Y — ZA
2779* Suivant Papillon (T. I. p. 252) cette lettre doit se trouve' des vignettes gravées en bois très proprement; il croit qu'elle | rait appartenir à un certain YOLESTE ou YOLARDT, dont i avoir vu quelques gravures en bois , dans des livres impriir Rouen, ou à Rennes. Nous n'avons pas eu occasion de trouvei gravures en bois ainsi marquées.
2780* Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification, a^r. i tiennent à un graveur en bois, italien, dont Bartsch (P. Gr. T.jlj. ! p- 74, 82 et 147) décrit trois pièces portant la marque ci.mentioi|;e. Une représente saint Jean écrivant l'apocalypse dans Tîle de Pat! ds. • Clair-obscur de trois planches. Pièce ronde de 6 pouces de diami'e! La seconde représente çaint Jérôme assis à terre à l'entrée disa grotte, tenant de la main gauche un crucifix sur lequel il m(|te. Clair- obscur de deux planches. Larg. 10 p. 2 lign. Haut. 8 p. La troisième pièce offre un 'solitaire d'après Baltasar Pemzti ; il eivu par derrière, assis à l'entrée d'une caverne, tendant le bras versne lumière, dont on remarque quelques rayons à la gauche d'en i Clair- obscur de deux planches. Haut. 8 p. 9 lign. Larg. 7 p.
2781- Cette lettre signifie, selon toute apparence, Jean Goéoy'l^ ZEIDLER, sur lequel nous n'avons cependant pas trouvé de|;n-.,(( seignemens. On la voit sur une mauvaise gravure en bois qu'eprésente Martin Luther à mi-corps, vu de trois quarts et te ne vers la gauche. La marque se voit à droite à mi -hauteur c lf( planche. Dans la marge en haut est écrit: Martinus Lutheriea forma, qva ille anno 1522 è Pathmo sua exul. rediit FVittebergané pictus à L.uca Cranachis. La marge au bas contient des vers allem ds qui commencent ainsi: Zu Wartburg Doctor Luther war — ( se terminent: altso wie er hie gestalt. — Tout au bas de ces vers olit à droite: Jo. Gothofredus Zeidlerus. Haut. 2 p. 10 lign. Larg. 2p. 6;ii. La marge en haut 9 lign. celle d'en bas 1 p. 10 lign.
2782* La première de ces lettres appartient à un graveur anoine qui a fait différentes copies en contre - partie , d'après des estai es a Albert Durer. Nous en avons déjà parlé au No. 3032 de la pren n; partie, pour prévenir l'erreur de quelques amateurs qui pourri m y trouver un monogramme composé des lettres O et Z. ;
La seconde lettre, se trouvant sur des gravures modernes en lis, A appartient à un artiste qui se nommait , selon toute appar<|;e, ^ ZIMMER ; nous en avons aussi rapporté une marque au No. iSl ^e * la première partie, où nous avons aussi indiqué le titre du l'C, 1 pour lequel a travaillé cet artiste. Il est possible que ce soit urjes Zimmer, dont parle Fûssli (Ailgem. Kiinstlerlexilion) ou Jean Sûiiel ZIMMER, qui travaillait conjointement avec les Riepenhausen jur itti quelques calendriers et dont il est parlé plus bas dans cette par';, t
2783- ZIMMERMANN, François, peintre d'histoire et à fresque d'I;»bourg; il s'établit plus tard à Munich et y mourut en 1764. avons trouvé cette lettre sur des dessins historiques qui lui |nt attribués; nous ignorons, s'il a marqué ses tableaux de la nao manière.
2784 Ces lettres sont attribuées à Zoan (Jean) ANDREA, h graveur italien, sur lequel on n'a point de renseignemens. Ses cstaijes prouvent, qu'il a imité la taille d'André Mante gna; et il paraît mjic que plusieurs d'entr'elles ont été gravées d'après les dessins ajÇ^ maître. Le même artiste a aussi copié quelques estami)cs (î'4j^ Durer ; on croit qu'il a travaillé au commencement du seizième si j'C- Bartsch (P. Gr. T. XIIÏ. p. 295) a donné, des estampes de ce maj'^un catalogue qui contient la description de 33 pièces; mais ce cataI<|J'^ n'est pas complet; nous connaissons plusieurs estampes de ce mj''^ qui n'y sont pas mentionnées. Il faut encore remarquer que JJuclJ^"
ZA — ZC
ain (Notice des estampes exposées à la bibliothèque du roi à Paris i)) attribue ces lettres à Jean Antoine DE BRESSE et que Helîer fil^înograînmenlexikon page 363) commet Terreur de les attribuer à Jn'me Marie ZANETTI qui vivait deux siècles plus tard que le mare qui se servait des lettres ci - mentionnées.
a^Qib. Ces lettres appartiennent indubitablement au graveur en bois .J.A. auiise désignait aussi par les lettres initiales ta et lA, dont il est paii au No. 1293 de cette partie j on les interprète par Zoan (Jean) ■ANiREA, dont il est fait mention au numéro précédent et par Jean yînine VaVASSORI dit VADAGNINO ou GUADAGNiNO. Elles se tro- ent sur une gravure en bois qui représente enhaut le couronnerint de la sainte Vierge dans le cielj on la voit à genoux dans unt;loire d'anges, au milieu de Dieu le père et de Dieu le fils qui tierjent une couronne au dessus de sa tête , au haut de laquelle piaf le St. Esprit. Au bas, dans un paysage, sont à genoux un cheUier armé et une femme, les mains jointes, adorant la sainte Vieie. Au-dessus du chevalier, à gauche, est une banderole dans laqijile on lit: CHUISTOFORVS; et dans une autre, à droite, au- (JeS'î de la femme est écrit: APOLONIA. Les lettres Z.A. , très petils, sont â droite à mi- hauteur de la planche sur le siège de Die le pére. Haut. 6 p. 7 lign. Larg. 4 p. 9 lign. Cette pièce se troiB à la tête d'un bréviaire allemand, imprimé à Venise en 1518 che Grégoire de Gregoriis, aux frais de Christophe de Frangepan, prin. et comte de Zeug, Vegel et Madrusch et de son épouse AppoUonie corn se de Frangepan, qui sont représentés par les deux figures à gen' X au bas du couronnement de la sainte Vierge ci-dessus décrit.
785 DOLENDO, Zacharie, graveur hollandais, dont nous avons ^ j\ /» déjà ndiqué des marques au No. 1708 de la première partie. Il a ' enc<3 marqué de ces lettres quelques estampes d'après Jacques de
Ghei son maître , représentant des Apôtres , vus à mi - corps dans des inds de 5 pouces 7 lignes de diamètre. Suite de quatorze Pièces. Z. Mendo se servait aussi des lettres Z. Do., dont il est parlé plus bai fins cette partie.
786 Selon Ilelkr (Das Leben und die Werke Albrecht Diirers p. 286) ix cesi'tres, dont on ne connaît pas la signification, se trouvent sur i/jy* uneijpie en contre -partie d'une estampe de Durer, représentant le
jouej- de cornemuse No. 91 du catalogue de Bartsch,
787l Ces lettres accompagnées des lettres DB se trouvent sur une ry -r^ eau rte allégorique qui peut représenter: Les sciences qui éclairent ^.Jj. JlJt /Vsjo ' de l'homme. Une femme habillée à l'antique, placée au milieu iiSS/ de ]l planche, ouvre de la main droite un coffre magnifiquement décc , rempli de livres et de manuscrits, d'où sortent plusieurs scrpjs qui sont le symbole de la sagesse; cette femme semble se couir les yeux, pour marquer, qu'ils ne sont pas encore accoutumés à su! orter la lumière de la vérité, qu'une autre femme répand en allui nt un lampe avec un flambeau. On apperçoit dans le fond un hom î cornu et plusieviri chauves- souris , symboles de Tignorance et dt ténèbres qui s'enfuient à l'apparition de la lumière. Au haut de l'itampe est une partie du zodiaque avec les signes des poissons et dîiverseau, ainsi que la nuit qui s'enfuit au lever du soleil. Les lettr ZBM et l'année 1557 sont au bas, à gauche, et les lettres DB au bi à droite, d'une petite marge faite par des traits perpendiculaires. HautilS p. 10 lign. Larg. 8 p. 10 lign. La marge d'en bas 4 lign.
[>us croyons que ces lettres peuvent signifier Zoan (Jean) Baptista MAP.UANO, dont il est aussi parlé aux Nos. 22 et 428 de la première parti attendu que le goût qui règne dans le dessin de cette pièce resse'ble beaucoup à celui de ce maître; cependant l'année 1557 ne s'accîde pas tout à-fait avec les dates que l'on trouve sur les estampes «le c artiste et qui sont marquées depuis 1536 jusqu'en 1540; néanmo'ii Jean Baptiste Ghisi Mantuan pburrait encore avoir travaillé en 1557 l'époque de sa mort étant absolument inconnue. Pour ce qui rega e le graveur désigné par les lettres DB, il est présumable qu'eliS signifient Dominique Barrière, qui travaillait dans cette manière. ^ Au ] ite il faut encore remarquer que les épreuves postérieures porti,t la marque d'un éditeur ou marchand d'estampes, dont il est aussi^ait mention au No. 838 de la première partie.
Vi^^^ Dachesne (Essai sur les nielles etc. p. 291) rapporte ces lettres 2. c» comit se trouvant sur un nielle, représentant un écusson, où l'on joit ii milieu les trois doux de la croix, entourés de deux quinte- ^fi^il ' de deux flammes; à gauche est un Z et à droite, un C:
cur.
e la mal être îuée core
:et exjllerf deM|de4
ZDK — ZRD
ces deux initiales désignent sans doute le nom de rorfèvre-ni Diamètre 7 p. Mr. Duchesne ajoute à cette description enc remarque suivante: ,, Lorsque j'ai vu cette pièce, peut-être ài- ,,lù la première de ces deux lettres, qui au-lieu d'un Z pourra ,,un S. Dans ce cas, la gravure de ce nielle devrait être att „à Peregrini. Mais à l'époque où je la vis, je n'avais pas
trouvé l'explication que j'ai fait connaître dans la première !ar7ie ,,de cet Essai page 74 *). Maintenant cette pièce n'est paiijsse» ,, présente à ma mémoire pour assurer qu'elle soit de cet „nielleur."
Z.D. R 2789* RELP, Zacharie Daniel^ maître des monnaies du duc
bourg - Schwerin , vers l'année 1705. Il doit avoir marqué qdquos' ouvrages des lettres ci -mentionnées. Voyez: Sammlung bermter Medailleurs und Mûnzmeister nebst ihren Zeichen. Nurnber>\\']'ji,; (page 88 No. 221). j |
c^.Dor ^ DO 2790. DOLENDO, Zacharie, graveur hollandais, dont il est d. fait o^.. r I >u\J mention au No. 2785 de cette partie. Il a également manjî do ces lettres des estampes gravées, d'après Jacques de Gheyn^ arkt'^ van Mander, B. Spranger, H. Goltzius et autres maîtres dicettl* école; elles se distinguent par un burin délicat et soigné. j f
2791' ZINGG, Adrien, habile dessinateur et graveur à la po'te ij ' au burin, né à St. Gall en 1734 et florissant entre les annét!i7K et 1780. Il a marqué de ces lettres une estannpe d'après Oel-, r» présentant le frontispice pour l'histoire de l'art de PVinhelmai\ à H tête de la traduction française par Mich. Huber, Pièce in- i y catalogue de PVinkler (T. I. p. 920) fait mention de quelqueslutr^ ouvrages de ce graveur. I
2792- Ces lettres, dont on ne connaît pas la signification |)paB-, tiennent, à un dessinateur ou graveur italien, qui travaillait W Ifl manière à'Âugustin Vénitien; on les trouve sur une estampe ;pré sentant une femme assise, qui semble prendre sous sa protectij. am j licorne poursuivie par plusieurs hommes à cheval. Nous er voi,(| déjà donné une plus ample description au No. 1850 de cette iirti^'^ cette pièce étant encore marquée de la lettre M, dont on ne janai^j pas la signification non plus. Bartsch indique cette estampe ii. Gl T. XV. p. 538). ;
2793. Marque à rebours de Mathieu ZEYSSINGER, orfèvre j gi^g veur dont nous avons déjà parlé plus amplement au No. 2082 cjcetttjjt partie. On trouve cette tablette avec les lettres M Z, à reboi;,, 8«.|| une estampe de ce maître, qui représente un jeune homme «leondi^^ tion, vu par derrière; il embrasse une jeune dame dans un oinet Dans le fond^ à droite , au dessus d'une fenêtre est gravée nuwj^ 1503; et la tablette est appuyée contre le mur au devant ^uliènwî' côté. Haut. 5 p. 9 lign. Larg. 4 p. 2 lign. Bartsch décrit cettjîièw' (P. Gr. T. VI. p. 378 No. 15). 1 "
2794' Ces lettres désignent un graveur en bois, italien, dorlnouii n'avons pas eu occasion de découvrir le nom. Il a fait (îoÇt'tii sujets de l'ancien et du nouveau testament qui ornent un livj inti.|, tulé: Ofjîcium beatae Mariae Virginis, S. PU Fi Pontificis hm... iussu editum, et Frbani FUI auctoritate recognitum. Additis \alini Hymnis etc. Fenetiis, ex Typographia Baîleoniana. LDCCX^j^Hl Les pièces suivantes portent la marque I) Le roi David à genjix, en l'air un ange. Les lettres Z P se trouvent à gauche à côtp« K harpe. II) La naissance de la sainte Vierge; les lettres ZP '^\^^^\
ZP.
leltr.!
milieu, en bas. III) La sépulture de Jésus Christ. Les au milieu à terre. IV) La pentecôte. Les lettres sont au li ? peu vers la gauche. Ces pièces ont 3 p. 5 lign. de hauteur, j 1 P'- 10 lign. de largeur; elles sont entourées d'un texte, de façon ij eH^* ne paraissent pas avoir été destinées pour ce livre dans le picip*' 2795. Heller (Monogrammenlexilion page 565) attribue les pHièreij lettres ci-mentionnées à Jean Samuel ZIMMER dessinateur et jintr* allemand vers 1761. Nous n'avons pas encore trouvé ces lejes Bélier ne dit pas où il les a vues non plus. Nous ne confjsso que de petites estampes pour des calendriers qui portent ^^^"'L; lettres et qui sont expliquées par ZIMMER (Jean Samuel) < ^i^-
PENHAUSEN (Ernst Louis) dont 723, 2378 et 2403 de cette partie
il est déjà fait mention au Selon Fw/i// (Allgcmein.K
itler-
*) Vojea les lettres SC ai% No, 3474 de cette partie.
I( lion) s. Zîrnmer était fils d'en négociant, né à Hambourg en 41 ; il fut élève de J. J. Tischbeîn et de Norwic, et doit encore aiir vécu à Gottingcn en 1815.
«lyl». Suivant Heller (Monogrammenlexilion page 365) ces lettres ont s(l'i de marque à un graveur en bois, vers 1550. Nous n'avons pas ejore eu occasion de voir de ses ouvrages; et Heller n'en parle pas ni plus.
27ff a. Suivant Heinekc (Neue Nachrîcliten etc. p. 389) les premières leres doivent se trouver sur une ancienne estampe qui représente la gjiie d'un poignard ou d'un couteau avec ornemens, où l'on voit,
I eiawtî femme nue tenant un bâton surmonté de deux têtes. Haut. \{). 2 lign. Nous n'avons pas eu occasion de voir cette pièce, mais ji s avons trouvé les autres lettres sur une gravure en bois, où elles g< blent plutôt signifier le chiffre 23 que la marque d'un artiste; c<qui pourrait bien être le cas de celle rapportée par Heineke. Cte gravure en bois représente un passe -partout où l'on voit, à g;)che, un homme armé et couché par terre, entouré de plusieurs giies, dont un lui met son casque, pendant qu'un autre le traîne a'?: une corde, attachée' à son genou droit. Ce passe- partout renfcne ce titre : Sermon an dem XXHI Sontag nach Fjîngsten. Mart. Lher Vuittenherg. Pièce petit- folio en hauteur.
Marques figurées"^)
acompagnëes des lettres initiales A — A.
f 27I' ^* Suivant J. D. Passavant (Kunstreîse durch England und B;ien etc. Franl;furt a/M. 1833 page 249) **) cette marque se voit SI un tableau a tempora peint d'un prédécesseur ou contemporain, èi Hubert van Eyck ; mais on ignore si elle désigne le nom du p\tre ou du donnataire du tableau qui se trouve dans la collection d M[r. Imbert à Bruge et qui représente la sainte Vierge avec Tenfant J(iis entourée de sainte Barbe , de saint Antoine , de saint Jean B tiste et de sainte Cathérine d'Alexandrie. 27! »• Cette lettre, dont nous n'avons pu découvrir la signification, sttrouve sur une estampe que nous tenons pour être de la main A. \icolas da MODENA; elle représente un sujet allégorique, où l'on V" . à droite, une figure de femme, la tête tournée vers la gauche, p tant des cheveux longs et une singulière coiffure; elle est auprès d icux autels qui sont à gauche et éteint avec un vase le feu qui bile sur l'un des deux autels tandisqu'elle semble attiser avec une
f b'uette celui qui brûle dans un vase sur l'autre autel. Derrière Cl dernier, plus élevé que le premier, on voit un arbre auquel est SDcndue une tablette sur laquelle est écrit: VOT ISX. À droite, 0 remarque un bâtiment et à gauche, au fond, un paysage monliieux avec une ville située au bord d'une rivière, sur la quelle e: un pont de trois arches; un homme à cheval, suivi d'un piéton p tant une grande lance sur l'épaule gauche traverse ce pont. Sur u des autels on lit: SPES PVBLICA PAX AETEBNA VICTORIA A'GrVSTI. Sur un ornement d'architecture, entre l'autel et la femme, o'voit cette tablette avec la lettre A, surmontée de deux branches d rosiers, dont se servait ordinairement Nicolas Rosex da Modena, H t. 7 p. 9 lign. Larg. 5 p- 6 lign. 27' ^ Cette marque , dont on ne connaît pas la signification , se tnve sur une estampe d'après Barthelmy Spranger , représentant H cule et Omphale, gravée dans la manière de Gilles Sadeler. Pièce ii olio. Christ (p. 63 T. F. p. 3) explique cette marque, mais mal ri due, par Michel Ange ANSELMI; d'autres l'attribuent à Antoine HijM (en français casque), mais ces interprétations n'ont pas de fi dément; cav^ Michel Ange Anselmi nommé Parmegiano était un pitre d'histoire italien vers 1545, qui n'a jamais gravé, et Antoine
in n'est pas connu dans l'histoire de l'art.
)îius avons joint à ces marques figurées, celles qne nous avons depuis lrouv«!e8 ou li nous ont ëlé depuis communiquées, sans lettres initiales.
Ir. Passavant indique encore quelques autre» monogramme» dans son intéressant ivrage, dont il sera parlé dans l'appendice de la première et de la seconde partie.
Brulliot, Dict. des Monogr. II. 50
Marques figurées accompagnées des lettres initiales AE — jg
2800. La première de ces marques nous a été communiquée C(L se trouvant sur un ancien tableau d'un maître allemand 'daiT galerie du grand duc de Weimar, représentant Padoration desi- • rois, peint dans le goût cV Albert Durer. L'auteur n'est pas (jj^" et nous avouons n'avoir jamais trouvé de tableaux avec une mlT""" pareille. Cependant de Çaandt (Hinweisungen auf Kunstvverkia dcr Vorzeit etc. Dresden 1831 p. 47) indique la seconde maju? qui paraît appartenir au même artiste, elle se trouve dans uninti phonaire à la bibliothèque de la ville de Zittau, qui contieiides ornemens marginals de la plus grande beauté et dans lesqueh'ont entrelacés des fleurs , des animaux , des figures d'hommes cideg masques fantastiques. Selon l'opinion de Mr. de Çaandt^ deui|rti stes doivent avoir travaillé à ce livre, ce qui est demontrjpar la diversité dans la peinture. Folio 53 le peintre se représentJlui. mémo et debout dans une arabesque, tenant dans la main uécu bleu avec le second monogramme ci - rapporté.
2801. Cette tablette avec les armoiries d'Amsterdam, et les ;tres A M, mentionnées par d'autres écrivains et attribuées sans fond lent k André da MURANO, se trouve sur des bordures ou ornemejide? gravures en bois de Jacques Cornelisz van Oostsanen, dont il eslléjà
^ fait mention au No. 19 de la première partie^ elles se trouvent!
sans ces bordures. Quelques- unes de ces bordures portent eijaut/' à droite, la tablette ci - rapportée avec les armes d'Amsteijim;''^' d'autres au lieu de cette tablette en offrent une autre, ou un dre*' carré, dans lequel ont voit une couronne au-dessus des motsi-'/uf*' oultre (Motto de Charles V), ou encore les colonnes d'Hercule cr jéei^f et surmontées d'une couronne. Sur chaque feuille où se troui un''^ pareil écu d'armes, il y a toujours à gauche ou à droite UEldesé autres indiqués j cependant ces bordures différent entre elles, lr il-'^ y en a qui sont sans les armoiries et où les colonnes d'Hercj* se^'"' terminent dans les ornemens. Dans ces bordures, outre les ouveircjf pour les grands sujets ronds de Jacques Cornelisz, sont encoreiroii^i autres ouvertures pour d'autres sujets, qui représentent ceuije ht^' bible; outre celles ci il y en a encore d'autres en bas poijdei?» inscriptions imprimées en lettres mobiles. Sur la première -lillef se voit enhaut, à gauche, au lieu d'une armoirie, la tablette ci-ajitéffd avec l'inscription; mais l'exemplaire, d'après lequel nous avoj'faitf la description était gâté par une tache d'huile que nous avons mc'ijué» dans la copie par quelques hachures; il en est ainsi du traïqulil passe sur la première ligne de l'inscription, où la planche a ;ul«}i]!a c'est pourquoi elle est devenue moins lisible. Nous lisonsi cmfi; marneauno *) in frequentissimo totius hoUandae emporio Dodo jfruiîlt Typographus esccudebat. Nous ne comprenons pas la premiére|gne|rj] mais il y a tout lieu de croire qu'à plusieurs personnes est nue*j| l'idée de lire André da Murano ; c'est pourquoi on lui attribue aiilei,, lettres A M qui accompagnent l'écu d'armes d'Amsterdam; cepi.ian^|j on pourrait aussi bien lire André de Marnau et par conséqu«j: les ' croire d'un artiste allemand. Au reste nous n'avons rien trou'j «urj ^ ce Dodo Petrus ni dans Fanzer ni dans d'autres écrivains; ijisif, paraît que ces bordures sont d'après les dessins de Jacques Ce comme les autres sujets.
2802' Un cœur au milieu duquel on voit les lettres AR, donoom,j' n'avons pu découvrir la signification, se trouve sur une ejmpfl|^ gravée par P. Brebiette , représentant le portrait d'Ovide; •'^ j! ^% dans un cadre entouré de quatre génies et surmonté d'unjig^j Dans un cartouche au bas on lit: C'est le visage que danspff*^^^ Apollon autrefois porta, lorsque vestu du corps d^un homme, d'Ovide il emprunta. Au-dessus de ce cartouche, on voit enc(jî lfl| lettres A)C.ED, dont on ignore pareillement la significaJioii L*^' marque ci-mentionnée est au bas, à gauche, et le nom de P. Br't%^^ au bas, à droite de la planche. Pièce petit -folio.
2803* Liversberg à Cologne possède une suite c
tableaux d'un ancien maître anonyme de l'école de Ct dont un, représentant Jésus Christ présenté au pcup marqué des lettres ci-intliquées au milieu desquelles d un écusson d'armes. J, D. Passavant ( Kunstreise /rc» England und Belgien etc. page 4)6) parle aussi ci ce» tableaux et selon cet auteur cette suite appartient;
huitjj voit
*) Peut-être: Castro mittïliano (Middelbourg).
]\Ia[ue9 figurées accompagnées des lettres initiales AW — BF,
«itre, dont on conserve des tableaux dans les galeries de Vienne, Miichl Berlin etc. sous le nom cV Israël de Mechen. Mr. Passavant rfiarque à celte occasion, qu'il n'était pas vérifié qu Israël de Mechen fulpeintre, et que Mathias Çuaden de Hinkelbach, qui vivait à Cologne, n'iait point entendu parler d'un peintre nommé Israël. Il désignait ^. J)iii dans son ouvrage: ( Teutscher Nation Herrlichkeit. Colin 1609 page '42) un Francis de Bocholt comme le plus ancien graveur et un ls\el de Meckenich né dans le Eiffel^ qui a gravé des planches avec idicoup d'art; mais il ne dit point qu'il ait été aussi peintre, quoifliil le remarque peu après chez Martin Schongauer qu'il nomme ccîndantiWarfm «S^ocA. Sans pouvoir confirmer ou contre-dire cette novellc indication, nous remarquons encore que Passavant suppdî que les lettres ci-indiquées , désignent plutôt l'événement repiîienté sur le tableaux, qui se passa sous le règne de l'empereur Ti|;re que les lettres initiales du nom de l'artiste.
28(i* première de ces marques qui semble avoir du rapport avec ceî indiquée au No. 771 de la première partie, est attribuée par J. . Meusel à Jacques BINCK. Voyez: Neue Miscellaneen artistischen lA.lts etc. 8'^* StiXck page 1021. Einige Nachrichten von dem Kunstm,'r und Hupferstecher Jacob Binck , aus dem Ddnischen im ei/ften Heft dcNye Danske Magazin vom Herrn Prof essor Memel in Erlangen,
I îî^is ne pouvons pas croire que Binck se servit de cette marque, VI qu'elle ne s'accorde pas avec le nom de cet artiste, dont les vétables marques sont indiquées au No. 826 de la première partie.
iNous avons bien trouvé la seconde marque d'une forme semblable etccompagnée de la troisième sur la vignette de l'imprimeur ou de l'éteur François BIRCKMANN de Cologne; elle offre un coq avec les ai ; déployées, vu de face entre les deux écussons ci-indiqués, dont ;i ent le premier de sa griffe gauche. Enhaut est une banderole av ces mots: IN PING VI GALLINA. Haut. 5 p. Larg. 2 p. 4 lign. Cite vignette se trouve à la tète d'un livre intitulé: Ruperti abatis masterii tvitiensis , e régions agrippinae Coloniae in rheni ripa siti, ôriis St. Benedicti uiri et uitae sanctimonia et sacratum literarum pe ia pj-aeclari, Commentariorum^ in Evangelium Johannis libri XIII. — ou;ï/i Apocalypsum Johannis libri XII. Au bas de ces titres est la Tijette ci-dessus décrite et au dessous d'elle on lit: FRANS BIRGK- JttKN. Jpud foelicem Coloniam Anno salutis MDXXVL Jeditio prima.
: L^lernière partie de cet ouvrage contient vingt deux gravures en boi très bien taillées j elles représentent des sujets de l'apocalypse de aint Jean et ont 4 pouces 7 lignes de hauteur et 2 pouces 10 lignes dci.rgeur; elles semblent être à' Antoine de /%rmj quoiqu'elles ne portei pas le monogramme de cet artiste.
J8C|« Un B sur un dé appartient encore au graveur italien, connu 80 le nom du Maître au Dé ^ dont il est déjà fait mention au Nef 5235 de la première partie et au No. 194 de celle-ci. On ini- prête, à la vérité, cette marque par DADO qui signifie Dé et en re par Z\BELLO, mais ces interprétations n'ont pas de fondement. On^oit ce dé avec le B sur différentes estampes d'après Raphaël, do la plupart sont décrites par Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 181).
180 Nous avons trouvé cette marque sur une très ancienne estampe aUiande, dont le graveur n'est pas connu; elle représente saint G(î'ge à cheval, tourné vers la gauche et enfonçant sa lance dans larieule du dragon; à droite, au second plan, est la reine à genoux, ayit les mains jointes; elle est accompagnée d'un agneau. Au milieu diif)nd, une montagne surmontée d'un château. Pièce ronde sur une plfche octogone où la marque se trouve hors du cercle, dans la r iaî[;e en bas. Diamètre 5 pouces.
280 Suivant une note manuscrite de Mr. Robert, inspecteur de la ga 'ie de Hesse- Cassel , cette marque, dont on ne connaît pas la *if fication , se trouve sur un ancien tableau avec l'année 1507; il rCjésente Jésus Christ apparoissant à sainte Madeleine et fut autre fo attribué à Albert Durer. Nous n'avons pas eu occasion de voir de ableaux ainsi marqués; et comme on ne voit distinctement que dans ce chiffre nous l'avons placé ici parmi les marques figurées delette partie.
?28(]|. GRAAT, Barent (Bernard), habile peintre de paysages et ûi|!maux, ainsi que graveur à l'eau forte, dont il est déjà fait
f imnion au No. 255 de cette partie. On lui attribue ce B accompagné w'e arête (en hollandais et en allemand Graat) lorsqu'on les trouve «uune eau forte représentant, à droite, un bélier qui se repose et
Marques figurées accompagnées des lettres initiales BH — ;l
qui est vu de face; à côté de lui, vers la gauche, est deboij u» mouton tournant le dos. Derrière le bélier dans un creux, eljrès d'un tronc d'arbre , se montre la tête d'un Jeune bouc dirigé la droite, La marque est au bas à gauche. Larg. 5 p. 4 lign. 3 p. 4 lign. Bartsch (P. Gr. T. II. p. 25 No. 17) range cette parmi les estampes à' Antoine FViaterloo. Au dictionnaire de j (T. I. p. 438) cet artiste est faussement nommé Barent Graal.
'ers îut.
èce ym
Bartsch (P
Celte marque accompagnée des lettres BH, est indicrue T^ar IX. ^ /.«^ P'^r
allemande , dont
Gr. T. IX. p. 42) comme se trouvant sur une es
on ne connaît pas le graveur; elle représerl un soldat allemand dirigeant ses pas vers la droite. Il retourne lltéte i vers la gauche, ayant dans la main droite le bâton d'un drimi» déployé dont il tient un bout de l'autre main. La marque ilSKlf milieu, en haut. Haut. 2 p. 9 lign. Larg. 1 p. 10 lign. i^ÊÏ
2810' Ce maître est communément nommé le Maître à Tancnison chiffre n'est pas connu. Bartsch (P. Gr. T. VI. p. 394) décrit Isli cinq estampes qui portent sa marque savoir I) une adoratioi rois; II) la femme adultère; III) la Vierge à la salle au î|; chaussée; IV) la Vierge assise sur un blanc de gazon; V) jintei Marguerite. Nous n'en avons jamais trouvé d'autres. j
2811* Ces lettres surmontées d'une petite croix et accompagn jj m quelques ornemens, se trouvent sur une estampe représentai gl, frontispice allégorique, gravé par François Bartolozzi^ d'apr dessin de Joseph Zocchi. Nous n'avons pu découvrir la signifiltA: de cette marque, qu'on ne peut appliquer ni au nom du dessi tiK| ni au nom du graveur. .
2812* Ces marques, composées de deux C, et d'un signe chiri^ef^i ne sont pas connues; au moins nous n'en avons pu découvrir i8ig.al nification. On les trouve sur des gravures en bois, représentai dei î' sujets de l'ancien testament; elles ont 2 pouces 10 lign. de h'cm et deux pouces 4 lign. de hauteur; elles ornent une bible *' mienne qui peut avoir été imprimée entre les années 1520 et Nous n'en connaissons qu'un exemplaire incomplet; et pari-; pièces ainsi marquées il n'y en a qu'une seule ou la marque si compagnée d'une autre; apparement composée des lettres AEV cll^' représente Ester devant Assuèrvis. Le roi est sur son trône à (|)if entouré de ses ministres; au pied du trône, à gauche, on voit st à genoux, accompagnée de plusieurs femmes. La marque coudsc des lettres AEW est sur la marche du trône, auprès de laque; on voit l'autre marque sur le parquet de la salle. Nous ignoronquelsi est le dessinateur ou le graveur de ces pièces, n'en ayant pas (iioreji rencontré d'autres ainsi marquées; mais il est vraisemblable q C artistes étaient d'origine bohémienne.
2813» Cette tourelle, accompagnée des lettres C C et FZ, appaientj^î selon toute apparence, à quelque dessinateur anonyme, d'après l^ael" ]\icolas da Modena a gravé l'estampe qui porte cette marque | qui* est décrite par Bartsch (P. Gr. T. XIII. p. 276 No. 57) sous le itre: if Le sort de la langue méchante. On voit sept enfans autour d'ipeir'f clume, battant une lanque avec de gros marteaux. La marcî ci-B mentionnée est enhaut; et plus bas dans un rond de laurier, i lits? NIC. MVT. Haut. 10 p. 10 lign. Larg. 7 p. 6 lign. I f
2814- CRANACH, Lucas, peintre et graveur dont il est déjàjami aux Nos. 1833, 1841, 1877 et 1929 de cette partie. Il a marqué.jelÇ|j dragon et des lettres LG à rebours, une belle estampe, gra^î ao
npe
Cg) W5«/ ^
son ii
burin, qui représente Ernest, électeur de Saxe, vu à mi-corps, | à droite, implorant saint Barthélémi qui se voit au milieu, e haut de l'estampe, dans une gloire d'anges, dont un, à gauche, tijitljj peau du saint. Au bas, de ce même côté, est un ange qui a couverte d'un heaume et qui porte l'écu de Saxe, offrant deui|p«^ qui se croisent. Le dragon et les lettres L C, se voient près de jinga/ avec le heaume. Haut. 6 p. 9 lign? Larg. 5 p. 8 lign? Cettejiêcr est une des plus vigoureuses C|[ue Cranach ait gravée lui-même jtuMiil doit elle être bien rare; nous n'en avons vu que deux exemplaps-
28 lô* Ce rébus exprime cette pensée en italiencosa vince Voro. On voit des ongles d'animaux, Mtf»j*li cuisse d'un homme, coscia ^ une bouteille de vin, i»»'*! lettre C lue -ce, la lettre L et un tas de monna«ejsup' ,j posée* d'or, oro. On le trouve au bas, dans la jîrgc i d'une estampe à' Augustin Carrache, qui est très îf*> \
Maïufis figurées accompagnées des lettres initiales CR — CT.
elll représente un vieillard fouillant dans son escarcelle, pour y }' (river de quoi payer les faveurs d'une courtisanne qui semble se déndrc de ses caresses. On remarque vers la droite l'Amour dehof sur un lit, rompant son arc. Haut. 7 p. 4 lign. Larg. 6 p. La jné'C d'en bas 5 lign. On a de ce morceau une copie gravée par ! unfnonyme; elle est plus petite, mais elle est marquée du même ' rél=s. Bartsch décrit l'original (P. Gr. T. XVIII p. 102 No. 114) soi le titre: Le vieillard et la courtisanne.
Christ (p. 402 T. F. p. 310) parle aussi de ce rébus et l'explique pa L"ca5 CIAMBERLANI ou par ARTIGLI COSCIA COLIOLORO -, iii mal il dit lui-même qu'il vaut mieux, en pareille occasion, suspendre i(( ga i'cision, que de se livrer trop facilement aux conjectures.
5>8li RUNDT, Charles Louis ^ peintre de paysages actuellement à 'Roe> d'origine prussienne et élève de l'académie de Berlin. Sa ma nous a été communiquée comme se trouvant sur des beaux pa'iges avec architecture. Nous n'avons pas encore vu de tableaux delît artiste, mais on a vu de lui des paysages exposés à Berlin en i 18Î1 Voyez le catalogue de celte exposition page 45 Nos. 557, 558 )jiet|9. La marque de Charles Louis Hiindt doit être accompagnée aul du mot Assisi et de l'année 1831. Nous n'avons pas pu nous pr( jrer d'autres renseignemens.
g| J. D. Passavant (Kunstreise durch England und Belgien etc. Frikfurt a/m 1833) indique les quatre premières marques ci-indiqu(!), comme timbres de la collection de Charles / roi d'Angleterre It et I cinquième comme timbre de la collection du comte à^ArundeL Elll différent donc de celles que nous avons donné au No. 3243 «. de^ première partie; c'est ce qui arrive souvent avec les timbres qui ? 4»4^xprimes tantôt nets et clairs, tantôt larges et brouillés. Au reste iressant ouvrage de Mr. Passavant nous donne en même tems un logue avec l'estimation et les prix de la vente des tableaux et jkatues de la collection de Charles /.
Suivant une note manuscrite de feu Mr. le conseiller Kretz de mhofen^ cette marque doit désigner un peintre d'histoire allemand, >eut avoir travaillé en Bavière vers 1672. Il prétend avoir vu eiit artiste un tableau représentant la Visitation, qui se trouvait aut fois dans une petite église appartenant au couvent de Rothen- , j Nous n'avons pas encore rencontré de tableaux ainsi marqués.
iT 3li Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 152) indique avec les deux premières ma ues ci-mentionnées quatre gravures en bois; nous avons trouvé, iijijijoutf quelques tailles de bois, non mentionnées ipar Bai-tsch, deux ajaulBttijpes au burin qui portent ce chiffre; l'une représente le porrfffal de l'empereur Charles V et l'autre un sujet allégorique, où l'oiVoit une femme qui tient sur ses bras un enfant et une corne d'à ndance. Parmi les gravures en bois, ainsi marquées se trouve aus une vue de la ville d'Amsterdam en douze grandes feuilles, ({vmSotzman (Ueber des Antonius von Worms Abbildung der Stadt . Koi aus dem Jahr 1551. Kôln 1819 bei M. Dumont Schauberg p. 53) atti iue à CORNEILLE ANTONIUS SOHN qui se nommait aussi Cor- /iez.j TEUNISSE (Teunisse le diminutif d'Antoine, selon le dialecte de ologne). On croit, qu'il était ûh d'Antoine de Worms; les lettres Cl e peuvent aussi interprêter par Corneille Teunisse. Il est vraisenlable que ce nom est la cause de la fausse interprétation de ' HEISSEN qui a été donnée à cette marque par Orlandi, MaroUeSj m Fient le Comte et Christ.
■ 'ieller (Geschichte der Holzschneideltunst etc. p. 35) rapporte la tro ème de ces marques comme se trouvant sur une estampe qui sente la pierre sépulchrale de Parchévêque FVilligisius de Ma- . Le tout doit avoir une inscription à l'entour ; à gauche de lévêque est écrit: millesimo ccccl et à droite la marque. Nous ns pas encore eu occasion de voir une épreuve de cette estampe \HeUer déclare faite par un graveur modei'ne. Le même auteur oi.^age précité pag. 66) parle encore d'un graveur en bois nommé in? An ne Cornélius^ ou Corneille Teunissen qui doit avoir marqué ses j tiî! ouSges avec les lettres CAT, comme il est déjà indiqué au No. , 3îJ;de cette partie. Celte notice a été probablement puisée dans f^i (AUgemein. Kiinstlerlexikon supl.) qui rapporte à l'article de Fr\çois Florisj une estampe gravée en clair-obscur d'après ce maître, MJîsentant la sainte Cène; elle doit être marquée du chiffre CAT, ■ ' att )ué à Cornélius Anton ou Autonisze. Cette pièce est selon toute «'•Pj rence du même Corneille Teunisse^ la marque probablement formée
ues figurées accompagnées des lettres initiales D — |)g
comme une fies deux premières ci-indlquées; et on a pris le .jftYo
u milieu pour un A; enfin la pierre sépulchrale av€c la Irolèm îTiarque et Tannée 1450 a fait tomber Heller dans Terreur délai/ fleurir Corneille Teunisse un siècle trop tôt. - ^
2820- VOS, Martin de, peintre d'histoire, dont nous avons déjèLrlè aux Nos. 553 , 16i4 et 1984 de cette partie. Ce peintre a n|'qué>j quelques tableaux et quelques dessins avec un singe un D et ! re • nard, car singe se nomme en flamand ou hollandais Marten ou Xrtin (Voyez aussi la marque de Martin van Cleef) et Renard se rjnme en flamand Vos, On trouve ce rébus sur quelques estampes (jprès Martin de Vos ^ gravées par Jean Sadeler. Entr'autres sur unellèce! qui représente Adam et Eve dans le paradis terrestre, entoulj plusieurs animaux. Enhaut, on voit Dieu le père dans les nu(l Xj'^ marque ci-mentionnée se trouve au bas, à droite, et au-dessoi| on î lit: Jean Sadeler aut. et sculpt. exc. Dans la marge il y a dejverj] latins qui commencent ainsi : Ornamenta noDO , iam constant tmid miindo etc. Larg. 9 p. 6 lign. Haut. 7 p. Haut, de la marge lign,'^ Cette pièce appartient à une suite de sept morceaux et d'un t e ou ! Ton voit deux anges qui tiennent une tablette sur laquelle estent' IMAGO BONITATIS ILLIVS. SAP. CAP. VII et cette dédîccl Serenissimo Principi ac Dno. D. Guilielmo V. Comiti Palat^Mt," utriusaue Bavariae Duci etc. D. D. Gratitiidinis suae chalcog okiÉM Jean Sadeler Belga. Les autres pièces de cette suite sont touteaMpu quées du nom en toutes lettres de Martin de Vos. ^
2821' DOSSI, Dosso , célèbre peintre d'histoire, dont nous ww''' déjà parlé au Nr. 1509 c|e la prèmière partie. Nous avoi 4fl|| puis trouvé sa merque sur une estampe gravée d'après un «ej» tableaux; nous la donnons encore une fois ici parmi les nijpw|||i figurées de cette partie, parcequ'elle est plus exacte que Tau||||||it parcequ'il est vraisembable que Dosso se marquait de cette în4lÉi(i L'estampe ainsi marquée représente saint Jérôme assis vers la^Hiy! à Tcntrée d'un caverne, tenant un crucifix de la main droite A gauche, au fond, est un paysage avec une église; et à droi la caverne, on voit le lion de saint Jérôme. La marque est < à gauche, auprès d'une colonne brisée. Pièce petit-folio en 1 au bas de laquelle on lit dans la marge, à gauche: D. de Ferm et à droite Ç. Boel sculp.
2822* Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, sur une estampe au burin , qui représente des arabesques < voit au milieu deux dauphins dont les queues se terminent er lages; sur leurs tètes sont assis des figures d'hommes qui port^ petits génies, entre lesquels on voit un cartouche avec la mari rapportée; de la bouche des hommes sortent des rinceaux qi plissent le côté gauche et le côté droit de la pièce. Larg. 7 p. Haiit. 4 p. 1 lign. On range ordinairement cette gravure parmi de Técole allemande vers le milieu du seizième siècle, yia^ sommes tentes de la croire de la main de JSic. da MODENA, £ qu'elle est gravée dans sa manière, et qu'il avait l'habitude marquer de différentes manières, comme il est indiqué dans la pr partie et aux. Nos. 2124, 2132, 2144, 2161 et 2798 de celle-ci. 2823- HOPFER, Daniel ou David, le plus habile des graveurslcetij nom. Nous n'avons pas trouvé d'autrès renseignemens sur hi^Jii veurs nommés Hopfer que ceux qu'en donne Bartsch (P. Gr. "WÊk p. 471) qui rapporte ce qui suit. „Les graveurs nommés pifWjit % i^rolles les Maîtres au chandelier, s'apellaient Hopfer, et il estvisew-ji " „blable, que la petite machine qui accompagne les lettres iijal^K ,,de leurs noms , et que Marolles a prise pour un chandelie ^%
plutôt un bourgeon de houblon, attendu que le houblon se ,,en allemand Hop/en. On ne sait ni leur patrie, ni les rappds Wj, parenté qui existaient entre eux, et on ne connaît pas plus répoii»*»!!,
H„leur naissance que celle de leur mort. Tout ce que différens „avancent à cet égard, doit être considéré comme de simples ,,tures. Le plus habile d'entre eux se marquait d'un D popîO"!, ,,nom de baptême que Ton explique tantôt par David tant]
Daniel. Un autre s'appellaît Jérôme et le troisième, qui est 'Tj^X ,, faible, Lamhej t. Les pièces de ce dernier (dont nous avor û^lf „rapporté des marques au No. 2578 de la première partie et <|"^ „est aussi fait mention au No. 1870 de cette partie), ne F!^"-J
stampe de D. Hopfer, marquée i
„aucune date, mais on a une estamp
,,1527 et trois de Jérôme^ qui offrent les années 1^20? 1521 et 15
■^^laes figurées accompagnées des lettres initiales DP ~ EC.
Bartsch remarque encore que la plus grande partie des pièces nn ces trois graveurs ont publiées, sont des copies d'après les estam- «esde Durer et d'autres maîtres connus; et que les rinceaux dont sont ornées en abondance, sembleraient faire croire que leurs ; aiitirs étaient orfèvres. Il dit encore que D. Hopfer paraît être le ' prtjier graveur qui ait fait des essais pour produire des estampes iniint la manière de lavis. Deux de ces pièces No. 16 et No. 90 du ^atj de Bartsch semblent avoir été exécutées par le procédé inventé ■ del^s jours par J. B. Le Prince, Cependant le lavis qu'offrent ces > ^g^l estampes, n'ayant point de dégradations, il est vraisemblable tfui n'a été effectué que par l'eau forte seule. David Funck, marcbail d'estampes qui vivait à Nuremberg au dixseptième siècle, et fluiîtait possesseur de 250 plancijes de ces artistes, a numéroté ces nia lies, et les a publiées sous le titre de: Opéra Hopferiana. On yeciTche les épreuves avant ces numéros. Les deux premières des malues de D. Hopfer qui différent des autres se trouvent, sur deux ,1 hes en regard, représentant Adam et Eve. Catal. de Bartsch No. 1. ' un alphabet en lettres majuscules romaines, disposées sur un j.jn d'ornemens. La marque est au bas, à droite, à la fin de l'alphabetijatal. de Bartsch No. 117. D. Hopfer se servait aussi des lettres Dt/ans le houblon, comme il est indiqué au No. 595 de cette partie.
32^ Cette marque est allribuée à Dodo PETERSEN, lorsqu'on la trole sur des gravures en bois représentant différens sujets dans des rabesques. Nous n'avons pas trouvé de renseignemens sur avicun riir de ce nom.
[ STAR, Dirk (Théodore) van, ou STERN, c'est-à-dire étoile ! nom d'un très habile graveur qui se servait de la première
ne ci-mentionnée, c'est-à-dire des lettres 1)V, au milieu desquelles, it une étoile. On ne sait rien sur cet artiste, sinon qu'il était
! dais et qu'il vivait entre les années 1522 et 1514. Bartsch
. \ T. VIII. p. 26) décrit de lui 19 pièces} nous n'en avons jamais oii d'autres.
hîpé (T. II. planche III. No. 8) et quelques autres écrivains lui rtr lent aussi la seconde marque, mais cette opinion nous paraît i'uvée. Orîandi (rapporte page 490) que Dii^h van Star doit . aussi marqué ses estampes avec un D, dans lequel on voit un V, 113 il est indiqué au No. 1700 de la première partie, maïs nous viS pas non plus pu trouver cette marque. ellwag (Monogrammenlexilion planche XXVI. No. 848) attribue i ; la première de ces marques à Zacharie DOLENDO; mais sans x\ fondement; il paraît que celte indication est encore une de î nfusions comme il y en a tant dans l'ouvrage de cet auteur.
J reste, nous devons encore remarquer que l'on trouve d'anciens Si historiques qui sont marqués des lettres DV séparées par un néi ue ainsi qu'il est indiqué au No. 651 de celle partie; et que ces ctlri sont interprétées par Dirk (Théodore) VERSTER qui pourrait ,,[iîienlvoir été le nom de notre Dirk van Starn.
{26 Malpé (T. I. p. 512) attribue ces marques à Jacques HOEF- C LE ou Hufnagel, fils de George dont il est parlé au No. 2277 I première partie. Nous avons sujet de croire qu'elles appariiit à George qui se servait aussi d'un clou de fer à cheval sur u on lit: GeorgiuSy et dont il est parlé aux marques figurées de ti sième partie. On trouve la première de ces marques sur une >' e gravée par Gilles Sadeler , d'après Barthélmi Spj^anger , res tant Vénus acceptant les hommages de Céres. La seconde se tiirune estampe représentant Apollon et les quatre saisons dont " nbue la composition h Raphaël del Colle ; on lit cependant dans tige au bas, à gauche, Raphaël vrbinas Inventor, îuais c'est faux. ' i e est écrit: Gisbertus venius scalptor ; la seconde marque figurée 0 re avec l'année 1589 est au milieu entre huit vers latins qui ni ncent ainsi : Chimerinae , Eiarinae, Therinaeque et Operinae Âpoheic, Larg. 12 p. 4 lign. Haut. 9 p. 11 lign. Haut, de la marge 11 Vi\.. Sur les secondes épreuves de cette planche on voit enhaut, aur ieu, une tablette sur laquelle est écrit :g QVATVOR ANNI
827 CERVICORNI, Eachan'us, édi leur, imprimeur et peut-être aussi^jraveur en bois, dont nous avons déjà rapporté une marque ' V 3201 de la première partie. On trouve ce monogramme rrr^gah ent sur des titres de livre entr'autres sur un, où est représenté ;,,au nieu, enhaut, Jésus Christ tenant le globe du monde; aux quatre
Marques figurées accompagnées des lettres Initiales EB -.|pg
coins les quatre Évangêlistes; aux deux cotes les pères de Téglisclîtau milieu, en bas. St. Paul et St. Pierre, entre lesquels est suspend j une tablette avec la marque. Au milieu de ces figures dont chaci» dans un autre compartiment, on lit: COMMENTARII INITIATOiUîj QUATUOR EVANGELÏA. Jn evangelinm seciindum Mathaeum. Jl-oa^,.! gelium secundum Marcum. In evangelium secundam Lucam. In evari'linjmi secundum Joannem. JACOBO FABRO STAPVLENSI AVTORE. Iau| 6 p. 1 lign* Larg. 4 p. 5 lign. Le chiffre de Cervîcorni se voit • ;oredj! mais sans être surmonté de la boule ailée, sur une Jolie bordurcom^l) posée de plusieurs génies avec des aîles, entre lesquels on reni-que, enhaut, une cuirasse; et au bas la tablette avec le chiffre te pa^ deux génies assis. Au milieu de cette bordure, on lit: COMMEINÎARli INITlATORIl JACOBI FABRI STAPVLENSENSIS, IN EVANiîLU DIVORVM LVCAE ET JOANNIS. PARS SECUNDA. Cette tiduf est proprement composée de quatre planches, dont celles d(|de# côtés ont 4 pouces 3 lignes de hauteur et 7 lignes de largeutlcelN'^' d'en haut 3 pouces 9 lignes de largeur et 9 lignes de haut{|', celle d'en bas 3 pouces 9 lignes de largeur et 11 lignes de haeniv*'
2828* Ces marques se trouvent sur de jolies gravures en lign présentant des bordures de livres de prières etc., publiés vei Nous en avons déjà parlé plus amplement au No. 3254 de la p' partie. Christ (p. 122 T. F. p. 51) en parle aussi mais il les beaucoup trop grandes.
2829' Cette marque, c'est-à-dire les deux cœurs avec les nous a été communiquée comme appartenant à un artiste nommé COEURE, peintre de genre et lithographe qui travaille lement à Paris. Nous n'avons jamais vu nous-mêmes d'ouvresdj cet artiste 3 et nous ne savons rien des circonstances de sa vi| <,[.
2830- Ces lettres, au milieu desquelles on lit t'" écusson avec trois têtes de pavot, et qui sont pagnées de l'année 1483, se trouvent sur u tableau dans la galerie de Schleisheim près de dont l'auteur n'est pas connu ^ il représente s] colas d'Ancone donnant la bénédiction au femmes et à leurs enfans nouvellement nés. Pour exprimer la morale de saint Nicolas, le peintre a fait les autres figures tiers plus petites que celle du saint. Ce tableau est décrit au c.'lloflail de la galerie de Schleisheim par feu Mr. de Manlich; mai pas fait mention des lettres ci - mentionnées j il est même ^ que le nouveau catalogue de l'année 1851 n'en parle pas nonflWH'
2831» Nous avons trouvé ce cœur entouré des lettres FIL, d'i pej*' couteau et de l'année 1590, sur des gravures en bois, reprj différens portraits de professeurs de l'université de Tubingue (p. 259 T. F. p. 176) et Striitt (T. II. planche VIIL) expli lettres par Jacques LEDERLIN. Nous n'avons pas encore eu de trouver son nom en toutes lettres sur ses ouvrages, dont 1« se trouvent dans le livre d'Eberhard Cell intitulé: Imagines rum tnhingensium ah anno lô77 ad 1596. Tûhingen 1596 in-4*' aussi fait mention de Jacques Lederlin au No. 1562 de cette \
2832' Mr. le Dr. Mayer ^ employé aux archives de la v remberg a trouvé sur le maître des monogrammes ci des notices intéressantes où l'on conserve de lui un documei propre main, qui montre que l'artiste se nommait véritaieral Vite STOSS, mais qu'il écrivait son nom de baptême ave unp savoir Fite ou Fitus Stofs. Il n'est cependant pas vérifié pai e m cument que cet artiste soit aussi l'auteur des estampes marqiîS m chiffres ci - mentionnées ; mais sur le même document se trou: a% la marque entre son nom de baptême et son nom de famill p'';" voit également entre les marques ci - indiquées , et par laque): 'l 1«i également assuré, que le monogramme, rapporté parmi les figurées au No. 5270 de la première partie, appartient aussi à Vite jljj/ Stofs. Comme nous savons que Mr. le Dr. mayer s'est proposé d(iUOl|' d'autres particularités sur ce maître, nous remarquons encore quejû''*9( (P. Gr. T. VI. p. 66) décrit de lui trois estampes avec ces !»r<P'
savoir: l) La résurrection de Lazare. 2) La Vierge a gen|
ï etr
d de icroiî;
brassant le corps de Jésus Christ étendu à terre au pieu — . 5) La sainte Vierge debout, vue de face, tenant une pomni ^ main droite, et portant l'enfant Jésus sur le bras gauche. trouvé encore six autres pièces dont Bartsch n'a pas parlé ;^ 1** g présentent: 1) Une sainte famille dans une chambre vouteej^^,^^
jManies figurées accompagnées des lettres initiales G — GL
gaiijî Vierge
de
d'ai)
avec renfant Jésus assise sur un trône. 5) La femme adu-re. 4) La décollation de saint Paul. 5) La décollation de sainte Catl'rinc. 6) Un ciiapiteau gothique dans un fond blanc. Heinehe ^ et (î^^^f in<îi^"cnt encore de ce maître une septième estampe que noiin'avons pas encore pu voir^ elle doit représenter la sainte Vierge ^ avefl'cnfant Jésus qui tient de la main droite une rose.
RUINA, Caspar ou Gaspa?\ italien d'origine, graveur en bois, a iin du seizième siècle; nous en avons déjà parlé au No. 5230 première partie. Il a travaillé d'après Michel Ange et d'après es maîtres; il a marqué quelques pièces de la lettre G accompaff e d'un arc et de flèches, ou d'un arc seul, ou de flèches seules, Su l'ni Gasparo f. ou Gasparo Ruina f. ; sa manière est toute particu|;rc.
834 Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, appartient à uil^raveur en bois, allemand, dont on a une pièce ainsi marquée qui lîprésente une tcte de mort et un sablier, poses sur une pierre carif'} où l'on voit, à droite, la marque et l'année 15.î6^ et au bas delluelle on lit: INEVITABILE FATVM. Hauteur et largeur 4 pouces et 4lgnes.
J3Ô Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, se trouve jur e eau forte àc François Joseph Winder ou Windter ^ représentant sainïacques qui montre à un pèlerin sainte Anne et la sainte Vierge dames nues. Pièce in-4*°' Nous en avons déjà parlé plus amplement
au I
209i h. de la première partie.
graveur qui se servait de ces marques a été d'abord connu !Ou»î nom du Maître à la chausse-trappe. Christ (p. 187 T. F. p. lit) 'e n'ime ANGEL. Suivant une note manuscrite de feu Mr. Mariette, ]fresGA avec une chausse- trappe , se trouvant sur plusieurs r mx d'architecture, chapitaux, bases etc., d'après l'antique, pourraiei) être attribuées à un TRIBOLO, car le mot Tribolo, signifie îhaviî-trappe en italien; et Tribolo était véritablement artiste. Cette inleirétation de Mariette nous semble avoir quelque fondement, vu [ue i«5«r/ parle d'un Tribolo, nommé Nicolas PERICOLI, qui doit ivoijété très habile architecte et très habile sculpteur; qui apprit c djîin chez Nanni Unghero, la sculpture chez Jacques Sansovino, q mourut à Florence en 1565 à l'âge de 65 ans. Il est donc c qu'il ait été le dessinateur, ou le graveur de la dite suite . cl iitaux, bases etc. Selon Roland le Virloys (Dict. d'architecture iviU militaire et navale etc. T. II. p. 522), on doit cro^re que ce ^ 'hc- a été effectivement graveur; il dit: ^,Nicolo Tribolo (Le Tur- 1 t) ainsi surnommé parceque dès sa jeunesse, il n'était jamais pos; son père, charpentier à Florence, le fit travailler à son imétl' pour le dompler, ensuite à la gravure, puis à la sculpture et l';-;hitecture sous Sansooino.'-'' Les notices de Virloys sont puisées ? asari; mais cet auteur ne dit pas positivement que Tribolo ait .e n cuivre; et les mots et si metesse à intagliare legnami, ne utiisiit pas pour le faire croire. On trouve au reste la même chausserappl aussi accompagnée des lettres GP (V.oyez la troisième marque i-me^iohnée), mais on n'en connaît pas la significaUon ; et les estampes 'nsi larquces, représentant les mêmes sujets, appartiennent à la •^.t uite, dont il est parlé ci-devant. Bartsch (P. Gr. T. XV. p. 540) (i rit qu'une seule pièce de cette suite; et il ne parle pas non •ius lettres initiales GP qui accompagnent la chausse - trappe.
37'|3n voit cette croix avec les lettres G F, dont nous n'avons pu dé- <>uvr; la signification, plus petite sur une gravure à l'eau forte d'imar- !Ste -[(flerne; elle représente un paysage où l'on voit, au milieu, une oUiiï ornée d'un groupe de trois arbres qui vont jusqu'au bord
qui
jusqu au
upérar de la planche, et au bas desquels, à gauche, serpente un oem^ qui semble conduire à un village, dont on apperçoit au fond, 'gaujc, la tour pointue, et quelques maisons derrière des arbrissaux. '^drde, sur le devant, prés d'un tronc d'arbre, est assis un homme lui fi le à une femme debout, accompagnée d'un grand chien. La îjarqf est au bas â gauche. Larg. 5 p jeltcjroix fait penser que ce paysage a ihevai r de la croix de fer en Prusse. Aussi le dessin semble ètro la ain d'un diletlant dont la pointe est un peu timide.
J38'pette marque, qui semble être composée des lettres G et I, 'n|3u desquelles on voit un instrument de gravure, appartient à »u» aij en graveur allemand dont la manière ressemble â celle du
8 lign. Haut. 2 p. 4 lign.
été gravé par un amateur.
"OT, Dict.
dea Monogr, IL
Marques figurées accompagnées des lettres initiales GVB -jg
maître de Tannée 14G6. Elle se trouve sur une estampe qui L^' sente saint Christophe portant l'enfant Jésus sur ses épaules j 1,13^! de la main gauche un grand bâton et appuyant l'autre sursablchç A gauche on remarque quelques rochers et un petit hcrmit avec une lanterne; au fond une montagne surmontée d'un batimenljSur le devant, à droite, quelques roseaux et au milieu un monticulavec le chiffre de l'artiste. Haut. 6 p. Larg. 4 p. 1 îign. Dimensicjd'Qn exemplaire un peu rogné. i
acc.
2839- Celle marque, dont on ne connaît pas la signification , |ipjf tient à un graveur en bois, italien, du dixseptiéme siècleidont nous connaissons une pièce ainsi marquée; elle représente u' tèn; rt'iiomme anatomisée de sorte qu'on en voit la cervelle; <|î ei| encore marquée des lettres romaines qui se rapportent au tex Ijtli!
qui est en vers. La marque de l'artiste est au bas, à gauche, ilau», ■ ' ' " Celte pièce doit appartenir à quelqu'o rag'l
et largeur 5 p. 3 lign.
d'anatomie; nous n'avons pas encore eu occasion trouver le titre.
de 1
e voir
2840- La lettre H au milieu de laquelle on voit un papillon, ek quée par Heineke (Neue Nachrichten etc. p. 373) comme se ti sur une estampe représentant un ornement d'orfèvrerie, don connaît pas le graveur. Nous en avons aussi parlé au No. ïa première partie. (
2841' Cette lettre surmontée de trois clous de fer à cheval est la de George IlOEFNAGELE ou HUFNAGEL, lorsqu'on la trou, une estampe qui représente la vue de la ville de Cadix. Il \ ej, déjà fait mention au No. 2277 de la première partie. |
2842» Cette marque appartient à un graveur en médailles, t'nt I ji nom n'es^t pas connu; on a de lui ainsi marquée une médailleiepriii sentant le buste de Philippe Langrave de Hesee, vu presqu'en ce <ir tourné un peu vers la gauche, avec barette et une chaine aut|ir if^ cou, au bas de laquelle on remarque les lettres G W. AuL.r d p circle on lit: VON 'GOTTES GNADEN PHILIPS LANDTGRf Z; HESSEN + sur le revers on voit une figure de femme ailée dejir|Bfi tournée vers la gauche et debout sur une boule ailée, tenaiÉjÉ main gauche un chandelier, entouré de trois petites ligures dlB'''' Cette figure est à peu près une copie d'après la grande fort'e r! Durer. Au fond un paysage avec des châteaux et dans le rcef', MEÎN. STERCHE. GLVC. VND. LOB. IST. MEIN. HER. YNCOf EXO 15. Au deux côtes de la boule ailée l'année 1535, et au 'ssoi de l'aîle, à gauche, la marque composée d'un H avec la croixj
2843- HONDIUS ou HOND, //^/i/v/e uzeajr, graveur flamand, do| «or™ avons déjà parlé plus amplement et rapporté des marques Nj 22^" de la première partie; il en est aussi fait mention aux Ne! llî ° et 1198 de celle-ci. Il a marqué aussi quelques estampes a c u chien, au dessus duquel on voit une H, car Hond en/ZaiTif/s ni fie Chien.
2844- Ce poisson ayant un ^ allemand dans la gueule, se ou sur une gravure en bois du maître qui se servait aussi dibet seul dont il est parlé eu No. 1147 de celte partie; ce grav r tr vailla d'après Virgile Solis ^ Josse Amman et d'autres maîtij ail mands. Selon Unger (Fùnf in Holz geschnittene Figuren naqJ.V Meil nebst einer Ùnlersuchung der Frage : ob Albert Durerlîma in Holz geschnitten. Berlin 1779) cet artiste qui se nommaitjf^" HÔLZEL s'est signé lui - même Hieronimus Formschneider ^ i ào avoir fait, ainsi que Jean JSeudorffcry un grand nombre d vures en bois, d'après Albert D'àrer. Le poisson paraît ce]ladai'* contredire Tinterprétation à' Unger qui, très vraisemblablemcj, n'* pas vu la pièce marquée où le poisson fait sans doute i!u8'<> au nom de l'artiste, qui peut être se nommait Hans FISCH
ou FISCHER (Pécheur). Ceci n'est qu'une supposition comiMjl d'autres; au reste les pièces marquées de la lettre Sp ^ sans r*""! le poisson, ne ressemblent absolument pas à celles marquées ; noi Hieronimus Formschneidcr, comme le prouve particulièrement pif' avec la marque ci-mentionnée, qui représente la sainte yierg|à ^ corps avec le petit Jésus, accompagnée à droite de saint Bi gauche de saint Sebastien. Enhaut on voit Tannonciation, c'csH""^ à droite, l'ange Gabriel tenant un sceptre eutouré d'une banjrole à gauche la sainte Vierge, et au milieu. Dieu le père dans Ic!»"*'' de la boucli» duquel jaillissent sur la Vierge quelques njoni
j^gjues figurées accompagnées des lettres initiales HA
lei"®^^ apperçoit le saint Esprit sous la forme d'une colombe. Jbas fie la pièce on lit: S. Sebasti'anus et S. Rochus. La marque esa« milieu en bas. Haut. 14 p. 2 lign. Larg. iO p. 2 lign. Il faut gj,i,re remarquer que l'ange Gabriel est copié craprès une estampe Aéy^artin Schongauer,
oQi. Suivant une note manuscrite qui nous a été communiquée par jaiomplaisance de Mr. J. D. Passavant à Francfort sur le Meîn, ce? marque appartient à Jean Min HEERE sculpteur et architecte dei'abbay St. Bavo à Gand vers la fin du quinzième et avi commenceît'nt du seizième siècle. Il a non seulement marqué avec ce cbjVe ses ouvrages en sculpture, mais aussi ses écrits et quittances, '««^»l>e lorsqu'elles étaient écrites de sa prope main. L'A dans son i^iKurc se rapporte à son état comme architect. Le fac simiîe ci- ' înjqué est pris d'un monogramme qui se trouve sur un ornement cathédrale de Gand.
, Celte marque, dont nous n'avons pu découvrir la sîgnifica- , appartient à un graveur en médailles, qui a ainsi marquée une aille qui n'a qu'un côté représentant le buste de Pancratms Bilann en profil, tourné vers la gauche dans le costume du tems et bf 'ttesurla tête. A l'entour: PANCËATS BIDERMANN ÎM ALTER L] C. A. D. Imhof (Sammlung eincs NiirnbergischenS Mûn/vkabînt etc. T. 1. Part. II pag. 698 No. 9) indique celte médaille, mais la larque est échappée à ses recherches.
28^ • Cette marque, dont nous n'avons pu découvrir la signification, serouve sur une estampe allemande qui représente une vue de la vif; de Nordlingen. Enhaut flans une banderolle est écrit: Des heî- H^i romischen Reiches Stat Nordlingen; et en bas dans une tablette t: ExcuUrix fidei merito Nordlmga vocan's etc. Sur le devant tremarque deux hommes vus par derrière, auprès desquels, à ^^Jbhe, est la marque de l'artiste. Larg. 20 p. 5 lign. Haut. 14 p. Pi?"-
28^!' HORST, Henri, graveur en médailles et maître des monnaies, ,v{i 1718, qui se servait aussi des lettres H H dont il est parlé au 1198 de cette partie. Il doit également avoir marque quelques rages de ces lettres au milieu desquelles on remarque deux pe- |i haches. Voyez: Sammïung berûhmter Medailleiirs und Mànzmeinébst ihren Zeichen» Nùrnberg 1778 (page 79 No. 195).
2®4>. JACOB, Henri, graveur en médailles et maître des monnais à A/ialt, vers les années 1615 et 1618. H doit avoir marqué quelques 01 rages avec les lettres ci-mentionnées , au milieu desquelles on reni:que deux petites haches, marque ordinaire des maîtres des monn ;s. Voyez: Sammïung berûhmter Medailleurs und Mûnzmeister nebst il[n Zeichen. Niirnberg 1778 (page 29 No. 56).
28<!). Ces marques sont rapportées par Bartsch (P. Gr. T. VI. p. 409) ct me se trouvant sur des copies de la passion de Jésus Christ, d>rès les estampes de Martin Schongauer, dont Bartsch ne décrit rendant que deux pièces avec cette remarque. (Quelque différens q soient ces deux monogrammes entr'eux, ils n'en désignent pas „ )ins le même artiste, ce qui est prouvé par la parfaite confor- „ ité qui règne dans le dessin et dans la gravure des deux pièces ,5 la passion que nous avons vues. On ne saurait expliquer la fférence entre les lettres et S, si non que l'une désigne peut- „ re le nom de baptême écrit en latin et en entier, et que l'autre donne tronqué et en allemand, comme serait par exemple Joan- V s et Hans. Les pièces' décrites par Bartsch et portant ces chiffres r résentent : I) Le portement de croix avec la première de ces marq s et II) le crucifiement avec la seconde.
28! 1. Ces marques, qui semblent avoir beaucoup de rapports ensiible, se trouvent sur deux estampes anonymes du commencement <lf seizième siècle, qui paraissent avoir été gravées par un artiste fl imand. La première représente l'intérieur d'une chambre à coucher, c un jeune homme nu monte dans le lit d'une jeune femme qui f "t. A droite une femme habillée entre dans la chambre et semble 1 surprendre. Sur le devant, au pied du lit, on remarque un chat. I première de ces marques est au milieu en bas. Haut. 4 p. 9 lign. l ^g. 5 p. 5 lign.
La seconde marque, qui peut appartenir au même artiste se t uve sur une estampe qui représente la partie inférieure du dessin < n S. Sacrement gothique, posé sur un pied bombé de huit demi-
H'XH
Marques figurées accompagnées des lettres initiales HS p j
cercles.
II p. Il
La marque est au milieu en bas. Haut. 14 p. 6 lign. est vraisemblable que la partie supérieure de ce S. ment existe également, mais nous n'avons pas encore eu occas la trouver.
2852. SCHLUTER, Henri ou Hennig, graveur en médailles ( est aussi fait mention au No. 1237 de cette partie. Il doit avoir marque ses ouvrages avec les lettres JIS, au milieu desi^i-pg on voit deux clefs. Voyez: Sammlung herûhmter Medaillew]^^ n Zeichen. Niirnberg 1778 (page 44 No. )
lar».
;cre.
1 (le
Miinzmeister nehst ihren
2863. SCHOPFER, //an^ (Jean), peintre d'histoire et de poi aits de Nôrdlingen, dont nous avons déjà rapporté des marques i pj^' 2507 de la première partie. Le petit sceau de puits entre les itfrci IIS a été pris aut^e fois pour une pelle, de sorte que les ta îaux de Schôpfer passaient pour être de Hans (Jean) Schàufelein, cotjic est aussi remarqué au No. 2507 de la première partie. Les tv ci-mentionnées, accompagnées du petit sceau de pufts, de Tanné et d'un petit ornement, se voyent, pour la plupart, sur des pc peints par Jean Schôpfer. Nous les avons trouvées sur le p d'un Pinzenauer.
28ô4* première de ces marques est rapportée par Bartsch \ T. X. planche 13 No. 154) comme appartenant Hans (Jean) S( FELEIN, nous n'avons cependant pas trouvé, dans son catalogu seule pièce indiquée qui fut positivement marquée de cette m; uc et il y a lieu de croire que cette marque appartient à un autfii. tisle allemand. Nous avons trouvé la seconde, qui paraît êi î| même, sur différentes gravures en bois, représentant des dessinioiir des menuisiers, tels que lambris, boiseries et autres objd de ce genre. Pièces in-folio et in-4'° en largeur gravées au traiisor; une de ces pièces que nous avons rencontrées ainsi marquéesj est écrit, d'une main contemporaine, Hugues SAMBIN 1554j mais n'y a pas la moindre raison d'attribuer à ce maître ces pièces qui ont ' rien de commun avec ses ouvrages^ elles sont évidemment p h anciennes, car on trouve, imprimées sur le revers de ces lambris j.a6l. | ques-unes des gravures en bois de Jean Schaufeiein, qui ne pt/enti; être prises que pour des épreuves, et qui ne sont là, que parcciolji n'a pas voulu se servir de meilleur papier. De là resuite la jiuvéj que les lambris en question sont plus anciens que les ouvrap ài\, Sambi'n^ dont on a, il est vrai, des gravures en bois, dans ce nre, mais elles ont paru en France 1572, ainsi qu'on le trouve irqué dans l'appendice de la première partie. Une autre consequenc,)eitf,j se tirer de l'impression des lambris sur les gravures en b<j dl^ Schaufelein c'est que Bartsch y a puisé ses motifs de rangerleltl marque parmi celles de Schckijeiein. \
28 ôô- Ces marques appartiennent à un gruveur en bois, alleindj|« qui n'est pas connu. Bartsch (P. Cr. T. VII. p. 470) indique in», marquées trois pièces, savoir: I) Le sauveur debout dans une icbnjjï II) Un fifre allemand. III) Un Juif entre un jurisconsulte cunl femme. Nous avons encore trouvé, du même maître et av les mêmes marques, quelques autres pièces dont Bartsch n'a pas rlc; elles forment la suite de celle qu'il a décrite sous le titre diifrc allemand j une de ces pièces représentant un fusilier, porte au lieu en bas , le nom Hans Guldenmund ; mais ce Hans Guldenmundpi'tÉ peut être regardé que comme l'éditeur ou l'enlumineur; c! trouve souvent cette suite de soldats coloriée. Au reste ces {»vures en bois nous paraissent appartenir à une époque plus ultérire, ainsi que le prouve le costume des soldats. Bartsch aurait conséquent les placer plutôt au IX^n^e qu'au Vllè^e volume du Pjitrv graveur.
28Ô6' Nous avons trouvé cette marque sur un ancien tableaulans la galerie du prince iV Oettingen Wallerstein^ dont le peintre n'e paï encore découvert. Nous l'avons indiqué ici parmi les marque?! gérées, parceque le chiffre qui est entre les lettres H et F et qjf' entouré de trois demi-lunes ne nous paraît pas représenter des iji"''; de l'alphapet, quoiqu'il soit presque formé comme un W sur/inte d'une croix. I
T >k FECÎT 2857- STELLA, Jacques, peintre et graveur, dont nous avons|éja
^ ^ * rapporté des marques au No. 3242 de la prem.ière partie. On trouj! a
î d^'Z. S" marque ci - mentionnée sur une gravure en bois de ce maître pi^
* représente la sibylle Egyptienne , vue assise et de face, tenant 1 1*
jjlariues figurées accompagnées des lettres initiales lA
jnJ- droite un livre ouvert, et tic l'autre une branche d'olivier. La mafue est au bas, à gauche, près d'un chapiteau qui est à terre. Eniut on lit: SIBILLA EGIPTIA , et enbas DE MATER DEVS 12. Ha- 11 P* ^ ^'o"* ^ P* Cette pièce appartient à une suite
deiouze autres Sibylles de la même grandeur.
►fiât marques appartiennent â un ancien graveur anonyme qui ï estpnnu sous ce titre: Le Maître à la Navette; il en est déjà fait ^^elion au No. 5212 û de la première partie, parcequ'il a marqué qu(![ues estampes de celte navette seule, mais presque toujours du m0i5i»0tt ou de l'abréviation '^iX^tX- C'est pourquoi il est nommé, mai sans fondement, J. Jncher de ZWOLL. Outre les dixhuit estampes|lécritcs par Bartsch, nous avons trouvé une seule pièce avec cet] marque dont il n'a pas donné de description; c'est une sainte Viej'c avec l'enfant Jésus, vue plusqu'à mi-flgure, sous une espèce r!c liUlaquin d'une décoration gothique, ornée des statues de St. Jean Sle. Agnès. La seconde marque ci-rapporîée se voit au bas, ^ che; et l'abréviation ^^ï'ît trouve au bas, près du linge, sur ieqjl est couclié l'enfant Jésus. Haut. 8 p. 5 lign. Larg. 5 p. lOlign.
55{; Le maître au caducée, nommé Jacques da BARBARY, peintre et {Uveur italien, dont nous avons déjà rapporté des marques parmi celi figurées de la première partie. Il a marqué de ces lettres au roila desquelles on voit le caducée, un tableau représentant la tète irist; il se trouvait dans la collection de feu Mr. Frauenhoh â inberg, provenant du cabinet de Praiin, qui probablement l'ait pporté d'Italie; il est cité comme inconnu par Christophe Gott- Ueh} Marr (Beschreibung der vornehmsten Merltwiirdigkeiten der freji Reiclisstadt Nuremberg und der hohen Schule zu Altorf. 1778 0. i. No. 20) et dans la description du Cabinet de Mr. Paul de ^ra\ de Nuremberg p. 5 No. 26 par le même auteur; mais il n'est xact de dire dans celte description, que les lettres lA. sont les points abréviatifs; car ces points abréviatifs ne se trouvent u t re les lettres D. B.
^]C' Le Maître à l'oiseau. Bartsch (P. Gr. T. XIIL p. 224) rapjrl que l'abbé Zani dit avoir un juste motif de croire que le il dont les estampes sont ainsi îmarquées, s'appellait Jean Bap- ; )EL PORTO et que ce maître est celui dont parle Vedrîani n; a Raccolta de Pittori Modenesi page 45. Il promet de s'expliciiin jour plus amplement à cet égard (Materiali etc. page 134 î!i6). Le ;même Zani rapporte aussi qu'une des pièces de ce il est marquée de l'année 1502: Bartsch dit n'avoir pas eu occaae la voir; car les estampes au burin et les trois gravures en toisflont il a donné la description, sont toutes sans date. Nous ne avoi pas si Pinterprétation de Zani est fondée car nous n'avons u aucun renseignement qui la confirmât. On attribue aussi celte ne à Jean Baptiste PASSERA (en français Moineau) mais nous V'S pas non plus trouvé de fondement dans cette indication; il ne t tre question de Jean Baptiste Passeri qui a vécu un siècle plus- 1 Au reste nous n'avons pas rencontré de pièce de ce maître 0, 'année 1502 ainsi que Zani l'indique, mais nous en avons H une avec l'année 1503 , qui représente les monstres de deux a, joints ensemble, d'un chat à trois têtes, et d'un œuf d'une sinni forme. Au bas on lit: ANNO. POST. CHRISTI. ORTUM, D{. XVL KL APRILIS. PONT. MAX. TENENTE. ALEXAN- '5C VL NATA. SUNT. ROME. EODEM. DIE. HAEC. MONSTRA. OINFANTES. IN. VTERO. CONIVNCTL ET. CATUS. TRICEPS. yVM. GALLÏ. IN. FORMAM. IIANC. QUAM SUPRA EFFIN- B. et Poiseau. Larg. 4 p. 7 lign. Haut. 4 p. 3 lign. Haut, ^e d'en bas 3 p. 1 lign.
61, Selon Bartsch (P. Gr. T. VL p. 382) les lettres LC. entre les- "1 se trouve un petit écu d'armes, sont communément attribuées c* de CULMBACH, mais Bartsch ignore sur quelle autorité cette M^li lion est fondée. On attribue aussi ces lettres à Jean CLEIN, ,r renommé, au burin et en bois, vers 1478; il était natif de doit avoir demeuré à Leyde en 1511, et vivait encore , c'est selon toute apparence le même dont il est parlé au î^^wit) suivant. On croit encore que ces lettres signifient Jean CLOGNE, à cause du petit écu d'armes avec les couronnes; "*2isîous n'avons rien trouvé dans toutes ces interprétations qui «ousjrouvâl quelles eussent quelque fondement. H est vrai que les : wtariles de ce maître portent Pempreinte d'une grande ancienneté]
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A06 Marques figurées accompagnées des lettres initiales IC —