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pi indiquée, car JBartsch dit ne connaître que deux morcooux dont el :un porte 14 pouces de largeur- mais comme ces deux morceaux, ères joignant ensemble, ne cadrent point, il est clair qu'il doit y avir un troisième morceau, destiné k être placée au milieu. Nous n ons vu ni les deux morceaux cités par Bartsch^ ni le troisième.
Ces lettres, dont nous n'avons pu découvrir la signification, "KT n /sejrouvent sur une estampe gravée dans le goût et dans la manière -tH ^é^urer: elle représente une figure de femme (iebout sur un chapiteau ; (;; est vue de face dans Tattitude de marcher en avant, ayant les J), eux floltans et très longs; elle tient de la main gauche un œillet et '«tortille de l'autre une légère draperie autour de son corps et fie (S cuisses. Cette draperie peïîd sur le cliapiteaii, un peu du coté ! t. Les lettres N S se trouvent, pour ainsi dire, suspendues à une le du chapiteau orné d'une tête de bélier. Haut. 3 p. 6 lign. Larg. \ )1 lign. par en haut et 1 p. par en Las. Dimension d'un exemplaire uii)eu rogné.
»14' SEELÀNDER, Nicolas, graveur en médailles et graveur à la ij^
pc te, à Hannovre où il est mort, selon Fiissii (Aîlgem. Kùnsller-
le:!ion) en 1750. Il a marqué, des lettres ci-meutionnées, plusieures
esinpes qui représentent des monnaies, des monuînens, des boîtes
an'ennes, des reliquaires, des croix, des calices e!o. , qui ornent
ornairement un ouvrage intitulé: Origines Gvelficae c/vibus poten-
iis nae Gentis etc. Opvs Godofrcdo Guilelmo Leibnitio etc. Hannover
MjjCL. Cinq volumes grand in-folio. Parmi les estampes qui se
ir(vent dans cet ouvrage, se voit aussi un petit paysage montagneux
à& Sicolas Seelander , qui est jnarqué des lettres N. S. On y voit à
;a lie un paysan avec une brouette et à droite un bouvier gardant
de; bœufs et des moutons; il semble parler avec une femme portant ki, unji'aquet sur la tcte. Au second plan, au milieu, on voit un village Vpft ans le fond, à droite, une ville. Les lettres N. S. sont au bas, à
drite; et enhaut, au milieu, est une banderole dans laquelle on lit:
i)}rnmsberga; 2) Corheia ; 5) Hiixaria; 4) Visurgis. Ces chiffres
so également indiqués dans le paysage même et désignent les
enioits ci- dessus nommés. Larg. 6 p. 6 lign. Haut. 4 p. 8 lign.
T^ilas Seeldnder se servait aussi d'une une petite s. seule, dont il
esl'tarlé plus bas dans celte partie.
14. Ces lettres, se trouvant sur des monnaies, sont expliquées par N, S. R. Al EMBERG (la ville) SCHOLZ (Sigismond), essayeur des monnaies, (t ar RIEDNER (George Nicolas), maître des monnaies. Voyez: Sa,nhing heriihmter Medailleiirs und Mïinzmeister nebst ihren Zeichen. " nherg 1778 (page 98 No. 252.)
Ces lettres appartiennent à un graveur qui n'est pas connu; l/A p-l/l. 3S trouve sur une estajupe, qui représente un paysage, où l'on ^ i-M k 1 la Vierge assise, embrassant l'enfant Jésus qui est vu par derrière; est tournée vers la gauche, la têic entourée d'une gloire, auïs de laquelle on remarque une couronne. Au bas à gauche, on une tablette sans marque; et tout au bas, un peu vers le milieu, les lettres NSN. Haut. 2 p. 11 lign. Larg. 2 p. 7 lign. Bartscli îr. T. VIL p. 542) fait mention do cette estampe, mais c'est par erjar qu'il la dit marquée des lettres NSM.
TREU, Jean Nicolas, peintre d'histoire né à Bamberg en 1731. Il [prit son art d'abord chez son père Joseph Marqiiard Treu^ alla plus ' tai[ à Paris où il étudia chez Charles et Pierre Vixnloo, voyagea en Italie, f' tTMilla quelque tems à Rome, retourna enfin en Allemagne et s'établit ■a urzbourg , où il est mort en 178G. Jean Nicolas Treu marqua qulques tableaux des lettres ci - mentionnées qui sont d'une couleur ^'n'he; on y remarque le goût de ses maîtres, qui régnait alors en ce, et qui n'est pas dégagé d'une manière un peu outrée.
21ê . TARDÏEU, Nicolas Henri, graveur, né à Paris, en 1674 et mort y/^ )^ r ^ , da^la même ville, en 1749; il fut élève de Lepaiitre et de Gérard ^ ^ - ^ciUp. €u>^cl^ Ai^an, On trouve les lettres ci-mentionnées sur une vignette attribuée (y-i/fC, 0,
à maître; on y voit, à gauche, la renommée et à droite, I\îinerve. ^ ■> C(|e pièce porte, outre les lettres initiales de N. Tardleu, encore ce s du dessinateur, dont nous ne connaissons point la signification, et ont nous avons déjà parlé avi No. 1062 de cette partie.
Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, se trouvent l^'i^V 81) une copie en contre - partie d'une estampe dî» Marc Antoine; elle rt ésente une femme delaout, tenant un rouleau de la vnain droite, et le l'autre un corps (|ui ressemble à wr^. croissant; elle est entre
N. V. A. formîs, ^//^Vcurt^ cl/
[|iV. K H. pinar.
N. V. H. se.
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deux hommes; celui qui est à gauche sonne du cor; celui qui:jti droite, assis à terre, et vu par derrière, tend la main gauche, pour obtenir quelque chose de la femme. Le fond représeï; mur. Les lettres Z. V. ou N. V. sont au bas, à droite. Bartsch t T. XIV. p. 270 No. 554) croit que l'original est gravé d'après un de Francia.
2153- VERKOLJE, Nicolas, peintre d'histoire, de portraits et de'nre ainsi que graveur en manière noire, né à Délit en 1673 et \x\l Amsterdam en 1746. Il a marqué quelques tableaux des letiis r mentionnées, qui se trouvent également sur des estampes d'apii j,,; cntr'autrcs, sur une Susanne surprise par les deux vieillards. »!,, in-folio, gravée par jL. Surugue. Les gravures en manièreîion . qu'on a de Nicolas Verkolje, sont pour la plûpart d'après A'|d^ Van der Werff, Vleenia: , A. Houhraken, G. Dow et autres a iij' Il se servait aussi des lettres N.v.H.f., dont il est fait mcntidplm bas dans cette partie. !
2154- AELST, Nicolas van, graveur à la pointe et au burin dont nous avons déjà rapporté des marques au No. 651 de la priiez partie. On trouve encore ces lettres sur des estampes d'après ^jo»/ Strada et sur d'autres pièces de son fond. !
21 55* IIOY ou HOJE, Nicolas van, peintre d'histoire et de pO|-ait' ainsi que graveur à l'eau forte, né à Anvers en 1G26; on conn pi les particularités de sa vie; mais selon Huher (Handbuch etc. V p. 173) il devint peintre de la cour de Vienne. On trouve les ttr ci - mentionnées sur des estampes, d'après lui, gravées par Jt m Ossenbeck ; elles forment une suite de 14 planches représenf t lin ballet à cheval, dont nous avons déjà rapporté le titre au Ntiii^ de cette partie, à l'article de Jean van Ossenbeck,
21Ô6* WORÎM, N. van der, graveur flamand, sur lequel nous mpas trouvé de renseignemens. Ces lettres, ou son nom en en r > voient, sur des estampes à l'eau forte, d'après Christine ChaU r; présentant des sujets rustiques dans le goût à'Adrien Ostade,
2157- EYCI{, Nicolas van, peintre de batailles, au dixseptîémeièc! Selon Descamps (T. II. p. 360) on croit que Nicolas était friî r Gaspard van Eyck; nés tous les deux à Anvers, ils vécurent d! même tems; Nicolas fut capitaine dans la milice bourgeoise d'j^ cr; il est mort au lieu de sa naissance sans qu'on sache dans quelle nei Çuclqucs-uns de ses tableaux représentant des batailles, des rendlrei et des attaques, peints avec beaucoup de feu, sont marqués les llrfi ci-mentionnces.
21 58- VEUGllEL, Nicolas, peintre d'histoire, né à Anvers, crleS et mort à Rome en 1757. Il fut élève de son père Fhilippe hg' et alla fort jeune à Rome, où il étudia douze ans les plus an maîtres; il s'y fît une telle réputation, que le roi de France lui )n: la direction de l'académie française, à Rome, en lui conférant rdi de S. Michel. Il peignit l'histoire, et imita, princepalement (l.'ses petits tableaux, le style vénitien, tant pour la composition, quoouf le coloris. Ouelqucs-uns de ses ouvrages sont marqués des {;tres ci-mentionnées , signifiant: Nicolas Veughel Jecit Romae, \
21Ô9- IlORST, Nicolas van der, peintre d'histoire et de poiaii dont nous avons déjà rapporté des marques aux Nos. 310, 475 i241 de la première partie. On trouve les lettres ci-mentionnées svune eau forte gravée, d'après lui, par François van Wjngaerde; e représente le corps de Jésus Christ pleuré par les saintes fcii(îl| Pièce in-folio en largeur, marquée N. V.H, pinx. F.v,W. Jec.\ ^
2160- IIOY ou HOJE, Nicolas van, peintre et graveur, doniious avons déjà parlé au No. 2155 de cette partie. Suivant Malpé'\^' page 315) on doit trouver les lettres ci-mentionnées sur qU;I^*f | planches du cabinet du prince Léopold, à Bruxelles, elles ol faites sous la direction du célèbre Teniers. Il est vrai que N. d'Joj^ a gravé des estampes, pour ce cabinet, d'après Raphaël, Ti)TçU Barocci, D. Fetti etc., mais nous n'avons pas trouvé une seuleiiec^ ainsi marquée. !
Selon Bélier (Monogrammenloxilion page 289) les secondes i^^^^ signifient Nicolas van HAEFTEN Fecit, peintre et graveur, dont',o"S avons rapporté des marques aux Nos. 1914, 2435 et 2448 de laprcjcrf partie, et dont il est aussi fait mention au No. 2120 de celi-C; Heller ne dit cependant pas, où il a trouvé les lettres ci.men(ioii'^*'
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avons sujet de croire qu'elles n'existent pas séparées, mais jointes l'mble en forme de monogramme.
'le* VERHOL.TE , Nicolas, peintre et graveur en manière noire; ^JH'^^-Ç,
*do; nous avons déjà parlé au No. 2153 de cette partie. Il a marqué J^'
de'lcttres ci - mentionnées une petite estampe en cette manière, re- , prlentant deux chiens qui se battent et dont un est couché par terre.
^\%. ^Malpé (T. II. p. 59) interprète ces lettres par Nicolas van N, jVlbÈNËj mais cette indication n'a aucun fondement; si ces lettres ' ' * ex ent réellement sur quelques anciennes estampes: , elles doivent ap| rtcnir à quelque autre artiste. 11 est aussi fait menlion de Nicot da Modena aux Nos. 2124, 2132 et 2114 de cette partie.
Igl. WILBOBN, Nicolas, graveur allemand, dont nous avons déjà [\J\y/ lVf\X/^ rajorté des marques dans la première partie et dont il vient d'être -^NW ^ IN VV fai] mention au No. 2085 de celle-ci. il a marqué, des lettres cîf rj -r--r kt -rpr mcfionnées, quelques estampes représentant des ornemens d'orfèvrerie j\J ^^JXL IN "^Xi. I) la plupart sont décrites par Bartsch (P. Gr. T. VllI. p. 549, 550 et ' ,
Nous les avons encore trouvées sur les sujets suivans dont Bartsch a )as parlé: I) Le portrait de .7ean de LcyJcn. II) La défaite ' "
Moferne, petite frise. lîi) Bacchanale de cinq enfans. IV) Une ' gai; de poignard. V) Un arabesque.
Selon Christ (p. 550 T. F. p. 241) les premières îeltre's. entre ^ , / /j^tt^ST 5 elles on voit l'anr ée 1567, signifient x^robablement N. AYEYEH. 'j / ^ ' I
) n'avons pas encore eu occasion de voir des ouvrages de cet art c. ^
)n trouve bien les secondes lettres sur une estampe au burin gra-e dans le goût de Jacques Matham, dont on ne connaît pas l'ai ur non plus. Elle représente un^paysan, vu à mi-corps et tenant umcruche vide dans les mains. A gauche une maison rustique de\it la porte de laquelle, est debout un autre paysan, ayant une coibille au bras droit et offrant de l'autre une petite coupe. Pièce roie autour de laquelle on lit: Nectare sic cereris Patrinm consumitur
'li n, et qui croesus erat.sic subito irus erit 1602. Diamètre 5 p. 9 lign.
c npris la bordure avec l'inscription. Cette pièce paraît appartenir d i.î suite de plusieurs morceaux.
Heller (Monogrammcnlexikon pag. 290) indique les premières 1^ W P Ç\7 ÇVfV ^ s comme appartenant à un peintre, sans dire dans quel genre T T . i. . ^ vi» ^UJ* y*
îtravaillé ni à quelle époque il a vécu. C'est une de ces indijis qui n'offrent aucun intérêt.
iiuivant le catalogue de la galerie de Salzlhalen, par l'inspecteur ein, de l'année 1776 , pag. 509 No. 2, les autres lettres appartieiient à un peintre d'histoire dont on ne connaît pas le nom ; on { lui dans celte galerie un tableau représentant Cimon et Pera; ;i s de grandeur naturelle. Nous n'avons pas encore vu de tableaux n marqués, mais on peut supposer que la dernière désignation >t n lettres roniaines et non pas en lettres allemandes; et que ce 1) ;u est povit-être de l'artiste, dont il est fait mention par Ilcller 'i se désignait par les lettres NWF.
IQk Selon Heller (["Vlonogrammenlexilton page 290) on attribue sans jNJ^ "W. ion nient ces lettres à Nicolas Emanuel DEUTSCII; il y a lieu de ' * * croj; que l'on confond les lettres avec celles mentionnées au No. 2163 dcitte partie; car nous n'avuns jamais trouvé d'estampes liuirquécs (les[;iires N. \\.
'i61 Heinehe (Neue Nachriehtcn etc. pnge 5Sl) indique la première Q fie j s lettres, comme se trouvant sur une estampe r»'présentnnt la ' 6a,u| Vierge avec l'enfant Jésus, sur un croissant. Petite pièce d'un povif huit lignes de hauteur. Nous n'avons pas encore eu occasion f voir.
a seconde lettre apparticht à C. D. OEXL ou OEXLIN, habile Rraiuren médailles à Ratisbonne vers 1737. Il se désignait aussi par les ttres C. D.O., dont il est parlé plus haut, et parles lettres U.F., "orjil est parlé plus bas dans cette partie. . Voyez: Sammlung he- ^hyer Medailleurs und Munzmeister nebst ihren Zeichen. N'ùrnberg *77[(page 59 No. 76.)
LLLioT, Dict. des Monogr. IL 37
ZgO OBI — '©F
2168- BONASONE, Jules, ancien graveur italien, dont il estjéja parlé aux Nos. 1525, 1342 , 1314 et 1356 de cette partie. On tiiive ces lettres à rebours, premièrement sur une pièce appartenanij 'ij suite flu partage de Tempirc de l'univers d'après Jules Romain; i^ y voit Neptune dans son char tire par des chevaux marins. Cette i est décrite par Bartsch sous le No. 96; secondement, sur une esi|i qui représente FAmour présentant des épis à Ccres qui est assiJ aux pieds de laquelle on voit une femme, la tète ornée d'une couili^ murale. Bartsch (P. Gr. Vol. XV. p. 174 No. 2) a rangé cette ! parmi les douteuses.
2169- Ces lettres signifient Olivier Cromweli, lorsqu'on les trou' bas de son ])orlralt, gravé en manière noire, par Abraham ïn lingk. Nous n'avons placé ici ces lettres que comme un avertiss*! de ne pas les prendre pour les initiales du nom de quelque ai erreur déjà souvent commise.
OE 21T0 OEXLIN, Jean Léonard , habile graveur en médaillëgi
Oe. del. nous avons déjà rapporté des marques aux Nos. 177ob et ito]
Oe in acc. de G. se. première partie. Il se servait aussi des premières lettr|
T j t/t) ' 1 rr mentionnées.
Ue. L accdc y.B.n.d.K. ^^^^ ^^^,^5 lettres signifient Frédéric Adam OESEB,
sculpteur, et graveur à l'eau forte, né en 1717 et mort à Lerp^ 1800, directeur de Tacadémic. On trouve cc3 lettres sur des est gravées d'après lui, cntr'autres les premières sur une pièce repriès^Mif un chevalier et une jeune fille, accompagnés de deux gètu(^Hjt|{ semblent vouloir les couronner; elle a été gravée par ÉausCé} secondes se voient sur des estampes gravées par Geyser; ce so? vignettes et des sujets pour des calendriers. Les troisièmes en. trouvent sur une eau forte gravée par Charlotte de Barckham elli représente la tète d'un homme en bonnet de pélisse, appuyée ' main droite. Pièce in- 12., marquée, des lettres Oe. I. (Oeser i/ nr et des lettres V. B. n. d. V. 1775 , c'est-à-dire von Barckhaiis c Veltheim. Le catalogue de Winkler (T. I. p. 599 ) et Haber (;nd buch etc. T. IL p, 140) font mention des estampes gravées à eai forte ])ar Oeser lui - même.
OF OF. 2170^- Ces lettres signifient Orontius Fl'NÈf lorsqu'on les trou^snr ' des gravures en bois représentant des vignettes et autres sujets oçr
un ouvrage de Fine intitulé : ORONTIÏ FINEI DELPHIN IS. LTBERALIUM DISCIPLINARVM PROFESSORiS REGII PROT lA THESiS. Opus unrium, ac scîtu non minus utile quam iucundum.utf^y, primum in luceni foeliciter emissum. Cuiûs indea: universalis , /n îniiiit pagina continetur. Parisiis anno 1532 etc. Ce tilre, qui est coi Ofè d'une architecture, ne porte cependant pas les lettres OF, m.' on lit a\i milieu en bas: Hanc Author propri'o pingebat marte figur ■ t il porte une marque qui désigne selon toute apparence le greur en bois; elle est composée d'une espèce d'L , indiquée parr lis marques figurées de cette partie. Les premières lettres ci-indides, se voient sur une feuille dans cet ouvrage, qui représente un en(;lrcment composé de quatre planches, dont une cnhaut en frise différcns instrumens de mathématiques, les deux des côtés des orrucns avec des petites ligures parmi lesquelles on remarque deux Sa cs dont l'un joue de la flûte et l'autre sonne du cor. La quat "u planche au bas olTre un autre ornement aux cotés duquel on ^t't gauche la lettre O et à droite la lettre F, c'est-à-dire les prenrei ci - indiquées. Au milieu de cet encadrement est représenté ur'uit autour duquel on lit: TEMPORA LÂB\ NTVR MORE FLVEflS AÇUAE. Petit - folio. Les autres lettres se voient encore sur 3Ui vignettes dans ce livre, dont une est composée de différens instrijCn» de mathématiques et l'autre d'un arabesque dans lequelle on voiti^"^ Sirènes tenant un écu d'armes, elles se terminent en rinceanx ornemens dans lesquels on remarque encore à gauche et à droi u"^ dauphin. La lettre O est à gauche et la lettre F est à droite ">'■ hauteur de la planche. Larg. 5 p. 10 lign. Haut. 10 lign. Siian^ C. G. Jocher (AUgcm. Gelelirtcnlexilion) Orontius Fine naquit entl94 à Brianeon en Dauphiné où son père François Fine fut médecin l-Ç fils étudia à Paris au collège de Navarre. — En 1552 il fut par François I, professeur de mathématiques et mourut à Paris en '53j Il n'était non seulement bon dessinateur et mathématicien , n^l» doit aussi avoir été un très habile mécanicien. | O.F., Ô. F., 0./. 2171 • Ces lettres O F oxi O.f. on servi de marques à différens artjesj elles signifient d'abord Odoardo FL\LETTI , peintre et graveur,fO»t
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