OG
il'St déjà fait mention au No. 749 de cette partie. Oa les trouve SI une eau forte de ce maître, qui représente \ énus debout, appuyée c(lre une butle, se penchant vers l'Amour qui est aussi debout à g.che, levant les bras pour embrasser sa mère. A droite, en bas, eîlécrit OPVS 1598, et les lettres O.F. se trouvent sur le carquois a<!PAinour. Haut. 6 p. 2 lign. Larg. 4 p. 4 lign.
Les lettres OF appartiennent aussi a un graveur en bois, qui peut avir travaillé à Paris, en 1552; car on voit de lui , ainsi marquées, des V! icttcs pour des livres publiés à Paris en 1352, par Jean Petei\ îl est p( ibie que ces lettres indiquent encore le nom cVOrontias FINÉ, dont il t parlé au numéro précédent.
Les secondes lettres ont encore servi de m.arque à C. D. OEXLIN, \i:-]c graveur en médailles, dont il est déjà fait mention aux Nos. 581 et 167 de cette partie.
Les troisièmes lettres signifient OMEÎS fecit (Martin Henri), graveur enicdailles, dont il est également fait mention auNo. 625 de celte partie.
;]['^. FLACCO ou FLiCCO, Orlando, peintre d'histoire et de portraits, de'/crone, florissant vers 1560. Selon Lanzi (T. HL p. 162) on le tir pour un élève à' Antoine Badîale — Vasari fait particulièrement so éloge comme peintre de portraits; il ne vécut pas long-tems et il it plus de mérite que de fortune. Nous avons trouvé les lettres ci- entionnées, accompagnées de Tannée 1565, sur des tableaux historites qui lui sont attribués; sa manière rappelle celle Caravage,
17|, Selon Papillon (T. I. p. 250), ces lettres signifient O. GOUJEON, gneur en bois qui doit avoir travaillé à Parjs vers 1575, pour la coi ©graphie à' André Thcvets. Nous n'avons pas encore eu occasion "iioÎT d'ouvrages de cet artiste.
Ces lettres, se trouvent sur une ancienne estampe allemande, on ne connaît pas l'auteur; elle représente la sainte Vierge avec mt Jésus, debout sur un croissant; elle est couronnée par deux et entourée d'une gloire. Au bas, on remarque encore deux s cnges qui tiennent le croissant, au dessous duquel sont les 'S OG, le G à rebours. Haut. 2 p. 2 lign. Larg. 2p. 1 lign.
I7l Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, se trouvent surjme estampe qui peut avoir été gravée par un artiste italien; elhl epréscnte la lune figurée par une femme debout sur un é\crevisse, îenf.t de. la main droite le croissant et de l'autre une lance. A gauche èl e un gros arbre dont le tronc va jusqu'au bord supérieur de la a he, et dans le lointain on voit un paysage. La tablette avec les it s O.G. F. et l'année 1593 est au bas, à gauche: et à droite, en il on lit LVNA. Haut. 5 p. Larg. 1 p. ÎO lign.
.7(- HAMERANO, Otto, graveur en médailles à Rome, né en 1694; O. H. ' é'it frère ^ Ermenegildus Hamerano, entra également au service du i[ ; il vivait encore on 1755. Il doit avoir marqué ses ouvrages e les lettres ci-mentionnées, ou avec son nom abrégé OTTO IIAi\L 0 î: Sammlung beriihmter Medailleurs und Miinzmeister nehst ihren ù,m. JSiirnberg 1778 (page 28 No. 54.)
171 KNORR, Otto Henri, maître des monnaies de la ville de Ham- O.H. K.
boii; vers 1761. Il doit avoir marqué ses ouvrages avec les lettres iintionnèes. Voyez: Sammlung beriihmter Medailleurs und Mûnz- '■i r nebst ihren Zeichen. JSiirnberg 1778 (page 168 No. 491-)
i7{j Suivant Heinehe (Ncue NachricLten etc. page 581) ces lettres oHoPo aoi 'îît se trouver sur une ancienne estampe allemande représentant 3 stère de la messe, où l'on voit d'un côté St. Jean Baptiste et ■ ; utrc St. 2\ndré. Haut. 5 p. 6 lign. Larg. 2 p. 8 lign. Nous ftavjil pas encore vu celte estampe, mais il est à croire que les troifpetits o ne sont que trois points pour séparer Ics lettres HP.
17^ MAY, Olivier le, bon peintre de paysages et de marines, ainsi O'JCyfC, ''ue raveur à l'eau forte, florissant vers 1770. Selon les uns il est « /'alenciennes, selon les autres à Bruxelles. On trouve ces lettres, ^fj^etites, au bas, hors de la marge d'un paysage in-8'"' en largeur, ^ra^ par 5. Le Gros. D'après Le May ont encore gravé Jean Phiiipp^s Bas , Malbeste, L. J. Masquelier et d'autres. Il a gravé luiune suite de six petits' paysages et de marines, ornés de figures (] aimaux. • .
180. Suivant Heineke (Neue Nachrichten etc. page 399) ces lettres ^fi t;ayeiit sur une ancien.ne estampe qui représente les Apôtres St. et St. Paul tenant le saint Suaire; on y voit aussi la face du
Loi
OMD — OPP
sauveur. Enhaut on remarque les deux clefs et la tiare. La n\,\^ç est, au bas. Petite pièce ronde. Nous n'avons pas encore eu occjon ^ de la voir^ mais on doit croire qiie la marque appartient au irirg
des monogrammes indiqués au No. 1385 de la première partie eliuç < les deux o ne sont que des points qui séparent la lettre L et rjtre chiffre.
O. M. D. P.V. 2180 Ces lettres signifient OPUS MATH. DE PASTIS VEBONE'Hs graveur en médailles, aussi nommé Matteo PASTI ou PASTO en 1472. Lanzi le compte parmi les bons peintres véronais deiti^ époque et rapporte qu'on lui attribue les gravures en bois d;} pl livre de Valterio (De re militari), dont Pasti doit avoir été imi, Les lettres ci -indiquées se trouvent sur une médaille à l'honne.jde Sigismondo Pandolfo Malatesta et sur le revers, au-dessus d'iuijcu d'armes qui a pour cimier une téte d'éléphant et un héaume, mç l'écu est un chiffre composé de lettres IS expliqué par Sigisij^ et Isotta l'amante de Malatesta. ,
2181» Heîler ( Monogrammcnlexikon page 292 ) indique 'ces 1res comme appartenant à un peintre rn miniature, allemand, vers 3(1, Nous n'avons pas encore eu occasion de trouver de ses ouvrage
2182- MODENA, Nicolas da , nommé Nicolas ROSA ou RC^X, .ancien graveur italien, dont nous avons déjà parlé aux Nos. 24 2152, 2 Ml et 21G2 de cette partie. On trouve ces lettres, sigrian Opus Nicolas Hosesr Modenensis, sur une estampe représentant NeiujÉ assis et tourné vers la gauche; il a un habit étroit qui lui passIsaT l'épaule droite; il tient son trident de la main droite et appv le bras gauche sur une urne d'où coule de l'eau. Le fond reprtnle une salle de plusieurs arcs supportés par des pilastres. A droite an? une niche, on remarque un autel sur lequel est la tablette avt lf« lettres ONRM; et sur le siège de Neptune on lit: NEPTVNI S[V. LACRUM. Haut. 5 p. Larg. 3 p. G lign. Cette pièce n'est pas d iic par Bartsch.
^0 0 ^'V^I'Af^Pl'^ 2183. C«s lettres, dont nous n'avons pu découvrir la sîgnificiji
et' dont les trois dernières semblent désigner le mot Venetian * trouvent sur une gravure au burin qui paraît représenter: L%\
sensuel assujeti à ses passions. On voit couché sur un monticuj homme, dont les movivemens paraissent exprimer la douleur; bras gauche élevé est entortillé d'un serpent, pendant qu'il tienii la quene une lionne qui lui décliire le coté. Dcrière le mon on remarque une autre figure qui s'enfuit et à droite est un .'i qui s'élève jusqu'au bord supérieur de la planche. Enhaut, à ga est l'Amour dans les nues fjui décoche une flèche sur le groupe bas. La n^.arque est au bas, près du pied droit de l'homme co Dans un cartouche on lit: Non di Laocoonte il duro essempv Ant. Sal. eocc. Haut. 13 p. 5 lign. Larg. 9 p. 5 lign.
2184. Ces lettres signifient OPERA PEREGRINI DA CESENA, 0 nielleur du quinzième siècle, dont nous avons déjà rapport niarcjucs dans la première partie et dont il est aussi parlé au NoV de celle-ci. Selon Dachesne (Essai sur les nielles) ces leltrtj trouvent sur les sujets suivans: I) Le triomphe de Neptune. II phée jouant de la Ijre. lîl) Diomède enlevant le Palladiujn. IV)' allégorie sur la navigation. V) Une allégorie sur l'abondance, iie deux premières pièces sont aussi décrites par Bartsch (P. Gr. T. Il*] page 208 No. 5" et 6. "
OP. î. H. 2185 «• Ces lettres, se trouvant sur des médailles, sont explif,fls par OPUS JOANNI HAIVIERANI graveur en médailles qui se selîit aussi pour marque des lettres 1. H. et I. H. F. , dont il est p^ir No. 15U9 .de celte partie.
OP. IV. TV. 2185 h. Ces lettres ont servi de marque k Jules délia TORRE, TU!1 ^' ' ou TORRIANI, natif de Vérone et un des meilleurs graveur
raédailles du quinzième siècle; , il fut docteur en droit el profc à Padoue, mais' par amour pour les beaux arts il retourna dai patrie, où il travaillait pour son amusentcnt. Sos ouvrages marqués ou des lettres ci-indiquées (sigi.ililant OPVS JVLIV S Tv ou d:es 'lettres I. T. OP. > dont il est :]>ai:lé dans l'appendice de partie et encore de son nom en abrégé OP. IV. TVR. , dont i parlé dans la troisième partie.. y,
Upp. xjiivu'. 2186- OPPSNORT, Gilks Marie, architecte à Paris, où il est il 'en 1742 âgé de 70 ans. On trouve ces lettres sur des estampes graY^»