‹ Dictionnaire des monogrammes, marques figurées, lettres initiales, noms abrégés etcChapitre 27 sur 503 · ALO — AM · texte numérisé non relu

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"Mi 570. VALESIO, Jean Louis ^ peintre et graveur, naquit à Bologne en 1561 et mourut à Rome vers 1640. H fut élève des Carraches et travailla beaucoup dans le goût d'Augustin, On trouve sa marque sur les estampes suivantes: 1) La Vierge s'entretenant avec l'enfant Jésus. En haut on voit un petit ange qui l'adore. Il) Vénus châtiant avec un bouquet de roses TAmour qu elle tient par les ailes. III) Trois angles formant un cartouche dans lequel sont les armes du cardinal Ginnasio. IV) Les neuf Muses portant Técusson des armes du cardinal Borghese. Bartsch (P. Gr. T. XVIII. p. 210) donne un catalogue des estampes de ce maître qui contient la description de 111 pièces. Le même auteur rapporte encore d'autres particularités de la vie de cet artiste et indique aussi 16 pièces de yctlesio qui sont mentionnées par Malvasia, et qu'il dit de n'avoir jamais vu.

"^^i 671 • Ce monogramme qui n'est pas expliqué et qui nous semble être (TVw^* composé des lettres AL S, se trouve sur une estampe allemande, représentant Vénus et l'Amour, la première est nue couchée par terre aux pieds de quelques arbres, qui sont à droite et qui s'élèvent jusqu'au bord supérieur de la planche. A gauche est l'Amour endormi sur son carquois, et au fond on remarque à gauche quelques montagnes ornées de maisons et de ruines. La marque de Partistc est au bas à droite et dans la marge on lit: Fênus vnd ir Hind^ sind aile haide blind 1592. Larg. 4 p. 1 lign. Haut. 3 p. 1 lign.

572- TEMPESTA, Antoine^ peintre et graveur à l'eau forte. Huber (Handbuch etc. T. V. p. 242), Bryan (T. II. p. 458) et quelques autres attribuent cette marque à ce maître , mais nous n'avons jamais pu la trouver et nous croyons que Huber et ceux qui l'ont copié , ont voulu parler du chiffre indiqué au No. 1777 qui apyjartient à un toute autre artiste. Les marques ordinaires d'Antoine lempesta se trouvent indiquées aux Nos. 287, 309, 391, 758, 1726 et 1812.

Va/ /^^\f/V ô73' LONDERSEEL, Assuère van, peintre et graveur en bois et au V>A Jy/.^v^ ^ burin dont nous avons déjà indiqué une marque au No. 560. On trouve ces marques sur des estampes en bois et en cuivre. Papillon (T. I. p. 253) prétend que la première et la seconde de ces marques /^ilLmè sont aussi attribuées à Ahasvere van LANDFELD qui quelques fois doit avoir marqué aussi ses ouvrages avec les lettres initiales AVL. ^ ^ Nous n'avons jamais vu d'ouvrages ni trouvé de notions d'un artiste -A.^iL<# de ce nom et nous croyons que c'est une confusion avec le nom de Zjonderseel.

W V \/L» t'n • -f'i 574. VALCKERT, Warnart van, peintre et graveur à l'eau forte,

né à Amsterdam selon les uns en 1572 , selon d'autres en 1580. Il fut élève de Henri Goltzius et peignait dans le goût de son maître. Ses eaux fortes, dont quelques-unes portent la marque ci-mentionnée, sont d'une pointe large et ferme, et pour la plùpart d'après ses propres dessins. Malpé (T. II. p. 275). Les Additions de Gori (T. XV, p. 20) et le catalogue de Rigal (p. 476) indiquent quelques eaux fortes de ce maître, mais ces catalogues sont bien incomplets, car nous avons vu en Hollande encore plusieurs pièces de Valckert qui ne sont pas décrites dans ces ouvrages.

j^\>C\ ô75« MERIAN, Mathieu le vieux, dessinateur et graveur dont nous déjà indiqué des marques aux No. 366. On trouve celle-ci sur une eau forte représentant Neptune débout sur un char conduit par deux chevaux. En haut on remarque une partie du zodiaque et la marque est au bas à droite sur une pierre posée sur un piédestal. Pièce en petit folio. Le même artiste se servait aussi des marques indiquées aux Nos. 2011 et 2891.

/SAA^ 676' MÛLLEIl , Herman , graveur , dont nous avons déjà rapporté des marques aux Nos. 43, 56, 470 et 567. On trouve celle-ci également sur ses estampes d'après Martin Hemskerhen, Théodore Bernard, Henri Goltzius et autres maîtres de cette école. Le même graveur se servait encore des marques indiquées aux Nos. 1907, 2394 et 2803.

577* ALTORFER, Albert, dont nous avons déjà indiqué des marques aux Nos. 12 et 549. Nous avons trouvé la marque indiquée à ce numéro sur le bonnet ou baret d'un portrait d'homme très-bien peint à l'huile qu'on attribuait à Altorfer, Tout ressemblante que la manière de ce tableau soit avec celle dCAltorJer , cette marque n'a cependant rien de celles, dont se servait ordinairement cet artiste et nous présumons qu'elle doit avoir une toute autre signification, ainsi que celle du portrait, dont nous avons parlé au No> 62.

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578- MAIR, Alexandre, peintre et graveur, qui travaillait à Augsbourg vers la fin du seizième siècle. On lui attribue la première , ^ ^ « des marques ci-mentionnces que nous avons trouvée sur des tableaux / / ^''^^^ représentant des paysages avec figures et des incendies. Les autres J J ^ marques, ou son nom en toutes lettres, se trouvent sur des estampes gravées au burin avec beaucoup de soins et de finesse; elles représentent pour la plupart des sujets historiques, des vignettes et des copies d après Durer. On trouve encore sa marque sur des gravures

en bois faites d'après ses dessins par d'autres artistes. Bartsch (P. ^/f^:=-. ^ A.

Gr. T. IX. p. 597) n'a décrit de ce maître que trois pièces, mais cet ^-^^^^Sp^ / ,

artiste en a gravé beaucoup d'autres et dont quelques-unes sont

aussi marquées des lettres A M indiquées dans la seconde partie.

Mair a marqué de la cinquième et de la septième de ces marques,

qui diffèrent des autres, deux estampes dont une représente St. Antoine

débout vêtu d'un manteau très-large; il est vù en face, portant une

barbe longue et im capuchon; il tient de la main gauche un bâton /^iVO/^

surmonte d'une double croix à laquelle est suspendue une petite

cloche. Près du Saint à gauche, on remarque un cochon; la^marque

de l'artiste se trouve au milieu en bas, entre ses pieds. A droite

on lit: actate sue 17 et en haut à gauche est le chiffre 76 à rebours,

accompagné d'un petit ornement. Haut. 5 p. 2 lign. Larg. 2 p. 1 lign.

L'autre pièce représente le martyre de Saint Sébastien. La marque est

au bas à droite et dans la marge on lit: Posuit me quasi si gnum ad sagit-

tam etc. Haut. 2 p. 7 lign. Larg. 1 p. 8 lign. La marge d'en bas, 3 lignes.

579' Cette marque est attribuée à Amhrosie MAIR sur lequel nous n'avons pas trouvé de renseignemens , et qui est probablement le même Alexandre dont il est parlé au numéro précédent et d'autant plus # l\/ qu'on trouve ce chiffre sur des tableaux de paysages peints dans le goût de ce maître, c'est à dire un peu durs et dont les couleurs bleues sont devenues vertes et les couleurs vertes ont tournées au noir.

680 «• MARELLI, Andréa graveur italien, qu'on croit disciple de h-^ . , George Mantuan. Une note manuscrite de feu Mariette lui attribue jf^/i^y la première des marques ci-mentionnées en rapportant que les planches où il a remarqué son monogramme appartiennent à vn livre d'écriture de Jean François Cresci de Milan, dont les bordures d'ornemens sont (VAndré Marellî, Nous n'avons pas trouvé de notions sur un graveur de ce nom , mais nous avons trouvé des estampes avec son nom et une avec la seconde de ces marques qu'on pourrait bien attribuer à cet artiste , c'était le titre d'un livre où l'on voit au milieu un cartouche sur un piédestal placé dans une niche. Au dessus de ce cartouche il y a une renomme'e tenant des deux mains une trompette. Au milieu du cartouche on lit: Imagines et elogio mrorum illustrium et eruditor. Ex antiquîs Lapidihus et numismatib. expressa. cum anotationib. ex bibliotheca fulvi Vrsini MDLXX. Romae Ant. Lafreri formis. Pièce in folio. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 259) indique enfin la troisième de ces marques qui a beaucoup du rapport avec les premières sur une copie d'après une estampe de Henri Aldegrever, représentant la pauverté.

580 AINMILLER, Maximilien Emannel, peintre de paysages et '^"'^ sur verre, né à Munich en 1807. H apprit son art à l'académie des beaux arts à 3Iunich, et surtout l'architecture et la perspective, sous •* le professeur Gartner. Piutard il fut employé à la manufacture royale de porcellainc, où il étudia la peinture sur verre chez Franck; il est actuellement occupé avec quelques autres artistes à peindre les grandes fenêtres, que le roi de Bavière fait faire pour le dôme de Ratisbonne. Nous avons trouvé la marque de cet artiste sur des tableaux peints à l'huile, représentant des paysages du Brésil.

081» Cette marque qui n'est pas connue, se trouve sur une copie en contre-partie d'une estampe de Henri Aldegrever représentant le Jugement de Salomon. Dans la marge on lit: Salomon causam inter duas mulieres dirimit î Régis 3 écrit à rebours. La marque est au bas à gauche sur le siège d'un homme assis à côté du trône , et contre ce siège est appuyée une tablette avec l'année 1569, à rebours. Haut. 4 p. Larg. 2 p. 11 îign. Bartsch (P. Gr. T. VIII. p. 570 No. 29) décrit l'originale de cette copie qui pourrait bien être du même artiste qui a fait la copie d'après Aldegrever mentionnée au numéro 580 a,

682* C'est le monogramme d'un lithographe dont nous n'avons pas fAT encore déchiffré le nom; nous l'avons trouvé sur la tête du peintre jjrà jg/^ Haphael JVIengs, vu de trois (quarts et dirigé vers la gauche. Pièce en grande 8'" marquée au bas a droite.

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583. MANTUANO, André, c'est à dire André ANDREANI, graveur italien dont nous avons déjà parlé au No. 15. On lui attribue encore la marque ci - mentionnée lorsqu'on la trouve sur une gravure en bois d'après le Titien représentant le couronnement d'épines. La marque est au bas sur une des marches sur lesquelles le Christ est assis. Haut. 12 p. Larg. 8 p. 4 lign.

584* MANTEGNA, André y peintre et graveur, né â Padoue en 1431 et mort à Mantoue en 1506. Il fut disciple de François Squarcione. On trouve la marque ci-mentionnée sur une estampe que C. M. Metz a gravé d'ajjrès un dessin de cet artiste représentant une bacchanale qui a été aussi gravé par Mantegna lui même, et décrite par Bartsch sous le No. 20. Zani (Encicl. met. P. II. vol. 9 p. 18) indique aussi une çopie de la sépulture de Mantegna qui doit porter la mémo marque. Bartsch (P. Gr. T. XIII. p. 222) nous a donné un catalogue des estampes que Mantegna a gravé lui même, qui contient vingttrois pièces. Ottlej (T. II. p. 495) parle encore de deux autres qui doivent avoir échappé aux recherches de Bartsch,

58Ô- MAGLIOLI ou MAJOLI, Jean André, graveur italien, marquait de cette manière quelques-unes de ses estampes représentant des monstres marins et autres sujets grotesques. Nous en avons aussi indiqué des marques aux Nos. 53, 426, 510 et 3283.

ô86« table des monogrammes du cabinet de Mr. V*** (Valois) qui se trouve à la fin de la traduction française de Christ, attribue la première marque à Antoine VERMANDRE, artiste dont nous n*avons pas vu d'ouvrages et sur lequel nous ne connaissons aucuns renseignemens. Il est à présumer que c'est un nom estropié. Nous avons bien trouvé la seconde marque sur une mauvaise estampe dont on ne connaît pas le graveur, qui peut avoir vécu au dixseptième siècle. Elle représente la Ste. Vierge débout sur le croissant, entourée d'une gloire et tenant l'enfant Jésus sur le bras gauche. La marque est en haut à gauche. Haut. 3 p. Larg. 2 p. 2 lign.

087* MUNTINCK, A., peut être l'explication de cette marque qui se trouve sur des ornemens d'orfèvrerie gravés par Laurent J. Micker car on lit sur le titre de ces ornemens: Ordonancien van A. Muntinck Lorens J. Micker scuïp. 1610. On trouve aussi des ornemens marqués Arteriae Muntine fec. 1614. Cependant nous n'avons rien trouvé rélativement aux circonstances de la vie de cet artiste et l'histoire de Part ne parle que d'un Gérard ou George Muntinck dont il est parlé dans la seconde partie.

688; MULLER, Joseph Adam, peintre d'histoire à l'huile et à fresque, qui a travaillé à Munich et qu'on croit natif d'Erdingen en Ravière. Suivant Lipowsky (Rayerisches Rùnstlerlexilton T. I. p. 210) il mourut en 1710. On trouve la marque ci mentionnée sur des dessins historiques, faits à la plume et lavés à l'encre de la Chine, qui sont attribués à cet artiste qui a aussi gravé à l'eau forte dans la manière de Jonas Umhach différens sujets dont quelques unes sont signées avec les lettres initiales I. A. M. indiquées dans la seconde partie.

AA ÀA^ 589» Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 496) rapporte ces marques parmi les 1^ Jl / -/V V anonymes. On les trouve sur quatre estampes faites vers l'an 1565, dont la première représente Jahel et Sisara, la seconde Lucrèce, la troisième une société gaie et la quatrième une femme lascive couchée sur un lit.|

MTk/î ^^^* -^MMAN, Josse, dont nous avons déjà indiqué des marques aux y iVl Nos. 340, 420, 456, 489, 500, 526, 530, 534 et 566. Bartsch (P. Gr.

T. X. planche 14 No. 170) attribue la première de ces marques à cet artiste, q^ue nous n'avons pas eu occasion de trouver sur les ouvrages de ce maître 5 mais nous avons vu la seconde sur une estampe médiocre représe^itant la charité entourée de cinq enfans. Cependant cette pièce ne peut être de Josse Amman ni du maître au monogramme précédent, et doit être d'un autre artiste dont le nom n'est pas connu. JkJl La troisième marque enfin appartient à un graveur en bois

moderne qui se nomme MASON, mais sur lequel nous n'avons pas pu nous procurer de renseignemens. Il a travaillé pour un ouvrage intitulé: Taies of humour, gallantry et Romance, selected et tramlated

from ihe Italian mith 16 illustr, drawings by Gge. Cruikshank,

London 1824. Le même Mason se servait aussi des lettres A M dont il est parlé dans la seconde partie.

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69 !• MELDOLLA, André, peintre et graveur, dont nous avons déjà indiqué des autres marques aux Nos. 60 et 362. Les trois premières sont indiquées par JBartsch (P. Gr. T. XVI. planche I. No. 2) et la quatrième qui n'est pas citée par cet auteur se voit sur une seconde épreuve d'une estampe de MeîdoUa représentant le mariage de Sainte Catherine. Bartsch décrit la première épreuve sous No. 56.

592- MONTFORD , Antoine van , nommé BLOCKLANDT , peintre d'histoire, dont nous avons déjà indiqué une marque au No. 75. Nous avons trouve' la marque indiquée à ce numéro sur des dessins à la plume offrant des sujets religieux et allégoriques, qu'on attribuait à cet artiste. On le nommait Montjord , à cause d'une terre de ce nom, appartenant à sa famille, et parce qu'il naquit à cette terre en 1532. Voyez Charles van Mander (Edit. de 1604 p. 253 6.)

La même marque mais plus petite , signifie aussi Antoine MÔLLER, peintre de Dansic vers 1600. On trouve son chiffre sur des gravures en bois représentant des costumes de femmes de Dansic, suite de 20 pièces en petit 4**", gravée par un artiste anonyme qui se servait du monogramme No. 1542. Cette suite porte ce titre : OMNIVM STATVVM FOEMINI SEXVS ORNATUS ET VSITATI HABITVS GEDANEN- SES, AD OCULOS POSITI ET DEVULGATI AB ANTONIO MÔL- LERO IBIDEM PICTORE. ANNO SALUTIS 1601 DIE 4 Jvinj. Imprimé à Dansic chez Jacques Rhodo.

593« MIGNON, Abraham, peintre de fleurs, d'oiseaux et d'autres animaux, naquit à Francfort sur le Mein; il fut élève de J. D. de Heem et s'établit à Wetzlar, où il mourut en 1679. Ses ouvrages sont très recherchés, car il rivalisait dignement avec son maître. Descamps (T. III. p. 52) rapporte d'autres particularités de la vie de ce peintre. Nous avons trouvé cette marque sur un tableau qui représente un coq mort suspendu à un arbre.

Ô94' RAIMONDI, Mai^c Antoine, fameux graveur italien, dont nous avons déjà indiqué d'autres marques aux Nos. 148, 354, 359 et 367. La première des marques ci-mentionnécs se trouve sur une estampe de ce maître qui représente Pyrame et Thisbé. Bartsch (P. Gr. T. XIV. p. 242 No. 322) en donne la description. Le même auteur attribue aussi la seconde marque à Marc Antoine, mais nous n'avons pas encore eu occasion de la trouver^ on voit la troisième marque deux fois sur une copie d'une estampe de ce graveur, connue sous le titre: Les deux femmes au zodiaque , dont Bartsch décrit l'original sous le No. 397.

§95* ARDELL, Mac, habile graveur en manière noire Irlandais qui est mort à Londres en 1765 à l'âge de 55 ans. Ses ouvrages sont rechercliés, puis qu'il a toujours gravé d'après les meilleurs peintres. Huber (Ilandbuch etc. T. IX. p. 148) décrit plusieurs de ses estampes. Nous avons trouvé sa marque sur deux pièces d'après Rembrandt dont la première représente l'intérieur d'un chambre, où l'on voit deux femmes, dont une lit à la lumière d'une chandelle pendant que l'autre garde un enfant dans un berceau. Pièce in folio. La seconde pièce offre un paysage dans lequel on remarque l'ange et le jeune Tobie qui est effrayé de deux poissons qui sont au bas à droite dans l'eau. Grand folio.

«596- Ces marques appartiennent à un graveur allemand qui n'est pas connu, nous avons trouvé la première sur une seconde épreuve d'une copie d'une estampe du Maître au Dé représentant le sacrifice de Priape. Bartsch P. Gr. T. XV. p. 203 No. 27. La seconde marque se voit sur une copie d'une estampe de Virgile Solis, représentant une frise avec huit bustes de Romains et de Romaines, non mentionée par Bartsch.

ô9'7' Ces marques ont été employées par le graveur anonyme, dont nous avons déjà indiqué un autre monogramme au No. 344. Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 548) décrit de lui une seule pièce. Nous avons trouvé de ce maître deux autres pièces qui portent cette marque, la première représente Saint Jean l évangeliste lisant dans un livre , et la seconde une femme nue, vue de profil qui tient un vase dans la main gauche élevée.

Ô98v ANGELI, Marc, surnommé Torbido de! MORO peintre dont nous avons déjà indiqué d'autres monogrammes aux Nos. 42 et 513. On trouve celle-ci sur les eaux fortes que cet artiste a gravé lui même, et qui sont décrites par Bartsch (P. Gr, T, XVI. p. 201.)

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599. AMMAN, Josse, doit être l'explication de cette marque suivant Bryan (T. II. planche I.) Nous avouons n'avoir jamais pu la trouver et nous la croyons imaginaire. Les véritables monogrammes de ce maître se trouvent indiqués aux Nos. 346, 456, 489, 500, 526, 530, 554, 566, 590, 772 et 1056.

gOO- MEYER, André, peintre de Zurich qui doit avoir gravé quelques vues de villes. Christ (p. 99 T. F. p. 34) indique cette marque, mais nous n'avons pas eu occasion de la trouver et Fassli (Allgem. Runstlerlexilton) rapporte que ni l'artiste ni les vues citées ne sont connus dans sa patrie.

601* Cette marque se trouve sur une estampe en bois dont nous ne connaissons point le graveur; elle représente le portrait d'iui homme à mi figure, tourné vers la gauche, portant une barbe et un chapeau et tenant dans les mains un gant. En haut en lit: EFFIGIES PATRIS M. MATHUSALEMI ARNOLDI, ECCLESIAE ZUINGENBURGENSIS PASTORÎS FIDELISSIMI AETATIS SUAE ANNO 55. La marque est à gauche dans une fenêtre. Haut, et Larg. 5 p. 1 lign. 11 est possible que ce monogramme ne désigne que le nom Mathusalem Arnold J^/Lxgister, puisqu'elle est aussi surmontée du chiffre 55 de son âge.

602- MANTUANO, George, c'est à dire George GHISI, graveur dont nous avons déjà indiqué des marques au No. 333. Florent le Comtes Orlandi, Christ, Strutt, Huher et Malpé lui attribuent les premières marques ci - mentionnées, mais nous n'avons jamais pu les trouver. Bartsch n'en parle non plus et il est à croire que ces marques désignent ANTONIO c'est à dire Antoine SALAMANCA. Huher attribue aussi à cet artiste la dernière de ces marques, qui se trouve effectivement sur quelques estampes publiées par ce graveur, entr' autres sur une pièce d'après Polidore qui représente l'augure Accius coupant avec un couteau une pierre en deux , en présence du roi Tarquin. Au reste cette marque de Salamanca, toutes les fois que nous l'avons trouvé, était accompagnée de son nom en toutes lettres.

603* Ces marques appartiennent à un graveur allemand dont le nom n'est pas encore découvert; les interprétations Martin VOEUM ou P. MAES qu'en donnent Christ, Malpé et Bryan n'ont aucun fondement, car le premier n'est pas connu et les estampes de P. MAES, que Malpé adopte faussement parmi les estampes du maître aux monogrammes ci-mentionnés , sont d'un tout autre goût et faites un siècle plutard, Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 567) décrit de cet ancien maître vingt six pièces, mais son catalogue est bien incomplet. Le même graveur se servait aussi de la marque composée des lettres PM San» qu'on y voie le trait qui forme la lettre A. Voyez No. 2914.

604* PASSE, Madelaine de, on doit lui attribuer ces marques suivant Christ (p. 302 T. F. p. 215) suivant Huber (Handbuch etc. T. V. p. 114) et suivant les additions de Gori (T. XIII. p. 44). Nous avouons n'avoir trouvé d'autres marques de cette artiste que celles composées de& MPV. qui sont indiquées au No. 2929 ou nous en parlons aussi plus amplement.

605. MARCHAND, Pierre, Florent le Comte, Orlandi, Christ cl Pa~ pillon expliquent ainsi cette marque. Nous avons bien trouvé ce monogramme , mais il ne peut appartenir à l'artiste qui se désignait aussi par son nom en toutes lettres Pierre Marchant Jecit 1628, il doit se rapporter à un autre artiste anonyme et nous l'avons trouvé sur une estampe gravée à l'eau forte d'après le Titien qui représente Cupidon ^appuyé sur un tronc d arbre, vu de profil et tourné vers la droite. A ses pieds on remarque son arc sur lequel on lit les lettres TI. Pl. (c'est a dire Titien pinxit) Haut. 6 p. Larg. 4 p. 6 lign.

606» Cette marque qui n'est pas expliquée, et qui est aussi formée des lettres PM, se trouve sur une copie en contre-partie d'iuie estampe de Durer, représentant S. George debout*. Bartsch en parle aussi. (P. Gr. T. IX. p. 830 Cette pièce ne peut être du maître au monogramme précédent, parcequ'elle est beaucoup plus ancienne.

607» Celte marque, aussi formée des lettres PM appartient encore à un autre artiste anonyme , elle se trouve au bas à droite d'une estampe médiocre qui représente une bataille de cavallerie, où l'on remarque sur le devant deux cavaliers habillés à la Romaine qui se battent au sabre 5 les autres sont armés de toutes pièces. Pièce in 4''-

^H?* p^^^^''^' Pierre, célèbre peintre de portraits et de conversation. JJe Bje, Houhrahen et Descamps en parlent avec éloge, et rapportent

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