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mai
tis il n'a fait que des copies d'après les estampes de Martm\'}iQ gauer, cntr'autres la passion, le grand portement de croix et | Jil chel. Nous n'avons trouvé de lui qu'une seule pièce qui ne décrite par Bartsch^ c'est Jésus Christ à la croix, au bas de la'ieliî on voit, à gauche, la Vierge, et à droite S. Jean, tenant un l e Je la main gauche. Les lettres IC sont au milieu en bas. Harl4p
2862» CLEIN, Jean, éditeur à Leyde vers 1500. Voyez Holckoh (Insignia Bibliopolarum et Typographorum etc. No« 78). On ai-lbuc à ce Clein 67 petites gravures en bois qui ornent un livre in> titulé: Hor talus am'mae, impensii ~bi vi'ri Ântony Koherger Ci\ J^q. rîmhergensis impressus: finem optatum sortibiis est JLugduni art\'t in dustn'a Joannis Clein. calcographi. Jnno Domini M C C C C C X lH nos Juïy. A la fin de ce titre est la marque ci-mentionnée, qim trouve cependant sur aucune des petites pièces qui représent |t di sujets de la bible ou des saints et des saintes; nous ignoronjauiXi KÎ cet artiste a fait ou marqué quelques autres pièces \le cel| nJ,» nière nous n'avons pa? non plus trouvé qu'il eût pratiqué 1 -t Ij^ graveur en bois et au burin, quoiqu'on lui attribue aussi lcsjgtii|j pes des lettres I C et le petit écu d'armes dont il est parlé |i n|.n méro précédent. \
2863' FEINLEIN, Jean Christophe, menuisier et graveur, qutf/ des estampes très médiocres représentant les cinq ordres d'aiitec* turc en deux feuilles. Au bas de l'une d'elles se trouve la irqn" et cette inscription ; JDurch Johann Christophe Feinlein von Wahxm an dem Hhein Strom , Dischlergesell Invent irt vnd in Kupfer gé'%hià Haut. 13 p. 5 à 4 lign. Larg. 10 p. 1 lign. Nous ignorons siiînnilt nuisier a fait d'autres estampes ; on ne trouve pas non plus i re* seignemens sur sa vie. Jt
2864' DUVET, Jean, nommé Le Maître à la licorne, orfre t graveur à Langres , né en 1485. Il a marqué quelques estar es ( deux petites tablettes avec les lettres initiales de son nc|^[| Bartsch (P. Gr. T. VIT. p. 496) en donne un catalogue q«K$ tient la description de 45 pièces, dont une est marquétfwm DUVET AVRIFAB LINGON. ANOR 70 HAS HIST. PERiîCi:,, 1555 j elle représente Jean Duvet assis à une table, occupé dejé du sens de l'apocalypse. Il a devant lui un livre ouvert dani est écrit: LIB. APOC. BEAT. JOH. APO. Haut. 11 p. La Cette pièce est à la tète d'une suite de vingt quatre pièces par enhaut, représentant les visions de l'apocalypse de sai Duvet a marqué avec les lettres ID sur les tablettes: I) Lîain Vierge debout sur le croissant. Les tablettes sont au bas à m\\ Haut. 5 p. 10 lign. Larg. 2 p. 5 lign. La figure de cette \rge été copiée par Duvet sur celle de Lucrèce, dessinée par et gravée par Marc Antoine. II) Quelques pièces de rapclyps III) Une sibylle rec«vant de la main droite une feuille depajirqi lui apporte un ange en l'air. Les tablettes sont sur une cspijî<l'« cabelle sur laquelle est debout un ange. Haut. 7 p. 5 lign. Uuh 2 lign. Ces pièces sont toutes décrites par Bartsch. Noubwi encore trouvé, avec ces tablettes, quelques autres pièces MjSj» Duvet, dont Bartsch n'a pas donné la description savoir : I) SntSt bastien. Il est représenté au milieu, lié à une colonne qui î lli qu'au bord supérieur de la planche, il est percé de trois flf**'! entouré de quatre soldats, dont un est assis sur une pierre, i'**-,. lettes, avec les lettres ID à rebours, sont au bas, près <3u P'Wjfcj che du saint. Haut. 6 p. 9 lign. Larg. 4 p. 2 lign. II) SaintHi,| à genoux devant un crucifix. Les tablettes sont sur un arbr(fHl« 6 p. 1 lign. Larg. 4 p. 5 lign. Cette pièce est une copie, lapj^J une estampe de Marc Antoine, décrite par Bartsch (P. Gr. j p. 132 No. 152). III) Deux sujets ronds sur une planche; j F mier à gauche représente saint Pierre debout sur une j'"'"'; tourné vers la droite et tenant au bras gauche une grande et. tond offre une ville; le second sujet représente le sauveur ei>^,i| sur des nues, posant la main droite sur le globe du monde, t'Upl| cleux anges. Les tablettes avec les lettres ID sont au bas^'^, à droite. Larg. de la planche 5 p. 7 lign. Haut. 2 p* 1 J'^'.i j,^^ mètre de chaque rond 1 p. 8 lign. IV) Un saint dans ^^^^j j ordre religieux, debout devant un vieillard assis sur une ^^IJ^^jji trône; il est entouré de quelques autres figures, dont une une colonne, qui semble porter enhaut deux arcs. Les table'
Marges figurées accompagnées des lettres initiales lE — IH. 407
au as? ^ droite, sur les marches du trône. Pièce ronde. Diamètre j ,10 lign. Outre ces quatre pièces, on en trouve encore plusieurs guips qui portent Je nom, on qui «ont sans marque, dont Bartsch n'a as parlé-
)gg MiiLLER, Jean Enontzoon, graveur en bois, vers 1536, dont ' noi avons déjà rapporté une marque au No. 297 de la première
pare. On trouve ces lettres, accompagnées d'un compas, sur des
grsires en bois représentant des sujets allégoriques et historiques,
doJi quelques-unes portent aussi la marque indiquée au No. 2631 de
ccti partie; Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 153) en a décrit deux, sous
le jiméros 3 et 4 ; mais il est étonnant qu'il ne parle pas des mar.
qui ci-mcntionnécs I il faut donc supposer qu'on a des épreuves
Jifi'cnies de ces pièces, et que, peut être, les premières sont avant
lesîîtlrcs 3. accompagnées du compas, qui doivent signifier Jean
ENNTZOON (Muller).
•ggj Selon Ch?^ist (p. 257 T. F. p. 174) un certain Jacques ILORIS , J^ rirqué ses ouvrages de ces lettres, au milieu desquelles on voit tmji^spèce de polissoir; on prétend même que c'est, d'après les des. sinjcle ce maître, que Herman MûUer a fait les estampes qui ont paij chez Liefrinch. Nous n'avons pas eu occasion de trouver cette maïue, mais l'histoire de l'art parle d'un Jacques Floris^ comme d'ufbon peintre sur verre, qui doit avoir dessiné différens cartouche d'architecture, gravés par Herman AHil/ery que nous ne connaisf sonipas non plus; niais ce sont, selon toute apparence, les estampes rejjîsentant des sujets d'architecture, d'après Corneille Florîs ^ habile senteur et habile architecte: elles ne portent pas non plus cette maïue.
Iggi Selon J. D. Passavant (Kunstreise durch England undBeïgien etc. pa{i560) cette marque se trouve sur un petit tableau ou autel à deV( battans peint par Jean Hemling ou Memlîng qui se voit dans rbtital de saint Jean à Bruges. Il représente au milieu l'adoration deijUages et aux côtés sur les battans la naissance de Jésus Christ et ■ présentation au temple. Dans la bordure de ces trois tableaux estette inscription bien conservée: DIT. WERCK. DEDE. MAHEN. BÏ^EDER. JAN. FLORIENS. ALIAS. VAN. DER. RIIST. BROEDER. PFiaETES. VAN. DE. liOSPlT ALE. VAN. SINT. JANS. IN. BR\ GGHE. AKO. MCCCCLXXIX. 0P\ S. JONANIS IlEMLING. Enhaut sont deux éci d'armes et au milieu quatre fois les lettres IF entortillées d'une coiî, comme elles sont figurées ci -contre. Mr. Passavant remàv(i\xe qu l'inscription sur le tableau ne laisse aucun doute que la marque ci- liquée ne se rapporte à Jean FLORIENS; ce qui n'empêche pas jDe*cais de raconter que Hemling ou Memling avait fait ce tableau par rennaissancc pour sa réception à l'hôpital de saint Jean à Bruges. 11 est de même avec la première marque rapportée au No. 1929 a deii première partie qui , selon Mr. Passavant, se rapporte égale- »ef au nom de Jean Floriens Nous en parlerons plus amplement daj l'appendice de la première partie.
•86 Suivant Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 406) cette marque se trouve l'une gravure en bois, dont on ne connaît pas l'auteur; elle rente le plan perspectif de la ville de Friberg en Misnie. La : [ue qui paraît désigner le dessinateur est en bas, à droite. Larg. Il . Haut. 7 p. 6 lign. Ce morceau se trouve page 8G2 de la cosmcaphie de Sébastien Munster ^ imprimée en allemand à Bàle en ; 15],. In-folio.
280 HOPFER, Jérôme^ graveur allemand vers 1533. Il a marqué «e^stampes des lettres IH accompagnées d'une petite machine que Molles a pris pour un chandelier et qui est plutôt un bourgeon
dejoublon, attendu que le houbîon se nomme en allemand Hop/en, ^ ^ , , .v- -v; ^
Oi*ie sait ni sa patrie ni le rapport de parenté qu'il avait avec le» | | IjiX'XîIi'À.
au ?s artistes de ce nom, on ne connaît pas non plus la date de sa naissance " ni lie de sa mort. La marque cntrc.îaquelle on voit les deux astérisqufi et ui diffère un peu des autres, se voit sur le portrait à mi-corps d« Li wldPJick jurisconsulte, vu de trois quarts et tourné vers la droite ; il ^
pcfe une espèce de bonnet du tems , pose la main droite sur un livre et ^ ^ ^,
tîj: de l'autre son manteau. Au dessus de sa tête on lit: Ltopoldui v \ \ F CT ï jf ^
A^îiu* iureconsul. êt oratorit rei Rhetor. Au bas est une grande tab. j i 1 I X J X î * î'
M avec une longue inscription de six lignes qui coinmence ainsi: * " ^
"^1 opt. max. at sumo rtrum etc. La marque est au milieu au I J>î| de celle inscription. Haut, arec la tablette au bas 8 p. 6 lign. ;. 6 p. i« lign, La secoade épreuve publié» par Dam'd Funek \
|.t| H-/A-.DX)0
Marques figurées accompagnées des lettres initiales II ^|jp
de Nuremberg est marquée de No. 79. Bartsch décrit ce poLa> P. Gr. T. VIII. p. 521 No. 61 et suivant cet auteur on a um» i •
de ce morceau, gravée en contre-partie par un anonyme qui a \\\ marque de Jérôme Hopjer. La marque ménagée en blanc qui cl * aussi des marques ordinaires de Jérôme Hopjer, se trouve suri! trait de Charles V, à mi-corps, vu de profil et tourné vers la d
ère
lté,
dans un fond de différens ornemens. La marque de l'artiste < bas à droite dans une tablette et à la fin d'une inscription qu'^iim menée ainsi : CAROLVS. VON. GOTS. GNAD. REMISCH. ERWELTER. KAISER. RING. ZVO. HISPANIA. etc. Haut. « 3 lign. Larg. 5 p. lign. Bartsch décrit ce portrait sous le N Nous n'avons trouvé le nom en toutes lettres que sur deux savoir: sur saint Eustache copie en contre partie d'après Dareîêxû
iva.
Qée assi
li UU
est marquée IIIERVNIMVS HOPFER; Tautrc représente des liers dans un bois combattant contre de l'infanterie; elle est ma lERONIMV. HOPFFER. Au reste Jérôme Hopjer se servait quelque fois des lettres I H sans le bourgeon de houblon com est indiqué au No. 1510 de cette partie.
2870» Cette marque, dont nous n'avons pu découvrir la stifij cation, se trouve sur une gravure en clair -obscur de trois platim, qui représente la téte du Christ, au dessus de laquelle on lit J<iUS CHRISTVS. Le tout est entouré d'une bordure mince dans lac est écrit cnhaut: PLECTENTES CORONAM DE SPINIS IMPCJE RUNT CAPITI EIVS 40. 49 et au bas: EXEAMUS IGITUIAD EIVM EXTRA CASTRA IMPROPRIUM EIVS PORTANTES ' la marque ménagée en blanc est au milieu en bas près de la barli du Christ. Haut. 14 p. 6 lign. Larg. 12 p. 5 lign.
2871* Cette marque qui peut-être formée des lettres HT, timbre de la collection de John THALMANN. Voyez J, D. vaut (Kunstreise durch England und Belgien etc. Franl;furt a. M.
2872- KOCH, Jean, maître des monnaies en Saxe vers 1690, ?ni nous avons déjà parlé aux les lettres IK No. 1555 de cette ptie. Il doit également avoir marqué quelques ouvrages avec ces Itjfei au milieu desquelles on remarque deux flèches croisées. V Sammhing herûhmter MedaïUeiirs und Munzmeister nehst ihren JSiirnberg 1778 (page 145 No. 405).
2873- PILGRIM, Jean Ulric, graveur en clair- obscur , que les! cais appellent I-.e Ma'itre aux bourdons croisés. Ces bourdons nent le nom de Pilgrim qui signifie Pèlerin. On le regarde ccme l'inventeur de la gravure en clair -obscur. Bartsch (P. Gr. T./lLjè p. 449) décrit de ce maître dix morceaux avec la première mîipieii! ci - mentionnée , parmi lesquels en est un qui porte la tablellc^cc ki les bourdons, sans les lettres lo. V. Elle représente une te de t mort, vue de face et placée dans une niche. Au bas est v\\'-t Mundanae foelicitatis gloria, La tablette avec les deux bourdon est si; au bas, à gauche. Haut. 9 p. 10 lign. Larg. 6 p. 8 lign. Nous cJiBii, trouvé la seconde marque, c'est-à-dire les deux tablettes avc|le»J lettres lo et les bourdons, sur une gravure en bois d'une .nlfr jj planche, qui vient aussi, selon toute apparence, de la main <le|aWj Ulric Pilgrim; elle représente la bordure de quelque livre ou jtrc sujet in-folio; ce maître en a fait plusieurs autres pareilles, t^etij bordures que Ton voit autour de différens sujets sont composc(|cic(^. quatre planches étroites, deux aux deux côtés, une au dessus I la | quatrième au dessous. Elles ont 40 pouces de hauteur sur 7 p<j'C5ij de largeur 5 et se trouvent sur les pièces qui représentent I) Christ à la croix, au pied de laquelle sainte Madeleine est à gcrii- Cat. de Bartsch No. i. II) La Vierge à mi -corps ayant danlîCJ bras l'enfant Jésus. B. No. 5. III) Saint Sébastien attache à un aijre. B. No. 5.
2874* Les lettres IP, au milieu desquelles, on remarque un ift,; compas, se trouvent sur de petites gravures en bois, dont n'avons pu découvrir l'auteur. Nous les avons vues sur une l|ce qui représente la sainte Cène. La marque se trouve au milieu, erjis» sur une table, sur laquelle on voit encore une cruche. Haut, p- 2 lign. Larg. 2 p. 2 lign.
2875 Cette marque, dont on ne connaît pas la signification, ppartient à un artiste allemand, qui a fait de jolis dessins à la phjÇ» et lavés à l'encre de la Chine, représentant différentes têtes dj»jnaux. Ce chiffre peut-être composé des lettre* AAIP ou AAP>"
Mar ies figurées accompagnéet des lettres initiales IR — L.
ma comme on ne voit que lettres I P bien claires, nous Tavons pla ici parmi les marques figurées, accompagnées des lettres IP.
>87»^' ^^^^^ marque appartient à l'imprimeur Jean RICHARD, lors- '«u'i la trouve sur une gravure en bois, représentant une femme ç\ |ie licorne tenant la tablette avec le monogramme ci- rapporté, suS}ndue à un arbre, au haut duquel on remarque, à droite, un êcuuil. Le tout est entouré d'un cadre composé d'ornemens et d'arnauTc; dans les quatre coins des écus d'armes avec les lys de fraie. Dans la marge enhaut on lit en lettres mobiles: Pupîlla cicnipmnibus sacerdotibus ta curatis cp no curatis sume necessaria: per ma^trû Johanné de burgo etc. et dans celle en bas: Caenales cornperiiur Rothomagi in ojficina Richardi bibUopoîe in parrochia diui JSiùti ante coUegium pape. Haut, de la gravure en bois sans les maDS 3 p. 9 lign. Larg. 2 p. 10 lign. La marge d'en haut. 2 p.
éell
que
lei eitâ
on
d'en bas 8 lign. Nous avons rapporté cette marque comme quelautres dans ce genre, parcequ'elle peut-être prise pour le monograrie d'un graveur, surtout quand on la trouve sans marge.
87^ Nous avons trouvé la première de ces marques sur un ancien tabl|u ou autel à deux battans, qui représente l'adoration des Mages quel attribue à Jean SWART, de qui nous avons déjà rapporté une niarlie au No. 2679 de la première partie. Il y a lieu de croire queiette interprétation est sans fondement, le tableau se trouvant peirulans un tout autre goût et la marque appartenant, selon toute app["«ce, au donnataire qu'on voit avec sa femme, son fils et sa filleiir les battans.
a seconde marque, qui cependant semble ayoir du rapport avec lap'mière, est rangée par Bartsch (P. Gr. T. VI. p. 314) parmi lonymes et indiquée comme se trouvant sur une ancienne )e allemande qui représente le dessin d'un bénitier, dans lequel narque un aspersoir, dont le manche sort à gauche. Le chiffre du jtiveur est au milieu en bas. Haut. 6 p. Larg. 4 p.
Yl^ Ces lettres, au milieu desquelles on voit une petite clef, appart'nnent encore au graveur en bois qui se servait aussi des monograrics indiqués aux Nos. 1570 et 1708 de cette partie et qui sont inte'rétés par Jacques TRANSILVANUS , c'est-à-dire Jacques Lucius COIl NA Transilvanus. On les trouve encore sur quelques gravures en ^is qui ornent une bible publiée par Jean JLuft à Wittcnberg en - 1572i dont nous avons déjà indiqué le titre aux numéros ci -dessus rapjj.'tcs.
{78î Selon Bartsch (P. Gr. T. IX. p. 150) cette marque, composée les ttres ITR et d'un petit homme en silhouette ainsi que de M ornemens, dont on ne connaît pas la signification, se trouve e estampe qui représente la vue de l'intérieur d'un temple, I l voit quelques prêtres qui se promènent. La marque est au 11 en bas. Hauteur 6 pouces. Largeur 4 pouces 5 lignes.
i79| Marque inconnue, qui appartient à un graveur anonyme du- ^\xî^\}artscn (P. Gr, T. XVI. p. 579) indique quelques pièces parmi 1('de l'école de Fontainebleau. Nous avons déjà rapporté une r narque de ce maître au No. 2670 de la première partie. Celle n,ntionnée se trouve sur les pièces suivantes, dont Bartsch n'a ''frléj savoir: I) Moïse frappant le rocher d'après Primatice. sainte famille d'après Raphaël. III) La mort des enfans de IV) Deux Amours accompagnés de cignes. V) Vénus debout un siège, sujet qui a été aussi gravé par Leonardo Thiry , jedJaven).
380[ Selon Christ (p. 584 T. F. p. 291) cette marque, dont on ne conrjt pas la signification, doit se trouver sur une gravure en bois, qui présente le plan de la ville de Landau, pour une édition latine de 1; osmographie de Sébastien Munster. Nous n'avons pas eu occasion de tjuver la marque indiquée par Christ, mais on a une vue de la villefle Landau qui porte les lettres WS accompagnées de l'année .1547i elles s® trouvent sur une pierre et non pas sur une croix comme jj ilesiiéjà indiqué au No. 2582 de cette partie. Cette vue, aussi décrite ' par itr/^c/i (P. Gr. T. IX. p. 596) se trouve également dans une édition latin de la cosmographie de Sébastien Munster, publiée à Râle en 1550 hez Henri Pétri; in-folio.
881|Cctte marque apparemment composée d'une espèce d'L, appartient, selokoute apparence, à un graveur en bois, français, dont le nom ■Il n'e8l|)as découvert. Il a ainsi marque le titre d'un livre qui est
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iLiOT, Dict. des Monogr. II.
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Marques figurées accompagnées des lettres initiales LC —