

a e dans la seconde moitié du seizième siècle. jCs mêmes lettres, sur une tablette, se voient encore

régnait en Alle-

?, a une gravure en

au bas, a

bois; elle représente un homme â^é , con-

l'é au supplice du feu; il est attache à un poteau, au milieu d'un ^'U'jîr allumé, dont les flammes dépassent le bord supérieur de la i:i pla[he; deux petits diables se laissent encore appercevoir sur le ^01 et du malheureux. Pièce in-4"' (Quoique cette gravure porte blêmes lettres que la pièce décrite ci-dessus, elle est cependant 'i autre artiste habile qui peut avoir travaillé vers 1550. .es lettres M S accompagnées d'un petit couteau et surmontées innée 1532, se trouvent sur une belle gravure en bois qui re- -* F^ nte Dalila coupant les cheveux à Samson. A droite, près d'une j! lènjrc se voit une feuille de papier, au bas de laquelle est la marque iv aveur. Pièce in -8"* en largeur, dans le goût de Jean Brosamer M Fi n'a rien de commun avec les autres gravures décrites ci-dessus. )n trouve encore les lettres M S sur des titres et vignettes, où signifient Mathias SCHURER, imprimeur et éditeur à Strasbourg ,1, vei[t537.

l'on

très

et

Page 1